LOVE MUSIQ 3 FESTIVAL FLAGEY – SAMEDI 29 JUIN


 

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Comme le film de Stanley Kramer : It’s a Mad Mad Mad World

Comme au Festival Musiq 3 : Un Monde  fou fou fou !

 Je vous communique mes impressions sur quelques-uns des  spectacles que j’ai  suivi ce samedi…

 Cette troisième édition est dédiée à l’Amour en 60 concerts. Ce n’est pas rien ! C’est  passionnant,  excitant, exaltant, enrichissant de suivre ces concerts de valeurs et de tons différents.

 Ainsi par exemple :


 SAMUEL BARBER  & NINO ROTA


 Avec la participation de 20 jeunes musiciens «  à cordes » sélectionnés parmi les meilleurs étudiants du Conservatoire de Bruxelles, dirigés par Alan Brind.

 Heureuse initiative d’avoir confié à Patrick Leterme, à la fois  animateur, musicien, chef d’orchestre  et autres fonctions (Vous avez eu l’occasion de l’apprécier au cours du récent Concours International Reine Elisabeth), de présenter  au public ces deux œuvres d’une manière des plus vivantes et avec la collaboration de vingt jeunes musiciens.

Il nous a emmené au cœur de la musique de cet Adagio de Barber, une musique « d’enterrement » comme il l’a dit mais d’une beauté extraordinaire.

Il a enchaîné ensuite,  après l’exécution de l’Adagio,  avec l’œuvre peu connue de Nino Rota, d’une puissance inouïe : le Concerto pour cordes.

Quelle belle découverte, nous qui pensions bien connaître cet énorme compositeur italien  par ses nombreuses musiques  pour le cinéma.

 L’interprétation de ces deux chef-d’œuvres par l’Orchestre du Festival a été magnifique, chaleureusement applaudie par les spectateurs.

 

APOLLON ET DAPHNE

 

Cette œuvre de Haendel est la transcendance de l’amour  par ce grand compositeur du 17 ème siècle.

 Apollon : Que ce petit orgueilleux d’Amour

Cède à la force de mes flèches ;

Qu’il ne se vante plus désormais

De la pointe fatale de ses traits dorés.

 

Daphné : Mon âme est au comble du bonheur,

Elle qui n’aime que la liberté.

Il n’y a point de paix, il n’y a point de calme

Pour qui n’a pas le coeur libre de tout lien…

 

C’est le grand mythe antique de l’amour tragique et transcendé !

Cette œuvre  était interprétée par l ‘Ensemble «  Les Muffatti » que dirige avec talent Peter Van Heyghen.

18 musiciens  de haute qualité (flûte traversière, hautbois, basson, violon,  alto, violoncelle, clavecin, archiluth)

Avec la participation de deux grands chanteurs d’opéra :

Stefanie True(Canada), soprano

Et

Hugo Oliveira (Portugal) – baryton-basse.


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 MUSIC  4 WHILE

 Une superbe découverte d’une musique à la fois baroque et jazz !

Quatre musiciens :

Johan Dupont (piano)

André Klenes(contrebasse)

Joachim Iannello (violon)

Jean-François Foliez(clarinette)

Et Muriel Bruno , chanteuse !

 Le répertoire de ce groupe liégeois se compose principalement de musiques européennes écrites à l’époque de la Renaissance ! Adaptées à une instrumentation actuelle et originale d’oeuvres de John Dowland, Henry Purcell, Claudio Monteverdi…

Une vraie réussite ! Un réel plaisir d’écouter ces musiques chantées à merveille par la  dynamique, joyeuse et talentueuse Muriel Bruno, coquine en diable !

 Vous les retrouverez cet été un peu partout en Belgique. Voici leur adresse :  www.igloorecords.be

 Quelle belle idée : « Quand le baroque rencontre le jazz » !


 

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 UN REVE D’AMOUR ! UNE VOIX D’OR !


 Bien sûr, il s’agit  de la soprano : CELINE SCHEEN que l’on retrouvait avec félicité !Elle est très familière avec Johann Sebastian Bach ( à l’affiche de plusieurs spectacles du  Festival)


 

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Quelle prestance en scène  que Céline Scheen, adorable, élégante, souriante, terriblement sympathique, nullement « diva » !

 Elle avait choisi le Concerto pour hautbois d’amour en la majeur BWV 1055 et la Cantate du mariage «  Weichet  nur,betrübte Schatten BWV 202.

 Elle a été accompagnée par les talentueux musiciens du Ricercart Consort :

Emmanuel Laporte (hautbois d’amour)

Sophie Gent et Annelies Decoq (violon)

Sandrine Dupe (alto)

Frank Coppieters (contrebasse)

François Guerrier (clavecin)

Et

Philippe Pierlot (directeur musical et musicien/viole de gambe)


 

 

 

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 Avouez : nous sommes gâtés par un Festival pareil. Voir autant de spectacles en trois jours ! Des spectacles élevés, riches en découvertes et en talents de musiciens…

Ce n’est pas fini : il y a encore ce dimanche 30 juin.

Soyez nombreux à Flagey, lieu mythique par excellence, ravivé généreusement !

 J’ai vécu plus de trente ans dans  ce bâtiment, à l’époque de la RTBF. J’y ai passé des moments formidables que je n’ai jamais oubliés.

Et hier encore, j’étais à nouveau en admiration  dans le grand studio 4 magnifiquement «  habillé » avec toujours la présence de  cet orgue gigantesque qui aurait plu à Bach !

 A demain mes impressions du troisième jour du LOVE MUSIQ 3 FESTIVAL  FLAGEY  ainsi que celles  d’un autre Festival qui commence demain lundi à 12h15  au Conservatoire de Bruxelles : MIDIS MINIMES !


Ecoutez maintenant la voix superbe de Céline Scheen , plus belle que jamais ! A bientôt Chère Madame  sur l’une de nos scènes bruxelloises.

 

Roger Simons

 

 

 

 

 

 

LOVE MUSIQ 3 FESTIVAL -FLAGEY – VENDREDI 28 JUIN

 



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Un départ  sur des chapeaux de roues.

 

STUDIO  4  OPENING  TRILOGY !xxxx

 

Fantastique avec le Brussels Philharmonic !

C’est cet orchestre brillant qui a enregistré la musique du film « The Artiste » ! Une référence ! 

Patrick Davin, au sourire permanent, dirige ce grand orchestre  avec  bonheur.

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Apparaissent les trois violonistes : Lorenzo Gatto , Hrachya Avanesyan et Yossif Ivanov

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Trois génies ! Trois super stars  qui vont jouer  – à leurs façons  et avec quelques improvisations –   les compositions haute qualité de :

 

Richard Strauss «  Also sprach Zarathustra (la musique générique du film «  l’Odyssée de l’espace »  de Stanley Kubrick). C’est déjà gagné !

 

« In the mood » de Glenn Miller  (fantastique)

 

Aram Khatchaturian «  Danse du sabre «  (Enorme)

 

Ennio Morricone «  The Man  with the Harmonica »

 

(Inoui !)

 

John Williams «  Schindler’s List » ( Le summum !)

 

Bizet et sa Carmen (Trépidant, amusant)

 

Dick Dale /Pulp Fiction de Quentin Tarantino (avec trois petits et bizarres violons électriques)

 

 

 

Dois-je vous dire que le public a chaudement et longuement applaudi ces trois stars du violon. Ils le méritaient drôlement.

 

Des concerts comme ça, on en veut bien tous les jours !!!

 

Un superbe départ du Festival.

 

 

 

LES SORTILEGES DE L’ORCHESTRE xxx

 

 

Retour du Brussels Philharmonic avec des compositions de Richard Strauss, Smetana et Ravel et son « Concerto pour la main gauche » interprété magistralement  par  l’étonnant pianiste Frank Braley.

 

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Un grand moment de musique, captivant, avec   ce pianiste, ex premier Prix Reine Elisabeth  en 1991, déchaîné, émouvant aussi.

 

On le voyait essayant de maintenir son bras droit en dehors du clavier. Jouer une œuvre pareille  avec le bras gauche, c’est une solide performance !

 


IN THE MOOD FOR LOVExxxx

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Deux heures de musiques sans frontière. Passionnant !

Cinq musiciens pour défendre et faire découvrir cette musique :

 

Andrea Ritter : flûte à bec

 

Stefan Glaus : violon, viole de gambe

 

Victor  Plumettaz : violoncelle (fascinant ce musicien)

 

Mischa Cheung : piano et

 

Daniel Koschitzki : flûte à bec, harmonica (hors série). Ce musicien  a présenté chaque séquence en anglais, avec beaucoup d’humour .

 

 

 

Plein de trouvailles dans ce travail de recherches par cet ensemble SPARK. C’est du neuf ! C’est percutant ! C’est accrochant !

 

Ce groupe démontre avec une joie magnifique qu’une musique peut devenir excitante et colorée quand elle est ancrée dans la tradition et engagée dans l’innovation.

 

 

Cet ensemble allie virtuosité et précision d’un ensemble  de musique de chambre avec la puissance et la spontanéité d’un groupe de rock.

 

Ces cinq brillants musiciens d’origine allemande passent sans difficulté par les styles musicaux les plus divers, jouant une musique des plus brillantes  enflammant les passions.

On retrouve un Vivaldi tout neuf  et quelques mesures de cette magnifique musique du film «  In the mood in love »


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 MINUIT CINQ

 

Minuit cinq !  Allez, tout le monde au lit. Demain samedi va être une rude et passionnante journée.

Bonne nuit aux Festivaliers !

 

Roger Simons

 

 

SALUT L’ARTISTE

 

Ce n’est pas un acteur. 

Ce n’est pas un metteur en scène                                                       

Ce n’est pas un auteur

C’est un peintre, un artiste peintre :

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PAUL FREITAS

 

Il est  belgo-portugais.

Vous avez déjà lu son nom sur  mon blog  pour son travail sur la photo et la vidéo.

Je le connais depuis un certain temps.

Il aime certes le théâtre mais sa préoccupation première, c’est la peinture.

 Il participe en ce moment à une superbe exposition  qui se tient à  l’Hôtel  Communal d’Etterbeek sous le titre de REGARDS.

 Je vous propose de le découvrir au travers de trois de ses peintures  exposées à l’exposition.

C’est curieux ! C’est insolite ! C’est intéressant ! C’est érotique aussi !

 

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  Prenez contact avec Paul Freitas. Il sera heureux de vous rencontrer.

http://paulfreitas.overblog.com/

 

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Je vous propose – à titre tout à fait exceptionnel de la musique portugaise dont je suis particulièrement friand . Du fado et pas n’importe lequel, celui joué par Alfredo MarceneiroUne chanson  sur la peinture qui dit : «  Je suis le roi du monde de la Peinture  au cœur vagabond… »

 

Chanson

 

REGARDS, une exposition de peintures qui vaut le déplacement.

REGARDS , ce sont aussi ceux de Paul Freitas.

 

Roger Simons

 

DICK ANNEGARN, LE HOLLANDAIS

 

LA MAISON AUTRIQUE

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Curieux ! Dick est né aux Pays-Bas (La Haye – 9 mai 1952) mais sa jeunesse s’est déroulée pour l’essentiel à Bruxelles, la ville dont il est citoyen d’honneur.

Il joue de la guitare, du piano, de l’accordéon, de l’harmonica…

Il chante du blues, du folk,  du folk blues, de la musique ethnique…

Il est auteur, compositeur, interprète en néerlandais,  français, anglais. ..

Il peut se flatter d’avoir une carrière  bénéfique de plus de trente ans.

Il a reçu le grade de Docteur Honoris Causa de l’Université de Liège.

Il est nommé Chevalier de l’Ordre des Arts et des Lettres par Frédéric Mittérand .

Il a vécu  sur une péniche dans la banlieue parisienne.

Il  réside – en principe  dans le sud-ouest de la  France au lieu dit Laffite-Toupière.

Il a écrit des centaines de chansons.

Il a fait de gros succès avec «  Bruxelles »,  « Mirelle »  « Bébé éléphant » et d’autres à gogo…

Avec sa voix basse et rugueuse, ce poète caustique n’a rien perdu de sa gouaille et il continue à chanter seul ses tubes  revisités et ses nouvelles compositions.


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DICK ANNEGARN / LA MAISON AUTRIQUE

Vous avez l’opportunité de le revoir et de  bavarder avec lui le vendredi 21 juin à 19 h à La Maison Autrique, chaussée d’Haecht  266, 1030 Bruxelles.

Il vous présentera son livre « PAROLES » dans lequel il a publié les textes  de ses deux cents chansons.Et si vous en avez l’envie , il vous le dédicacera.

Qui dit mieux ?

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DICK ANNEGARN/LA MAISON AUTRIQUE

 Cette rencontre, c’est Martina  Gozzini qui vous la propose. Elle est d’ailleurs en pleine préparation de sa master class de guitare dans cette magnifique maison Autrique.

 

 C’est aussi à Martina que nous devons l’émission quotidienne   « Au Temps retrouvé  » diffusée chaque jour sur la «première  radio RTBF » à 13h30.

 

C’est elle qui fait les recherches d’anciennes émissions -radios  qui peuvent avoir plus de 30 ans d’âge.

 

Martina est une jeune femme très dynamique, italienne de naissance, florentine. Elle sera heureuse de vous accueillir.

 

 

Voilà certes une bonne soirée à passer à La Maison Autrique. Une rencontre d’exception !

 

Mais attention : «  cette rencontre n’est pas un concert » .Dick Annegarn ne chantera pas, il vous parlera de cette master class à laquelle  il va participer activement  et bien ente du de ses chansons…

 

 Mais attention : tout ce que je vous propose, c’est  gratuit ! Avouez, c’est chouette.

Il vous suffit de vous présenter le 19 juin sur le coup de 18h30 ou d’appeler  le 02 / 215 66 09



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 Au fait, connaissez-vous cette fabuleuse Maison  Autrique ?

 

 C’est le premier édifice marquant construit par Victor Horta en 1893 à Schaerbeek, pour son ami, l’ingénieur Franc-Maçon Eugène Autrique.

Restaurée à l’identique sous l’égide de la Commission des Monuments et Sites, scénographiée par les auteurs de bande dessinée Schuiten et Peeters , elle ouvre ses portes au public en 2004.

« Ombres et Lanternes , la magie du précinéma » est l’exposition actuellement visible à la Maison Autrique.

 

 Ne ratez pas ces rencontres et découvertes  qui vous  sont offertes le 19 juin.

 

 

 

Roger Simons

 


RECITAL EMPHATIQUE

 

« On a retrouvé la Castafiore »

 

Et il  est vrai que la diva qui entre en scène lui ressemble terriblement. 

 

MICHEL FAU AU THEATRE  140



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 Jo Dekmine (Directeur du Théâtre140) : Dans la terrifiante robe du soir des grands travestis du music-hall , Michel Fau s’en prend à tous les excès d’emphase que la danse et le théâtre ont drainés , de Sarah Bernhardt bêlant Racine aux délires de la chansonnette   philosopharde » à quat’ sous.

Et même « L’Amant » de Marguerite Duras n’est pas épargné !

Que de superlatifs !

 

Il est tout simplement merveilleux, étonnant et extraordinaire Michel Fau à un point tel qu’on n’oublie rapidement que c’est un homme qui est en scène et non une femme.

Toute sa gestuelle est féminine. A certains moments, sa voix d’homme le trahit un peu, très légèrement.

 

Dois-je le dire, c’est un grand éclat de rire dans la salle et une leçon d’éthique peu commune.

Il va même jusqu’à chanter Mozart quasiment aphone.

Sensationnel ce Michel Fau !

 

Jo Dekmine : C’est vrai ! C’est drôle, infiniment.

 

« Outrageusement maquillé et travesti, l’acteur chanteur détourne Samson et Dalida de Saint-Saëns, Carmen de Bizet ,Summertime de Gershwin et Phèdre de Racine en quatre versions ébouriffantes.  Dans une robe de voiles mauves, puis moulé dans un fourreau lamé or assorti à ses hauts talons,  il  ( elle) a la grâce d’un hippopotame,  la discrétion de la Castafiore et les mines des grandes cantatrices de jadis. Irrésistible !

(Le Figaro)

 

« L’autodérision règne ; le comédien travesti se sert du ridicule pour interroger sa condition avec panache et une franche ambiguïté.

C’est en toute conscience que Michel Fau se place ici à  l’intersection du kitsch et de la solennité.

(Marie Baudet/La Libre Belgique)

 

Il est accompagné  au piano par Mathieu  El Fassi, à qui il cède le plateau du théâtre pour lui permettre de nous offrir un petit concert de musique classique.

 

Puis Michel Fau  nous revient et reprend  ses imitations « gonflées »  de chanteuse et de déclamateur. Exceptionnel !

 

« Travesti en Castafiore pathétique pour un Récital emphatique délirant, le comédien anoblit le grotesque. »

(L’Express)


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Un spectacle d’exception qui clôturait la saison 2012/2013 du Théâtre 140.

 

Michel Fau a été  des plus chaleureusement applaudi  par un public heureux et joyeux d’avoir assisté à cette représentation.

Notre «  star »  de deux soirs à Bruxelles,  a dû faire au moins six rappels, le public n’arrêtant pas de l’ovationner et le réclamer. 

Et l’artiste a continué à faire ses saluts de remerciements  en travesti.

J’ai pensé un moment que Michel Fau  allait retirer sa perruque.

Mais non, il a voulu que le public reste sous l’impression de  cette femme  dans la cage aux folles !

 

Merci Michel  vous étiez bien belle ! J’espère vous revoir  un jour, plus tard, ailleurs, ou pourquoi pas à  nouveau au Théâtre 140.

 

Roger Simons

 

 

LES GRANDS EXPLORATEURS DU VINGTIÈME SIECLE

Un cadeau que va vous faire la RTBF Radio du 01/04 au 06/04, tous les jours à 13h30 sur   « La Première » dans l’émission : «  Au temps retrouvé ».

 

Rediffusion  de programmes – radio qui ont connu un beau succès lors de leurs diffusions, il y a quelques années.

 30 minutes de documents passionnants.

30 minutes en compagnie des animateurs de l’époque.

J’en fais partie.

 J’ai réalisé plus de 26.000 émissions et la plupart ont été conservées, revitalisées, aujourd’hui  numérisées.

 Vous avez peut-être lu  le texte qui figure sur ce blog dans la rubrique « A vos propos »  où je vous raconte quelques moments de mes « exploits » à la RTBF ! Allez-y !


 Et si aujourd’hui, vous avez l’opportunité de réentendre tant et tant de documents  sonores   émanant d’un passé lointain ou proche, c’est grâce à SONUMA – LES ARCHIVES AUDIOVISUELLES , l’équivalent  de l’INA en France.

 

 Eric Loze, l’un des pionniers de cette société, vous confie comment est née cette superbe idée .


 Eric Loze : En 80 ans d’existence, les équipes de l’INR – RTB – RTBF ont produit des milliers d’heures de programmes radio et TV. Ces archives audiovisuelles, témoignages vivaces de l’ensemble des événements clés de notre époque, sont autant d’empreintes de l’identité culturelle et de la mémoire collective en Belgique francophone.

 

Ce patrimoine a été en  grande partie conservé par la RTBF, mais il est aujourd’hui réellement menacé : les supports tels que les films, les CD ou les cassettes se dégradent, les appareils de lecture deviennent obsolètes voire inutilisables.

 

C’est pourquoi la Wallonie,  la RTBF et la Fédération Wallonie-Bruxelles se sont associées dans une opération de sauvegarde de ce patrimoine hors du commun. La SONUMA est née en janvier 2009 de cette volonté de conserver, de numériser et de valoriser ces traces exceptionnelles de notre passé.

 

Désormais propriétaire de cette collection unique en Belgique francophone, la SONUMA met dès à présent ces contenus audiovisuels à la disposition des professionnels de l’audiovisuel et du grand public.

 

Le site http://www.sonuma.be témoigne de cette volonté de partager avec le plus grand nombre ces moments incomparables de radio et de télévision.

 

Merci Eric Loze.

 

On ne peut que remercier toute l’équipe  de la SONUMA  qui travaille à ces récupérations sonores et visuelles qui  constituent de véritables petits trésors.

Un travail de titan mais combien passionnant !

 

Et j’en reviens aux émissions programmées  la première semaine des fêtes de Pâques.

 

Vous pourrez suivre mes rencontres avec quelques-uns des grands explorateurs que j’ai interviewé au cours de ma longue carrière à la RTBF. Tous furent d’ailleurs de grands amis.

 

En avant-première,  comme  dans les infos de nos Théâtres, en vedettes :


CHRISTIAN ZUBER (1930/2005)

 Journaliste,  administrateur de WWF. écrivain, producteur de films animaliers, Caméra poing. Administrateur de la Fondation Bardot.

Ses grands voyages – reportages : Les Galapagos, Bornéo, Iles de Pâques, Gabon, Seychelles…

 

DOUCHAN GERSI (né en 1947) anthropologue, passionné de religions et de musique ethnique, à la recherche des rituels du sacré ,  souvent en reportage en Amazonie.

 

 

VITOLD DE GOLISH ou si vous préférez Le Comte Vitold de Marie Golish d’origine polonaise.

Je n’ai retrouvé nulle part  la date de naissance ni celle de son décès.

Ecrivain, explorateur.

Il a passé 15 ans aux Indes : L’Inde inexplorée, L’Inde impudique des  Maharadjahs, lui-même  devenu  radjah. 

 

 

ALAIN BOMBARD (1924-2005)  biologiste  surnommé «  le nauvragé volontaire » 

 

SAMIVEL (de son vrai nom : Paul Gayet Tancrède) (1907-1992)

Ecrivain, poète, cinéaste, explorateur , alpiniste.

Il a accompagné Paul Emile Victor au Groenland en 1948

 

 RENE DESMAISON (1930 – 2007)

Alpiniste entre autres dans les montagnes  de l’Himalaya.

 

 

 PAUL EMILE VICTOR (1907-1995)

Ethnologue, explorateur polaire. Chef des Expéditions Polaires Françaises en 1947.

Il a réalisé de nombreuses expéditions au Groenland dans les années 30.

Paul-Emile Victor a fait plus de 150 expéditions en Terre Adélie, dans l’Antarctique et l’Arctique.

Il a créé l’Institut Français pour la recherche et la technologie polaire  en 1992.

Paul Emile Victor a organisé des Missions de Recherche des Terres Australes et Antarctiques Françaises.

Il devait disparaître en 1995 sur son île de Bora Bora , immergé en haute mer. Il avait 87 ans !

 

 

J’ai rencontré et interviewé une centaine de grands voyageurs  soit à Paris, soit à Bruxelles lorsqu’ils venaient donner leurs conférences  à « Exploration du Monde » 

Je les ai revu, certains tout au moins, chez eux en France.

Ils étaient devenus de grands copains.

J’ai même, un dimanche à la télévision belge au cours de l’émission que j’animais : « Le Dimanche en pantoufles », joué le rôle d’un radjah en compagnie du (faux) maharadjah, Vitold de Golish.

 

Je vous reparlerai bientôt de tous ces moments vécus avec ces grands explorateurs.

 

A lundi  13h30  à  l’antenne de la RTBF-Radio La Première :– en différé l’émission « Au temps retrouvé »  animée par Martine Cornil.

 

Bonne Ecoute !

Bon Plaisir !

Bonne Fête de Pâques !

 

 

Roger Simons