DIVERSITE-ECLECTISME D’UN FESTIVAL ( BRUXELLONS )

 

Amis de l’émission/blog  » Les Feux de la Rampe » , Bienvenue sur le blog.

 DIVERSITE-ECLECTISME D’UN FESTIVAL

 C’est bien ce qui triomphe depuis le 11 juillet au Château du Karreveld, à Molenbeek-Saint-Jean : « BRUXELLONS« 

C’est bondé chaque soir ! Il y règne une joie sympathique.

Et les spectacles sont nombreux et de grande qualité.

Un mélange de genres !

Une foule de comédiens !

Des pièces inédites !

BENT – MARTIN SHERMAN

Cette pièce effrayante, redoutable  » de par le sujet d’une forte cruauté figure à part dans l’histoire du Festival « Bruxellons ». Un choc véritable que l’on voit rarement.

Une superbe interprétation.

Extrait : Berlin. Juin 1934. Max, jeune homosexuel insouciant vit avec Rudy , un danseur de cabaret.

Au lendemain de la nuit des Longs Couteaux , leur vie bascule : la Gestapo débarque chez eux…

Ce spectacle est produit et joué par des comédiens amateurs.

Je les félicite ! On les dédaigne bien souvent ! Que l’on cesse de dire  »   Oui, c’est bien mais ce sont des amateurs « 

 » AMATEUR  »   et alors ! Ce sont des gens qui occupent une situation de telle ou telle catégorie, et qui se passionnent pour le théâtre. Leurs moments de repos : c’est de jouer la comédie et il y en a énormément qui se lancent dans l’aventure théâtrale. Certains quittent leur métier professionnel pour se plonger dans des compagnies théâtrales.

Il y a de grands talents, tels ceux qui jouent remarquablement dans cette pièce de Martin Sherman  » BENT « .

Etre un acteur, c’est super passionnant !

Le métier n’est pas toujours évident, facile mais il est magnifique, j’en sais quelque chose pour l’avoir vécu de très nombreuses années…et je continue à l’exercer !

 

  

LE FOU RIRE DU THEATRE BELGE

Il existe et comment !

En tête : BOSSEMANS & COPPENOLLE

Ce soir et demain soir, et encore…et encore….jusqu’au 9 septembre.

Il y a l’histoire …Il y a les personnages. Irrésistible !

Un rire permanent ! Ces 11 comédiens sont superbes !

L’auteur Paul Van Stalle , bruxellois pur jus , serait étonné de voir sa pièce triompher malgré le nombre des années…

Mme CHAPEAU

 » Ca est les crapuleux de ma strotje qui m’ont appelée comme ça parce que je suis trop distinguée pour sortir en cheveux. »

(Laure Godisiabois qui joue ce personnage est irrésistible.)

Elle n’est pas la seule ! Impeccable chacun dans leur rôle !

 

  

 

VENDREDI 11 AOUT A 19 HEURES

Jack Cooper que l’on a vu dernièrement dans son tout grand spectacle  » ILLUSIONS « , nous revient avec ses « ENTOURLOUPES « 

Une vraie tradition.


 

Un défi : la présentation d’un spectacle à quelques centimètres du public. Rien autour de lui si ce n’est une petite table sur laquelle il jongle avec les cartes, souvent avec la participation du public. Sa manipulation des jeux de cartes de toutes les couleurs se fait à une vitesse folle.

La question que l’on peut se poser : Y – a – t – il des trucages ?

C’est impressionnant ! C’est de la magie ! Jack s’exprime on ne peut plus vite. Il nous fait perdre la tête !

Allez le voir, il sera encore le magicien les 18/08, 22/08, 25/08, 26/08, 02/09, 06/09…

D’autre part, Jack reprendra son immense spectacle ILLUSIONS que je vous ai déjà présenté en juillet, les 15 et 16/07.

 

  

 

 DU THEATRE TOUT L’ETE A BRUXELLES

19 ème année…

Jusqu’au samedi 30/09

Infos et Réservations : 02 / 724 24 24

Toute l’équipe : Plus que jamais cette année , nous avons voulu mettre à l’honneur cette commune qui nous abrite et nous épaule depuis bientôt 20 ans au moment où des esprits manichéens se complaisent à la caricaturer…

Beaucoup de pièces ! Un rythme déchainé ! Un accueil très sympa. Des soirées hilarantes…

Mme Chapeau : Non , peut-être!

Bruxellons , la zwanze est de retour…

FESTIVAL BRUXELLONS ANNEE 2017 !

Amis de l’émission/blog  » Les Feux de la Rampe  » merci de vos présences dans nos théâtres que nous aimons tous. Bravo à nos réalisateurs et nos artistes !

A tout bientôt!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

BEATLE JUICE-DOMINIQUE DE JONCKHERRE- FESTIVAL DE SPA

Amis de l’élmission/blog  » Les Feux de la Rampe  » bienvenue à Vous au coeur de la musique…

Retour de cet extraordinaire musicien, compositeur, chanteur : Dominique Jonckheere.

 

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Après  » son  » Mozart dans les lumières » et  » Bach to Rock III », Dominique nous propose tout simplement de nous raconter , pour notre plus grand plaisir( c’est toujours comme ça avec Dominique) , la vie musicale des Beatles sur scène et en studio.

Pendant 2h30 environ si pas davantage tel que je le connais ce magnifique Dominique) , il raconte et interprète les compositions les plus géniales des Beatles, en s’accompagnant de ses instruments de prédilection :, et il y en a beaucoup : guitares , basse, piano , percussions…

 

 FLASHBACK IN HISTORY

Ingénieur civil, Dominique Jonckheere a mené jusqu’en 1998 une double carrière d’informaticie et de musicien. Depuis 1999 il se consacre exclusivement à la musique.

Autodidacte, Dominique Jonckheere a débuté comme guitariste. Après avoir été un temps accompagnateur de Philippe Lafontaine, il se dirige, à 25 ans, vers la musique classique et crée successivement le Chœur Oratorio qu’il dirige de 1981 à 1991, et l’Orchestre Oratorio qu’il dirige depuis 1989. Avec le Chœur ou l’Orchestre Oratorio, il a dirigé quelque 300 concerts. Dominique Jonckheere compose régulièrement pour le théâtre et occasionnellement pour le cinéma. Durant 5 ans, il a également travaillé avec le chanteur Sénégalais Abdou Guité Seck. Ils ont produit ensemble l’album Touki qu’ils ont interprété de nombreuses fois en concert.

Pendant trois jours, Dominique va nous régaler par une multitude de musiques signées Les Beatles, arrangées parois par notre chef d’orchestre à lui tout seul , il va nous raconter, décortiquer , expliquer avec une verve étonnante la vie des Beatles.

Dominique a grandi avec ces magnifiques musiciens.

BeatleJuice , c’st donc l’histoire en partoles et en musique de la vie musicale de  » Fb Four » , sur scène et en studio.

Merci et mille bravos Dominique pour ce travail superbe , d’une qualité supérieure, d’un plaisir énorme et bien personnel.

FESTIVAL DE SPA

Thank you very much Dominique,

Maestro , music please

 


Amis de l’émission/blog  » Les Feux de la Rampe », merci de votre écoute. C’est une joie d’être avec Dominique.

Croyez-moi,   il est unique !

Notre moment de séparation  :  Verdi avec son opéra  » AIDA « 

A 21 h  sur ARTE ce samedi 12/08.

Interprété par l’Orchestre philharmonique de Vienne placé sous la drection de Riccardo Muti , chanté par Anna Netrebko.

La voici un court moment chantant  Puccini dans  » La Bohème  »

A tout bientôt !

Roger Simons

 

 

 

 

 

 

 

 

 

NINA – ANDRE ROUSSIN – (FESTIVAL  » BRUXELLONS »)

NINA- ANDRE ROUSSIN (COMEDIE CLAUDE VOLTER)

(republication)

Amis de l’émission/blog « Les Feux de la Rampe » bienvenue à Vous ! Nina a pris rendez-nous avec nous.

Une joie !

Beaucoup chantent « Nina », d’autres «  Nina «  bien sûr.

 

NINA

Cette magnifique « comédie de boulevard »  touchant de très près «  la comédie vaudevillesque » d’André Roussin, l’auteur à succès, a été crée au Théâtre Royal des Galeries le 18/10/1947, jouée par Suzanne Flon , Fernand Gravey et l’auteur lui-même.

Une pièce qui dépassera le millier de représentations.

Plusieurs des pièces de Roussin étaient rodées à Bruxelles avant de gagner Paris.

Deux années plus tard, Roussin fit appel à la grande comédienne Elvire Popesco. La pièce se joua donc à Paris au Théâtre des Bouffes Parisiens. Retentissante réussite !

Et le succès continue…

Bruxelles l’a reprise avec notre grande comédienne Jacqueline Bir.

Paris l’a remis à l’affiche en septembre 2013 avec Mathilde Seigner.

NINA- ANDRE ROUSSIN (COMEDIE CLAUDE VOLTER)

Cette magnifique « comédie de boulevard »  touchant de très près «  la comédie vaudevillesque » d’André Roussin, l’auteur à succès, a été crée au Théâtre Royal des Galeries le 18/10/1947, jouée par Suzanne Flon , Fernand Gravey et l’auteur lui-même.

Une pièce qui dépassera le millier de représentations.

Plusieurs des pièces de Roussin étaient rodées à Bruxelles avant de gagner Paris.

Deux années plus tard, Roussin fit appel à la grande comédienne Elvire Popesco. La pièce se joua donc à Paris au Théâtre des Bouffes Parisiens. Retentissante réussite !

Et le succès continue…

Bruxelles l’a reprise avec notre grande comédienne Jacqueline Bir.

Paris l’a remis à l’affiche en septembre 2013 avec Mathilde Seigner

La « Comédie Claude Volter » n’a pas voulu être en reste :

Michel de Warzee, directeur de ce superbe théâtre a programmé cette pièce en cette fin d’année 2016 avec Stéphanie Moriau, une comédienne qui fait parler d’elle.

Le rôle du mari Adolphe est tenu par Michel, et ces deux comédiens de l’Avenue des Frères Legrain sont parfaits .

 

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PAUSE MUSICALE

 


 

NINA

C’est une pièce que je connais quasiment par cœur l’ayant non seulement vue   plusieurs fois, mais l’ayant mise en onde à la RTB-MONS.

Dimanche 04/12, je n’ai pas voulu rater la première représentation et je me suis régalé.

J’aime non seulement la pièce mais les acteurs qui la jouent :

NINA   – Stéphanie Moriau (l’épouse)

ADOLPHE- Michel de Warzée( l’époux)

Et

GERARD –Laurent Renard (l’amant)

Pour la confidence, Michel et Stéphanie sont un couple dans la pièce d’André Roussin, mais couple dans la vie.

 

L’IDEE DE DEPART

Un mari trompé veut tuer l’amant de sa femme. Comme pour la plupart des pièces de « Boulevard » et même de « Vaudeville », le thème pourrait être celui d’une tragédie. Seuls le traitement et le ton peuvent en faire un sujet de comédie. Et ce ton, il est donné par le personnage – clé : Nina. Une femme passionnée, autoritaire, fantasque et rebelle qui considère l’existence à la lumière d’une implacable logique féminine.

«Un torrent qui emporte tout».

Un personnage à la fois ingénu et imprégné de mauvais vouloir. Avant tout préoccupée d’elle-même, Nina est cependant une femme libre qui vit dans un monde et à une époque où les femmes l’étaient moins qu’aujourd’hui.

 

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NINA

Dans sa garçonnière de séducteur, Gérard attend de pied ferme Nina avec laquelle il a décidé de rompre, quand il voit surgir à la place de sa maîtresse Adolphe, le mari de celle-ci venu pour le tuer.

Contre toute attente les deux rivaux se lient d’amitié et décident de faire face ensemble à cette femme volcanique , amoureuse de l’amour et qui impose aux hommes son inflexible volonté.

Et la plus pièce se déroule d’une manière inattendue, dans un rythme fou, d’un humour irrésistible et d’une légèreté bien agréable.

La pièce dure à peu près deux heures passé de quelques minutes. Et l’on ne s’en rend pas compte. C’est très vivant, très enlevé par nos trois comédiens, auxquels du reste viennent se joindre deux autres personnages : le commissaire et René (Bernard d’Oultremont & Julien Besure)

PAUSE MUSICALE

 

 

ANDRE ROUSSIN, L’AUTEUR

De très nombreuses comédies « de boulevard » dont évidemment NINA !

LE MOT DE LA METTEUSE EN SCENE, DANIELLE FIRE

Danielle : Jean Cocteau parlant du rôle de metteur en scène au théâtre disait “cet accoucheur qui se prend pour le père”. Cette remarque ironique est souvent juste. En servant un art que j’aime, ce théâtre qui nous transporte dans un imaginaire exaltant… et nous console dans une époque difficile, je resterai donc humble, rendant à l’auteur et aux comédiens le mérite qui leur revient.

Nina que nous propose André Roussin est la plus belle déclaration d’amour anticonformiste. Dans des dialogues élégants, il nous offre le bouquet de fleurs de l’adultère et rompt avec la situation conventionnelle du cocuage au théâtre.

Car Nina, la coupable infidèle, ose proclamer sa passion pour l’amour libre alors que son mari, fonctionnaire sérieux et méthodique, et son amant, séducteur oisif aux mille conquêtes, vont se rencontrer dans d’extravagantes péripéties. Un mari qui vient tuer l’amant de sa femme et qui finit par s’enticher de lui est un bel exemple de cocasserie.

Quant à la belle Nina, elle parle à mots découverts de l’adultère, du plaisir d’aimer et surtout celui de dominer les hommes. Elle porte le féminisme en bandoulière avec charme, intelligence et une force comique que lui confère ses réparties. Elle nous submerge par sa logique non dépourvue de mauvaise foi. Mais, revers de la médaille, l’inconstante Nina, se servant à merveille de sa séduction et se cachant derrière son pittoresque, ne risque-t-elle pas de se brûler le cœur ?

On s’interroge peut-être, on rit surtout. Alors, laissons-nous emporter. Jouissons de l’art du comédien, de celui du théâtre comique qui est le plus difficile à défendre. Rions, rions sans scrupule, avec innocence. Le rire c’est la jeunesse !

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 O combien j’apprécie les propos de Danielle Fire, non seulement metteuse en scène mais aussi comédienne.

Elle a l’art de diriger ses amis acteurs/actrices dans une ambiance plutôt relaxe, les faisant entrer avec attachement et intelligence dans leurs personnages.

J’aime beaucoup sa façon de faire jouer ses acteurs dans une gestuelle et une interprétation d’un temps quelque peu passé. Elle nous fait retrouver le vrai théâtre ! Du bon théâtre !

Olivier Celik (Avant-scène théâtre) : Parfois sous la houlette d’un metteur en scène audacieux et à la mémoire vive, l’injustice de l’histoire du théâtre est en partie réparée : tel ou tel ressort de l’oubli, et l’on redécouvre avec bonheur des textes parfaitement conservés.

Une comédie populaire qui aborde les questions graves et intemporelles avec un humour irrésistible et une légèreté rafraîchissante.

Un théâtre sans sérieux mais faisant preuve d’un remarquable sens de l’observation de l’espèce humaine !

NINA met en scène un trio : la femme, le mari, l’amant. Du théâtre de Boulevard dans sa plus simple et sa plus efficace expression.

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 DECLARATION D’AMOUR !

 Danielle Fire : « Nina » que nous propose André Roussin est la plus belle déclaration anticonformiste.

Dans des dialogues élégants, il nous offre le bouquet de fleurs de l’adultère et rompt avec la situation conventionnelle du cocuage au théâtre.

Car NINA, la coupable infidèle, ose proclamer sa passion pour l’amour libre alors que son mari, fonctionnaire sérieux et méthodique et son amant, séducteur oisif aux mille conquêtes, vont se rencontrer dans d’extravagantes péripéties.

Un mari qui vient tuer l’amant de sa femme qui finit par s’enticher de lui est un bel exemple de cocasserie.

Quant à la belle Nina, elle parle à mots découverts de l’adultère, du plaisir d’aimer et surtout celui de dominer les hommes.

Elle porte le féminisme en bandoulière avec charme, intelligence et une force comique que lui confère ses réparties. Elle nous submerge par sa logique non dépourvue de mauvaise foi.

Mais revers de la médaille , l’inconstante Nina , se servant à merveille de sa séduction et se cachant derrière son pittoresque , ne risque-t-elle pas de se

Brûler le coeur ? On peut s’interroger !

Le propos de la metteuse en scène démontre bien qu’un vaudeville ou théâtre de boulevard, n’est pas une œuvre simpliste uniquement faite pour rire.

On cherche à comprendre, à imaginer ce que sont ces trois personnages ! Où vont-ils nous entraîner ?

L’étonnement est grand en fin de pièce. Motus !

Un beau travail de nos trois comédiens et celui de la metteuse en scène.

LE LIT

Un meuble central de la pièce d’André Roussin. Pas comme les autres.

Jean-Pierre de Beaumarchais :   Le lit fait aussi partie de la grande tradition du théâtre au point de devenir, parfois, un personnage à part entière !

Et y voir dedans Michel de Warzée, c’est irrésistible !

GENERIQUE

L’auteur : André Roussin

Mise en scène : Danielle Fire.

Décors (y compris le lit) : Francesco Deleo

Création lumière et Régie : Sébastien Couchard

Conception du programme : Jean-Claude Seynave

Avec

Stéphanie Moreau (plus femme et plus belle que jamais) : Nina.

Michel de Warzée( impayable ) : Adolphe , le mari.

Laurent Renard  (Bel homme distingué et cavaleur) : Gérard , l’amant.

 

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 Bernard ‘Oultremont ( de retour à la Comédie Volter) : le commissaire

Julien Besure (jeune comédien dont la carrière s’annonce riche) : René

NINA

Production : COMEDIE CLAUDE VOLTER

Faites gaffe ! La situation devient…dramatique.

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 En cas de besoin, procurez-vous le programme complet du spectacle , pour autant qu’ils soient au Festival. Intéressant ! En plus , il y a des photos à l’intérieur.

Merci de votre présence auprès du blog, heureux de suivre des histoires sur l’amour.

Ne ratez pas NINA  !

Représentations au FESTIVAL les 09/08, 15/08, 19/08 et 22/08

Infos et Réservations : 02/ 724 24 24

A tout bientôt

Roger Simons

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

GUTENBERG LE MUSICAL ( FESTIVAL  » BRUXELLONS »)

Amis de l’émission/blog  » Les Feux de la Rampe  » Bienvenue à Vous tous.

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GUTENBERG LE MUSICAL … (FESTIVAL-BRUXELLONS)

Un spectacle nouveau et unique qui touche de tout près au fameux Johnnes Gensfiesch zur Laden zum Gutenberg, que l’on trouve dans les ouvrages anciens .

Un homme né vers les années 1400 à Mayence dans le Saint-Empire Romain germanique , mort le 3 février 1468 dans sa ville natale.

Gutenberg, un grand inventeur! Un imprimeur allemand dont l’invention fut couronné comme un évènement majeur de la Renaissance.

Il y aurait beaucoup à dire sur cet homme génial.

Je n’en ai pas la compétence.

Deux jeune gens, deux auteurs en herbe , passionnés et optimistes , enthousiasmés par ce problème d’imprimante , s’en sont emparés, rêvant du reste de créer un  » musical  » à la la façon broadwaysque .

 

 Partant d’une exaltation tout à fait extraordinaire, ces deux hommes nous livrent une belle histoire sur le dépassement de soi et l’accomplissement personnel.

Ils s’affirment tous deux jusqu’à  » imprimer  » en nous le pouvoir de nos rêves.

A partir d’un fondement historique très discutable, avec naïveté , beaucoup de coeur et un enthousiasme délirant , ils jouent , dansent et chantent tous les rôles de leur incroyable épopée dans l’espoir de réaliser leur plus grand rêve : signer un contrat avec un des producteurs  » forcément » présents dans la salle.

A travers leur écrit , pas vraiment historique, mais absolument réjouissant , ils nous livrent une histoire sur le dépassement de soi et l’accomplissement personnel.

 

 

GUTENBERG LE MUSICAL

1450 – SCHLIMMER-ALLEMAGNE

On découvre Gutenberg , simple presseur de vin dans un environnement où personne ne sait lire , tout le monde préfère boire.

Et c’est ainsi que Gutenberg décide de transformer sa presse à vin en presse à imprimer…

LE SPECTACLE

Peu de décors, peu de costumes , ils jouent une volée de personnages accompagnés d’un pianiste et d’un plein de casquettes . Génial ! Pour chaque personnage, un casquette avec son nom écrit dessus, il suffit d’y penser.

GUTENBERG LE MUSICAL

 

 

  » Deux comédiens génialissimes qui enchaînent à un rythme effréné : chant, chorégraphie , acrobatie , le tout à la perfection. » (Clément Falgous-Tony Comedie -Paris)

« On chante , on encourage , on applaudit. Un des ces spectacles « bonheur » empli de fantaisie saine

Un vent de fraicheur sur le musical « 

(Théâtre Côté Coeur – Paris)

 » Tous deux changent de registre avec une aisance déconcertante. Ils se mouillent leurs chemises pour donner vie à une histoire aussi improbable que jubilatoire. Les historiens en avaleraient leurs bouquins mais on rit, on se tord de rire tant les trouvailles font mouche »(Unitedartistofparis-Paris)


CREATION DU SPECTACLE

Naissance en 2006, présenté à Londres puis à New York au prestigieux « New York Musical Theatre Festival  » où il reçoit trois prix dont celui du meilleur livret de comédie musicale.

Ce spectacle a tourné un peu partout dans le monde : Canada, Finlande , Australie , Corée du Sud…

Aujourd’hui La Belgique/Bruxelles.

LES REVES DU METTEUR EN SCENE

Nicolas Guilleminot Ce spectacle, au-delà de la loufoquerie irrévérencieuse, mélange insolite des Monty Python , South Park , Mel Brooks, nous livre un hommage drôle et touchant au théâtre en général et à la comédie musicale.

C’est pour moi le cadre idéal pour affirmer ma passion de la comédie musicale comme Sam et Max , par des clins d’oeil appropriés , pour jouer avec la poésie et le décalage de quelques objets qui doivent créer à eux seuls un monde entier , magique et extravagant , et surtout pour mettre en avant la base même de mes envies de théâtre : le plaisir de jeu des comédiens.

LES DEUX COMEDIENS : Philippe d’Avilla et Sébastien Valter : Excellents , fabuleux , incroyables , terriblement sympathiques, enthousiastes.

Aux cotés de Philippe et Sébastien, le jeune pianiste Simon Legendre remplacé parfois par Sébastien Ménard)

INTENTIONS

A venir…peût-être …mais sûrement…dans deux ans…au Festival « Bruxellons  » ce formidable spectacle « 

GUTENBERG LE MUSICAL

de Scott Brown et Anthony King

Avec Philippe d’Avilla , Sébastien   Valter

Avec au piano : Sébastien Ménard (ou Simon Legendre)

Mise en scène : Nicolas Guilleminot

Production Philanthropie Productions et Compagnie La Servante.

Prochain retour de  » Gutenberg le musical » le samedi 02 septembre au Festival  » Bruxellons « 

FESTIVAL BRUXELLONS

Château du Karreveld

Avenue Jean de la Hoese 3 – 1080 Molenbeek-Sint-Jean.

Infos Réservations (pour autant qu’ils restent quelques places): 02 / 724 24 24.

INFOS

Ne tenez pas compte dans les vidéos que je vous propose des jours et heures du spectacle, cela concerne d’autres lieux, d’autres pays. Ici, c’est toujours 20h45!

 

 

Une comédie musicale du siècle sur le thème de Gutenberg!

Il fallait y penser !

A VOIR OU REVOIR LE SAMEDI 02/09/17 A CE FESTIVAL « BRUXELLONS « 

Amis de l’émission/blog  » Les Feux de la Rampe » , un grand merci pour votre présence.

On se retrouve tout bientôt, mais avant de vous quitter , je vous propose une dernière  vidéo du spectacle joué à Paris en 2016.

Bon plaisir !

Roger Simons



 

 

 

 

 

 

 

GUTENBERG ! The musical voit le jour en 2006. Il est présenté à Londres puis J Festival, où il reçoit trois prix dont celui du meilleur livret de comédie musicale. Après plusieurs saisons dans le H, une quarantaine de villes des États-Unis accueillent les casquettes de Sam et Max. Après le Canada, la Finlande, l’Australie et la Corée du Sud, c’est au tour de l’hexagone

MAMAN – HAMADI (FESTIVAL BRUXELLONS)

Amis de l’émission/blog  » Les Feux de la Rampe « Bienvenue à Vous . Rencontre avec un homme différent,vrai et passionnant .

HAMADI

 Hamadi revient sur le devant de la scène avec « Maman ». Il nous avait touchés avec ses précédents spectacles empreints d’humanisme et d’émotions. Il nous revient avec une nouvelle création sur un sujet universel.

THEME

L’enfant de Papa est en voyage, parti avec sa mère pour rejoindre le père émigré, se retrouve quarante ans plus tard confronté aux derniers jours de sa mère et à son désir de mourir dans son pays natal. Que faire de nos anciens ? Comment l’exil et l’immigration rendent cette question plus tranchante ? Comment les héritiers de ces histoires, à la fois poignantes et cocasses, se mesurent à la fin d’une génération et au choix douloureux du lieu pour le dernier repos ?

Entre récit du fils et jeu de la vie de la mère, ce monologue à double entrée nous propose une manière de réinventer ce qui a été vécu à l’éclairage de ce moment crucial.

 QUI EST HAMADI ?

Auteur, comédien, conteur, chanteur et metteur en scène, Hamadi est auteur de ses textes portés à la scène.

Depuis de nombreuses années, il trace un projet singulier de comédien seul en scène. Épopées, chants, contes, mythes et récits sont le terreau de sa création théâtrale. Loin de toute nostalgie, il introduit dans ses spectacles les dérisions nécessaires, les accents de la caricature et de la farce, en écho aux imageries toutes faites venues de nos quotidiens.

Chacun de ses spectacles permet de découvrir une nouvelle facette de son travail, une exploration de la parole en scène dans tous ses possibles, inclassable et troublante.

Passionné par le spectacle vivant, aujourd’hui il écrit pour le théâtre.

 » Hamadi revient, empreint d’humanisme et d’émotion »

Auteur, comédien, conteur, chanteur et metteur en scène, Depuis de nombreuses années, il trace un projet singulier de comédien seul en scène. Épopées, chants, contes, mythes et récits sont le terreau de sa création théâtrale. Loin de toute nostalgie, il introduit dans ses spectacles les dérisions nécessaires, les accents de la caricature et de la farce, en écho aux imageries toutes faites venues de nos quotidiens, est auteur de ses textes portés à la scène.

 

 

Regard extérieur : Depuis plus de 30 ans , Hamadi nous a fait cadeau de nombreux textes politiques à la fois profonds et drôles sur les religions du Livre (Dieu) , l’insertion des immigrés (Papa est en voyage) , ou la confrontation d’un fils islamiste radical et d’un père musulman laïc ( Sans ailes et sans racines) qui a triomphé au Festival  » Bruxellons  » durant trois étés. Il nous revient avec une nouvelle création sur un sujet universel : l’enfant qu’il était et qui est parti avec sa mère pour rejoindre le père émigré , se retrouve quarante ans plus tard confronté aux derniers jours de sa mère et à son désir de mourir dans son pays natal

Que faire de nos anciens ?

Comment l’exil et l’immigration rendent cette question plus tranchante ?

Comment les héritiers de ces histoires , à la fois poignantes et cocasses , se mesurent à la fois d’une génération et aux choix douloureux du lieu pour le dernier repos ?

Entre récit du fils et jeu de la vie de la mère, ce monologue à double entrée nous propose une manière de réinventer ce qui a été vécu à l’éclairage de ce moment crucial.

Une pièce écrite par Hamadi qui signe aussi les chants et la mise en scène.

Autre Regard extérieur : Soufian El Boubsi

Production : Compagnie Hamadi.

MAMAN

Les 03 et 08 août 2017

FESTIVAL  » BRUXELLONS « 

Infos et Réservation : 02 / 724 24 24

Amis de l’émission/blog  » Les Feux de la Rampe » « merci de votre intérêt pour les spectacles présentés au blog.

Notre  moment  de séparation : Ce soir à 23h50 sur France 3 :  » l’âge d’or des variétés »

Un document où l’on revoit avec plaisir et émotion  les grandes vedettes de la télévision française

Bonne soirée et à tout bientôt !

 

Roger Simons

 


 

 

L’HISTOIRE DU SOLDAT – IGOR STRAVINSKY – (FESTIVAL MIDIS MINIMES )

Amis de l’émission/blog  » Les Feux de la Rampe « , Bienvenue au Conservatoire Royal de Bruxelles …

Un compositeur de renom : Igor Stravinsky

Un ténor : Lorenzo Carola

Un ensemble de belle qualité : Sturm und Klang

Un chef musical : Thomas Van Haerperen

Un sujet passionnant : Histoire du soldat ( une oeuvre très connue et toujours très appréciée)

Composée en 1817 , cette histoire de soldat qui vend son âme au Diable, inspirée d’un conte russe traditionnel est un mélodrame pour récitant et sept instrumentistes.

Un conte musical sur la puissance de la musique !

A voir sans la moindre hésitation.

HISTOIRE DU SOLDAT

Ce vendredi 04/08 au MIDIS MINIMES  

Merci de votre présence . Bon plaisir. A tout bientôt.

Roger Simons

 

 

 

 

ILLUSIONS… JACK COOPER…(« FESTIVAL « BRUXELLONS « )

Amis de l’émission/blog  » Les Feux de la Rampe » , Bienvenue !

ILLUSIONS… ILLUSIONS…ILLUSIONS …

«La vérité est une illusion et l’illusion est une vérité »(Remy de Gourmont, romancier)

ILLUSIONS…JACK COOPER

 

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 Magie – Mystère – Mentalisme – Transformiste- Magie des cartes – ombres chinoises…Quelques touches de manipulations, de prestidigitateur et de mémoniste – Illusionniste…Télépathie…

 

 

 Les lumières s’installent , la musique fait entendre les premières mesures d’une musique bruyante et apparaît le magicien Jack Cooper qui se trouve à moins de cinq mètres du public. Avouez, c’est payé comptant son travail.

 Jack : J’aime le côté proche des gens. C’est un aspect que j’aime développer dans mon spectacle.

Je vous emmène dans le monde de l’illusion, là où l’incroyable est possible.

On peut faire semblant, bluffer, utiliser des trucs, mais ça reste du show.

Le but durant le spectacle est de faire des choses étranges , d’étonner , de faire rire ou même parfois pleurer , de faire ressortir chez chacun les émotions de l’enfance, quand tout était magique, que tout était possible…De retrouver aussi la belle époque de l’âge d’or du music-hall et de la comédie musicale.

Durant tout le spectacle, on entend des musiques signées par de grands compositeurs américains qui composaient ces musiques pour les grands films hollywoodiens.

Déjà qu’avec ces musiques ronflantes, on se trouve dans une ambiance folle.

 

  INTERVIEW/ILLUSIONS

 -Jack, vous donnez l’impression de réaliser vos tours avec une facilité déconcertante. Est-ce qu’il y a certains numéros qui sont plus complexes que d’autres à réaliser ?

Jack Cooper : Ca fait partie du jeu. Si je réalise un numéro de lévitation en fronçant les sourcils de concentration et en grimaçant, ça ne produit pas le même effet sur les spectateurs, ça enlève quelque chose à la magie…

Mais en effet, il y a des numéros plus difficiles que d’autres. Notamment, tout ce qui est manipulation, comme les ombres chinoises, la prestidigitation.

En ce qui concerne les grandes illusions, la difficulté réside dans la préparation du numéro, moins dans sa réalisation à proprement parlé. Quoique, la présentation reste un défi !

La télépathie aussi est un numéro difficile. Maintenant ça va, le tour est rôdé, mais au début, c’était délicat !

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A côté de moi, à la représentation, une dame heureuse d’assister à ce spectacle est sollicitée pour participer à un numéro de télépathie.

Frédéric Budo, le partenaire de Jack est en scène les yeux bandés…

Jack : Oui et moi, je me promène parmi les spectateurs. Et je vois cette dame dont vous venez de parler, me tendre son gros sac. Je sors au fur et à mesure tout ce qu’il y a dedans. Et Frédéric doit les deviner avec le maximum de détails et de précisions.

Il n’y a pas d’artifices, pas de lumières particulières ou de boîtes mystérieuses. Il n’y a rien sur scène.

Et Frédéric identifie chaque objet, chaque carte de banque, la carte d’identité donnant le numéro, le nom et l’âge de la dame…

Jack : C’est un numéro qui demande des années de travail et de mises en place avec mon partenaire, mais je l’aime beaucoup pour le défi qu’il représente.

Tous les soirs, les spectateurs me tendent de nouveaux objets…alors que dans une grande illusion, à part un souci technique, le numéro ne bouge pas de soir en soir…

J’ai l’impression qu’il y a un truc…Un fameux truc que ne me confiera pas Jack. Et c’est bien normal !

Et c’est bien ça qui est formidable.

On reste sidéré, étonné, on imagine comment cela est possible. Mais on ne trouve pas évidemment et c’est tant mieux !

Jack : Mon spectacle est très interactif. C’est un défi ! En magie, il y a la difficulté technique de réaliser le truc, mais ce qu’on doit faire le mieux, c’est dissimuler ce qu’on fait, à l’inverse par exemple de la danse où le but est de montrer sa pratique. Or quand on joue en interaction avec le public, on doit pouvoir en même temps leur parler tout en réalisant le numéro et en dissimulant le truc…

Le grand défi de l’interaction, c’est de ne jamais savoir comment le spectateur va réagir. Et les spectateurs sont à chaque fois différents ! Parfois, j’ai affaire avec des personnes hyper extraverties qu’il faut pouvoir canaliser.

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« Si la magie existait vraiment, le magicien apparaîtrait, ferait son numéro et disparaîtrait ! »

Mais aussi :

« La seule vraie magie est celle de faire apparaître un sourire sur les lèvres des petits et des grands, SANS TRUC »

 Cela dit, j’ai toujours pensé que Cooper est un sorcier. Jack m’a toujours affirmé que non, mais moi, j’en doute !

Voir tout ce qu’il arrive à faire, toujours avec le sourire et l’humour, car Jack a beaucoup d’humour, c’est magique …

J’ai vu la plupart de ses spectacles. Je suis toujours médusé, ébahi, époustouflé, émerveillé hypnotisé même !

Ainsi par exemple : lorsqu’il passe à travers d’un ventilateur qui tourne à 5000 tours à la minute…

lorsqu’il change de costume en moins d’une seconde…

lorsqu’il joue avec ses anneaux chinois…

lorsqu’il noue et dénoue la corde de Tabary , passant d’un bout à un autre bout , dénouant , nouant cette corde de bout sans bout…

Jack : J’adore ce numéro de Tabary et je suis heureux de pouvoir le citer dans mon spectacle, lui rendre les honneurs qui lui appartiennent.

ILLUSIONS  ! Un enchantement du début à la fin !

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Jack : Merci. Mais je le répète : je n’ai pas de pouvoir surnaturel. Il n’y a que des trucs, il ne faut pas basculer de l’autre côté.

Ses deux partenaires sont impeccables : Frédéric Budo et Caroline Braeckman, mignonne en diable, devenant une diva qui chante un air de comédie musicale (ce n’est pas elle qui chante, c’est un playback) et que l’on jette dans une énorme boîte fermée par de grands sabres. Elle en sort intacte et cependant ces sabres paraissent en acier…Trucage car la femme n’est pas coupée en deux ! Heureusement !

Et il y a encore beaucoup d’autres numéros qui échappent à ma mémoire.

Si vous désirez les connaître,  rendez vous au « Bruxellons ». Jack Cooper vous accueillera avec plaisir; il est là jusqu’au 30 septembre avec ses deux spectacles : ILLUSIONS & ENTOURLOUPES.

Voir ses spectacles, c’est une véritable fantasmagorie !

Je ne connais pas le nom véritable de Jack.

Cooper est un pseudonyme je pense. Il n’a jamais voulu me le dire. Est-ce une illusion ?

Jack est une espèce de personnage sur scène.

Il est piquant , corrosif , drôle mais il est toujours le même au fil de ses spectacles.

Oui, c’est un personnage, ce n’est pas un acteur comme au théâtre. Il n’y a aucun travail de composition.

Jack Cooper est l’un des rares magiciens en Belgique à proposer un spectacle complet. Il aborde les aspects les plus variés de la magie, jongle avec des numéros des plus inattendus.

En un mot, il est exceptionnel et ce n’est pas une illusion !

Encore une information, non ce n’est pas illusoire : Jack est très sympa, souriant.

Il aime voir et dire deux mots au public à la fin du spectacle.

ILLUSIONS/JACK COOPER

Jusqu’au 30 septembre 2017

Il vous fixe déjà deux rendez-vous en 2018!

Il exercera toujours ses numéros les plus inattendus , mais sera en même temps le metteur en scène de la comédie musicale  » SUNSET BLVD« , accompagné par Simon Paco.

Mille bravos à tous qui font un travail du tonnerre, et ce n’est pas une « Illusion »

Sur scène et en coulisses : Jack Cooper, Ivy Barlow, Frédéric Budo et Caroline Braeckman.

La partenaire de Jack , Caroline, mignonne endiable,est des plus séduisante …

La petite jeune fille qui se produit à la fin du spectacle est des plus adorable !

Le partenaire aux yeux cachés est très sympa !

Et en coulisse , l’aidant qui s’occupe des changements d’objets, de décors depuis la création du spectacle  dont il est le co-créateur avec Jack.

ILLUSIONS…ILLUSIONS…ILLUSIONS …

Prochains spectacles : Appelez le bureau des Infos et des Réservations : 02 724 24 24. Vous recevrez toutes les infos, nullement illusoires.

FESTIVAL  » BRUXELLONS »

Château du Karreveld !

Avenue Jean de la Hoese , 3 – 1080 Molenbeek-Saint-Jean.

Amis de l’émission/blog  » Les Feux e la Rampe  » , heureux de votre présence. Ce n’est pas une illusion…

INFORMATION EMOUVANTE

Une grande dame du théâtre et du cinéma français nous a quitté. Elle avait 89 ans.

J’ai eu le bonheur de la rencontrer plusieurs fois  chez elle ou sur un plateau. A chaque fois, elle m’offrait un magnifique entretien , tout simple , sans prétention, sincère dans son propos.

Jeanne Moreau :

La célébrité, la publicité

Je monte sur les planches

Je suis vous , tous qui m’écoutez

Je suis à prendre ou à laisser…

François Truffaut

La femme est passionnée

Générosité , ardeur, complicité,compréhension de la fragilité humaine , tout cela peut se lire sur l’écran quand Jeanne joue…

De grands moments  de théâtre!

De grands moments de cinéma !

Adieu Jeanne , nous ne t’oublierons jamais….


Amis de l’émission/blog  » Les Feux de la Rampe  » , merci de votre écoute!

A tout bientôt !

Roger Simons