MEDUSES – VINCENT GLOWINSKI (THEATRE NATIONAL)+ EXPOSITION GLOWINSKI/BOTANIQUE + ALFRED DE MUSSET

Où suis-je ? Est-ce que je rêve ?

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Street-artiste connu sous le pseudo Bonom , Vincent Glowinski revêt ici ses habits de chorégraphe.

Deux danseurs évoluent dans un univers où les mouvements des corps se dessinent sur un écran géant et donnent naissance à d’incroyables visions.

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 A la fois abstrait et physique, ce spectacle révèle une beauté virtuelle paradoxalement très organique.

Depuis 2008, Vincent Glowinski travaille avec l’artiste des médias Jean-François Roversi à un équivalent sur scène de ses fresques de rue.

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 VINCENT GLOWINSKI SE RACONTE…


 

« MEDUSES » AU THEATRE NATIONAL

Dans «  MEDUSES », les danseurs-dessinateurs marchent dans la semi-obscurité sur une surface sombre.

Ils sont peints en blanc et faiblement éclairés par des ultra-violets.

Peu à peu, des formes apparaissent…

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Dans «  MEDUSES », c’est l’impression du corps lui-même qui génère les formes représentées.

Parfois, le dessin s’anime, devient le véritable chorégraphe et impose un rythme aux corps des danseurs.

 

PROPOS DE VINCENT GLOWINSKI

Vincent : Les méduses sont des formes primitives de la vie animale.

Elles ont un mouvement lent, essentiel, transportant dans le fond des océans une mémoire très ancienne. Elles sont une métaphore de la gestation, celle d’un être comme celle d’une œuvre.

Méduses, c’est l’image d’un corps qui s’use et s’affronte.

Un corps qui se trouve dans l’obscurité avec pour unique mémoire l’image de lui-même. Un corps qui se tient continuellement en mouvement pour rendre visibles des créatures, des présences animales qui le hantent.

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A l’écran apparaissent des projections mentales, qui disparaissent aussi vite qu’elles apparaissent découlant de la course des performers.

Le corps réagit à l’éphémérité des images, comme pour tenter de récupérer à bout de bras le souvenir des rêves.


 

Je veux rester dans ce rêve merveilleux et même vous y entrainer. Je ne veux pas savoir comment Vincent et ses danseurs agissent pour arriver à ce résultat tout à fait extraordinaire.

C’est unique ! C’est fantastique ! Une chorégraphie inégalable à laquelle nous assistons !

Six danseuses ! Deux danseurs ! Deux musiciens qui se lancent dans une symphonie retentissante, portrait musical en lien total avec l’image.

C’est féérique ! C’est magique ! 60 minutes fantasmagoriques !


 

Générique de fin

Mise en scène et chorégraphie : Vincent Glowinski

Développeur & consultant artistique Jean-François Roversi

Avec Vincent Glowinski accompagné de Aminata Abdoulayehama, Faustine Boissery, Raphaëlle Corbisier,, Sorana Delhommeau, Mariama Dieng, Lore Huysmans , Chloé Larrere , Eline Leonard,Samuel Padolus, Edouard Pagant , Lionel Robyr, Silke Sarens , Laura ughetto.

Musique : Elko Blijweert & Teun Verbruggen

Assistante : Greet Van Poeck

Conseiller artistique : Wim Vandekeybus

Lumière et directeur technique : Davy Deschepper

Production : Entropie Production

 

 

 MATER MUSEUM/BOTANIQUE

 Oeuvres de Vincent Glowinski et Agnès Debizet.

Après avoir marqué le visage du Botanique à l’aide d’une peinture monumentale, Vincent Glowinski (aka Bonom) occupe cette année l’espace du Museum avec un cortège de créatures fascinantes, venues d’un autre temps. Une véritable histoire à rebonds unit en effet depuis quelques années l’artiste au Botanique. Elle commence avec l’installation d’un de ses squelettes géants dans le Grand Salon à l’occasion du festival des Nuits Botanique 2012 ainsi que, dans la foulée, la peinture d’une forêt sauvage sur les murs de la Rotonde qui se répandra deux ans plus tard dans l’ensemble des serres. 

Avec Mater Museum, Vincent Glowinski fait du Musée le terrain d’une archéologie intérieure. Ses ossements, fossiles et autres formes primitives, qui semblent échappés d’un Musée de Sciences Naturelles, questionnent la notion des origines. C’est tout naturellement qu’il revient aux siennes, en invoquant la figure maternelle. Les œuvres de sa propre mère, Agnès Debizet, viennent se joindre à ses propres sculptures dans une mise en scène immersive et troublante. 

L’exposition devient le théâtre d’un lien filial où s’accumulent et s’entrelacent des objets insolites, des restes préhistoriques, des vestiges et des souvenirs.  

L’exposition Mater Museum, produite par le Botanique est accompagnée d’un ouvrage du même nom, édité par CFC, avec des photographies de Mario Brenta.

On trouve cet ouvrage merveilleux au Botanique et également au Théâtre National.


Amis de l’émission/blog «  Les Feux de la Rampe », merci pour votre attention suivie et votre présence.

Notre moment de séparation : Alfred de Musset..

Sur La Une/RTBF à 20h50 « Il ne faut jurer de rien », la pièce d’Alfred de Musset portée à l’écran par Eric Civanyan.

A voir par curiosité. Une version tonique interprétée par de nombreux comédiens avec en tête : Gérard Jugnot (Monsieur Van Buck), Jean Dujardin (Valentin) et Mélanie Doutey(Cécile de Mantes)

En voici un court extrait.

A tout bientôt !

 

Roger Simons


 

 

 

HOUSEWIFE (THEATRE NATIONAL)+BLUE VELVET(extrait)+ISABELLE ROSSELLINI

Amis de l’émission/blog  » Les Feux de la Rampe » , bonjour, heureux de vous retrouver.

Que se passe-t-il quand on échange son  » monde intérieur contre un monde tangible, un monde fait de choix de robe, d’immeuble , de gâteau ? »


 

Housewife est un huis-clos, celui d’une femme au foyer qui nous dévoile son intérieur, le récit d’une tentative de désertion de soi-même pour ne pas se retrouver seule avec sa raison, se faire à tout prix chose objet, pour cadrer l’humain dans la rigueur du matériel, celle d’une forme parfaite.

Ce monologue agité révèle le rapport masochiste que l’on peut avoir dans nos comportements de consommateurs, dans notre course à la possession, à notre assouvissement matérialiste.

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Sur scène, la comédienne est accompagnée de David Chazam et Val Macé du groupe des Ployboy.

Tenter de se déserter

Housewife est une création collective, initiée Son but dans cette pièce : explorer les moyens les plus justes d’exprimer   « l’au-delà de mots » par Morgane Choupay, jeune comédienne belge. Cette performance rassemble trois arts en live sur le plateau : la musique avec l’organiste/créateur-sonore-éclectique David Chazam, les arts plastiques avec Val Macé, plasticien/créateur d’orchestre électro-ménager (ils forment à eux deux le groupe Ployboy), et le théâtre avec la comédienne Morgane Choupay. Leur trio nous fait plonger dans un univers étrange, le décor étant lui – même animé de sa propre vie.

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Sur le plateau des tas d’appareils ménagers mis en action !

Ca gigote drôlement.

Le texte de l’auteure hollandaise Esther Gerritsen, écrit en 1999, brouille les frontières fiction/réalité, accouchant d’un univers déroutant aux accents lynchiens, où nous ne savons plus qui de la femme ou de l’univers-ménager détient les rennes du plateau.

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HOUSEWIFE

C’est original ! C’est remuant ! Le texte se perd parfois, bousculé dans les bruits les plus sonores émanant de toutes ces machines.

D’étonnantes machines de Val sont mises à vue , dévoilent leurs entrailles bourrées de mécanismes , d’objets sonores – la machine à laver – d’électronique , de relais électriques , de solénoïdes , de souffleries , de tuyaux , de moteurs…Tout cela conçu au moyen de technologies parfaitement pointues et actuelles, furieusement «  up to date » voire « geek » , mais avant tout Val crée de beaux objets et leur facture «  artisanat de récupération » rend ces objets intemporels dans leur aspect ainsi que ans la multitude des sons bruyants qu’ils produisent.

Un véritable concert rarissime ! C’est bien conçu !


C’est du théâtre tout particulier .C’est du théâtre expérimental !C’est du tragi-comique !

La comédienne se perd dans ce charivari. Ses sources d’inspirations : Roy Anderson , Claude Régy , Fellini, Pommer Elle se dépense dans une gestuelle très acrobatique.

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David Chazam , compositeur omnidirectionnel basé à Bruxelles, travaille dans différents paradigmes musicaux tels que la danse contemporaine , le théâtre expérimental ou pas, les films captivants , la création radiophonique , la musique contemporaine , la musique improvisée et l’électropop punk décomplexée dans des clubs sauvages.

Val Macé est un jeune plasticien dont la pratique inclut la sculpture et l’installation , il développe un univers allégorique à partir d’objets ordinaires , parfois animés sous formes de machines ou d’ensembles mécaniques augmentés de technologies électroniques et numériques.

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HOUSEWIFE

Création collective : Morgan Choupay, Ployboy(Daid Cgazam, Val Macé)

Regard extérieur : Réhab Méhal

Scénographie, automation scénograp : Val Mac

Lumières : Nicolas Moris

Chorégraphie : Louise Baduel

Régie générale : Michel Ransbotyn

Régie son : Cédric Otte

Régie lumière & vidéo : Emily Brassier

Conduite vidéo : Matthieu Bourdon et Sandrine Couvert

Régie plateau : Stéphanie Denoiseux

Réalisation décor :Ateliers du Théâtre Nationa : Pierre Jardon, Yves Philippaerts , Dominique Pierre.

Réalisation costumes : Ateliers du National : Nicole Moris, Julia Lemaire , Jeanne Wintquin

Traduction : Morgane Choupa

Production : Théâtre National/Bruxelles

HOUSEWIFE

Jusqu’au 23/04/16

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THEATRE NATIONAL

Bld Emile Jacqmain111-115 – 1000 Bruxelles

Infos Réservations : 02 / 203 53 03

 

AUTOUR DE LA PIECE «  HOUSEWIFE »….

Lundi 18/04/16 à 20h au Cinéma Galeries : le célèbre film de David Lynch «  BLUE VELVET » 

Le Théâtre National s’associe au Cinéma Galeries pour une séance spéciale de ce film. La projection sera suivie d’une rencontre avec la comédienne et metteuse en scène Morgane Choupay.

Ce film, considéré par David Lynch comme l’un des plus personnels , a été une inspiration pour le spectacle « Housewife ». Xyno du film : Epaulée par son amie Sandy, Jeffrey , un jeune homme , mène son enquête concernant une oreille humaine trouvée dans un terrain vague. Il croise sur son chemin Dorothy Vallens , une mystérieuse chanteuse de cabaret…

La rencontre sera certainement intéressante.

Extrait du film en avant – première, en version originale non sous-titrée mais impressionnante.

David Lynch : Dès que j’ai vu le premier plan de l’oreille, j’ai su que ça allait être un film fabuleux…


 Amis de l’émission/blog «  Les Feux de la Rampe, êtes-vous impressionné par cette oreille ? Merci en tout cas pour votre présence.

Prochainement  sur ce blog : KENNEDY !!!

Notre moment de séparation : Isabelle Rossellini, la vedette du film «  Blue Velvet ».

A tout bientôt !

 

Roger Simons

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Que se passe-t-il quand on échange 
son « monde intérieur contre un monde tangible, un monde fait de choix de robe, d’immeuble, de gâteau… » ?

Housewife est un huis-clos, celui d’une femme au foyer qui nous dévoile son intérieur, le récit d’une tentative de désertion de soi-même pour ne pas se retrouver seule avec sa raison, se faire à tout prix chose objet, pour cadrer l’humain dans la rigueur du matériel, celle d’une forme parfaite.

Ce monologue agité révèle le rapport masochiste que l’on peut avoir dans nos comportements de consommateurs, dans notre course à la possession, à notre assouvissement matérialiste.

Sur scène, la comédienne est accompagnée de David Chazam et Val Macé du groupe des Ployboy.

Tenter de se déserter

Housewife est une création collective, initiée Son but dans cette pièce : explorer les moyens les plus justes d’exprimer   « l’au-delà de mots » par Morgane Choupay, jeune comédienne belge. Cette performance rassemble trois arts en live sur le plateau : la musique avec l’organiste/créateur-sonore-éclectique David Chazam, les arts plastiques avec Val Macé, plasticien/créateur d’orchestre électro-ménager (ils forment à eux deux le groupe Ployboy), et le théâtre avec la comédienne Morgane Choupay. Leur trio nous fait plonger dans un univers étrange, le décor étant lui – même animé de sa propre vie.

Sur le plateau des tas d’appareils ménagers mis en action !

Ca gigote drôlement.

Le texte de l’auteure hollandaise Esther Gerritsen, écrit en 1999, brouille les frontières fiction/réalité, accouchant d’un univers déroutant aux accents lynchiens, où nous ne savons plus qui de la femme ou de l’univers-ménager détient les rennes du plateau.

HOUSEWIFE

C’est original ! C’est remuant ! Le texte se perd parfois, bousculé dans les bruits les plus sonores émanant de toutes ces machines.

D’étonnantes machines de Val sont mises à vue , dévoilent leurs entrailles bourrées de mécanismes , d’objets sonores – la machine à laver – d’électronique , de relais électriques , de solénoïdes , de souffleries , de tuyaux , de moteurs…Tout cela conçu au moyen de technologies parfaitement pointues et actuelles, furieusement «  up to date » voire « geek » , mais avant tout Val crée de beaux objets et leur facture «  artisanat de récupération » rend ces objets intemporels dans leur aspect ainsi que ans la multitude des sons bruyants qu’ils produisent.

Un véritable concert rarissime ! C’est très bien conçu !

C’est du théâtre tout particulier .C’est du théâtre expérimental !C’est du tragi-comique !

La comédienne se perd dans ce charivari. Ses sources d’inspirations : Roy Anderson , Claude Régy , Fellini, Pommer Elle se dépense dans une gestuelle très acrobatique.

David Chazam , compositeur omnidirectionnel basé à Bruxelles, travaille dans différents paradigmes musicaux tels que la danse contemporaine , le théâtre expérimental ou pas, les films captivants , la création radiophonique , la musique contemporaine , la musique improvisée et l’électropop punk décomplexée dans des clubs sauvages.

Val Macé est un jeune plasticien dont la pratique inclut la sculpture et l’installation , il développe un univers allégorique à partir d’objets ordinaires , parfois animés sous formes de machines ou d’ensembles mécaniques augmentés de technologies électroniques et numériques

HOUSEWIFE

Création collective : Morgan Choupay, Ployboy(Daid Cgazam, Val Macé)

Regard extérieur : Réhab Méhal

Scénographie, automation scénograp : Val Mac

Lumières : Nicolas Moris

Chorégraphie : Louise Baduel

Régie générale : Michel Ransbotyn

Régie son : Cédric Otte

Régie lumière & vidéo : Emily Brassier

Conduite vidéo : Matthieu Bourdon et Sandrine Couvert

Régie plateau : Stéphanie Denoiseux

Réalisation décor :Ateliers du Théâtre Nationa : Pierre Jardon, Yves Philippaerts , Dominique Pierre.

Réalisation costumes : Ateliers du National : Nicole Moris, Julia Lemaire , Jeanne Wintquin

Traduction : Morga       ne Choupa

Production : Théâtre National/Bruxelles

HOUSEWIFE

Jusqu’au 23/04/16

THEATRE NATIONAL

Bld Emile Jacqmain111-115 – 1000 Bruxelles

Infos Réservations : 02 / 203 53 03

AUTOUR DE LA PIECE «  HOUSEWIFE »

Lundi 18/04/16 à 20h au Cinéma Galeries : le célèbre film de David Lynch «  BLUE VELVET » 

Le Théâtre National s’associe au Cinéma Galeries pour une séance spéciale de ce film. La projection sera suivie d’une rencontre avec la comédienne et metteuse en scène Morgane Choupay.

Ce film, considéré par David Lynch comme l’un des plus personnels , a été une inspiration pour le spectacle « Housewife ». Xyno du film : Epaulée par son amie Sandy, Jeffrey , un jeune homme , mène son enquête concernant une oreille humaine trouvée dans un terrain vague. Il croise sur son chemin Dorothy Vallens , une mystérieuse chanteuse de cabaret…

La rencontre sera certainement intéressante.

Extrait du film en avant – première, en version originale non sous-titrée mais impressionnante.

David Lynch : Dès que j’ai vu le premier plan de l’oreille, j’ai su que ça allait être un film fabuleux…

 

Video(film)

 

Amis de l’émission/blog «  Les Feux de la Rampe, êtes-vous impressionné par cette oreille ? Merci en tout cas pour votre présence.

Prochainement  sur ce blog : KENNEDY !!!
Notre moment de séparation : Isabelle Rossellini, la vedette du film «  Blue Velvet ».

A tout bientôt !

 

Roger Simons

 

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DEUX HOMMES TOUT NUS – SEBASTIEN THIERY – (CENTRE CULTUREL D’AUDERGHEM)+LAMBERT WILSON

DEUX HOMMES TOUT NUS

Mensonge ou déni ?

Lequel est le plus pardonnable ?

Deux questions portées à notre réflexion…

CENTRE CULTUREL D’AUDERGHEM

Cette pièce a été créée, en fin de l’année, à Bruxelles , au Théâtre Le Public. Elle a fait un énorme succès.

Retour de «  Deux hommes tout nus », toujours  à Bruxelles, mais cette fois au C.C.D’AUDERGHEM, interprétée par des comédiens français.

Amis de l’émission/blog « Les Feux de la Rampe », peut-être étiez-vous présent au Public ? Si oui, pourquoi ne pas aller revoir cette pièce dans un autre lieu et avec d’autres acteurs.

Ca peut être amusant !

Si vous ne l’avez pas vue en décembre dernier, prenez la route vers Auderghem. Vous passerez une agréable soirée.

Je vous signale qu’il est interdit de se mettre tout nu dans la salle…

Scénario

 

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Maitre Alain Kramer, brillant avocat parisien, marié, père heureux, bobo très très aisé, mène une vie rangée que rien ne trouble …Jusqu’à ce petit matin où il se réveille dans le canapé de son salon…nu, complètement nu…

A ses côtés, son conseillé fiscal Nicolas Prioux … nu, complètement nu lui aussi…

Fa falloir expliquer cela à Mme Kramer ! Mais par où commencer quand on ne se souvient pas soi-même de ce qui est arrivé

 

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 Dans un univers rempli de repères rassurants, l’aventure de cet avocat l’est nettement moins : plus rien n’est explicable, plus rien n’est rationnel !

Deux hommes, nus comme un ver de terre, allongés l’un à côté de côté de l’autre ! Curieux ! Serait-ce des…  ?

 L’AUTEUR

Sébastien Thiéry signe ici une pièce drôle et absurde sur ce que la génération connaît plutôt bien: le black out. Que s’est-il passé hier soir ? Voici la question phare de deux collègues qui se réveillent un matin… nus, et dans le même lit. C’est le point de départ d’un incroyable quiproquo. Une situation cocasse qui va en appeler beaucoup d’autres. Le spectateur se retrouve alors plongé dans une enquête menée tambour battant : quand les souvenirs nous manquent, il faut courir après… Les personnages, interprétés par des comédiens irrésistibles de burlesque et de tragique, aux dialogues d’une efficacité redoutable, vivent un véritable drame tandis que le spectateur s’amuse de leurs déboires. Une pièce qui plonge le spectateur dans la complexité humaine et sociale.

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Sébastien Thiéry (l’auteur) : J’aime bien que la situation déstabilise le héros, qu’il se pose des questions jamais posées.

Et c’est encore plus fort quand on a affaire à un bourgeois pris dans un schéma de vie classique.

Là, le héros est vraiment hétérosexuel, mais les faits contredisent ce qu’il a dans sa tête.

Alors, il fouille dans sa propre vie, cherche des indices de refoulement ou des preuves de son hétérosexualité.

Il va même jusqu’à s’inventer une fausse maîtresse qu’on essaierait plutôt de cacher ! Mais pour lui, c’est une manière de se fabriquer une preuve… parce que sa femme Isabelle ne le croit pas. Mais elle ne le juge pas. Elle essaie de comprendre ce qu’il a au fond de lui.

 

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Sébastien Thiéry : La question de la sexualité dans le couple m’intéresse beaucoup, le décalage entre la sexualité dont on parle et celle dont on ne parle pas, qu’on garde pour soi.

MENSONGE OU DENI ?

Deux façons de découvrir la pièce :

Où sérieusement en tenant compte du propos de l’auteur.

Ce sujet peut concerner beaucoup de personnes. Vous peut-être qui vivez cette situation. A Vous de juger.

Deuxième possibilité : voir cette pièce pour bien vous marrer du début à la fin, considérer «  Deux hommes tout nus » comme une espèce de vaudeville ou comme une comédie de boulevard ! Les situations sont délirantes, déjà de se promener quasiment nu sur le plateau du théâtre . A signaler que cette nudité n’est que passagère…quoique…

C’est plein de quiproquos ! C’est jubilatoire !

Les personnages sont bien pochés, bien croqués, surtout ces «  deux hommes tout nus »

L’épouse, Mme Kramer, ne saisit pas très bien ce qui se passe dans sa maison, ni ce que fait cet individu «  à poil » chez elle.

Elle soupçonne son mari et cet homme d’être des homos.

Et aussi, la « pute »  plutôt sexy, très accrocheuse, elle apparaît un court moment pour exercer « son métier » auprès de l’avocat Kramer. Ne regardez pas Mesdames…

 

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Question essentielle : Sont-ils homosexuels tous les deux ?

Réponse bien entendu au théâtre.

Des scènes délirantes, complètement folles !

Un débat dans les marécages d’une situation totalement inédite et inextricable par l’un des auteurs de comédie le plus en vue du moment.

 

DEUX HOMMES TOUT NUS

Mensonge ou déni ?

Lequel est le plus pardonnable ?

Deux questions portées à notre réflexion…

CENTRE CULTUREL D’AUDERGHEM

Sébastien Thiéry (l’auteur) : J’aime bien que la situation déstabilise le héros, qu’il se pose des questions jamais posées.

Et c’est encore plus fort quand on a affaire à un bourgeois pris dans un schéma de vie classique.

Là, le héros est vraiment hétérosexuel, mais les faits contredisent ce qu’il a dans sa tête.

Alors, il fouille dans sa propre vie, cherche des indices de refoulement ou des preuves de son hétérosexualité.

Il va même jusqu’à s’inventer une fausse maîtresse qu’on essaierait plutôt de cacher ! Mais pour lui, c’est une manière de se fabriquer une preuve… parce que sa femme ne le croit pas. Mais elle ne le juge pas. Elle essaie de comprendre ce qu’il a au fond de lui.

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Choc. Prise de conscience. Enquête.

DEUX HOMMES TOUT NUS

Sébastien Thiéry : Il y a un certain temps, j’assistais à une représentation d’un vaudeville classique. Comme souvent, un mari infidèle pris en flagrant délit d’adultère, inventait tout et n’importe quoi pour tenter de cacher sa liaison avec une maitresse cachée dans un placard. Je me suis dit : « Et si la maitresse était un homme ? Et si cet homme sortait du placard sans qu’on comprenne comment il y est arrivé ? ». C’est ainsi que m’est venue l’idée de Deux hommes tout nus.

Les situations qui vont s’enchaîner sont celles d’un boulevard classique, où l’on va retrouver les ingrédients habituels propres à ce genre de comédie (mauvaise foi, quiproquos, stratagèmes ridicules), mais les motivations du héros sont plus sombres : ce sont celles d’un homme pris en flagrant délit d’un acte qu’il n’a pas commis, obligé de se justifier sur des pratiques sexuelles qui ne sont pas les siennes, un homme persécuté qui finira par douter lui-même de sa propre sexualité.

Comme dans mes pièces précédentes, « Cochons d’Inde », « Qui est Mr Schmitt ? » ou « Comme s’il en pleuvait », ce ne sont pas les réponses qui m’intéressent, mais les questions. Où se trouve la vérité ? Dans le lit du héros ? Dans sa tête ? Ou dans son inconscient ?

Deux hommes tout nus n’est pas une pièce à thèses sur la sexualité, et encore moins sur l’homosexualité. C’est simplement une farce avec une question sans réponse : a-t-on réellement conscience de ses désirs sexuels les plus enfouis…

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 Ladislas Chollat (metteur en scène) Je n’ai pas dans ma mise en scène à faire rire. Le texte de Sébastien est déjà tellement comique. Mon rôle est d’amener les comédiens à aller au cœur de leur drame, vers la plus grande sincérité. Je crois que c’est « tout nus », exact miroir de nous-mêmes, que les personnages au théâtre sont les plus drôles.

« François Berléand dans son plus bel appareil) !!! ( Le Figaro)

DEUX HOMMES TOUT NUS

Une pièce de Sébastien Thiéry

Avec François Berléand

Isabelle Gélinas

Sébastien Thiéry

Marie Parduty

Mise en scène : Ladislas Chollat

« Berléand au poil «   ( Le Parisien)

Décors : Edouard Laug

Costumes : Jean-Daniel Vuillermoz

Musique : Frédéric Norel

Production : Pascal Legros/Théâtre de la Madeleine (Paris)

DEUX HOMMES TOUT NUS

Jusqu’au 17/04/16

CENTRE CULTUREL D’AUDERGHEM

Bld du Souverain 183 – 1160 Bruxelles

Infos Réservations : 02/ 660 03 03

 

Amis de l’émission/blog « Les Feux de la Rampe » ,merci de votre présence quotidienne au blog.

Notre moment de séparation : Demain, mardi 12/04, à 23h10 sur France 3 , l’émission de Marc-Olivier Fogiel «  LE DIVAN »

Avec le merveilleux comédien français – LAMBERT WILSON

Une heure trente d’humour, de connaissance, de culture.

On peu lui faire confiance !

L’avez-vous vu dans le film «  I’M Alive «  déguisé en Céline Dion ? Irrésistible !

Je vous laisse en sa compagnie, à tout bientôt

 Roger Simons


 


FESTIVAL « LES MINI-CLASSIQUES (THEATRE LA CLARENCIERE)+ISABELLE ADJANI+ANNE TERESA DE KEERSMAEKER

« Mini-Classiques », c’est avant tout une envie de développer les talents, jeunes ou expérimentés, de notre pays ou d’ailleurs et de contribuer à la visibilité de leur talent. Plusieurs fois dans l’année, des concerts sont organisés, avec des affiches diverses et originales.

Les Mini-Classiques disposent d’un palmarès qui s’étoffe considérablement au fil du temps.

Depuis sa création en mars 2015, les Mini-Classiques ont accueillis des artistes de tous univers instrumentaux dont le Quatuor Xérès (Cordes), l’Ensemble 7 à 8 (Saxophones), Les Alchimistes (Flûtes), le Trio Oblivion (Guitares et flûte), Aphrodite Patoulidou (Chanteuse à La Monnaie-De Munt), Héloïse de Jenlis (Harpe), Penelope Maravalhas (Luth), Alto Continuo (Violon, luth et chant) et le pianiste Rémy Dechambre…. Les Mini-Classiques organisent régulièrement des concerts et une à deux fois par an, un Grand Festival (le « Festival des Mini-Classiques »), l’événement le plus important de l’année, dans lequel sont présentés un artiste au style particulier par jour.

Outre le Classique et le Baroque, les Mini-Classiques font aussi du Jazz, du Tango, de la chanson française et des Musiques du Monde et de films, une priorité de styles également à promouvoir.

Les Mini-Classiques veulent être au plus près des artistes et du public DU 03/05 AU 05/05

Le programme :

03/05/16 : Quartet Bruxello composé par Diego Amaral Coutinho, Elisabeth Sturtewagen, Elvira Serrano Rivas et Stann Duguet. 


 

04/05 /16 : Duo Paseo Musical (Tango) pour la sortie de leur nouvel album « Terre de Tango »


 

 05/05/16 : Quintet Les Arcanes, un groupe récent composé de quatre violons et d’un violoncelle,

notamment Pierre Nentwig, le violoncelliste du groupe, qui a collaboré à maintes reprises avec le deuxième prix du Concours Reine Elisabeth 2015, Aleksey Semenko. type de nouveaux projets et de partenaires. 

Interprétation de musique baroque avec entre autre une version originale des Quatre Saisons «  de Vivaldi.

Trois concerts qui vont nous permettre de découvrir de jeunes musiciens talentueux, passionnés par la musique.

Trois programmes copieux et de belle qualité !

 

ORGANISATION DES TROIS CONCERTS :

l’asbl L’ETRIER

 LIEU DU FESTIVAL : THEATRE LA CLARENCIERE

Rue du Belvédère 20 -1050 Ixelles/Bruxelles

Réservations : 02 / 640 46 76 –www.laclarenciere.be

Bonne découverte !

Amis de l’émission/blog «  Les Feux de la Rampe », merci pour votre présence et votre assiduité au blog.

Notre moment de séparation : Trois propositions, trois beaux moments  ce soir  sur Arte/Belgique.

A 20h45 : « La Reine Margot » un film de Patrice Chéreau, vision curieuse et baroque des aventures de Marguerite de Valois, interprétée par Isabelle Adjani.

Une comédienne que nous avons beaucoup aimée et qui a quitté l’écran il y a longtemps.

 A l’issue de la vision de ce film tourné en 1993, Arte propose un documentaire consacré à Isabelle Adjani.

A voir bien évidemment, à 23h20. a

 

 Je vous quitte dans quelques instants, mais je vous recommande encore un autre spectacle diffusé , toujours ce soir , toujours sur Arte ,à 0h30 : «  Anne Teresa en trois ballets » , triptyque Bartok/Beethoven/Schönberg , trois géants.

Voici un court extrait.

Une bonne soirée télé en perspective.

A tout bientôt !

 Roger Simons

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

PÈRES EN SCÈNE… (THEATRE LES RICHES-CLAIRES) + RENAUD

Création Collective / Théâtre de quartier

 

LE PROJET

 

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 Pères en scène, ce sont de jeunes comédiens amateurs rassemblés autour du metteur en scène Mohamed Allouchi, pour une création collective autour des difficultés que rencontrent les pères du quartier, souvent d’origine marocaine, avec leurs enfants, nés en Belgique. Entre décrochage scolaire, incompréhension, décalages culturels, incompréhension, décalages culturels, une         réelle fracture intergénérationnelle s’est ouverte au fil du temps. Ce projet est né à la suite de plaintes de certains pères ne comprenant pas le comportement de leur adolescent.

A travers des scènes pleines d’humour entrecoupées d’interviews filmées des pères, le spectacle propose un double point de vue sur une réalité complexe. Avec fraîcheur, la troupe essaie de comprendre, plus qu’elle ne dénonce, le problème sans pour autant le dramatiser.

LA PIECE…HORS HABITUDE

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 Ce spectacle raconte l’histoire d’un jeune garçon provenant d’une famille d’immigrés, vivant avec sa famille dans le quartier populaire d’Anneessens, en plein centre-ville de

Bruxelles. La vidéo est sa passion. Il réalise des petits sketchs face à la caméra, qu’il poste ensuite sur internet. Aux yeux de son père, cette passion est une perte de temps inutile et ne lui rapportera guère d’argent. Il est persuadé que son fils n’ira nulle part dans la vie avec une telle activité.

Ce jeune homme ne prête pas d’attention à l’avis de son père, et persévère dans sa passion. Il y passe le plus clair de son temps et cette passion l’empêche de travailler convenablement pour l’école. Il n’a pas envie d’étudier car au-delà de sa passion dévorante qui l’occupe entièrement, rien ne parvient à l’intéresser dans l’environnement scolaire qu’il côtoie. Bien au-delà, il ne parvient pas à comprendre l’intérêt d’étudier alors qu’il trouve toutes les informations dont il a besoin sur la toile.

Le décrochage scolaire qui découle de cette situation est mis en scène dans ce spectacle. Pour l’aborder, on découvre, au travers des témoignages vidéo de pères de famille, la vie de ces familles immigrées de la classe moyenne. Ces témoignages montrent ainsi le désarroi des parents face aux nuits blanches des enfants, passées devant un écran d’ordinateur. Parmi les avis énoncés : Internet est une perte de temps et n’a aucune utilité, si ce n’est que pour trouver un emploi ou rechercher un billet d’avion bon marché, les passions ne sont réservées qu’aux personnes qui ont leur frigo plein.

Au fil de la pièce, on découvre les outils que les jeunes utilisent (le téléphone portable, internet et l’univers multimédia en général) à des fins que les parents ne conçoivent et ne comprennent absolument pas. Au-delà, on découvre la perception qu’ont les parents des centres d’intérêt de leurs enfants. Le public prend peu à peu conscience de la fracture intergénérationnelle qui existe entre les jeunes et les parents de ces familles.

D’un côté, il y a la pression paternelle qui veut que l’enfant suive le chemin de la réussite en travaillant (et internet n’a pas sa place là-dedans). De l’autre côté, il y a le jeune qui a des passions et qui est désillusionné face à l’école. Il n’est pas soutenu dans sa scolarité et il subit la violence symbolique des responsables de l’éducation qui le poussent à se réorienter vers un parcours professionnel « sérieux ». Après échec sur échec, le jeune passionné de vidéos finit par accepter le travail que son père lui avait proposé au début. A sa grande surprise, il s’épanouit sur son lieu

de travail car il réalise qu’il peut y exercer sa passion.

L’écran sur lequel apparaissent les témoignages des pères est une manière de faire une relation entre les scènes imaginées par les jeunes et la vérité dite par le père, cela nous plonge dans univers authentique ; et ce dialogue entre les deux antagonistes est un réel moyen de donner la parole aux parents du quartier d’Anneessens.

SUR LA SCENE DES RICHES-CLAIRES…

Il se passe absolument tout ce qui vient d’être énoncé ci-avant.

 

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Le jeu des acteurs dits «  amateurs » – et le terme me paraît excessif car ils sont parfaits dans leurs rôles respectifs – très vrais, sans excès, très vivant, plein d’énergie.6 Ils créent le rire et l’émotion.

 

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INFO

Pères en scène est une création collective qui a été conçue dans le cadre de la commémoration des 50 ans de l’immigration marocaine en Belgique. Les auteurs de ce spectacle, qui depuis des années tentent de travailler au niveau intergénérationnel au travers de leurs activités dans leur maison de jeunes, ont voulu mettre en avant l’implication des parents dans les actions des jeunes. Ils mettent un point d’honneur à l’idée de transmission qui se fait entre les générations et à la relation de responsabilité pour travailler le tissu social et le lien social.

Les pères qui témoignent dans ce spectacle étaient déjà impliqués depuis longtemps dans les activités sportives de leurs enfants, alors pourquoi ne pas les impliquer dans un projet théâtral pour persévérer dans ce travail intergénérationnel ? Grâce à ce travail intergénérationnel, cette pièce aide à comprendre ce qui se passe, elle transporte les gens de l’autre côté du miroir. Avant de juger un jeune issu d’une famille immigrée, il s’agit d’essayer de comprendre ce qui se passe dans sa famille et comment cela se passe. La pièce permet donc d’ouvrir les yeux sur certaines vérités, sur certaines réalités culturelles, économiques ou sociales que l’on côtoie au quotidien mais que l’on ne voit pas, que l’on ne vit pas. Et cela s’adresse aussi bien au citoyen lambda, qu’à d’autres pères ou aux responsables de l’éducation.

Par exemple, il arrive que les parents ne comprennent pas toujours la langue de l’école où qu’ils aient des soucis financiers pour payer certaines activités scolaires, et cela retombe systématiquement sur l’enfant, comme si c’était de sa faute. Alors, avant de blâmer le jeune, cette pièce veut souligner le fait qu’il faut pouvoir se placer de l’autre côté, se mettre à la place de l’autre et exprimer de la tolérance envers lui et sa situation. L’idée n’est pas de dénoncer les clichés, mais juste de dire aux gens de prendre leur temps et d’écouter l’autre, d’écouter ce que le papa pense et dit, avant de porter un jugement. Ainsi, on constate que son père du jeune en décrochage scolaire dans la pièce est derrière lui et tente de le soutenir dans sa scolarité, mais le directeur, lui, considère qu’il ne comprend rien. Bien au-delà, il y a donc toute une interrogation et une réflexion à avoir sur le système scolaire belge. Sans prétention de juger, les auteurs de la pièce se donnent donc le droit d’ouvrir le droit d’ouvrir le débat sur ce genre de problématiques sensibles.

 

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 IMPRESSIONS D’UNE SPECTATRICE

Mijanou :Si je n’avais pas lu le programme du spectacle qui précise qu’il s’agit d’une création collective d’un groupe d’amateurs, guidés par un ou deux professionnels, j’aurais vraiment très bien pu penser que j’étais face à des comédiens de métier. Les rôles principaux sont en effet tenus par des jeunes gens doués, qui ont une présence et un naturel du jeu sur scène vraiment remarquables !  En plus, ils ont un physique qui passe très bien la rampe ! Les dialogues sont savoureux et suscitent de nombreux éclats de rire ! A aucun moment je ne me suis ennuyée : aucune scène n’est trop longue, le rythme est soutenu, le son soigné et vivifiant … le spectateur est embarqué dans la vie de ce jeune Bouchichi aussi désarmant, qu’attachant !  Sa relation avec son grand frère, avec son meilleur copain et avec son père sont mises en scène avec beaucoup de spontanéité, de fraîcheur, de tendresse.

L’alternance entre les moments de vie de cette jeunesse qui a bien du mal à trouver sa voie, et les interviews en vidéo des fameux « pères » dont il est question, rend ce spectacle très vibrant, très émouvant.

Si le spectacle a pour sujet la relation père-fils dans le contexte des familles issues de l’immigration marocaine, il a aussi un aspect bien universel : nous pouvons aussi nous reconnaître dans ce souci pour l’avenir de nos enfants, et nos étonnements face à leur manière de vivre branchés sur internet par exemple !

En tant que spectatrice « belgo-belge » j’ai eu aussi le plaisir de constater que ces jeunes gens nous présentent un humour de leur création, qui a des saveurs aux couleurs un peu surréalistes, disons à la Belgo-Nord Africaine : on se reconnaît dans une manière de se moquer de soi-même, avec tendresse, fantaisie, et sans complexe ! Vive notre petit Bruxelles multi-culturel, dans les richesses de sa diversité … et de ses ressemblances !  Et que cette équipe, issue de la Maison de Jeunes « l’Avenir d’Anneessens » nous reviennent dans le futur avec d’autres réalisations, c’est ce que nous souhaitons aux jeunes qui viennent  de créer l’ asbl « Roue de Secours »  !

Un grand merci à notre spectatrice pour ses propos d’un grand intérêt, et auxquels je me rallie.

 

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GENERIQUE DE FIN

Porteur du projet : Oussamah Allouchi

Mise en scène : Mohamed Allouchi

Avec Ismael Bouchichi, Khalid Kh, Ilyas Mettioui , Chiraz Graja, Dobiz , Yassin D.Chucha , Mohamed Allouchi .

Equipe technique : Mellal Amir , Raimu Marquet, Denis Longrée , Oussamah Allouchi

Photographies : Justine Dauchot

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Un spectacle à l’initiative de l’asbl Interpôle, avec le soutien de l’Espace Magh (dans le cadre de la commémoration des 50 ans de l’Immigration Marocaine), du CPAS de la Ville de Bruxelles, et de la Ville de Bruxelles, de la cellule Egalité des Chances,         CoCof, du contrat de quartier durable Jardin aux Fleurs, et de la Région bruxelloise.

 PERES EN SCENE

Les 8 et 9 à 20h30 , et le 10/04/16 à 15h.

 THEATRE DES RICHES-CLAIRES

Rue des Riches-Claires 24 – 1000 Bruxelles

Infos Réservations : 02 / 548 25 80


 

Amis de l’émission/blog «  Les Feux de la Rampe « , merci à nouveau pour votre présence et votre intérêt pour ce blog.

Notre moment de séparation : Le retour de Renaud après une longue absence.

RENAUD est l’invité de Michel Drucker dans son émission «  Vivement dimanche » demain à 14h15. 

Renaud va se jeter à l’eau. Cela ne peut être que passionnant ! Bienvenue Renaud.

A tout bientôt !

Roger Simons

 

 

 

 

 

 

 

LES EMOTIFS ANONYMES (LA PIECE) EN TOURNEE…

Qui n’a pas vu le film réalisé par Jean-Pierre Améris, interprété brillamment par Isabelle Carré et Benoît Poelvoorde ! Un véritable petit chef d’œuvre !


 

DU CINE AUX PLANCHES

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 Jean-Benoît Hologne a eu la belle idée d’en faire une pièce de théâtre, mais présentant cette histoire d’une façon différente du film. Il s’est accordé le personnage central que jouait Poelvoorde et il a engagé la magnifique Caroline Veyt, que tout le monde connaît bien au travers de ses présences à la télé, pour interpréter la jeune fille.

Angélique (seule) : Bonjour. Bonjour! Angélique Delange, chocolatière. Angélique Delange, chocolatière, bonjour.

 

RESUME

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Jean-René, patron d’une fabrique de chocolat, et Angélique, chocolatière de talent, deux grands émotifs.  C’est leur passion commune pour le chocolat qui les rapproche.  Ils tombent amoureux l’un de l’autre sans oser se l’avouer.  Leur timidité maladive tend à les éloigner et génère quiproquos, malentendus et situations improbables.  La fuite n’est pas éternelle…

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 OPTION

Valérie Pilate (metteuse en scène) : S’agissant d’un récit intimiste, nous avons opté pour le Théâtre en rond. Le public entourant complètement les comédiens à 360°.  Rappelant également ainsi les groupes de parole des « Emotifs Anonymes ».  Le récit reprenant un très grand nombre de lieux, nous avons par ailleurs opté pour une sobriété de décors.  Seules 2 chaises et une table, disposées différemment à chaque scène, symbolisent les changements d’endroits.  Accompagnés par les changements d’ambiance des lumières et de la musique. 

Le scénario original proposait une bonne dizaine de personnages autour des 2 principaux: Angélique et Jean-René.  Nous en avons gardé 7.  Interprétés par les deux comédiens, sautant d’un personnage à l’autre le temps d’enfiler un costume, se doter d’un accessoire, une démarche ou un timbre de voix.

Pendant tout le processus de création, nous avons également été vigilants à la légèreté du dispositif technique pour garder une facilité à jouer dans des lieux très divers (salons, petites salles, jardins, terrasses, granges, châteaux,…).

Une idée magnifique, très porteuse.

CAROLINE VEYT & JEAN-BENOIT HOLOGNE

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 Ils sont merveilleux tous les deux : la talentueuse et charmante Caroline, très appréciée, très présente dans le paysage audio-visuel, journaliste, animatrice, présentatrice   du Concours Reine Elisabeth, amoureuse du théâtre depuis une bonne dizaine d’années, révélée une excellente comédienne, et Jean-Benoît, un acteur passionné de théâtre depuis toujours, que l’on a pu applaudir dans de nombreux spectacles.

Ils sont vrais tous deux dans l’interprétation de leurs personnages.

Et s’en dégage une belle émotion.

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METTEUSE EN SCENE

Valérie Pilate, à la double formation d’animatrice et de comédienne. Sa méthode de travail consiste principalement à développer de manière ludique le sens de l’écoute, le plaisir du jeu, le voyage dans l’imaginaire, la création de personnages et l’exploration des sentiments grâce à l’action du corps. 

Valérie Pilate : S’agissant d’un récit intimiste, nous avons opté pour le Théâtre en rond.  Le public entourant complètement les comédiens à 360°.  Rappelant également ainsi les groupes de parole des « Emotifs Anonymes ».  Le récit reprenant un très grand nombre de lieux, nous avons par ailleurs opté pour une sobriété de décors.  Seules 2 chaises et une table, disposées différemment à chaque scène, symbolisent les changements d’endroits.  Accompagnés par les changements d’ambiance des lumières et de la musique.

L’ADAPTATION

Valérie Pilate : Le scénario original proposait une bonne dizaine de personnages autour des 2 principaux: Angélique et Jean-René.  Nous en avons gardé 7.  Interprétés par les deux comédiens, sautant d’un personnage à l’autre le temps d’enfiler un costume, se doter d’un accessoire, une démarche ou un timbre de voix.

Pendant tout le processus de création, nous avons également été vigilants à la légèreté du dispositif technique pour garder une facilité à jouer dans des lieux très divers (salons, petites salles, jardins, terrasses, granges, châteaux,…).

Du bel ouvrage qu’il est agréable de découvrir !

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 ADAPTATION SCENIQUE

A partir du texte de Jean-Pierre Améris , auquel se joint Philippe Blasband.

COMPLEMENT DE DISTRIBUTION

Lumières: Laurent Cadet

Décor sonore: Studio AD

Costumes: Ghislaine, la Fée du Grenier et Melvin

Musique: Carl Van Pevenage

Graphisme: Noémie Favart

Photos: Prophil

Webmaster: Alain Debrandt…et les indispensables Christel Bruneel, Marie, Pascale Vanobbergen, Xavier Demarets et Simon

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 REPRESENTATIONS A VENIR…

le mercredi 13 avril 2016 à 20h30 au Bouillon Blanc

rue Saint-Lambert, 65 – 6832 Sensenruth – Bouillon(infos et réservations: 061/21.40.93) ou bouillon.blanc@skynet.be 

ou 010/45.60.36 ou www.mytyl.be

 Vendredi 15 avril 2016 à 2030 au Château de Corroy-le-Château

rue du Château de Corroy, 4 5032 Corroy-le-Château

(Infos et réservations: 0478/46.16.39 – 010/45.60.36 – )www.mytyl.eu)

 Samedi 16 avril 2016 à 20h30 au château de Sélys-Lonchamps

rue Edmond de Sélys-Longchamps, 112 4300 Waremme

(Infos et réservations: 0478/46.16.39 – 010/45.60.36 – www.mytyl.eu)

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Bonnes routes à Vous.


 

Amis de l’émission/blog «  Les Feux de la Rampe » , merci pour votre présence au blog.

Notre moment de séparation : Ce soir à 22h10 sur LA TROIS/RTBF : La 9e de Beethoven- Ballet de Maurice Béjart enregistré au NHK Hall de Tokyo le 15 novembre 2014.

A ce document musical et visuel fabuleux s’enchaînera un documentaire sur la danse «  L’Inde, la danse et Béjart »

Vous serez certainement nombreux à visionner ce grand spectacle.

Je vous en propose un court extrait.

A tout bientôt !

Roger Simons

 

 

 

 

 

 

 

 

 

NONETUM POP ORCHESTRA ( LES LUNDIS D’HORTENSE)+ ZAZIE

Un lieu fabuleux où se joue le jazz, le bon jazz, le grand jazz ! C’est tous les mercredis à 20h30 à la « Jazz Station », chaussée de Louvain 193a-195 -1210 à Bruxelles.

 

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Ce lieu unique à Bruxelles est situé dans une ancienne gare entièrement restaurée.

De la terrasse, on peut encore y voir passer les trains.
Ce club séduit par son architecture moderne et par sa décoration inspirée de l’univers du jazz.

C’est dans ce lieu agréable, confortable et jouissant d’une bonne acoustique que l’on peut apprécier la sélection de “coups de cœur”: du jazz varié, de qualité, joué par des valeurs sûres ou des jeunes talents.

Eve Beuvens (présidente des « Lundis d’Hortense ») : 2016 est une année spéciale, celle de notre quarantième anniversaire ! En 1976, à l’époque où les mots «  jazz », « rock » , « chanson française » ne figuraient sur aucun des documents remplissant les ministères , une poignée de musiciens se sont associés pour promouvoir les musiques classiques. Et c’est ainsi que « Les Lundis d’Hortense » sont nés !

Evoluant au fil des années, notre asbl est devenue celle que l’on connaît aujourd’hui, c’est-à-dire un des piliers du jazz en Belgique et un interlocuteur phare auprès des pouvoirs publiques.

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 Les 40 ans d’existence d’une association avec près d’un millier de concerts et plus de 30 stages organisés , ses centaines de membres , sa revue éditée près de 100 fois , le travail phénoménal accompli par plusieurs conseils d’administration et permanents(en or) , ça se célèbre.

C’est pourquoi du 27 au 30 avril 2016, nous investirons 4 clubs de jazz bruxellois.

Au programme, des trouvailles inattendues et des rencontres inédites.

LES LUNDIS D’HORTENSE – UN LIEU CHALEUREUX ET ENTHOUSIASTE !

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Mercredi 06/04/16 – 20h30

La belle salle du lieu est bondée. C’est joyeux ! C’est agréable. C’est vivant !

Les musiciens arrivent. Ils gagnent le plateau et s’installent. Ils sont 9, plein de talent et d’énergie.

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 Passionné par la science de la ‘pop music’, le compositeur et arrangeur Thomas Mayade s’offre le luxe d’adapter des morceaux de grand choix (Radiohead, Bjork, Earth Wind & Fire, Nirvana…) pour un orchestre de neuf talentueux musiciens. Ainsi, le ‘Nonetum Pop Orchestra’ propose des arrangements savamment distillés tout en respectant l’énergie communicative des plus grands tubes !

Jeune trompettiste, arrangeur et compositeur, Thomas Mayade est diplômé du Conservatoire de Chambéry

(DEM de Jazz), du Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris (Master en Jazz et

Musiques improvisées) mais aussi du Conservatoire Royal de Bruxelles (Master en Jazz). Empreint de so parcours dans différents styles de musiques Thomas intègre au maximum, des influences venant des musiques actuelles mais aussi des musiques improvisées. Des artistes comme Radiohead, D’Angelo,Bjork, Meshell Ndegeocello, Trixie Whitley, Brian Blade and the Fellowship mais également John Hollenbeck, Kenny Wheeler, Maria Schneider, Darcy James Argue constituent pour lui une grande source d’inspiration.

Leader de Bravo Big Band et Nonetum Pop Orchestra, Thomas collabore également avec plusieurs groupes

dont Kleptomatics, Loïs Le Van Sextet, Geoffrey Fiorese quintet, Geoffrey Fiorese tentet , Brussels Jazz

Orchestra, Flat Earth Society ou la Jazz Station Big Band


Un superbe spectacle ! Un grand concert de vrai jazz ! Neuf musiciens talentueux et diablement sympathiques. Je vous livre leurs noms :

Nonetum Pop Orchestra

Carlo Nardozza – trompette, bugle

Thomas Mayade – trompette, bugle

Peter Delannoye – trombone

Tom Bourgeois – saxophones, clarinette basse

Bruno Van Der Haegen – saxophone ténor

Joppe Bestevaer – saxophone baryton, clarinette basse

Julien Tassin – guitare

Pol Belardi – basse électrique

Jérôme Klein – batte

Un énorme bravo à tous.

Prochain spectacle : le mercredi 13/04 avec le David Thomaere Trio.

Pour David Thomaere, le trio est la formation parfaite pour jouer ses compositions d’une manière simple et épurée. Influencé aussi bien par le label ECM (Keith Jarrett, Marci Wasilewski…) que par la scène jazz moderne (Aaron Parks, Taylor Eigsti, Nathalie Loriers…), ce piano trio a un son personnel et original. La musique alterne entre des improvisations fougueuses, des passages intimistes, mais aussi des standards issus de la tradition du Jazz.

Concert le 13/04/16 à 20h30


 

Amis de l’émission/blog «  Les Feux de la Rampe », j’espère que vous avez suivi avec attention et plaisir ce blog consacré aujourd’hui à la musique.

Notre moment de séparation : Isabelle Marie Anne de Truchis de Varennes mieux connue sous le nom tout simple de ZAZIE .

Un fameux personnage : mannequin, auteur-compositrice, chanteuse française, interviewée ce soir jeudi 07/04 par Joëlle Scoriels dans son émission «  69 minutes sans chichis » sur La Deux/RTBF à 20h20.

Bonne soirée à Vous et à tout bientôt .

 

Roger Simons

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                                

 

COUP FATAL (KVS)(reprise)+ film  » QUAND ON A 17ANS »

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L’un des plus fameux show de l’année !

Douze musiciens en scène et un contre ténor !

105 minutes de chants et de danses


 

GENESE DU PROJET

En juillet 2009, le KVS organise un premier festival des arts à Kinshasa à l’occasion des dernières représentations du spectacle «  Pitié », dans lequel Alain Platel , metteur en scène, et Fabrizio Cassol , compositeur , collaborent pour la première fois avec le contre ténor congolais : Serge Kakudji.

En 2010, lors de la deuxième édition du festival « Connexion Kin », le KVS veut programmer un récital de Serge Kakudji et cherche un accompagnement adéquat.

Paul Kerstens , le coordinateur du projet africain du KVS, connaissait pas mal de musiciens créatifs et inventifs à Kinshasa , tant dans les domaines de la musique de danse populaire que dans le jazz ou la musique traditionnelle.

Il contacte le guitariste Rodriguez Vangama et ils rassemblent douze musiciens à qui l’on demande d’écouter des arias que Serge Kakudji avait choisies.

Puis une simple question leur est posée : «  Cette musique vous dit-elle quelque chose et avez-vous envie de travailler avec ? »La réponse est affirmative et chaque musicien reçoit un disc man avec les arias. Les répétitions commencent entre eux sans aucune intervention externe…

Le guitariste Rodriguez Vangama , la « mémoire » du projet , devient le directeur musical.

Après deux semaines, Serge Kakudji les rejoint et ils continuent les répétitions encore une semaine.

Première représentation le 18 juillet 2010. C’est le succès!

 

 

En 2011 et 2012, la collaboration du groupe se poursuit. La base reste la même, sauf quelques changements intéressants comme l’arrivée du likembe (piano à pouces). Le groupe travaille avec le slammer Alesh de Kisangani qui compose de nouveaux récitatifs. Fabrizio Cassol , lui, est attitré comme conseiller musical .

Le groupe COUP FATAL devient un grand orchestre bien solide. Le KVS et les ballets C de la B s’engagent pour la production et voilà le développement de COUP FATAL en un superbe spectacle !

N’est-ce pas une magnifique histoire que celle-ci ? J’ai voulu vous la conter ! C’est elle qui nous amène ce grand spectacle musical en ce moment au KVS et ce, jusqu’au 21/11/15, avec un retour en avril 2016 !

 

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« Quand le contre ténor congolais, Serge Kakudji se mêle aux musiciens avec des arias émouvantes on assiste à la fusion merveilleuse et unique de musique baroque et de rythmes africains ».(De Volkskrant)

 

 

COUP FATAL

Un spectacle sensationnel !

Serge Kakudji , contre ténor a la voix unique et 12 musiciens de Kinshasa s’attaquent à diverses compositions baroques.Tout un univers contemporain – musical mais aussi visuel – se crée autour de cette voix.

Cette nouvelle musique , sous la direction de Fabrizio Cassol et Rodriguez Vangama , est un ensemble exubérant, organique de musique congolaise traditionnelle et populaire de rock et de jazz !

 

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Un dynamisme complètement déchaîné de la première à la dernière seconde…

Il y a le chant géré par Serge Kakudji.

Il y a la danse frénétique et la forme théâtrale dirigées par Alain Platel et le danseur Romain Guion.

C’est une réelle fête qui plane sur la pulsion de la vie…

C’est un hommage à la musique baroque, une musique où se rencontrent de grands compositeurs tels Monteverdi, Haendel, Vivaldi, Bach…

C’est une ode à l’élégance et la joie de vivre inflexibles des Congolais aux mouvements et gestuelles renversants.

On s’excite dans la salle d’autant plus que des danseurs viennent « s’emparer » de quelques spectatrices  les entraînant à une danse cool ou frénétique.

Le public applaudit à tout casser, se lève et se met à chanter avec les danseuses/chanteurs. C’est la joie totale !

Coup Fatal acquiert également l’incomparable lustre des éminents « sapeurs », les dandies de Kinshasa. C’est jouissif !

 

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 « Un concert chorégraphié mêlant musique baroque et congolaise. Le mariage des genres est parfait sur le plan musical mais il y a bien plus. Le spectacle rebondit sans cesse, la pureté du chant baroque pouvant se marier à une gestuelle digne des meilleurs hip hopeurs, de la capoeira ou même de la dance classique. Une véritable cure de jouvence due à la joyeuse équipe rassemblée par Serge Kakudji , Fabrizio Cassol et Alain Platel.(Jean-Marie Winants/Le Soir)

Le décor très joyeux est de l’artiste Freddy Tsimba , qui réalise à Kinshasa des sculptures inquiétantes grandeur nature avec des douilles de balles ramassées dans les zones de conflit au Congo

 

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SERGE KAKUDJI

Une rencontre tout à fait extraordinaire, porteuse d’une voix exceptionnelle de contre ténor.Serge a 24 ans. Il a fait ses études au Conservatoire de Bruxelles avec une spécialité musique baroque.Il a eu l’idée de conduire ce répertoire aux sonorités de son pays.

 

 

 LES MUSICIENS ET LEURS INSTRUMENTS

Rodriguez Vangama : guitare électrique,

Costa Pinto : guitare acoustique,

Bouton Kalanda : likembe

Erick Ngoya : likembe

Silva Makengo : likembe

Tister Okomo : xylophone

Debs Boukaka : balaphone

Ce-drick Buya : percussion

Jean-Marie Matoko : percussion

36 Seke : percussion

Russell Tshiebua : backing vocals

Bule Mpanya : backing vocals)

Musique : Toccata (d’après Monteverdi) , Presti omai (d’après Handel) , Vedro (d’après Vivaldi)Che faro ( d’après Gluck) , Dormero (d’après Haendel),Barbaro (d’après Vivaldi), Stille amare (d’après Haendel), Prélude ( d’après Bach), Lascia (d’après Haendel)…

 

 

 Musiques : Fabrizio Cassol , Rodriguez Vangama, Coup Fatal.

A l’exception de : Ekunda : Deb’s Bukaka & Coup Fatal – Système de jeu : Rodriguez Vangama & Coup Fatal To be young Gifted and Black : Nina Simone/Weldon Irvine.

L’ensemble d’après une idée de Serge Kakudji & Paul Kerstens.

Direction artistique : Alain Platel

Direction musicale : Fabrizio Cassol & Rodriguez Vangama

Chef d’orchestre : Rodriguez Vangama

Assistante à la direction artistique : Romain Guion

Scénographie: Freddy Tsimba

Eclairage : Carlo Bourguignon

Son : Max Stuurman

Régisseur  plateau : Lieven Symaerts

Costumes : Dorine Demuynck

Production : KVS & les ballets C de la B (Ballet Contemporain de la Belgique)

 

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COUP FATAL

Jusqu’au 16/04/16

KVS

Quai aux Pierres de Taille 9 – 1000  Bruxelles

Infos Réservations :  02/ 210 11 12

Amis de l’émission/blog  » Les feux de la Rampe « , merci de votre présence et de votre fidélité.

Notre moment de séparation : Retour d’André Téchiné avec un film  à voir sans tarder :  » QUAND ON A 17 ANS » , coécrit avec Céline Sciamma, joué par Sandrine Kiberlain , Kacey Mottet-Klein et Corentin Fila.

Syno  : Damien, un lycéen de 17 ans, vit dans une petite ville des Pyrénées, où avec sa mère Marianne, médecin, alors que son père, militaire, est en opérations extérieures. Il est le souffre-douleur de Thomas dit Tom, un jeune métis adopté, qui vit dans une ferme isolée en montagne et qui est dans la même classe que lui. La mère adoptive de Tom tombe malade et Marianne décide d’accueillir Tom sous son toit pendant les soins. Les rapports de violence des deux garçons, et l’attirance amoureuse de Damien pour Thomas vont-ils se transformer à cause de cette cohabitation contrainte…

« Quand on a 17 ans »  : Une histoire d’amour entre deux adolescents dans la France rurale d’aujourd’hui.Un film attachant !

En voici un court extrait.A tout bientôt !

 

Roger Simons

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

COUPS DE CISEAUX DE COUTURE (CAFE-THEATRE LA SAMARITAINE) (reprise)

 

Le «  Café-Théâtre  La Samaritaine », lieu fabuleux dans lequel viennent se produire chaque semaine de jeunes artistes  talentueux,  devient un vrai théâtre.

 

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 La pièce qui se joue en ce moment est  tout simplement formidable  créée, adaptée (textes de Genêt  Cocteau, Brecht),  scénographiée  et mise en scène par Lucy Mattot.
Ils sont nombreux en scène : six comédiennes et deux jeunes musiciens !

 

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 C’est fantastique  C’est un travail magnifique exécuté par ces huit jeunes artistes en sortie du Conservatoire de Bruxelles.

 

 

 A COUPS DE CISEAUX DE COUTURE

 Il s’agit d’une création  autour des bonnes à tout faire, de la folie meurtrière et des pulsions engendrées par l’asservissement.

 On assiste à une cérémonie célébrée par deux bonnes visant à répéter  l’assassinat de leur maîtresse.

 

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 Asservies, humiliées par leur condition, ces deux sœurs sont chacune leur propre miroir, engendrant un dégoût mutuel pour l’autre et pour elles-mêmes. Aussi, veulent-elles vraiment tuer Madame, ou se libérer en s’entretuant.

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 A COUPS DE CISEAUX DE COUTURE !

 La plus grande partie du spectacle est composée d’extraits choisis des « Bonnes »  de Jean Genêt , une pièce des plus connues et totalement édifiante.

Lucy Mattot : Je l’ai choisie tout d’abord parce que la pièce me parlait , mais aussi parce qu’au cours de mon parcours d’apprentissage , ça n’était pas la première fois que je me retrouvais confrontée à une œuvre  abordant le sujet des petits métiers.

Je me suis donc interrogée sur les questions et l’intérêt que ce sujet soulevait en moi. J’y ai vu le symbole de l’asservissement, l’esclavage moderne.

 « LES BONNES  «  de Jean Genêt nous montre deux jeunes sœurs régies par des pulsions meurtrières envers leur employeur : « Madame ». Celle-ci pourtant, quand elle apparaît dans la pièce ne semble pas si infâme, si terrible envers les deux bonnes.  Alors, pourquoi cette haine ? Pourquoi ces envies de sang ? On peut y répondre simplement «  parce qu’elles sont folles ! » 

Je me suis demandé  : quel type de folle ? Comment sont-elles devenues folles ?  Pourquoi ? Je me suis renseignée  plus amplement sur le fameux crime des Sœurs Papin…

Et c’est ainsi que la pièce est née !


 

A COUPS DE CISEAUX DE COUTURE

 

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 Du Jean Genet mais aussi  du Bertold Brecht , du Jean Cocteau et d’autres .

C’est remarquablement conçu !

C’est remarquablement réalisé et joué ! Qui plus est, la pièce est ponctuée de chansons et de textes en lien direct avec  les thèmes  choisis : l’humiliation de l’asservissement,   la pulsion meurtrière , la haine aveuglante, la libération.

 A  COUPS DE CISEAUX DE COUTURE

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 J’ai été tout de même saisi par l’histoire que je connaissais pour avoir vu  plusieurs fois « Les Bonnes » de Genet.

Mais j’ai été émerveillé  par l’interprétation  de ces six comédiennes.

Une belle carrière les attend !

Je vous les nomme :

Alicia Duquesne  (Claire)  & Romina Palmeri(Solange), les deux bonnes.

Zoé Henne (Madame),

Lucie de Grom (« Maudite Clochette » de Juliette),

Julie Dieu (Anna la bonne /Cocteau),

Lucy Mattot (Jenny des Corsaires/Brecht)…

 

Elles sont à féliciter toutes les six ! Elles ont chacune une énergie, une volonté, une présence scénique incroyables !  Une excellente diction aussi ! Un fabuleux talent !

Et pour ne rien gâter, elles sont belles ces jeunes comédiennes !

Deux musiciens jouent aussi un rôle important dans la pièce :

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 Bertrand Daine : accordéon + l’interprétation du  rapport du légiste sur le crime des Soeurs Papin & Quentin Meurisse est  au piano et à l’ordinateur (composition de l’ambiance sonore). Très bon travail tous deux.

 Et bien entendu Lucy Mattot : comédienne,  créatrice, adaptatrice, scénographe, metteuse en scène.

 Quel cumul , mais c’est une réussite totale sur tous les plans !!

 Bravo à Vous, les huit artistes ! Bonne route théâtrale !

 A COUPS DE CISEAUX DE COUTURE

 Direction musicale et compositions : Quentin  Meurisse

Aide au travail  corporel : Salomé Génè

Régie et lumière à la Samaritaine : Matthieu Robertz

Jusqu’au samedi 09/04/16

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 CAFE THEATRE A LA SAMARITAINE

Rue de la Samaritaine 16 – 1000  Bruxelles (Sablon)

Infos Réservations : 02 / 511 33 95

Soyez nombreux à voir ce spectacle !

 

 

Amis de l’émission/blog «  Les Feux de la Rampe »   merci toujours pour votre présence et votre attention. 

Notre moment de séparation : Jeudi 07/04 à 20h55 sur France 3 , le film  réalisé et joué « doublement » par Guillaume Galienne  » LES GARCONS ET GUILLAUME, A TABLE ».

Un film autobiographique de Guillaume Galienne sur son rapport à sa mère , son genre et son amour des femmes en général , bâti sur la pièce homonyme à laquelle le film fait référence …

Une comédie surprise et quelle surprise !

Avec  Guillaume Galienne et… Guillaume Galienne, André Marcon et Françoise Fabian.

A tout bientôt !

Roger Simons

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

LOLA BONFANTI + THIERRY LE LURON

« Avant la nuit, c’est l’heure où tout tourne. C’est l’heure où l’on se détourne du soleil petit à petit, où la terre tourne le dos au jour aveuglant pour se plonger dans le crépuscule jusqu’à la nuit. C’est l’heure où les yeux voient un peu plus loin que la simple matière, c’est l’heure des sons, c’est l’heure des sens et des pensées. C’est l’heure de raconter… »

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 C’ETAIT IL Y A QUELQUES HEURES…

Revoici Lola, de plus en plus étonnante et étincelante .

Je viens une nouvelle fois de l’applaudir dans un lieu charmant de Bruxelles au nom dit «  Garage Culturel »

Elle nous a offert un magnifique concert, accompagnée avec amour par ses trois musiciens. 

Bigbang apocalypse

« As-tu connu ce train, qui déchire et qui passe ?

« As-tu sauté dedans  ? As-tu perdu sa trace ?

« Regarde-le la nuit couper les paysages

« Il passe comme un cri sur nos terres sauvages

«  Big Bang Apocalypse

« C’est le train de l’amour


 

LOLA BONFANI, comédienne, auteure, compositrice, chanteuse…

Lola : Je suis née dans une famille de théâtre et de musique. Ma mère et mon père ont, de mon souvenir, toujours travaillé ensemble à la création et à la recherche d’un style théâtral qui leur est propre, sillonnant les routes de France et de Belgique de représentations en représentations.

Je les connais tous deux. J’ai vu la plupart de leurs spectacles. Des spectacles hors habitude qui nous font découvrir des poètes, des dramaturges que l’on voit rarement.

Deux artistes talentueux qui mènent un travail tout particulier sur la culture, sur l’art théâtral   ! Deux écrivains, deux auteurs de pièces pour le théâtre. J’aime citer leurs noms : Eve Bonfanti et Yves Hunstad, les parents !

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Lola : Petite, c’est à l’ombre des rideaux de la scène que je faisais ma sieste, c’est dans le camion de tournée que j’avais le droit d’accompagner que j’ai grandi. De l’école au théâtre, du théâtre à l’école des bancs de la classe aux sièges de théâtre.

J’ai reçu mon premier violon à l’âge de 5 ans. Mes études se sont dirigées tout naturellement vers les arts dès l’âge de 15 ans.

Après avoir expérimenté sur le terrain plusieurs disciplines artistiques, c’est tout simplement que l’éventail des possibles s’est petit à petit effeuillé jusqu’à dévoiler la musique et plus principalement le chant comme discipline principale.

Ayant fait du violon depuis l’âge de 6 ans, c’est à partir de 18 ans que j’ai découvert la contrebasse de mon grand-père délaissée dans un coin et exploré le chant lyrique puis le chant jazz avant de découvrir au travers de mon dernier projet de compositions en 2014, la «  chanson française »…

La contrebasse en question se trouvait dans un coin du petit plateau, à côté des batteries.

Lola a interprété, seule, deux chansons avec l’instrument.

Un ravissement !

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 Lola : Je n’y aurais jamais pensé de prime à bord, mais c’est en travaillant cette matière – la composition alliée au choix des mots en français – et ensuite son interprétation en scène , que j’ai compris que ce projet réunissait tout ce qui m’avait jusqu’alors dispersée : la création, la musique, le chant, l’écriture , le jeu, la danse…

Après 10 ans d’un parcours hétéroclite, j’avais enfin trouvé ma voie : L’Ecriture et le Chant au centre. Le reste pour leur donner corps.

C’est à la recherche permanente de ces instants de grâce insaisissables quand tout communie, musiciens, chanteurs, spectateurs, souvenirs et émotion s, que je me lance à présent. C’est cela qui me passionne, jouer avec cette chose indomptable qu’est le « duende ».

L’instant du «  duende » , cette chose qui passe et qui fait vibrer les musiciens comme les spectateurs puis qui disparaît aussitôt le rideau tombé, ne se dompte pas , ne se choisit pas , ne se prévoit pas. Il vient quand il veut, il débarque quand on ne l’attend pas, il nous reste fidèle un temps puis il s’échappe.

(Le «  duende » trouve sa source dans la culture populaire hispanique56. Cela signifie un état de grâce !)

Lola : C’est un fruit que l’on n’ait jamais sûr de pouvoir cueillir…

Clown.

« Il y a des gens qui rient au bar

« Pendant que le clown se démaquille

« Dans sa loge, face au miroir,

« Son vrai visage reprend vie.

« Il y a des gens qui rient au bar,

« Pendant que le clown se rhabille.

« Il glisse un jeans, va au comptoir,

« Son job est fait pour aujourd’hui.


 

L’ECRITURE MUSICALE

Lola : Si les mots donnent le contexte grâce à des images glissées sur un propos ou un personnage, la musique, elle, est l’empilement des sentiments bruts et instantanés d’une situation. C’est la partie vivante et brute, c’est le cœur qui se serre, c’est la colère qui monte ou la joie qui se libère.

J’ai choisi d’écrire des mélodies et des harmonies relativement simples. Elles sont conçues pour être retenue facilement et soutenir les sentiments et les histoires, à la manière des mélodies populaires.

 

Miroirs

« Il y a une femme dans les miroirs

« Elle vient me voir

« Elle est là depuis longtemps

« Mais ces temps-ci , je la vois souvent

« Je ne sais pas qui c’est.

« Je te jure : je sais pas.


 

Lola : J’ai des envies de mots, cela compte beaucoup pour moi les mots. J’ai des envies de sons, des envies de sentiments. J’ai toujours aimé écrire, et depuis petite fille, j’ai toujours écrit pour moi-même dans des tas de cahiers les idées qui me passaient par la tête, des moments de la vie : des instants du quotidien ou des pensées abstraites… Mais souvent, j’ai écrit le soir ou la nuit, quand le jour s’en va.

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Tous ces propos que nous confie Lola apparaissent bien dans ses chansons.

« Tous les arts peuvent accueillir le duende, mais là où il trouve le plus d’espace, bien naturellement, c’est dans la musique , dans la danse, et dans la poésie déclamée puisque ces trois arts ont besoin d’un corps vivant pour les interpréter , car ce sont des formes qui naissent et meurent de façon perpétuelle et dressent leurs contours sur un présent exact. »

(Jorge Luis Borges)

 

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Lola : Je vis un travail collectif avec mes musiciens où le sens de la musique bat à l’unisson. Si, sur scène, c’est à moi que revient le rôle de prendre la parole au sens littéral, les musiciens, eux, sont le cœur battant de chaque chanson. Ensemble, nous formons une même voix.

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Mer

« Au milieu des jours qui passent,

« Quand les vagues du temps s’effacent

« Je ne suis plus que leur écume.

« Qui roule et puis part, cherchant le sens du mystère

« Et qui croit avoir compris puis qui se perd

« Dns l’immensité de la mer,

« Tôt ou tard…


 

J’aurais encore tant et tant de choses à vous confier sur cette adorable et talentueuse Lola.

Vous aurez l’occasion de l’applaudir dans le courant du mois d’avril :

Le 16/04/16 à Wavre salle Columban.

Du 21 au 24/04/16 au Théâtre La Clarencière, rue du Belvédère 20 à Ixelles – 1050 Ixelles/Bruxelles

(Infos Réservations : 02 / 640 46 70)

De belles soirées en compagnie de Lola et ses musiciens.

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LOLA BONFANTI & COBALT

Textes et Chants : Lola

Musiciens : Yvan Rother (guitare)- Benjamin Tequi (batterie) Victor Abel( clavier)

Scénographie et lumière : Aron Maler

Photos : Michèle Hofmans

Amis de l’émission/blog « Les Feux de la Rampe » , un grand merci de votre attention assidue et de votre intérêt au blog.

Notre moment de séparation :   Ce soir à 20h20 sur France Trois : « THIERRY LE LURON, LE MIROIR D’UNE EPOQUE » , un génie caricaturiste  qui a été l’un des premiers à transformer l’imitation de nombreuses personnalités   en un véritable spectacle de music-hall . Thierry Le Luron nous a quitté le 13 novembre 1986 à l’âge de 34 ans.

Je vous laisse en sa compagnie un très court moment

A tout bientôt !

Roger Simons