SYNOVIE (THEATRE DE LA VIE)

( Republication de cette pièce créée au Théâtre des Riches-Claires en mai 2014, publiée sur ce blog.)

 

JESSICA GAZON et THIBAUT NEVE

Une pièce  extrêmement intéressante  qui nous  fait découvrir – en tout cas pour certains – une maladie grave !

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 SYNOVIE – LIQUIDE SYNOVIAL

Le  liquide synovial ou synovie est un liquide biologique produit par la membrane synoviale.Ce liquide est visqueux, transparent ou jaune pâle, d’où son nom évoquant du blanc d’œuf… Que l’on se rassure,  on ne parle pas que de ça dans ce spectacle mais on évoque cette maladie qui fait souffrir la jeune femme.

Elle a 15 ans. Du jour au lendemain, elle est frappée par un mal mystérieux. L’isolement la guette.Sa mère, face à l’incompréhensible errera entre médecines traditionnelles et parallèles jusqu’à l’apparition d’un vieux médecin et de son petit-fils.

Ils décident ensemble de traquer ce mal douteux pour conduire Synovie vers la rémission.

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JESSICA GAZON  ET THIBAUT NEVE

Premier rendez-vous chez le médecin du village, le docteur Fourire.

Synovie prend le verre, essaie de boire et n’arrive pas à bien avaler.

Diagnostic : «  La crampe de l’écrivain »

 « Votre fille fait  du théâtre, elle doit faire un blocage psychologique. Elle aime  tellement la scène qu’elle a  peur. C’est comme les écrivains et leur page blanche. Ils en ont des crampes. »

Elle, son outil, c’est la parole, c’est peut-être pour ça que de temps en temps, sa bouche se crispe et ne « veut » plus parler. Prenez  peut-être rendez-vous chez un neurologue ? Histoire de voir s’il n’y a rien de grave.

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 SYNOVIE

 Thibaut a eu cette idée originale de spectacle.

Jessica en a écrit le texte.

Ils se sont chargés tous les deux de la mise au point et  de la mise en scène, elle aussi originale et rarissime.

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 Jessica Gazon : La maladie. On en fait tous, des petites, des grandes. Elle nous concerne tous de près ou de loin. Alarmistes  , démissionnaires , forts comme un roc , dans le déni , dans la complaisance ou dans le rejet , nos réactions  face au grand spectre de la santé sont multiples , complexes et questionnent par la même occasion notre rapport à la vie , à la mort , à vivre.

 

Et c’est à travers Synovie et à travers l’âge de Maurice Sévenant , infatigable comédien de 82 ans , que les enjeux du spectacle vont ici apparaître , entraînés par des compagnons de route de longue date , précieux, sans qui cette aventure ne serait pas possible.

 

Synovie : Certains disent que toute maladie est une confession par le corps. D’autres pensent que la nature peut faire des erreurs.

Moi je n’en sais rien.

Marguerite Duras disait : «  C’est toujours dans les régions où je ne comprends plus rien que je vais »

Cette maladie reste un mystère, impalpable,  inapprivoisé.

Et je ne trouverai certainement aucune «  réponse ». Tant mieux.

L’important, c’est le chemin et ce qui échappe.

 

Michel Huellebecq :  On patauge toujours dans un brouillard sanglant, mais il y a quelques repères. Le chaos n’est plus qu’à quelques mètres. Faibles succès, en vérité ! »

 

Plus tard...

 

Les symptômes sont de plus en plus importants. On finit par prendre rendez-vous chez  un neurologue.

 « Madame,   je ne vois rien d’anormal. Elle est en période d’adolescence, c’est la pire. Votre fille souffre certainement  de ce qu’on appelle la «  spasmophilie » accompagnée de crise de tétanie. Il fut qu’elle fasse des cures de calcium et qu’elle respire son propre air dans un sachet lors des crises, elle devrait être plus calme avec ça. »

 

 SYNOVIE/JESSICA GAZON

 

 

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 Le plateau s’éclaire légèrement  et braque un spot sur ce comédien   calmement assis, avec  sur  le pupitre (de partition) le texte de la pièce. Et le voici qu’il prend la place de Synovie et raconte son histoire. Face à lui,  Synovie  et sa mère  suivent l’histoire par une gestuelle significative.

C’est  imaginatif, inaccoutumé, original !

Une pièce axée uniquement sur la médecine !

 


 

 

RESUME : Un médecin octogénaire s’affaire dans un dispensaire.Un jeune infirmier  l’assiste.Une femme a sauvé sa fille en la couvrant de son corps.Obstinée, cette mère tentera de faire reconnaître le miracle par le scientifique, dusse-t-elle faire vaciller ses dernières certitudes.

 

 

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C’est attachant, curieux, de suivre cette aventure médicale oscillant entre humour et étrangeté.

Synovie métisse science et croyances, au cœur d’un huis clos hallucinant et irraisonné.

 

Maintenant j’attends

 Le théâtre c’est fini

 L’avenir c’est fini

 Je serai handicapée jusqu’au bout. Et puis bientôt morte, à petit feu.

 Mais je neveux pas mourir.

 J’ai peur.

 Même si j’attends la mort, j’ai peur.

 Je sais qu’elle est là, qu’elle attend aussi…

 

 SYNOVIE /THIBAUT NEVE

 

Toutes les conclusions y passent :

« fibromyalgie idiopathique »

« dystonie focale »

 « neurasthénie galopante »

 « luminothérapie pepe »

 « névralgie facial ».

 « teleptal »

 .. Et combien d’autres verdicts…

 entre autres sur la voix, le larynx, le pharynx , la bouche , les fosses nasales, le thymus…

 

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Synovie : Dans six mois si tout va bien on pourra m’opérer aller chercher et enlever les résidus de thymus autour du cœur.

Je me fais à l’idée de vivre avec une tirette entre les seins pour le restant de mes jours. Ce sera ma faiblesse et ma force.

 

INTERPRETATION

 

Le jeu des acteurs – ils sont quatre – est tout différent  d’un travail habituel de mise en action et  de mise en scène.

Il faut suivre la pièce – d’une durée de soixante minutes – avec  une attention soutenue.

On se trouve dans une ambiance  pondéreuse où l’on suit l’évolution de la maladie. On se pose aussi des questions sur ce mal mystérieux.

 Une idée de pièce dramatique étrange et étonnante.

 Les quatre comédiens sont impeccables :

 

Maurice Sévenant (le médecin octogénaire)

Jessica Gazon (Synovie)

 Laurence Warin (la mère)

 Stéphane Pirard (l’infirmier)

 

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 L’équipe :

 Vincent Bresmal (scénographie)

 Jean-Marc Amé (assistant)

 Julie Petit-Etienne – Marion Pillé (création lumières)

 Elise Abraham (costumes et accessoires)

 Guillaume Istace (créateur sonore)

 Quentin  Marteau(visuel et photos)

 Gaulier Loubris (stagiaire)

 Kim Vanvolsom (attachée de diffusion)

 

«  On est toujours deux, un vivant et un mort, et les deux sont constamment en prise » (Bram Van Veld)

 

SYNOVIE

 Jusqu’au 14/11/15

 

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Synovie : Au cours des mois suivants, on commence à diminuer la cortisone Ma laideur s’estompe, lentement , au même rythme que ma honte. Je vais enfin redevenir humaine. Je suis sur la case départ de ma vie.

 Je dois apprendre à me réapproprier un corps dévasté. Je dois apprendre à parler, au delà des mots. Je dois apprendre à aimer…

 

 

 

 

 THEATRE DE LA VIE

 Rue Traversière 45 – 1210  Bruxelles

 Infos Réservations : 02 /219 60 06

 

 

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 Vraiment, ce spectacle est des plus intéressants sur les plans sujet et interprétation.

 Amis lecteurs, merci de votre attention et de votre fidélité.

Notre moment de séparation : Ce jeudi 12/11  -22h- sur La Trois (RTBF) , à voir de toute urgence ce film magnifique de  Wim Wenders « LE SEL DE LA TERRE »

Un document où l’on découvre l’étonnant photographe  Sebastiao Salgado  qui a parcouru le monde  et photographié les conflits , la famine , l’exode.

Un film passionnant et émouvant !

A tout bientôt !

 

Roger Simons

 


 

 

 

 

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ELISABETH II – THOMAS BERNHARD – DENIS LAVANT(THEATRE VARIA) + BOND(2) , SALVADOR

Un tout grand spectacle ! « Elisabeth II »

 

Une pièce remarquable signée « Thomas Bernhard »!

 

Une mise en scène exceptionnelle signée « Aurore Fattier » !

 

Une distribution magistrale en tête de laquelle l’un des plus grands comédiens français « Denis Lavant » !

 

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Thomas Bernhard (auteur)« En vérité je n’aime que les pièces qui sont chaotiques , qui sont impuissantes . De même que je ne m’attache tout particulièrement à un être que parce qu’il est impuissant et incomplet, que parce qu’il est chaotique et imparfait » !

 

Thomas Bernhard, écrivain et dramaturge autrichien (1931-1989)

 

Sa pièce «  Elisabeth II » est l’une de ses pièces les plus drôles et les plus cruelles dans ses œuvres. La moins politico sociale !

 

Pour jouer cette pièce d’une longue durée : 2h20 (et cela parait court), on a fait appel à Denis Lavant pour interpréter ce vieux misanthrope dont l’insolence verbale est tout simplement éblouissante.

Fabuleux et unique Lavant !

Cette jouissive matière à jouer, provocante et hilarante devient, au fil de l’intrigue , une véritable « machine à décapiter » une classe sociale bien précise , réactionnaire et intéressée.

 

L’interdépendance affective et monétaire des individus se voit exhiber, l’hypocrisie et la bouffonnerie du monde bourgeois décortiquer , les masques de la tradition et de la bienséance tomber.

 

Mais le but reste avant tout de rire de ces pauvres existences ironiques, de ces êtres imparfaits et impuissants qui , à bien y prendre garde , nous ressemblent terriblement.

 

LA PIECE

 

En Autriche, un jour de défilé de la Reine d’Angleterre, Elisabeth II…

 

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Herrenstein , industriel à la retraite , depuis un bon moment, désabusé et calculateur, vit à Vienne.

 

Il n’a pour seule compagnie que son majordome et sa gouvernante.

 

Son neveu Victor s’invite chez lui pour profiter de la vue imprenable qu’offre son balcon lors de la visite dans la capitale autrichienne de la reine d’Angleterre.

 

Le voici contraint de supporter l’envahissement de son appartement par la bonne société, gratin qu’il a pris en grippe depuis longtemps.

 

Même infirme, même vieux , le puissant industriel est d’une insolence verbale éblouissante. Il entretient sa vitalité en cultivant une haine méthodique envers cette « racaille »  autrichienne.

 

Dans un style nu et tranchant, sous un regard aiguisé et impitoyable, son pessimisme rageur désosse l’hypocrisie semblant prévaloir dans toute relation , l’interdépendance affective et monétaire des individus et l’appartenance conflictuelle de l’homme à la société.

 

Toute la journée, il abreuve de ses diatribes inspirées les oreilles de Richard, son majordome avec lequel il entretient depuis 25 ans une relation maître-esclave quasi masochiste.

 

Agrippé à sa veste, Herrenstein le vieil industriel va subir cette journée de cauchemar, recevoir tous ces gens qu’il hait…

 

ELISABETH II , UNE FARCE MACABRE !

 

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 Aurore Fattier metteure en scène) : Monter Thomas Bernhard », c’est se forcer à la discipline de l’art contre la culture : assumer que l’art doit quelques fois être monstrueux, indescriptible , méchant, sans concession. Ce qui n’exclut surtout pas la nécessité et l’intelligence d’en rire.

 

A travers Herrenstein , Thomas Bernhard rend hommage à la faiblesse. C’est la part humaine de cet auteur que je souhaite faire entendre, la fois très puissante et très fragile dans cette pièce « Elisabeth II » …

 

Cette pièce a une valeur de testament. J’ai tout de suite aimé cette dimension très sensible dans son rapport à l’écriture.

 

Cette thématique de l’héritage est à l’œuvre dans tous les écrits de Thomas Bernhard.

 

PREMIERE REPRESENTATION DE CETTE PIECE EN LANGUE FRANCAISE !

 

Aurore Fattier (metteure en scène) : Comme cette pièce n’avait jamais été montée en français, il y avait un côté aventurier , dans le fait de devoir la défricher, qui m’a beaucoup plu. Il y a plusieurs enjeux dramatiques. Il s’y trouve un immense rôle, celui d’Herrenstein, qui ne pouvait être interprété que par un très grand acteur comme l’est Denis Lavant . Puis, il y a une dimension théâtrale plus traditionnelle où Thomas Bernhard fait tout éclater à la fin .

 

Comment réussir à construire quelque chose pour finalement le détruire ?…

 

On retrouve beaucoup de personnages mutilés chez Bernhard, comme chez Beckett. Ces personnages à qui il manque un bras, des jambes, etc, et qui n’ont plus que leur tête pour s’exprimer . C’est une métaphore de la condition humaine.

 

DENIS LAVANT

 

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Aurore Fattier : Le personnage d’Herrenstein est censé avoir 87 ans et ce n’est pas évident de trouver des acteurs d’un tel âge !

 

Il fallait donc trouver quelqu’un qui puisse jouer c rôle et qu’on y croit.

 

Je suis tombée sur le film «  Hly Motors » de Leos Carax dans lequel Denis Lavant interprète à un moment le rôle du vieux mourant de 90 ans. En le voyant , j’ai tout de suite voulu que ce soit lui qui interprète le rôle écrasant d’Herrenstein.

 

Et je pense qu’il est heureux d’avoir accepté ce rôle !

 

Quel est l’acteur qui ne le serait pas !

 

Un rôle gigantesque dans lequel le personnage parle sans arrêt durant toute la pièce. Parle oui mais s’énerve sans cesse en pensant à tous ces gens qui vont arriver et l’emmerder.

 

Denis Lavant est tout à fait extraordinaire. Il joue vrai.

 

Il est à la fois agaçant, méchant, drôle, irrésistible, émouvant !

 

AURORE FATTIER

 

Sa mise en scène est époustouflante, pleine d’imagination, intelligente, avec une direction des acteurs très précise !

 

Parmi ses inventions, il y a le lien entre le plateau du théâtre où se trouvent les acteurs et la salle de réception imaginaire dans les coulisses. On voit tout ce qui s’y passe par la projection sur les murs d’une vidéo en action.

 

C’est génial !

 

Aurore Fattier : Elle sert à montrer des choses, à amener notre regard à ces endroits inattendus .Elle permet surtout de travailler le champ et le contre-champ face à l’espace hyper bourgeois qui est représenté . Il y a l’antichambre où Herrenstein prend la parole et tout ce qui se passe à côté, qui est caché et que la video peut montrer.

 

UNE SCENOGRAPHIE PARTICULIERE

 

Aurore Fattier : En voyant ce décor, on peut le trouver très classique. Valérie Jung , la scénographe , et moi-même , voulions un décor qui soit à la fois hyper réaliste , mais qui reste aussi un décor de théâtre. Il n’est d’ailleurs pas meublé. C’est juste la base de reproduction d’un salon bourgeois, dans le sens théâtral du terme, pour pouvoir le détruire à la fin.

 

Hé oui, c’est la grande surprise du spectacle ! Tout s’écroule ! Tout se casse ! Incroyable ! Il y a là quelque part une machine théâtrale qui se charge de la démolition.

Il y a des effets de lumières venant de partout.

 

Il y a des effets sonores épouvantables de destruction.

 

Et il y a le «  boum » de la finale !

 

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Aurore Fattier : C’est un véritable travail d’artisan.

 

Voilà un spectacle qui restera dans notre mémoire !

 

GENERIQUE DE FIN

Les comédiens, véritables virtuoses du théâtre : Jean-Pierre Bodson , Delphine Bibet , Véronique Dumont , Michel Jurowicz, François Sikivie , Alexandre Trocki et bien entendu l’étonnant Denis Lavant.

 

Mise en scène : Aurore Fattier

 

Scénographie : Valérie Jung

 

Création lumière : Simon Siegman

 

Création son : Brice Cannavo

 

Assistanat son : Jean-Maël Guyot de la Pommeraye

 

Costumes : Prunelle Rulens dit Rosier

 

Création video : Vincent Pinckaers

 

Maquillages, masques : Zaza da Fonseca

 

Direction technique : Fred Op de Beek

 

Construction du décor : Les Ateliers du Théâtre National

 

Dramaturgie , collaboration artistique : Sébastien Monfè

 

Assistanat à la mise en scène : Ledicia Garcia , Lara Ceulemans

 

Photos : Marianne Grimont

 

(Avec de larges extraits des propos d’Aurore Fattier, ainsi que des extraits de l’interview de la metteure en scène, menée par Emilie Gäbele, attachée de presse au Varia, responsable aussi du dossier de presse)

 

Je viens de recevoir une vidéo des plus intéressantes : l’interview d’Aurore Fattier par Emilie Gäbele, réalisée il y a quelques semaines. Je vous propose de la visionner , c’est un complément d’info sur la pièce et sur Denis Lavant.

 

Bonne écoute !

 

 

 

ELISABETH II / THOMAS BERNHARD /AURORE FATTIER

 

Jusqu’au 14/11/15

 

Ensuite un peu partout en Belgique Liège, Namur, Mons.

 

En France, à Montpelier , à Béziers , à Marseille, à Lyon.

 

THEATRE DU GRAND VARIA

 

Rue du Sceptre78 -,1050 Bruxelles

 

Infos Réservations : 02 / 640 35 50

 

Soirée spéciale et bord de scène : demain jeudi 12/11/15

Ne la ratez pas…

 

Amis de l’émission/blog «  Les Feux de la Rampe », un énorme merci pour votre fidélité et votre intérêt à mes furies théâtrales.

 

Notre moment de séparation : ce vendredi 13/11/15 à 20h sur LA DEUX / RTBF pour revoir l’une des aventures de James Bond «  LES DIAMANTS SONT ETERNELS » (1971) avec Sean Connery.


 

 

 

A 20h50, branchez-vous sur FRANCE 3 pour l’hommage rendu à ce chanteur que nous avons tous tant aimé : HENRI SALVADOR. Hé hé , faut rigoler !

 

Une info encore , je vous signale ne autre projection juste après Salvador , même chaîne , l’hommage à EDITH PIAF, mais , comme moi, vous avez peut-être vu l’émission lundi dernier.

 

A tout bientôt !

 

Roger Simons

 

 

 

 

 

 

HASTA LA VISTA OMAYRA-JEANNE DANDOY (THEATRE DE POCHE)

Texte, mise en scène, interprétation : JEANNE DANDOY

 

INFO / 1985

Suite à une éruption volcanique en Colombie, Omayra  Sanchez, jeune fille de 13 ans, est coincée dans une coulée de boue. Elle décède après 3 jours de souffrances sous l’œil obscène des caméras du monde entier.Personne n’a pu la sauver.

Ce souvenir tatoué dans le cœur réveille chez Jeanne Dandoy le désir de dénoncer une tendance générale au manque d’engagement citoyen…

Jeanne Dandy : Notre petit territoire révolutionnaire se résume-t-il à un clic de souris ?

Cette bonne volonté stérile suffit-elle à donner du sens à notre vie ?

CASSANDRE, le personnage de ce spectacle multimédias, prisonnière de sa conscience exacerbée et terrorisée par ses responsabilités , veut mettre un terme à sa vie et à celle de l’enfant qu’elle porte , mais des pulsions de vie la secouent qui l’aideront à croire en l’avenir !

 

 

 

SUGGESTION

Je conseille vivement aux spectateurs de prendre connaissance de ce spectacle avant d’y assister. Cela permet d’entrer plus facilement dans cette pièce…

 

Voyage mental dans l’univers de Jeanne Dandoy, à la fois dense et poétique !


 

GROS PLAN SUR JEANNE DANDOY

 

Jeanne : J’écris depuis que j’ai 6 ans. Les mots m’ont toujours habitée, obsédée, comme la clef d’une porte magique ouvrant le domaine d’un champ des possibles infinis.

Je les ai d’abord envisagés comme le stylo-arme qui se frayait un chemin salvateur dans une jungle effrayante , parfois hilarante.

Et puis, je les ai vécus comme le remède et le poison, doux, sauvage, drôle , savoureux , épicé et sucré , tout à la fois , tour à tour apaisant ou exaltant une époque en incessant mouvement , regorgeant d’un amour infini envers l’humanité tout autour.

Mon «  besoin de consolation est impossible à rassasier », mais il est possible à partager, avec humour, tendresse et une incroyable foi aux multiples possibles.

J’ai toujours voulu écrire des histoires pour qu’elles soient vues, entendues. C’est ce désir de transmettre qui m’a, plus tard, donné envie de les mettre en scène.

Cela participe sans doute à mon désir de les habiter, mes histoires et celles des autres.

Cette façon d’envisager le récit était donc extrêmement active.

J’aime les mots qu’ils soient quotidiens ou extrêmes.

J’accorde une attention particulière au rythme, aux sonorités. J’entends absolument chaque phrase. Il n’est pas une virgule qui soit le fait du hasard.

Le langage des êtres qui m’environnement me passionne…

 

HASTA LA VISTA OMAYRA

 

 

Jeanne : Avec cette pièce, je suis à un tournant de ma carrière d’auteure. J’ai pris 4 ans pour l’écrire, en laissant périodiquement le projet de côté , en le mettant au panier , en m’y attelant à nouveau.

J’ai écrit ce texte pour moi, en entendant ma voix , contrairement à d’autres textes pour lesquels j’étais inspirée par d’autres acteurs , des acteurs magnifiques qui par la suite ont ou non incarné les rêves que j’avais eu d’eux.

Il s’agit de moi, actrice, en scène. Moi avec ce sujet, cette matière, ce sentiment d’impuissance , cette fragilité. Et peut-être cette donnée est-elle plus importante qu’il n’y paraît à la base. Peut-être cette donnée fait-elle écho à un autre spectacle que j’ai créé seule, il y a plus de dix ans : « Jane ».

Il y s’agissait aussi de moi, seule en scène, dans un rapport particulier et étroit avec le public, explorant un thème de façon intime et personnelle.

 

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LE MONDE EST UN TERRAIN DE JEU SUR LEQUEL APPRENDRE OU SE CASSER LES DENTS !

 

Le travail scénique que fait Jeanne Dandoy est très particulier, pas toujours évident à suivre.

Sa mise en scène est aussi distinctive.

C’est à la fois de la radio, du cinéma, du théâtre.

Un spectacle multimédia et interactif avec des images troublantes, déroutantes même, oniriques.

Des instants d’une belle poésie !

 

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Il y a encore du travail à apporter à la mise en scène qui voltige d’un coin à l’autre, qui plonge trop souvent le spectateur dans le noir absolu.

 

« Dans ce spectacle multmédia où le théâtre côtoie de manière nouvelle la video , Jeanne Dandoy propose au spectateurs de suivre la réflexion de Cassandre , une autoréflexion partagée par toute une génération de couillons paralysés à l’idée de devenir père ou mère. 

Avec «  Hasta La Vista Omayra » , Jeanne Dandoy donne un visage à l’angoisse qui paralyse en grande partie sa génération, les enfants des soixante-huitards emplis de désillusions , un bras levé , l’autre pendant. C’est un appel à la vie !

(Le Suricate Magazine) 

 

 «  De plus en plus, la société dans laquelle nous évoluons semble se plaire à montrer l’horrible, l’ignoble, le douloureux. Les preuves de cette attirance, de ce goût pour la souffrance et le morbide…

(Infusion Revue)

 

HASTA LA VISTA OMAYRA

 

Un spectacle hors habitude, d’une réalisation technique nouvelle et réussie !

Un spectacle parfois déroutant, perturbant, difficile à suivre à certains moments…

A chacun son choix, sa façon de recevoir une œuvre théâtrale !

J’espérer retrouver Jeanne Dandoy bientôt dans un autre projet.

Cela dit, je l’avais beaucoup aimée dans le film de Michael Roskam « Rundskop » en 2011 ! Elle avait connu un énorme succès, mérité !

 

GENERIQUE DE FIN

 

Jeanne Dandoy (texte, mise en scène , interprétation)

Assistant à la mise en scène : François Bertrand

Création video : Lionel Ravira

Chef opérateur : Florian Berutti

Scénographie : Vincent Lemaire

Création son : Guillaume Istace

Composition musique : Olivia Carrère

Création lumière : Xavier Lauwers

Création costume : Emilie Jonet

Création maquillage : Marie Messien

Interprétation vidéo : Léna Piazza et Jeanne Dandoy

Voix off : Vincent Hennebicq, Isabelle Pajot et Jeanne Dandoy

Confection costumes : Myriam Simenon, Agnès Brouhon et les Ateliers du Théâtre de Liège.

Confection décor et accessoires : Marie-Claire Dardenne, Eddy Niejadlik et les Ateliers du Théâtre de Liège

Stagiaires son : Loris Manzini et Noam Rzewski

Stagiaire scénographie : Clémentine Ribal

Production : Seriallilith

Coproduction : Théâtre de Poche de Bruxelles et Théâtre de Liège.

(Avec de larges extraits du dossier de presse écrit par Jeanne Dandoy et publié dans le programme du théâtre)

 

HASTA LA VISTA OMAYRA/ JEANNE DANDOY

Jusqu’au 28/11/15

 

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THEATRE DE POCHE

Chemin du Gymnase 1a 1000 Bruxelles

Infos Réservations : 02 / 647 27 26

 

Amis de l’émission/blog «  Les Feux de la Rampe », merci de votre attention  et votre assiduité.

Notre moment de séparation : L’Orchestre Bruno Vansina en représentation demain mercredi à 20h30 , aux « Lundis d’Hortense » , Chaussée de Louvain 193 – 1210 Bruxelles

La musique de Vansina est intuitive et accorde une grande importance aux couleurs, aux ambiances et aux contrastes. On y retrouve l’influence de la musique du monde, l’exotisme et le côté méditatif des mantras avec un résultat orienté vers le jazz d’aujourd’hui.

A découvrir.

A tout bientôt !

 

Roger Simons

 

 

 

 

CINQ SPECTACLES AUX FEUX DE LA RAMPE+BOND, PIAF, COCTEAU,HANDEL…

Une semaine bien vivante et intéressante :

Mardi : « Hastala Vista Omayra » d’Aristide Tarnagda au Théâtre de Poche.

Mercredi : « Elisabeth II » de Thomas Bernhard» au Varia.

Jeudi : «  Synovie » de Jessica Gazon au Théâtre de la Vie.

Vendredi : « Coup Fatal » de Kakudji, Vangama, Cassol, Platel au KVS.

Samedi : « Deux hommes tout nus «  de Sébastien Thiéry au Théâtre Le Public.

A suivre…

 

TROIS EVENEMENTS AUX FEUX DE LA RAMPE


 

 

1962 – J.B. 007 CONTRE DR NO –Premier film de James Bond avec Sean Connery et Ursula Andress…

 

2015  – OO7 SPECTRE- Le 24 ème James Bond , avec Daniel Craig , Monica Bellucci et Léa Seydoux…

 

 

 

 

 

11 0CTOBRE 1963

 

Une grande voix de la chanson populaire s’éteint.

C’est à Plascassier près de Grasse, qu’Edith PIAF meurt.

Depuis quelques jours, son mari Théo Sarapo et son entourage redoutaient l’issue fatale.

Les jambes enflées, souffrant des poignets et des pieds, la chanteuse , tordue de douleur par les contractions de ses membres , luttait contre la mort.

Lorsqu’elle s’avançait sur la scène de l’Olympia, on pouvait se demander, avec angoisse, si elle allait atteindre le micro, si fragile dans sa robe noire…

Piaf ne chantait jamais aussi bien que lorsqu’elle aimait.

Sa vie ressemblait à ses chansons, c’était un roman noir , une histoire tragique d’où tout bonheur semblait exclu.

Avait-elle été heureuse ? « Bien sûr que non » répondait-elle. «  Je ne suis heureuse que dans de rares moments : quand je chante ».

Ce long hymne à l’amour, c’était Piaf !

Ce lundi soir, à 20h50rend hommage à Edith Piaf.

Un documentaire de Philippe Kohly qui raconte les liaisons tumultueuses d’Edith : Raymond Asso, Paul Meurisse, Yves Montand, Marcel Cerdan, Georges Moustaki ,Théo Sarapo…et d’autres encore…

Un rendez-vous à ne pas manquer.

 

 

 

Il est regrettable de ne pas rendre hommage à une personnalité des plus importantes dans le domaine de la culture : JEAN COCTEAU , qui devait mourir au lendemain de la disparition d’Edith Piaf.

 

 

 

 

 

 

Amis de l’émission/blog «  Les Feux de la Rampe », heureux de vous retrouver. Je vous fixe rendez-vous demain bien sûr…

Notre moment de séparation : La brillante musique de Handel utilisée pour fêter la Reine Elisabeth II.

France 2 demain mardi à 20h55, l’émission de Laurent Delahousse « Un jour , une histoire » sera consacrée à cette dame la plus populaire  et la mieux connue au monde, cette dame près de ses 90 ans : God save the Queen Elisabeth II.

A tout bientôt !

 

Roger Simons

 

 

 

 

 

 

EUROPOPOP/SPACE PERFORMANCE (CAFE-THEATRE LA SAMARITAINE)+THEO ZIPPER QUARTET

 

 

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A Space performance

 

Muzik  Eric Drabs Jean-Luc Fafchamps Martine Kivits

 

Lyrikssss & sss Tag direkTion Margarete Jennes  KorégRaffies Isabelle Lamouline

 

La traduction n’est pas évidente.

 

Margarete : C’est un spectacle  entre théâtre musical d’humour et comédie chantée.

 

EuroPopoP  renoue joyeusement avec la satire politique.

 

 

 ICI RADIO EUROPOPOP

 

Les artistes associés pour la création « EuroPopoP » exercent leurs talents polyvalents et complémentaires., artistiques ou pédagogiques , dans diverses disciplines des arts de la scène : Concerts de musique sérieuse ou non-classique , danses, théâtre , chanson, cabaret , théâtre musical , théâtre jeune public…etc

 

VINGT ANS APRES

 

Sur base d’élucubrations collectives, un quatuor polyvalent se penche vertigineusement sur l’avènement du grand marché européen comme sur les malheurs de Lady Di et pond « Tranche d’Europe Express », un spectacle de cabaret créé à la Samaritaine en 1994.

 

Et abondent sketches, chansons parodiques, chorégraphies  comiques, musiques détournées , pastiches , chansons parodiques, chorégraphies comiques …etc…

 

Et ce quatuor va même jusqu’à arranger la «  Neuvième de Beethoven » – hymne officiel européen d’alors- qui passe à toutes  les sauces, disco, rock et pop, réduction d’orchestre symphonique pour trio multi-instrumentistes !

 

 ET PASSE LE TEMPS

 

20 ans plus tard, à la faveur de l’évolution des communications électroniques  et   informatiques,  ce quatuor est à nouveau réuni en brainstormings collectifs réguliers.

 

Complicité retrouvée, capes et d’épées réunies pour pourfendre les ennemis de l’Europe harmonieuse, généreuse, joyeuse et voyageuse.

 

Les voilà à nouveau déterminés à ouvrir sur les manifestations actuelles de la complexité européenne des oreilles et des yeux neufs.

 

Un travail titanesque remarquablement réussi !

 

Europopop1.jpg

 

 Trois musiciens-chanteurs-danseurs, commentateurs propulsés dans une capsule  (celle de la Samaritaine en ce moment), performent un Euroshow promotionnel hybride :  variétés, divertissements , traduction fantaisistes et infos diffusées en direct par EuroPopo Radio, à travers l’espace intergalactique !

 

Question essentielle : Sont-ce des humains en interaction avec leurs merveilleuses machines à produire tous les sons de tous les temps en tous les lieux, des drones androïdes ou des surhommes ?

 

Sont-ce des robots ? A les voir marcher, s’agiter,  on pourrait le croire !

 

En tout cas, le spectacle joué en  ce moment à la Samaritaine est fou, fou en diable, satirique, parodique , burlesque, clownesque.

 

Une heure de spectacle hilarant!

 

Une heure  de spectacle étonnant !

 

Un trio amusant mais aussi intelligent !

 

Un langage incompréhensible !Très  chouette !

 

Des chansons bla bla bla  bla !

 

Qui plus  est,  ils sont  talentueux et sympathiques !

 

Vous avez jusqu’à samedi pour vous rendre à la Samaritaine et les applaudir.

 

PS  Ces trois antihéros parviendront-ils à libérer in –extremis la chansonnette européenne, menacée d’expulsion radicale hors du champ multimédiatique universel

 

Europopop2.jpg

 

 

Eric Drabs : CyberJam

 

Jean-Luc Fafchamps : DJFernando

 

Martine Kivits : SPerPina

 

Collaboration de Margaret Jennes et Isabelle Lamouline.

 

(Texte écrit  par Margarete Jennes)

 

 EUROPOPOP

 Jusqu’au 07/11/15

 

CAFE-THEATRE LA SAMARITAINE

 

(Directrice : Huguette Van Dyck)

 

Rue de la Samaritaine  16  – 1000  Bruxelles

 

Infos Réservations : 02 / 511 33 95

 

A partir du mardi 10 novembre, Huguette se déchaine en programmant des spectacles différents quasiment chaque jour ou tous les deux jours.  Bravo !

 

Amis de l’émission/blog «  Les Feux de la Rampe » , merci pour votre présence .

 

Notre moment de séparation : Le 04/11 au Music Village avec le quartet THEO ZIPPER. Du bon jazz !

 

A tout bientôt !

 

Roger Simons

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

ENSEMBLE BROUKAR(MUSIQUE-DANSES SOUFIES(SYRIE) (LE SENGHOR )

 

Un spectacle plein d’intérêt et de beauté musicale.

Le Senghor a eu cette formidable idée  de faire venir dans son théâtre quatre musiciens et un danseur.

Une heure trente de musique et danses soufies…

 

BROUKAR

(Musique et danses soufies (Syrie)

 

 

 

L’ensemble  Broukar s’est constitué en 2007  autour de musiciens formés à l’institut supérieur de musique de damas, bientôt rejoints par un derviche tourneur.

 

La ville de Damas a longtemps été l’un des centres du monde arabe pour la culture et l’innovation artistique, en particulier dans le domaine de la musique arabe classique.

 

La musique qu’interprète l’Ensemble Broukar se situe dans cette tradition vieille de plusieurs siècles.

 

Une fabuleuse alchimie, à la fois mystique et sensuelle.

 

Le derviche tourneur se fond dans ses contours hypnotiques pointant une main  au ciel, l’autre vers le sol, pour relier Dieu à ses créatures.

 

Il tournoie dans le vent, de droite à gauche, d’abord lentement sur lui-même, puis de plus en plus vite jusqu’à la transe finale.

 

Cette danse sacrée met à distance toutes les urgences dont l’actualité syrienne regorge  la tragédie qui déborde de toutes parts.

 

ENSEMBLE BROUKAR

 

 

Broukar-collage©Denise Wilcke .jpg

 

 Broukar , « brocart » en français, désigne le nom d’une ancienne étoffe de soie précieuse tissée de fils d’or et d’argent.

 

Historiquement, Damas était très célèbre en raison de sa situation géographique et stratégique sur la Route de la Soie.

 

Sur scène, les musiciens mettent l’accent sur les interprétations authentiques de la musique traditionnelle maqam, ses techniques de compositions et d’improvisation.

 

S’inspirant également du renouveau du patrimoine musical du Moyen Orient, ces musiciens nous livrent dans une approche plus néo-classique ou populaire, une relecture enthousiaste de ces chants sacrés ou profanes.

 

Le spectacle s’est joué ce vendredi 30/10 !

 

Broukar-Derviche N:B1©Denise Wilcke .jpg

 

 

Quelle qualité ! Quelle beauté  d’interprétation chez ces musiciens  et ce danseur !

 

 Ils nous  tourneboulent les sens vers l’extase soufie !

 

 

Retenez bien  le nom de ces artistes qui nous reviendront  un jour prochain :

 Ahmad Alkhatib (danseur)

 

Ce danseur était accompagné de son petit garçon qui s’est produit  aux côtés de son papa dans cette danse des plus magiques.

 

Mohamad Akkash (chant et percussions)

 

Mohamad Fitvan (ney)

 

Mohamed Boubaker (oud)

 

Youssef Nasif (kanun)

 

Broukar-Derviche blanc©Denise Wilcke .jpg

 

Cet ensemble s’est reproduit ce samedi 31/10  dans l’après-midi,  un spectacle destiné aux enfants qui ont pu découvrir en musique la danse sacrée du derviche tourneur.

 

Ce magnifique spectacle restera dans notre mémoire.

 

BROUKAR

(30 ET 31/10)

 

LE SENGHOR (CENTRE  CULTUREL D’ETTERBEEK)

 

Chaussée de Wavre  366  – 1040  Bruxelles

 

Infos Réservations :02 / 230 31 40

 

Les deux vidéos proposées sur le blog ont été filmées avec d’autres musiciens et derviche tourneur.

 

Il était  intéressant de vous les faire voir.

 


 

Amis de l’émission/blog «  Les Feux de la Rampe » un grand merci pour votre présence et votre assiduité .

 

 Notre moment de séparation : Un grand concert au Palais des Beaux-Arts (Salle Henry Le Bœuf) le vendredi  6  novembre avec l’oeuvre célèbre de Berlioz : « La Grande Messe des Morts »

 

Orchestre symphonique de la Monnaie.

 

Direction : Alain Altinoglu

 

Chœurs de la Monnaie : Martino Faggia, chef des chœurs

Ténor : Eric Cutler

 

A écouter dans l’immédiat, un extrait de cette grandiose musique.

A tout bientôt !

 

Roger Simons