FABULA BUFFA et CHRISTELLE CHOLLET ( W : Ha/Centre Culturel de Woluwe Saint Pierre)

Deux spectacles qui n’ont aucun point commun, si  ce n’est de se produire au Centre Culturel de Woluwe Saint-Pierre,  à trois jours de distance…

 

 

FABULA BUFFA

 

 

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Un « teatro » inspiré de la tradition populaire italienne , qui raconte la naissance du fabulateur ave son regard ironique et grotesque sur une réalité  pas toujours rassurante.

 

Deux mendiants de l’époque romaine, un boiteux et un aveugle, sont miraculés malgré eux. Ils doivent alors faire face à la réalité comme des personnes normales.

 

Ce changement traumatisant provoque deux réactions opposées qui les conduisent à la même décision tragique : rendre leur âme à Dieu, quand soudain  voici qu’un autre miracle se produit…

 

Ils sont formidables tous les deux : Ciro Cesarano et Fabio Gorgolin.

 

Ils voyagent dans le monde entier avec leur spectacle !

 

Si vous les voyez à l’affiche, plongez dans le théâtre qui les reçoit !

 

C’était dimanche dernier, le 14/12/14 à 17h !

 

C’était au W : Ha  

 

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 Ce mercredi 17/12/14   : un concert exaltant avec Christelle CHOLLET

 

 

 

 

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 500 000 spectateurs ont craqué pour son premier spectacle et aussi un peu pour son short !

 

Ils vont tous revenir la voir le plus près possible pour applaudir son nouveau spectacle  et son nouveau short.

 

Un show explosif ! Avec Christelle, il ne peut pas en être autrement.

 

Un  show encore plus explosif que le premier !

 

100% comique ! 100 % tubesque !

 

On l’aime pour sa gouaille, son œil aiguisé et ses vannes hilarantes sur la vie du couple , les tendances , les  nouvelles technologies et tout et tout… et  bien sûr : SON SHORT !

 

Mercredi 17/12/14 – 20h30 –Auditorium-

 

W : Ha – Pôle Culturel  de Woluwe-Saint-Pierre

 

Avenue Charles Thielemans 93 – 1150  Bruxelles

 

Infos Réservations : 02 / 773 05 81

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

TRAC/BRUNO COPPENS (THEATRE DE LA PLACE DES MARTYRS) + RAYMOND DEVOS & GILBERT BECAUD

90 minutes d’un spectacle à casser la baraque théâtrale.

90 minutes d’un fou rire permanent dans la grande salle du Théâtre des Martyrs.

90 minutes en scène avec un paravent et une chaise pour seuls accessoires, mais avec un talent délirant : c’est Bruno Coppens !

 

Une petite veste toute ordinaire, un pantalon au trois-quart des jambes ,  des petites chaussettes  , des slashs , çà , c’est ce phénomène de Bruno.

 

 

 

TRAC ! TRAC !  TRAC ! Comme les trois coups au théâtre…

 

 

 

 

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Bruno : Etre assis dans une salle de spectacle entouré d’inconnus…Normal que vous ayez la chair de poule. Vous avez juste un  rikiki d’accoudoir pour préserver votre intimidité  et ce coude qui déjà vous frôle…Vous sentez vos poils qui stressent au garde-à-vous ! Puis, soudain, le noir qui vous tombe dessus , c’est sûr , cela troue la fouille…Ca fout la trouille…

 

Remarquez, vous n’êtes pas seuls à être traqués , j’ai un trac de « ouf » aussi , moi ! Tellement fort que j’ai placé ma loge sur scène pour être loin de ces coulisses ténébreuses et tout tout tout près de vous.

 

 

Moi aussi, j’ai voulu être tout tout tout près de lui, j’ai donc occupé le premier rang. Salut Bruno !

 

 

Bruno : Ensemble, ce soir , nous allons contratraquer le trac ! Pour cela, je convoquerai entr’autres  Dieu, Eden Hazard , Adam , Bart De Wever , un Québécois , le Thalys , les 13 apôtres , des gens sans peur ,  ma doublure…

 

 

Il va  il vient , il repart , il revient , il saute , il danse, il court, il tournoie avec son paravent, il dialogue avec les spectateurs , il les fait chanter , crier, il leur demande de souffler un coup…Eh bien  le public le fait , ravi de participer au spectacle.

 

 

 

Bruno : Ah oui ! Inutile d’apporter un trac que vous auriez déjà chez vous, de naissance ou sur  votre lieu de travail, la salle vous en fournira un tout neuf juste au moment où vous plongerez dans le noir…

 

 

Bruno Coppens part en voyage explorer un phénomène, différent de lui-même , qui nous guette tous : le trac ! Celui du public, celui du comédien, celui de tout un chacun , angoissé par l’inconnu , la peur de l’autre !

 

 

LE TRAC ! C’est important LE TRAC  quand on entre en scène, j’en sais quelque chose , moi aussi, pour avoir joué  sur les planches des théâtres de Liège et de Bruxelles  et même face à un micro pendant de nombreuses années. C’est bon d’avoir LE TRAC, c’est stimulant !  Vous quittez la coulisse, vous bondissez sur la scène, vous foncez vers votre partenaire et c’est gagné .Vous n’êtes plus vous, vous êtes l’artiste, le personnage.

 

Et ici, sur le grand plateau des Martyrs, Bruno Coppens gagne les feux de la rampe, le plus près  possible du public et c’est parti, c’est gagné !

 

Bravo Bruno, tu es formidable !

 

«  Ce spectacle de Bruno Coppens répare enfin un oubli majeur du théâtre. On n’en parle jamais mais il existe le trac du public !

 

Bruno explique au public la forme qu’il veut donner à TRAC...

 

 

 

 

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Bruno : Mon spectacle a l’allure d’une « improvisation »  sur le thème du trac , je passe d’une scène à l’autre comme si les mots m’emmenaient vers d’autres mots , comme si la pensée se structurait au fil du temps , comme si je désirais tester dans l’instant ce qui me passe par la tête.

 

L’écriture jouant sur les mots convient d’autant plus dans ce cas que le trac nous fait souvent… la langue fourcher , les mots mélanger , les syllabes entortiller.

 

C’est vrai, Bruno reste fidèle à sa marque de fabrique : « le jeu avec la langue ». D’autant plus que ce jeu est motivé par le thème de l‘oeuvre : LE TRAC !

 

Ce jeu avec la langue se retrouve à travers des figures de style et procédés morphosyntaxiques : mots valises, calembours, comparaison , métaphore, allégorie  personnification , métonymie , périphrase , antithèse , antiphrase, paradoxe, oxomore , hyperbole , anaphore, gradation  , pléonasme, tautologie…etc…etc…

Des mots qui me sont soufflés par Bruno. Un véritable dictionnaire qui s’éparpille sur la scène… Drôle, oui bien sûr mais magnifiquement intelligent !

 

Bruno Coppens  a développé son goût pour les subtilités de la langue de Voltaire !

Bruno Coppens , le plus francophonissime des humoristes belges , jouant de Montréal à Avignon en passant par Bucarest, , Dakar ou…Waremme !

 

 

BRUNO COPPENS  LE JONGLEUR FOU DES MOTS !

 

 

Sa devise : « Puisque le ridicule ne tue pas et que tout ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort, le ridicule nous rend plus fort  C.Q.F.D » 

 

 

 

BRUNO COPPENS !  UN HUMOUR !  UNE JOIE DE VIVRE !  UN AMUSEUR ! UNE BETE DE SCENE !

 

(Pariscope) : De l’orfèvrerie ! Digne héritier de Raymond Devos !

 

Je vous propose un  long extrait de son spectacle TRAC !

Je suis convaincu qu’après l’avoir vu et écouté , vous foncerez à votre tour, et ce immédiatement ,  aux Martyrs . Bruno vous attend avec impatience. Il est sympa !

 

 

 


 

 

 

BRUNO COPPENS Cie Exquis Mots)

 

Jusqu’au 31/12/14

 

 

 

THEATRE DE LA PLACE DES MARTYRS

 

Place des Martyrs   22 – 1000  Bruxelles

Infos Réservations : 02 / 223 32 08

 

 

 

PROPOSITION AMICALE

 

Retrouver  l’extraordinaire Raymond Devos.

 

Nous étions amis tous les deux. Je n’arrivais jamais à placer un mot, il enchaînait, il enchaînait   je me régalais.  Je l’aimais beaucoup. Il nous a quitté trop vite ! Allez  c’est ton tour Raymond.

 

 


 

 

 

Amis de l’émission/blog «  Les feu de la Rampe » , merci pour votre fidélité et votre attention.

Demain,  je vous présenterai  l’invité…  vous  voyez ce que je veux dire ?

Notre moment de séparation : Gilbert BECAUD, je viens de l’entendre à la radio. Un vrai bonheur !

L’émotion me prend dès que je le regarde et l’entends.Il a composé tant et tant de chansons  merveilleuses.

Allons Gilbert chante…

A Vous, amis lecteurs, à tout  bientôt !

 

 

 

Roger Simons

 

 

 

 



 

 

 

 

 

      

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

LA BOBINE DE RUHMKORFF/ PIERRE MEUNIER (THEATRE 140 )les feux de la rampe

 

 

 

 

Connaissez-vous cette machine électrique conçue vers 1850 qui permet de transformer une énergie de faible intensité en décharges atteignant 60 000 volts !!!

Eh bien  cette machine du 19 ème siècle est dans les mains de Pierre Meunier qui la balade un peu partout en Europe.

 

 LA BOBINE DE RUHMKORFF

 

Cette machine se trouve actuellement  et jusqu’à demain soir, sur le grand plateau du Théâtre 140.

« Fever » en lien avec Pierre Meunier.

 



 

Pierre Meunier nous offre un spectacle  original ,  pour ainsi dire unique si l’on regarde  toutes ces machines bien installées sur la scène  et manipulées par  le chercheur , l’acteur et le poète . Son spectacle touche de très près au sexe, je dirais même « aux sexes »

La question que  vous vous  posez certainement : quel lien existe t-il entre les étincelles de l’invention de Ruhmkorff  et le sexe ?

 

LA DECHARGE  justement ! Vous voyez l’intention de Pierre Meunier !

 

Brigtte Salino (Le Monde) : Pour nous convaincre, l’acteur bricoleur passe par des chemins de traverse qui sont un vrai bonheur pour qui aime l’absurde  poussé dans ses derniers retranchements.

Pierre Meunier qui a déniché une vieille bobine de Ruhmkorff, présente sur la scène, s’arme de cubes en pâte molle mais aussi de tuyaux en acier, en passant par des élastiques. Il s’en sert pour faire naître ses inventions et développer son raisonnement , si déraisonné  et personnel qu’il semble gonflé à l’hélium comme s’il sortait d’un cerveau à part, qui regarde le monde , s’en étonne , et en jouit par tous les bouts…au sens propre  du mot..!

 

Entracte : Montserrat Caballe /Waldseligkeit » de Richard  Strauss  , en lien avec Pierre Meunier.Cela figure dans son spectacle.

 

 

 

DES MOTS, DES MOTS, DES MOTS…

 

Jo Dekmine  (Directeur du 140) : « Sexe » est un mot. Ce n’est qu’un mot, mais il y a des mots qui vous laissent tranquille.   « Sexe », non. Pourquoi ?

Il y a des mots, on peut s’asseoir dessus : talus , chaise , rivage… et penser à autre chose. Il y a des mots qui rassurent : diversité, magique, confiture , tintement , ensemble.

« Sexe » ne rassure pas du tout…

« Sexe » vient inquiéter, vient troubler quelque chose qui n’attend visiblement que ça pour se manifester…

 

 LA PIECE DE THEATRE AUX MACHINES ET A L’AMOUR !

 


 

Jo Dekmine : Pierre Meunier, sorte de saint laïc   « funambulatoire » , a donc réuni sur scène tout un petit matériel électrique ou aimanté dont il est l’inventeur pour nous entretenir de l’amour et de ses beaux débordements , amour noble , amour vache , Il nous en  parle sans aucune réserve et avec une fraîcheur poétique qui n’exclut pas les raideurs de langage.

 

LA BOBINE DE RUHMKORFF, UN SPECTACLE POUR ADULTES CHEVRONNES !!!

J’ajoute : non, pas vraiment ! A vous de juger en  voyant  ce spectacle ce soir ou demain soir…

Jo Dekmine : On est tout de même un peu intimidé par cet étalage de turgescente bonne santé communicative.

Ce que Pierre raconte,  machinerie branchée à l’appui, est lié en grande partie à l’imaginaire.

Rêver d’être pénétré par sa femme pour connaître enfin ce qu’elle éprouve est un assez joli fantasme.

 

Je reviens à la bobine : Pierre Meunier est le seul comédien – écrivain  -ingénieur que nous connaissons. Il souligne ses propos d’étonnants courts-circuits. Il est le seul de son espèce !

 Que le public se rassure : tout est en propos, en imagination, en regards, en quelques petits gestes significatifs !

 

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 LA BOBINE DE RUHMKORFF

 

Des textes aussi divers, que farfelus, incongrus, …d’inspiration centrée sur « le sexe » ce mot (comme il le dit !) qui ne laisse pas indifférent … des textes aux mots imagés, crus, cocasses, poétiques, choisis avec finesse, jamais vraiment dérangeants, …une évocation tour à tour philosophique, mystique même (mais oui ! … pour qui peut l’y trouver !)

 


 

  … une vision de ces drôles de machines qui nous ressemblent … étincelles, courbes, formes évocatrices … sons étonnants … nous retrouvons l’artiste en position fœtale dans un utérus bien particulier … puis manipulant l’argile … fusion, érection, … les évocations sont précises, et réalisées avec des « instruments » dont le choix est vraiment amusant et surprenant !

… il y est question de porte à franchir, de frontière, d’être en dedans ou en dehors, … dans un dernier texte deux vaisseaux se croisent en mer, les équipages sympathisent jusqu’à ce qu’un des deux capitaines brise l’harmonie de la rencontre …

 

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 LA FIN DU SPECTACLE…

 

Un très beau moment de mots murmurés dans la pénombre, tout proche du public … comme une demande d’amour, d’amour physique, celui qui fait oublier le froid, le sombre, la mortalité … on aimerait avoir encore à l’oreille les mots exacts utilisés par cet artiste dont les poèmes méritent de figurer dans les meilleures anthologies !

 

Pierre Meunier : On pourrait dire qu’avec sa bobine, trente ans avant Sigmund Freud , Ruhmkorff érigea le cul ivre en libérateur des passions  induites…

 

Ce spectacle : un évènement dans le Théâtre ! Un superbe  humour sexe !

 

« Pierre Meunier est péri de talent et il n’a même pas l’air de s’en apercevoir »  (Pariscope)


 

 

LA BOBINE DE RUHMKORFF /PIERRE MEUNIER

Jusqu’au 13/12/14 à 20h30

 

THEATRE   140

Avenue Eugène Plasky  140 – 1030  Bruxelles

 Infos Réservations : 02 / 733 97 08

 

PS. Parmi tous les objets  et instruments qui sont en scène, on peut apercevoir une immense peinture où figurent deux cochons (de vrais cochons)  occupés à  faire l’amour !…

 

 

 Amis  de l’émission/blog «  Les Feux de la Rampe » , merci  de votre attention et de votre fidélité.

Nous nous retrouverons dans quelques  heures avec d’autres spectacles pleins de joie…

Notre moment de séparation :  un court extrait du film  » THE KNACK…and how to get it » , réalisé en 1965 par Richard  Lester

 

Syno :En Angleterre , les temps changent: à présent ce sont les mods et les rockers qui tiennent le haut du pavé.

Le jour où Nancy descend du train à Londres, les valises à bout de bras, à la recherche d’une auberge de jeunesse.

Coin pour sa part commence à en avoir assez que la révolution sexuelle lui passe sous le nez…Il supplie son ami le dandy Tolen de lui apprendre comment avoir le  » knack(c’est-à-dire le  » peps », « le chic » , le petit truc « qui le fait ») et comment parvenir ainsi  aligner les conquêtes.

Par le plus heureux des hasards , alors qu’il est parti faire l’achat d’un lit de dimensions supérieures à celui de Tolen, Colin et son nouveau locataire , Tom, font la rencontre de Nancy.

Les trois s’entendent comme larrons en foire.

L’histoire cependant va se corser à partir du moment où Tolen fait la connaissance de Nancy..

Suite à la Cinematèque  ce samedi  à 21h30

Bonne vision et à tout  bientôt.

 

Roger Simons

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

UP – BRUCE BLANCHARD ET SON EQUIPE – (THEATRE DU GRAND VARIA )

 

Voilà un spectacle peu ordinaire avec la présence de Bruce Blanchard , ses musiciens et sa chanteuse ! Du tonnerre !

 

 

RECIT UPPERCUT !

 

Sous la forme d’un brillant quatuor danseur-chanteuse-musiciens , cette création a asséné avec punch le  récit d’un boxeur de rues d’origine congolaise.

 

 

 

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Extrait du Quotidien La Montagne, Julien Bachellerie  -avril 2014 

 

Récit uppercut, UP  retrace le parcours de cet athlète forgé à la danse comme on se bat dans la vie : « à poings nus »

 

Porté par des rythmes tantôt hip hop du duo Bilou Doneux ( à la batterie) et DJ Courtasock ( platinesscratch), tantôt jazz avec la voix superbe et troublante de Sabine Kabongo, Bruce Blanchard joue de la corde à sauter , se démène comme un diable avec ses démons, avec son passé : son père !

 

Un  père , boxeur , ancien officier de Mobutu ; les combats de rue et l’argent facile , une mère partie trop tôt ; les dérapages puis le destin  pris à bras-le-corps.

 

Déployant une écriture chorégraphique à la fois héritée de l’Afrique mais aussi des danses urbaines, le chorégraphe-interprète  et son équipe embarquent le public   dans une fresque puissante ,  protéiforme et riche.

 

 

 

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 L’intérêt également de ce spectacle unique : aucune parole, aucun cri, uniquement une danse effrénée, un batteur  exceptionnel  il faut bien l’observer Bilou lorsqu’il joue,  il est déchaîné), un DJ ( empreint d’une énergie intense) et cette voix  accrocheuse de Sabine Kabongo

 

 

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UN SPECTACLE  UNIQUE

 

La mise en scène de Manuel Pereira nous fait  découvrir toutes les facettes de la personnalité de Bruce : l’homme, le danseur, le combattant , une personnalité proche de celle d’un lutteur.

 

 

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Intéressant aussi  le fait que Manuel Pereira, le metteur en scène , n’est ni danseur ni chorégraphe. Son regard va  vers la dramaturgie. Une tout autre vision de la danse !

Un dialogue intime entre la danse et la musique !

Une expérience d’une vitalité renversante. La danse comme moyen de «  boxer le réel »

 

 

 

DECOUVERTE DE L’EQUIPE

 

 

 

 

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Bruce Blanchard, d’abord danseur et chorégraphe , s’intéresse aussi à l’enseignement et à la chorégraphie au sein de l’école  qu’il a créée à Gand : le B.O.S.S. Dance Complex, où il explore des formes de danses les plus variées.

 

Manuel Antonio Pereira , immigré portugais , s’est formé à l’Insas comme metteur en scène, y ajoutant l’écriture et la création video.

 

Sabine Kabongo a début avec le groupe Zap Mama en 1989. Sabine s’est intégrée à des groupes  d’inspiration jazz , musique classique indienne et Asian Pop.

 

Bilou Doneux participe à divers groupes de réputation internationale.

De par son enfance en Afrique et les échanges qu’il poursuit avec ce continent africain, il apporte des aouts considérables à la cohésion musicale de ce spectacle.

 

 DJ Courtasock DJ/turntablist , aussi habile dans le cratching que dans  la collaboration musicale avec d’autres instruments live. Il a débuté dans le hip hop avec l’envie d’expérimenter aux platines différents genres musicaux , en passant par le jazz et la soul !

 

 

 

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UP

 

 

Ce spectacle hors habitude se joue  encore au Varia ces vendredi et samedi à 20h30.

A retenir aussi le concert qui se donnera ce samedi 13/12 à l’issue du spectacle  UP .Concert qui nous permettra de revoir  les trois musiciens que  je viens de vous décrire : Sabine Kabongo, Bilou Doneux et DJ Courtasock.

 

 

 

GENERIQUE

 

Bruce Blanchard (danseur) , Sabine Kabongo(chant ), DJ Courtasock(platines) , Bilou Doneux(batterie-guitare)

Collaboration musicale et vocale : Pitcho Xomba konga

Costumes : Rosa Gasquet

Lumière : Jean Jacques Deneumoustier

Assistanat à la mise en scène : Tatjana Pessoa

 

Mise en scène et dramaturgie : Manuel Antonio Pereira.

 

 

THEATRE VARIA

 

Rue du Sceptre  78 – 1050 Bruxelles

Infos Réservations : 02 / 640 35 50

 

 

 

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 Amis de l’émission/blog  « Les Feux d la Rampe » essayez de voir ce spectacle  extraordinaire, croyez-moi, vous ne le regretterez pas.

Demain, je vous parlerai d’une espèce de funambule  tout à fait particulier. Je ne vous en dis pas davantage. Soyez comme toujours à notre rendez-vous.

 

Notre moment de séparation : un extrait du concert  de Sabine Kabongo donné à Budapest , ce qui vous permettra de vous faire une opinion de la voix de cette extraordinaire chanteuse, présente donc au Varia après-demain .

 

Merci de votre attention et votre fidélité.

 

Très bientôt, ce blog fêtera ses 80.000 visites.

 

A vous Sabine. By bye…

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

ZELDA & SCOTT (CENTRE CULTUREL D’AUDERGHEM) RENAUD MEYER

 

Zelda, Scott (Fitzgerald) , Ernest(Hemingway)

Trois personnalités que l’on retrouve dans cette pièce de Renaud Meyer «  ZELDA  & SCOTT »

Une œuvre dramatique , douloureuse même, mise en scène par l’auteur.

Il s’agit de se reporter aux années 1920 pour suivre cette histoire  fictionnée mais véridique.

 

 

 AUTOUR DE 1920 -LES ANNEES FOLLES

 

Dans une frénésie de champagne , de charleston et de notes de jazz , le grand écrivain Scott Fitzgérald forme avec sa femme , Zelda, un couple «  lancé » , légendaire et périlleux.

Le célèbre auteur de «  Gatsby » incarne alors cette Amérique d’avant le Mardi noir , insouciante, élégante, fier de sa muse, une Sudiste déséquilibrée , irrésistible , chapeau cloche et aigrettes , qui l’inspire par ses folies , ses saillies , ses caprices qui le détruisent autant qu’ils le nourrissent.

 

Julien Boisselierphoto Cyrille George Jerusalmi.png

 

Face à un Hémingway qui monte en puissance , il incarne déjà le déclin, que le krach boursier de 29 parachèvera.

En France, sur la Côte d’Azur du Train bleu et des nuits d’ivresse sous les palmiers , il saisira l’ampleur de sa décadence et la profondeur du mal de Zelda.La tragédie est consommée.

 

LE SPECTACLE

 

L’écriture de Renaud Meyer est élégante, drôle, maîtrisée .

Sa mise en scène d’une grande discrétion,  un peu lente tout de même. Bien sûr, , il donne à penser au désarroi qui menace en quelque sorte Scott…

C’est à  moment-là que son épouse Zelda lui dit vouloir un enfant , voire deux enfants.

 

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Quant à l’idée de placer  un orchestre sur scène, le Manhattan Jazz Band (enfin, trois des musiciens qui  appartiennent à cet orchestre) fait oublier les habituelles musiques de scène assourdissantes et comme sorties d’un vieux transistor

 

 

 

 

Lorsque Scott  rencontre Zelda , il est persuadé qu’elle est venue au monde pour incarner l’héroïne de ses romans. La garçonne délurée se laisse séduire par les promesses de gloire du dandy ambitieux.

Deux ans plus tard , ils sont devenus le symbole de l’Amérique des années 20, et les livres de Firtzgérald ont fait de sa femme une légende.

Les jeunes amants se jettent à corps perdus dans un univers d’illusions , où tout n’est que jeu. Les magazines relatent leurs odyssées nocturnes , et l’on  ne parle bientôt  plus que leur frasques.

 

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Ernest Hemingway fait alors son entrée. Il devient l’ami et le confident passionné, le frère de littérature , le partenaire des fêtes sans fin , magnifiées dans le film  « Gatsby. »

 

UN BEAU SPECTACLE EN CETTE FIN D’ANNEE !

 

Cette pièce est la découverte  d’un homme et d’une femme liés à vie !

Je vous propose une video , enregistrée à Paris lors des répétitions de cette pièce où l’on voit Renaud Meyer , l’auteur et metteur en scène ainsi que  Julien Boisselier ( Scott) et Sara Giraudau( Zelda) , remplacée pour la tournée  par Chloé Lambert jouée actuellement au CC.Auderghem.

 


 

Une comédie dramatique à suivre avec intérêt.

Julien Boisselier et Chloé Lambert sont parfaits dans leur interprétation. Ils incarnent  leur personnage avec vérité,  ténacité, ils les font vivre intensément.

 

« ZELDA &  SCOTT »  racontent la comédie du jazz , le drame du couple , la folie  d’un monde immensément beau parce qu’il se sait mortel !

 

LE DECOR

 

Sur la gauche de la scène : un coin réservé aux trois musiciens :

Xavier Bornens : trompette

François Fuchs : contrebasse

Aidje Tafial : percussions

Sur la droite  et le milieu : l’appartement du couple Zelda et Scott avec en fond de scène  l’image du centre de New York.

Scénographie : Jean-Marc Stehlé assisté de Catherine Ranki 

Costumes  Dominique Borg

Lumières : Hervé Gary

Chorégraphie : Lionel Hoche

Arrangements musicaux : Xavier Bornens

Assistante à la mise en scène : Alison Lunier

Ecriture et mise en scène : Renaud Meyer

Avec Chloé Lambert, Julien Boisselier et Jean-Paul Borde

 

ZELDA  &  SCOTT

Jusqu’au 14/12/14

 

CENTRE CULTUREL D’AUDERGHEM

Boulevard du Souverain 183  – 1160  Bruxelles

Infos Réservations : 02 / 660 03

 Amis de l’émission/blog «  Les Feux de la Rampe «  , merci de votre attention et votre fidélité. J’espère que vous aimez le jazz comme celui que l’on vient d’entendre.

Notre moment de séparation : un extrait  de « GATSBY LE MAGNIFIQUE «  de Baz Luhrmann , avec  Leonardo DiCaprio.

Il y a un lien avec la pièce que je viens de vous présenter.

A tout bientôt !

 

Roger Simons

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

BURN OUT & DEBRIS ( THEATRE DES RICHES CLAIRES)

 

Deux spectacles qui se donnent actuellement et jusqu’au 13/12, l’un dans la grande salle du rez-de-chaussée  , l’autre dans la salle du troisième étage.

Deux pièces complètement différentes !

Deux acteurs dans chaque pièce !

 

BURN OUT 

 


 

 Le nouveau mal du siècle !

La maladie du travail !

L’épuisement au travail !

Stress – Dépression –

On craque !

Un regard enflammé, drôle, poignant, sur cette nouvelle guerre du feu : le « Burn out »

Une palette très colorée de personnages authentiques ou déjantés.

 

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 «  Le travail c’est la santé. Ca reste à prouver ! »

 Voilà  ce qui arrive quand le corps et l’esprit n’arrivent pas à s’entendre.

 « Wééé , je sais que ça c’est pas gai. Mais c’est comme  cà et je vais te dire une bonne chose : ton corps , c’est comme un boiler.

A l’intérieur  tu as une petite flamme qui est là tout le temps , le jour et la nuit, prête à réchauffer ton cœur chaque fois que tu as des courants d’air. Mais comme toi , le  boiler , il a besoin de se reposer. Si tu lui fais croire qu’il fait toujours froid , il va brûler tout le temps , chauffer de trop et crac à un moment , soit tu as plus de gaz et il s’éteint, soit il a tellement chauffé qu’il est complètement brûlé , kaput , terminé. Et toi CRAC, tu tombes dans le précipice du froid comme si d’un coup , tu passais d’une île tropicale au Pôle Nord sans ton bonnet…

( Dirk Vooruit, Burnologue certifié)

 

 

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 Nous connaissons bien les deux acteurs qui se sont lancés dans le  « burn out » : Thierry De Coster  et Odile Matthieu, tout deux , non seulement comédiens mais aussi auteur(e).

Ils se prêtent très bien à  leurs personnages et les interprètent avec dynamisme et humour.

 

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D’UNE PIECE A L’AUTRE

 

ll suffit de gravir quelques marches et l’on se trouve dans une toute autre ambiance , curieuse, ésotérique…


 

DEBRIS /DENNIS KELLY

 

Il y  a comme une odeur de pourri dans l’air , comme une odeur de rance qui envahit l’appartement.

Un frère et une sœur entrent pour reconstruire leur passé familial.

 

 

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 Malgré une enfance commune, les versions divergent. Celle de Michael n’est pas exactement la même que celle de Michelle.

Chacun a sa raison  et veut convaincre. Ils sont rivaux, ils ne se font pas de cadeaux, ils se tendent des pièges.

Autour d’eux, pas grand – chose de visible sinon quelques spectres , quelques fantômes.

 

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Thomas Mustin (metteur en scène) : Il s’agit ici , et de manière ludique, de célébrer et de cristalliser la famille dans ce qu’elle a de plus cruel , de plus triste, de plus drôle et de plus secret.

 Le texte que nous écoutons,  un très beau texte, est parsemé de souvenirs, de craintes et de fantasmes.

 

 

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 Thomas Mustin (metteur en scène) : Ce qu’il y a de bien, voire de rassurant, c’est qu’ils sont deux. L’un peut se  servir de l’autre. L’un peut raconter à l’autre, l’un peut serrer l’autre.

Les deux acteurs sont intéressants à suivre. Ils jouent merveilleusement bien leur personnage : Julien Besure et Fanny Dumont. Ils se font face comme deux adversaires.

 

 DEBRIS

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 Thomas Mustin(metteur en scène) : « Débris » est une oeuvre froide et cruelle. Nous sommes voyeurs et complices de ces deux personnages qui n’ont aucun scrupule à nous dévoiler leur intimité, à jouer devant nous, à mentir et à se tromper l’un l’autre quitte à être eux-mêmes dépassés et piégés par leur propre jeu.

 

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 L’AUTEUR / DENNIS KELLY

 Anglais, il a écrit pour le cinéma, la télé, le théâtre.   « Débris » est sa première pièce.

 

SUR CE PLATEAU FRAGMENTE

 

Fanny Dumont et Julien Besure , d’une grande jeunesse , sont  intéressants à observer.

J’espère les retrouver l’un de ces prochains jours dans l’un de nos théâtres.

Florence Guillaume (assistante) et  Robin Montrau (création video)  ont fait du beau travail.

Une  jeune équipe à qui l’on peut souhaiter une belle carrière.

A retenir également  l’univers sonore  créé par Thomas Musin, qui allie des thèmes musicaux empreints d’un style pop et synthétique à des ambiances sonores purement organiques  qui collent bien à l’action

 

DEBRIS  est une expérience, un voyage parfois déconstruit , morcelé, à l’image des souvenirs que chacun a de sa propre enfance.

 

THEATRE DES RICHES-CLAIRES

 «BURN OUT » et  « DEBRIS »

 

Deux comédiens, deux metteurs en scène,  deux auteurs , deux pièces au contenu très différents l’un de l’autre, et c’est  cela aussi qui est  passionnant !

 

BURN OUT :

 

Thierry De Coster/Odile Matthieu : les deux comédiens

Pascale Vander Zypen : l’auteure

Juliana Neves : la chorégraphie

Fred Delhaye : la création lumières

Pierre Ducaju : illustration sonore

Sokan Production (Thierry De Coster)

 

Mise en scène : Emmanuel Dekoninck

 

video 1002

 

 

 

DEBRIS :

 

Julien Besure/Fanny Dumont : les deux comédiens

Dennis Kelly : l’auteur

Florence Guillaume : assistanat

Thomas Mustin : création musicale

Robi Montrau : création vidéo

 

Mise en scène : Thomas Mustin

 

BURN OUT   &  DEBRIS

 

Jusqu’au 13/12/14

 

THEATRE DES RICHES-CLAIRES

 

Rue des Riches-Claires   24   – 1000  Bruxelles

Infos Réservations : 02/548 25 80

 

Amis de l’émission/blog  » Les feux de la Rampe « , merci toujours pour votre attention à  mes émissions quotidiennes ainsi que pour votre fidélité.

Je vous retrouve demain avec d’autres spectacles.

Notre moment de séparation :  Un document qui concerne le problème du  » burn out « .

A tout bientôt !

 

Roger Simons

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

(2) LA REVUE DES GALERIES (THEATRE ROYAL DES GALERIES )EPISODE DEUXIEME

Le beau rideau rouge du Théâtre des Galeries gagne les cintres, et  apparaissent dans un rythme survolté les danseurs/danseuses : Amandine Bauwin, Anne Chantraine, Maïté Van Deursen, Frédéric Celini et Kylian Campbell, ainsi  que deux acteurs des Galeries, Pierre Pigeolet et Marc De Roy, suivis de la superbe Maria del Rio.

 Oh , ce serait comme un songe

Dans un palais d’oubli

Un temps pour égayer l’âme

C’est un soir de chance

Juste entre nous ici

Pour la Revue

A nouveau réunis

(Première chorégraphie  avec la voix de Katy Perry)

 

 

La deuxième saynète accueille l’extraordinaire Olivier Laurent , que nous avions largement applaudi  l’année dernière. . Le revoici, toujours et mieux encore virtuose des imitations chantées. Nous le retrouverons dans de nombreuses saynètes, et c’est tant mieux !

 

 

Les changements de décors sont  d’une rapidité soufflante.

Nous sommes dans l’appartement d’une famille, dont les parents s’essaient à expliquer à leur petite fille  la manière dont fonctionne la Belgique. Et le père de poser une première question : « Comment s’appelle  le petit bonhomme bruxellois qui fait pipi ? » Et ce père de répondre : « Facile ! C’est Bart de Wever » Ca y est ! Ca fonctionne…

En quelques secondes  se font les changements sur le plateau…

 

 

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UN STUDIO DE TELE

 

Le  commentateur : Avant de commencer ce débat , revenons un instant , si vous l voulez bien ,  sur la genèse de ce gouvernement ! Kris Peeters

KP : Ca moi genèse peut pas réponde à tn question ! T faut demander à Mr De Wever !

Le commentateur : Qu’est-ce qui différence votre confédéralisme de celui de la N-VA ?

KP : Je n’allez pas commenter le programme de le N-VBA. C’est une question qu’il fauzez poser à Bart…

Le commentateur :  La N-VA dit vouloir une législation socio-économique sans visée nationaliste , pour vous, elle ne va pas changé d’avis , Kris Peeters ?

K.P : C’est une question qu’il fauzez pose à Bart…

 

 

Cette chanson «  Ta Fête »  de Stromae  fut choisie comme hymne officiel de la sélection belge de footbalt pour la dernière coupe du Monde ! Avec le recul de quelques modifications de  texte, se fut bien vu…

Il y a de très belles images sur  grand écran pendant que l’on voit se mouvoir  Maria del Rio, accompagnée par Marc, Anne, Maïté , Frédéric, Kylian..

Maria del  Rio est fantastique , elle s’intègre avec talent dans plusieurs personnages, mais en plus, elle danse et chante merveilleusement comme par exemple «  Dernière danse », une chanson   douloureuse qui parle de notre monde qui « tangue   dans un enfer de guerre intense ».Peut-être la connaissez-vous ? Elle est de Indila…

 

Oh tant de souffrance

Au nom de dieu , quelle indécence

Sous des prières de bonne conscience

Des enfants meurent sous les assauts

Des bombes explosent dans les guettos…

Est-ce qu’au nom du ciel, tout est permis ?

Dans quel livre saint est-ce écrit ?

L’amour de dieu rend-il cruel ?

Faire un pari sur le bonheur

Sans grand gourou…

Sans grand sauveur ?

L’idée Estelle absurde ou folle

De croire en l’homme , l’homme , l’homme…

 

RADIO- L’INVITE VERITE !

 

PV : Bonsoir,  bienvenu dans L’Invité vérité ! La nouvelle émission radio présentée par votre fidèle Pascal Vrebos.  Nous retrouvons en directe , depuis sa résidence secondaire de Lasne , Laurette Onkelinx. Bonsoir M       dame.

LO : Ouiiiii Bonsoir Mr Vrébos ! posez votre question je vous prie.

PV : Pour la 1ère fois depuis 22 ans , Lurette Onkelinx vous voilà donc «  simple » députée , et pour ainsi dire , dépité.

LO : Je ne vous le fait pas dire !

PV : Le Ps dans l’opposition  après tant d’années au pouvoir fédéral , n’est-ce pas une bonne chose d’un point de vue démocratique ?

LO : Ouiiiii ! Bonsoir Mr Vrébos ! Posez votre question.

PV : Md Onkelinx , la Suédoise est-ce une bonne chose pour le pays ?

LO : Charles Michel avait dit : « jamais avec la N-VZ. Je pense que très très longtemps , cette étiquette de menteur va lui coller à la peau.

PV : Meneur ! Vous y allez fort Md Onkelinx !

LO : Un menteur ! Vous avez bien entendu ! Mr Charles Michel est un vil menteur…

PV : Merci Md Onklinx.  Amis auditeurs, la saine prochaine nous recevrons  pour nous parler de ses derniers ouvrages intitulés : «  Francophone n’ayez pas peur «  et «  La Belgique  mon royaume pour l’Eternité » , tous deux parus aux éditions du mensonge , un certain : Bart De Wever. Bonsoir !

 

AUX SUIVANTS

 

Tous les belges du monde devraient se prendre la main

Voilà ce que la nuit je crie dans mon délire

Aux suivants ! Aux suivants…

 

 

 

 

Et nous l’attendons tous : le Ministre Cola , alias Bernard Lefrancq. Il a mené son enquête un peu partout  dans Bruxelles pour vérifier comment se présentaient les parkings pour vélos…Il a pris des images des lieux où ils se trouvent et c’est tout à fait surprenant et vrai , les images qui défilent sur le grand écran en témoignent !

Incroyable mais  authentique !

Et Monsieur Cola/Lefrancq nous fait rire aux éclats avec ses « vélotes »  et ses « camions-poubelles ». C’est quelque chose, j’aime autant vous dire .Il  titre son enquête : «  Esprits criminels »

 

 

Pour achever la première partie de La Revue, toute la troupe chante et danse   « Paris by night », une chanson de Bénabar.

Dans quelques heures,   l’épisode troisième , et le dernier du reste sur cette  attrayante Revue 2015.Je vous livrerai le générique complet sur ce spectacle de toute grande qualité.

 

Bravo   à tous !

 

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DU COTE DU CINE… D’AVANT-HIER

 

A la télé :  LES AVENTURES DE ROBIN DES BOIS, un film  réalisé par Michael Curtis en 1938 , interprété par deux grandes stars américaines de l’époque : Olivia de Havilland et Errol Flynn.

La meilleure version de cette histoire, pleine de souffle !

Un Errol Flynn bondissant , insolent , attachant.

Un film tourné en Technicolor !

Un grand  classique du genre !

 

Syno : Parti pour les croisades , le roi Richard  Coeur de Lion est fait prisonnier par Léopold V d’Autriche qui demande une  rançon. Plutôt que de payer , le Prince Jean , frère du roi, s’installe sur le trône d’Angleterre, aidé de son bras droit , l’infâme Charles de Gisbourne.

Robin de Loksley , jeune seigneur saxon et archer de grande valeur , refuse de reconnaître l’usurpateur normand et organise dans la forêt de Sherwood la résistance pour sauver son roi.

 A voir  sur ARTE  à  20h50 ce lundi 08/12/14

 

 

 

 Sur TV5 ce lundi  08/12 à  21h , une magnifique retrouvaille avec Jean GABIN  dans le film de  Jean Delannoy «  LE BARON DE L’ECLUSE », film tourné en  1960 et dialogué par Michel Audiard.

 

Syno(raccourci) : Le Baron Jérôme Antoine n’a pas le sou. Il mène pourtant une existence luxueuse à Deauville , grâce à des expédients…

Une comédie taillée pour Gabin  que l’on entend chanter dans ce film.

Un Gabin entouré de Micheline Presle, Jean Desailly , Blanchette Brunoy , Louis Seigner.

 

 

 

Amis de l’émission/blog «  Les Feux de la Rampe » , un grand merci pour votre attention et votre fidélité 

Je vous retrouve dans les heures à venir

Notre moment de séparation :  demain mardi à 23h20 sur France  3 , la vision de l’émission «  Du côté de chez Dave, l’occasion de revoir et écouter Michel Legrand  , qui a composé de nombreuses musiques pour le cinéma . Ainsi « Les Parapluies de Cherbourg » Vous vous souvenez ?

A tout bientôt.

 

Roger Simons

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

(1 )LA REVUE DES GALERIES (THEATRE ROYAL DES GALERIES ) EPISODE PREMIER+ PADDINGTON & NICOLE KIDMAN

 

 


 

Est-ce utile de préciser  le nom du théâtre ? Il est le seul à produire une grande revue chaque année ! Une revue qui bouge avec le temps, et plus particulièrement cette année, elle s’est  modernisée, elle est toujours aussi vivante, aussi drôle, grâce aux sept auteurs qui  y travaillent toute l’année. Indispensable pour suivre l’actualité sur tous les plans. Et j’aime autant vous dire que ca chauffe ! Ils y vont  sans se gêner ! Et ils réussissent leur pari : nous faire rire pendant  150 minutes !

 

Onze artistes pour la jouer …onze artistes seulement : comédiens, chanteurs, danseurs ! Un fameux boulot !

Onze artistes seulement pour interpréter  34  saynètes.

C’est formidable , non ?

 

C’est une véritable troupe finalement car on retrouve   les mêmes acteurs, les mêmes chanteurs, les mêmes danseurs…

 

Ce n’est pas évident de jouer dans une Revue, de  se mouvoir dans de nombreux rôles qui plus est  sont des personnages que nous connaissons bien de par l’actualité quotidienne. Il faut les croquer le mieux possible. Et ils y arrivent tous !

Sans oublier les sept auteurs dont je vous parlerai dans le prochain épisode.

 

C’est une famille quoi pendant quatre mois, le temps des répétitions et des représentations.

 

 

David Michels  Le Directeur des Galeries) : Notre Revue est un incontournable rendez-vous du rire et de la satire. Elle escorte les fêtes de fin d’année par un grinçant mélange des genres. Retour humoristique sur les dérives, les bévues et autres effronteries qui ont émaillé 2014 !

 

Notre Revue a pour mission à travers sa galerie de personnages attachants d’entraîner le spectateur dans un tourbillon de fantaisie !

 

(Et tout ce qui est dit, joué et représenté dans la Revue est vrai , les personnages existent réellement !)

 

David Michels : Notre spectacle est multiforme fait de musique, de danse et d’humour.

 

Comme vous l’avez dit, c’est le rendez-vous du rire et de la raillerie.

 

Les auteurs préparent, chaque année,  un menu copieux et alléchant composé de pépites et traits d’ironie. Ils la conçoivent rythmée et énergique, croquante et caustique par son humour, pétillante et pleine de fraîcheur  dans ses chorégraphies, mais aussi parfois avec un brin d’émotion…

 

 

Je confirme   à 100% les propos tenus par David Michels, qui est non seulement le directeur du Théâtre des Galeries, mais aussi  le metteur en scène  de la Revue avec Bernard Lefrancq (le bonheur chaque année de retrouver Bernard  dans son fameux ministre Colla).

 

David Michels est également l’un des sept auteurs , tout comme Bernard  également avec ses « vélotes » et ses poubelles de Bruxelles !!!)

 

 

Dans un écrin d’or et de rouge

 

Où la lumière scintille

 

La magie d’un rendez-vous

 

Un peu fou…

 

 

 

Je prends acte et je vous propose de vous retrouver d’ici à quelques heures pour vous offrir des bouts de bouts des  textes qui susciteront en Vous le besoin, non pas le besoin mais l’envie de galoper vers les  Galeries St Hubert  pour découvrir La Revue !

 

Vous allez revoir Maria, Bernard, Marc, Angélique , Pierre, Amandine , Anne, Maïte, Frédéric , Kylian et  Olivier !

 

Vous dégusterez les textes de Bernard, Angélique, Olivier, Ludwig , David, Julien Cédric…

 

 

 

Que tout recommence

 

Comme on s’était promis

 

Pour la Revue

 

Bienvenu aux galeries…

 

 

 

 JT  du Théâtre des Galeries : Mesdames et Messieurs, bienvenue dans  cette édition spéciale où nous recevrons trois personnalités du monde politique : Alexander De Croo , Bart De Wever et Charles Michel .

 

Charles Michel : Tout à fait…Tout à fait …Tout à fait…

 

A suivre,  à suivre, à suivre…

 

 

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DU COTE CINE …D’AUJOURD’HUI

 

 

Adorable  Paddington ! Irrésistible ! Un ours comme cela , on veut bien  l’adopter… Je vous en parlerai plus longuement dans quelques jours . Je vous propose une première rencontre  avec Paddington , le plus british des ours…

C’est aussi l’occasion de revoir à l’écran la merveilleuse  Nicole Kidman.

 

 


 

 


 

 

 On l’adore , non ?

 

Amis de l’émission/blog des « feux de la rampe » ,  merci pour votre attention  et votre fidélité .

Je vous retrouve dans quelques instants, enfin , disons plutôt demain avec le deuxième épisode de la Revue , dans les moindres détails , et  un rendez-vous dans un  métro. A  ce propos-là, je dois me procurer une morue…Vous comprendrez pourquoi plus tard…

 

Notre moment de séparation. Je ne résiste pas au plaisir  de vous faire écouter  et regarder la belle Nicole dans le film  «  MOULIN ROUGE », réalisé par Baz Luhrmann , véritable chef d’oeuvre sorti sur nos écrans  en 2001 , avec pour partenaire Ewan Mc Gregor.

 

A tout bientôt

 

 

Roger Simons

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

(3) LA REVUE DES GALERIES ‘THEATRE ROYAL DES GALERIES)EPISODE TROISIEME

Et s’ouvre  le beau rideau rouge …Et apparaissent les danseurs : Anne Chantraine, Maité Van Deursen, Frédéric Celini et Kylian Campbell, suivis de Marc De Roy et Bernard Lefrancq, précédés  par Maria  del Rio et Angélique  Leleux.


 

 

Voix off : Ahhhhh ! la suédoise ! Qui mieux que les suédois pouvaient nous en parler. Alors vive ma suédoise ou « Abba  la suédoise » ?

 Waterloo ! C’est Waterloo pour toute la gauche

Waterloo ! Pour Ecolo qui se décompose

Waterloo ! Pour les cathos qui disent  non tout l’temps

Waterloo ! C’est la défaite et le ain de ang !

Waterloo ! Les Socialos ont leur Waterloo !

 

SACRE SARKO

 

Une rencontre au sommet entre Laurent Delahousse  et Mr Sarko…zy !

 

D : Vous avez fait le choix de revenir à la tête de l’UMP !

NS : Comme j’ai tout changé, ce ne sera plus l’UMP mais  bien le PMU.

D : Le PMU ? Comme pour les courses hippiques ?

NS : Avec moi ce sera une course épique , notez que j’ai déjà la taille pour être jockey.

 

Et Sarko se met à imiter De Gaulle, de Funès,  Robert de Niro, François Hollande….

D : La presse people vous montre ces jours-ci en maillot de bain. Comment réagissez-vous ?

NS : Ca prouve au moins que je me mouille …

 

Cette saynète  est titrée : «  Sacré Sarko »

 

FEMMES JE VOUS AIME

 

 

 

Une saynète pour Vous Mesdames, interprétée par Maria et Amandine.

Nous vivons dans un monde d’occupation masculine économique , culturelle et idéologique dans lequel la femme est une esclave privée de tout droit de propriété de son corps…

Ainsi pour nous les femmes trop souvent victimes d’actes de harcèlement sexuels sur la voie publique, voici quelques petits conseils…

N’écoutez pas Messieurs…

Mesdames, lorsque vous serez au Théâtre des Galeries , soyez très attentive aux propos de ces deux conseillères.

 

 

 

 

« Un Américain à Paris » qui devient «  Un Américain à Bruxelles »

 

On peut imaginer un George Gershwin  la nuit sur les grands boulevards de la capitale…

Pauvre Bruxelles

Si belle, si chic !

Toi, la rebelle 

Tu t’accroches à ton triste sort

Bruxelles salie

Par tant d’ordures

Avec le temps

Tu te meurs, mais ton cœur est d’or…

 

Une magnifique chorégraphie…

 

LE PARTI ROUGE EST LIVIDE

 

Sur la musique  de «  Nathalie » de Bécaud  , Marc de Roy  chante..

 

Le parti rouge est livide

Le voilà à peu près groggy

Le fédéral pour les socialistes

C’est fini

Le Parti rouge est en transe

Il se retrouve au tapis

C’est une grande victoire pour la Flandre

Pour Bart aussi !

 

De l’une à l’autre saynète très rapidement comme au spectacle.

Des extraits bien évidemment pour vous donner une idée sur la qualité et l’intérêt de ces courtes scènes qui touchent à l’actualité.

 

JE VOUS PROMETS

 

Une parodie écrite par Olivier Laurent de la chanson  de Johnny  Hallyday qu’il interprète avec talent.

La Revue fait également  état d’un problème qui pourrait surgir chez-nous, en Belgique : le BLACK OUT !

 

«  Coupure de courant généralisé sur toute la zone de Bruxelles ! Retour à la normale prévue vers 23 heures.

Prévision pour les prochains jours : alternance de courant et de coupure pour la journée de demain…

 

QUE VONT DEVENIR  NOS PENSIONS ?

 

Un sujet  des plus actuels  chanté et dansé par Maria del Rio, et les quatre danseurs de la Revue.

On vit plus vieux , il faut se faire une raison

Ce qui n’arrange pas du tout l’office des pensions !

 

TOUCHE PAS A MON COQ !

 

Après une  première saison couronnée de succès , réapparition de Cyril Hanouna; venue de Charles Michel , Joëlle Milquet et de ce personnage incroyable : Nabilla !  Enorme cette saynète !

 

 
 

 

Et encore beaucoup de choses où les acteurs, chanteurs et danseurs se dépensent sans compter. 

 

GENERIQUE DE FIN  (COMME DANS UN FILM AMÉRICAIN…)

 

La troupe : Maria del Rio, Bernard Lefrancq, Marc De Roy, Angélique Leleux, Pierre Pigeolet , Amandine Bauwin, Anne Chantraine , Maïté Van Deursen, Frédéric Celini , Kylian Campbell et Olivier Laurent.

 

Textes de Bernard Lefrancq , Angélique Leleux, Olivier Laurent , Ludwig Moreau, David Michels, Julien Demarche et Cédric Gervy.

 Décors : Francesco Deleo

Costumes : Fabienne Miessen

Costumes de l’ouverture et des finals : Ludwig Moreau

Réalisation musicale : Bernard Wrincq

Chorégraphies : Alexandra Verbeure

Assistante à la mise en scène : Catherine Laury

Assistante aux chorégraphies : Brenda Ingenito

Videos : Allan Beurms , Matthias Polart

Coordination technique : Félicien Van Kriekinge

Création et régie lumières : Laurent Comiant

Régie son : Laurent Beumier

Régie plateau : Guy Mavungu et Vigen Oganov

Régie video : Vincnt Lamer

Poursuite : Corentin Van Kriekinge

Construction du décor :  Stéphane Devolder, Philippe Van Nérom, Mikail Caliskan

Couturière : Sophie Malacord

Perruques : Didier Caillau

Habilleuses : Fabienne Miessen et Sophie Malacord

Rédaction du programme : Mélisande Saladin

 

Mise en scène : Bernard Lefrancq et David Michels

 

Voilà un générique qui nous indique bien tout le travail indispensable pour la réussite d’une Revue telle que celle des Galeries.

Merci encore à tout ce monde merveilleux du spectacle théâtral !

 

THEATRE ROYAL DES GALERIES

Jusqu’au  25 janvier de l’année 2015

Infos Réservations : 02 / 512 04 07

 

 

  

Amis de l’émission/blog  » Les Feux de la Rampe  » , merci pour votre attention et votre fidélité.

Je vous conseille de pendre  connaissance , si ce n’est pas déjà fait , des trois chroniques  sur la Revue des Galeries.

Vous les trouverez en cliquant sur  » rechercher  » , colonne droite.

Cela vous donnera une idée très large  sur cette Revue amusante , intéressante, interprétée par nos artistes belges.

David Michels ( Directeur des Galeries  et co-metteur en scène)- : En cette période des fêtes , La Revue des Galeries s’affiche comme un incontournable.

Alors , laissons , le temps d’une soirée, nos soucis au vestiaire.

 

Notre moment de séparation : un extrait du film de Wim Wenders et Juliano Ribeiro » LE SEL DE LA TERRE « 

Un fabuleux documentaire! C’est l’histoire du photographe Sebastiao qui a promené sa caméra à travers le monde.

Passionnant.

En voici un court extrait.

A tout bientôt !

 

Roger  Simons

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

…….

 

 

 

 

 

 

JUKE BOX (TTO-THEATRE DE LA TOISON D’OR) +Bécaud et Bartoli

 

Une  façon d’écrire une histoire tout à fait  particulière : un premier auteur commence la pièce, un second continue, un troisième aussi, et ainsi de suite..

 

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Ce n’est pas une pièce à sketches mais  bien une histoire continue avec un début, un milieu et une fin.Le tout avec une collection d’auteurs connus et rigolos. On imagine facilement que l’on ne va pas s’embêter.

 Mais croyez-moi, c’est une vraie pièce  avec l’apport  de six comédiens qui croquent remarquablement leurs personnages  et qui s’amusent comme des fous. Il en est de même pour les spectateurs que j’ai entendus  rire à gorge déployée. J’avais deux jeunes femmes  à mes côtés, que je ne connaissais pas ,  qui avaient de véritables crises de rire !

C’est chouette de vivre de temps en temps ce genre de spectacle.  Nos problèmes  s’évacuent pour un bon moment et cela, c’est formidable. Nous respirons  à pleins poumons!

 

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 Bien sûr, Nathalie Uffner , directrice du TTO et metteuse  en  scène de ce spectacle joue un rôle prépondérant, elle aime ses acteurs , elle les dirige avec amour  dans une ambiance  des plus amicales, j’en suis convaincu !

Bien sûr il fallait trouver ces auteurs-là. A mon sens, ils ont dû s’amuser et  passer de bons moments pendant  cette période de l’écriture.

Bien sûr, il fallait trouver des acteurs  habitués à ce genre de théâtre pour rire. Ils le sont tous, heureux de jouer chaque soir cette pièce vertigineusement drôle !

 

POURQUOI  «  JUKE BOX « ?

 

Marabout , bout de ficelle , selle de cheval…Un principe linguistique applicable à l’écriture théâtrale…

C’est l’histoire de pauvres gens coincés dans une rame de métro  le soir du Nouvel An.

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Cela dit : pourquoi juke box ? Parce que ces gens sont coincés dans une boîte et que la musique joue un rôle théâtral important.

 

 

 

 

Nathalie Uffner, d’où vient ce projet  quelque peu farfelu ?

 

Nathalie : Je me suis dit que ce serait amusant que plusieurs auteurs écrivent une pièce ensemble.

J’ai voulu vraiment  une histoire chorale avec quelqu’un qui commence, quelqu’un qui continue et ainsi de suite…

 


 

L’histoire débute avec le texte de Dominique Breda, puis de Laurence Bibot, Sébastien Ministru. Ensuite, ca été le tour de Riton Liebman et lui , il a tout fait péter.

Les suivants se sont demandés comment ils allaient faire pour continuer , mais ils y sont arrivés et Marie Paule Kumps  qui était chargée d’écrire la fin , a trouvé une chouette  idée.

 Les autres auteurs qui se sont intégrés au projet : Myriam Leroy , Alex Vizorek , Delphine Ysaye.

 

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Une écriture, un propos,  un choix de personnages craquants, le tout traité d’un manière très originale. Et d’une belle qualité !

Une heure trente de plaisir, de joie , d’amusement , but de la pièce, où l’on voit ces six personnages en quête de situations drolatiques  .

Une découverte de personnages  que l’on pourrait rencontrer dans un métro…celui-ci en panne, bloqué avec ses passagers.

Des gens de  toute  catégorie, des gens qui  n’ont pas de liens , enfin tout au moins , on l’imagine au départ de la pièce.  On est bien surpris de ce rendre compte que tous nos jugements sur ces gens sont complètement à côté de la plaque.

 

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LES SEPT VOYAGEURS COINCES DANS UNE RAME DE METRO BRUXELLOIS.

Ils se présentent :

 

 


 

 

 

 

 

 


 


 

 

Le décor est très vrai : on s’y croirait !

Les saynètes sont accompagnées par des musiques  pétantes de feu : Queen , Katy Perry, Prince et aussi Dalida et Pétula Clark,  deux magnifiques chanteuses, véritables stars dans les années 60, 70, 80 !

 

 

 

 JUKE BOX

Jusqu’au 10/01/15

 

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DISTRIBUTION 

 

Ecriture : Laurence Bibot, Dominique Bréda, Marie-Paule Kumps, Myriam Leroy, Riton Liebman , Sébastien Ministru , Alex Vizorek  , Delphine Ysaye.

 

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Assistanat : Justine Géradon

Scénographie : Thibaut De Coster et Charly Kleinermann

Chorégraphies : Bruno Boubert

 

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Création lumières : Alain Collet

Décor sonore : Laurent Beumier

Production : Mazal asbl

 

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Idée originale et mise en scène : Nathalie Uffner

 

Avec : Myriem Akheddiou, Julie Duroisin, Stéphane Fenocchi, Emmanulle Mathieu , Aurélio Mergola , Bwanga Pilipili et Pierre Poucet.

 

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 Crédit photos : Simon Paco

 

JUKE BOX

 

TTO/ THEATRE DE LA TOISON D’OR

Galeries de la Toison d’Or 396/398  – 1050  Bruxelles

Infos Réservations :   02 / 510.O.510

 

 

 

Un décor musical    animé  avec Queen , Prince , Katy Perry , mais aussi deux chanteuses  que nous avons beaucoup aimé : Dalida et Petula Clark.

 

 

 

Je vous ai parlé hier d’une morue, le poisson bien sûr. 

Il est présent durant toute la pièce. Rassurez-vous, il est emballé dans un gros sac.

 

Haha yeah yeah haha yeah yeah !

 

 

 

 

Je vous ai parlé hier de Gilbert Bécaud à l’occasion de la sortie de  l’album de Salvatore Adamo  consacré à Bécaud.

France 3 rend un hommage à Gilbert Bécaud , décédé en décembre 2001 , 13 ans déjà !

Un documentaire qui dresse fort bien le portrait de  « Monsieur  100.000 volts ».  Enfin, on parle un peu de lui. Ce n’est pas trop tôt. A te revoir Gilbert .

 

(France 3 – 06/12/14- 0.10 h.)

 

Amis de l’émission/blog « Les Feux de la Rampe » , merci pour votre précieuse attention  et votre fidélité.

On se retrouve tout bientôt avec le deuxième épisode du feuilleton consacré à la Revue des Galeries.

Notre moment de séparation : la voix merveilleuse de Cecilia Bartoli, qui sera ce soir  dans l’excellente émission «  Le meilleur du classique »  pour nous faire découvrir ce grand compositeur italien , Agostino Steffani  ( 1654-1728) . Sur  la Deux RTBF – 22h50.Un document musical intéressant !

 

 Roger Simons