MARILYN MONROE (2)

5.8.1962 : MARILYN

 

Naissance et jeunesse de Marilyn

 

« Monroe » fut le nom d’un président des USA…

« Monroe »  fut également le nom de jeune fille de la mère de Marilyn.

« Marilyn » est le prénom d’une star des « Ziegfeld-Follies » » qui s’appelait Marilyn Miller.

Et c’est  Ben Lyon,  ex comédien de Hollywood, devenu producteur réalisateur au cinéma, qui a eu l’idée de donner son nom à Norma Jean Mortensen.

 

On a raconté beaucoup de choses sur Marilyn, et parfois n’importe quoi comme cela se passe encore de nos jours  avec les stars américaines ou même françaises.

Ben Lyon a donc prétendu avoir donné son nom  de Mortensen à Marilyn.

Mais on peut lire ailleurs que Marilyn était la fille de Martin Edward Mortensen – émigré norvégien qui avait épousé Gladys Pearl Monroe Baker le 11/10/1924 à Los Angeles.

Marilyn est née Norma Jean Mortensen à 9h30 du matin le premier juin 1926 dans la salle de charité du Los Angeles General Hospital…

 

Norma Jean Baker a eu une jeunesse très malheureuse. Sa mère Gladys, monteuse de films à la RKO, l’avait confiée à des parents nourriciers.

A 7 ans, sa mère avait voulu la reprendre souhaitant vivre avec sa fille. Mais ce fut  pour un très court temps car  elle  devait être hospitalisée dans un asile psychiatrique.

A partir de ce jour-là, Norma a connu plusieurs foyers nourriciers pour être envoyée finalement à l’orphelinat.

 

Du côté maternel (elle ne connaissait pas son père), ils furent tous plus ou moins fous : sa  mère, ses grands parents, un frère de sa mère s’était suicidé…

Marilyn avait d’ailleurs déclaré par la suite que sa grand- mère avait voulu l’étouffer sous l’oreiller.

Mais est-ce que Marilyn  disait la vérité ?

 Souvent, lorsqu’elle était interviewée, elle noircissait sa jeunesse en lui donnant des proportions vraiment  excessives, tragiques.

 

De l’orphelinat où on l’avait placée, elle voyait briller  les lettres des studios de la R.K.O,  là où sa mère avait été monteuse.

 

Marilyn aimait le cinéma et un jour, elle avait essayé de placer ses pieds – elle n’avait jamais que huit ans – au fameux Graman’s Chinese Theatre à Hollywood, là où l’on peut voir les empreintes de toutes les grandes stars du cinéma américain.

Mais la petite Norma Jean n’y était jamais parvenue  elle avait des souliers trop grands. Ses cheveux étaient platines. On l’appelait «  tête d’étoupe » ou encore « la souris ».

 

A 9 ans, elle en paraissait 14. Sa taille : 1 mètres 63. Elle  est restée très maigre jusqu’à  ses 11 ans.

Elle était considérée par  toutes les familles qui l’accueillaient comme une enfant facile et très gentille.  

Elle aimait la solitude de sa chambre et la nuit, elle se jouait les personnages qu’elle avait vus à l’écran.

Pouvait-elle alors imaginer qu’elle allait devenir – seulement quelques années plus tard – la plus grande star du cinéma mondial ! Hélas, toujours avec cette étiquette : « sexy ».

 

Marilyn : Je suis un corps dont la vue excite les hommes ! Je dois m’en tenir là. C’est une folie d’imaginer que je ne pourrais jamais faire autre chose.

 


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La vie de Marilyn

 

Marilyn, née sous le signe  astrologique « gémeaux », avait un caractère à double tranchant.  Un jour : heureuse, fascinante, adorable, généreuse, pleine de vie, d’enthousiasme et de joie…

Le lendemain : triste, froide, craintive, pleine de terreur, désagréable…

 

Elle pouvait boire jusqu’à vingt tasses de café par jour !

Il fallait vivre à son rythme. Elle n’avait jamais résolu  le problème du temps. Elle téléphonait à 3 heures du matin depuis la Californie à ses amis de New York pour leur souhaiter un joyeux  anniversaire. Le GSM n’existait pas encore ! Elle oubliait les décalages  horaires entre Los Angeles et New York.  Elle avait besoin d’appeler !

Ses appels remplissaient son temps dans le cauchemar de la solitude, même étant devenue la grande vedette mondiale, adulée  partout sur notre planète, désirée par des millions d’hommes …

 

« Adulée », oui …  « Désirée », oui… Mais « AIMEE » dans le sens plein du mot ?  Je ne le crois pas à l’exception de Joe Di Maggio  et Arthur Miller, deux de ses maris !

 

Marilyn : Jamais un homme aux dents trop bien rangées ne m’a attirée. En vérité, les sourires de publicité pour  dentifrice m’ont toujours déplu. Je ne sais pas pourquoi, mais ça doit être à cause des hommes  à dentition parfaite que j’ai connu…

 

Marilyn ne s’occupait pas du standing d’une star. Elle dépensait par contre  des milliers de dollars pour le téléphone.

 

Marilyn : On peut toujours en savoir plus en parlant aux gens qu’en leur écrivant. Et de plus, je n’aime pas écrire !

 

Et cependant, elle avait une belle plume Marilyn lorsqu’elle écrivait ses poèmes…

 

« J’ai quitté ma maison de bois vert et rugueux

« Un lit de velours bleu

« Et je rêve maintenant

« D’un buisson vert foncé qui brillait

« Tout de suite à gauche de la porte

« Descendant l’allée

« Clickity clac

« Dans sa voiture ma poupée

« Franchit les crevasses

« Nous partirons très loin

« Ne pleure pas ma poupée

« Ne pleure pas

« Je te prendrai dans mes bras et te bercerai

« Jusqu’à ce que tu t’endormes

« Chut, chut, maintenant, je fais  semblant

« De n’être pas ta mère qui mourut…

(Poème de Marilyn Monroe)

 

Marilyn : « De temps en temps, je vais rimant. Mais ne retenez pas cela contre moi. Ah ! Baste! Au diable si je ne suis pas capable de vendre ce que je veux dire…C’est ça qui me soucie.

Beautés corrompues, désirs corrompus, leurs pensées rejetées avant que je ne meure et pense avec de l’encre… »

 

Un texte  significatif  de Marilyn Monroe.

 

Le destin tragique qui a frappé Marilyn est resté présent en moi.

J’ai lu et continue à lire beaucoup d’ouvrages qui sont consacrés à celle baptisée : «  La Princesse de Hollywood »  ou «  Miss Golden Dreams » ou « Hollywood l’avait faite, Hollywood l’a tuée », «  La Show-Girl » ou plus  simplement : «  Une petite fille nommée Norma Jean »

 

Des livres publiés un peu partout dans le monde  dont le Japon !  Et ces  publications continuent encore  actuellement évoquant celle qu’on appelait simplement :  « Le Corps »

 

POU POU PIDOU

 

 

Demain la suite…

 

Roger Simons