MEDUSES – VINCENT GLOWINSKI (THEATRE NATIONAL)+ EXPOSITION GLOWINSKI/BOTANIQUE + ALFRED DE MUSSET

Où suis-je ? Est-ce que je rêve ?

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Street-artiste connu sous le pseudo Bonom , Vincent Glowinski revêt ici ses habits de chorégraphe.

Deux danseurs évoluent dans un univers où les mouvements des corps se dessinent sur un écran géant et donnent naissance à d’incroyables visions.

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 A la fois abstrait et physique, ce spectacle révèle une beauté virtuelle paradoxalement très organique.

Depuis 2008, Vincent Glowinski travaille avec l’artiste des médias Jean-François Roversi à un équivalent sur scène de ses fresques de rue.

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 VINCENT GLOWINSKI SE RACONTE…


 

« MEDUSES » AU THEATRE NATIONAL

Dans «  MEDUSES », les danseurs-dessinateurs marchent dans la semi-obscurité sur une surface sombre.

Ils sont peints en blanc et faiblement éclairés par des ultra-violets.

Peu à peu, des formes apparaissent…

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Dans «  MEDUSES », c’est l’impression du corps lui-même qui génère les formes représentées.

Parfois, le dessin s’anime, devient le véritable chorégraphe et impose un rythme aux corps des danseurs.

 

PROPOS DE VINCENT GLOWINSKI

Vincent : Les méduses sont des formes primitives de la vie animale.

Elles ont un mouvement lent, essentiel, transportant dans le fond des océans une mémoire très ancienne. Elles sont une métaphore de la gestation, celle d’un être comme celle d’une œuvre.

Méduses, c’est l’image d’un corps qui s’use et s’affronte.

Un corps qui se trouve dans l’obscurité avec pour unique mémoire l’image de lui-même. Un corps qui se tient continuellement en mouvement pour rendre visibles des créatures, des présences animales qui le hantent.

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A l’écran apparaissent des projections mentales, qui disparaissent aussi vite qu’elles apparaissent découlant de la course des performers.

Le corps réagit à l’éphémérité des images, comme pour tenter de récupérer à bout de bras le souvenir des rêves.


 

Je veux rester dans ce rêve merveilleux et même vous y entrainer. Je ne veux pas savoir comment Vincent et ses danseurs agissent pour arriver à ce résultat tout à fait extraordinaire.

C’est unique ! C’est fantastique ! Une chorégraphie inégalable à laquelle nous assistons !

Six danseuses ! Deux danseurs ! Deux musiciens qui se lancent dans une symphonie retentissante, portrait musical en lien total avec l’image.

C’est féérique ! C’est magique ! 60 minutes fantasmagoriques !


 

Générique de fin

Mise en scène et chorégraphie : Vincent Glowinski

Développeur & consultant artistique Jean-François Roversi

Avec Vincent Glowinski accompagné de Aminata Abdoulayehama, Faustine Boissery, Raphaëlle Corbisier,, Sorana Delhommeau, Mariama Dieng, Lore Huysmans , Chloé Larrere , Eline Leonard,Samuel Padolus, Edouard Pagant , Lionel Robyr, Silke Sarens , Laura ughetto.

Musique : Elko Blijweert & Teun Verbruggen

Assistante : Greet Van Poeck

Conseiller artistique : Wim Vandekeybus

Lumière et directeur technique : Davy Deschepper

Production : Entropie Production

 

 

 MATER MUSEUM/BOTANIQUE

 Oeuvres de Vincent Glowinski et Agnès Debizet.

Après avoir marqué le visage du Botanique à l’aide d’une peinture monumentale, Vincent Glowinski (aka Bonom) occupe cette année l’espace du Museum avec un cortège de créatures fascinantes, venues d’un autre temps. Une véritable histoire à rebonds unit en effet depuis quelques années l’artiste au Botanique. Elle commence avec l’installation d’un de ses squelettes géants dans le Grand Salon à l’occasion du festival des Nuits Botanique 2012 ainsi que, dans la foulée, la peinture d’une forêt sauvage sur les murs de la Rotonde qui se répandra deux ans plus tard dans l’ensemble des serres. 

Avec Mater Museum, Vincent Glowinski fait du Musée le terrain d’une archéologie intérieure. Ses ossements, fossiles et autres formes primitives, qui semblent échappés d’un Musée de Sciences Naturelles, questionnent la notion des origines. C’est tout naturellement qu’il revient aux siennes, en invoquant la figure maternelle. Les œuvres de sa propre mère, Agnès Debizet, viennent se joindre à ses propres sculptures dans une mise en scène immersive et troublante. 

L’exposition devient le théâtre d’un lien filial où s’accumulent et s’entrelacent des objets insolites, des restes préhistoriques, des vestiges et des souvenirs.  

L’exposition Mater Museum, produite par le Botanique est accompagnée d’un ouvrage du même nom, édité par CFC, avec des photographies de Mario Brenta.

On trouve cet ouvrage merveilleux au Botanique et également au Théâtre National.


Amis de l’émission/blog «  Les Feux de la Rampe », merci pour votre attention suivie et votre présence.

Notre moment de séparation : Alfred de Musset..

Sur La Une/RTBF à 20h50 « Il ne faut jurer de rien », la pièce d’Alfred de Musset portée à l’écran par Eric Civanyan.

A voir par curiosité. Une version tonique interprétée par de nombreux comédiens avec en tête : Gérard Jugnot (Monsieur Van Buck), Jean Dujardin (Valentin) et Mélanie Doutey(Cécile de Mantes)

En voici un court extrait.

A tout bientôt !

 

Roger Simons