FESTIVAL  » BRUXELLONS « HOMMAGE A LA COMEDIE MÙSICALE AMERICAINE »

Amis de l’émission/blog ,  bienvenue au Château du Karreveld.


FIN JUILLET DEJA…FESTIVAL  » BRUXELLONS »

HOMMAGE A LA COMEDIE MUSICALE !

Ils sont quatre : Olivier Moerens , Alain Verburgh , Daniel Hanssens, Simon Paco.

Ils sont à féliciter pour leur organisation, l’accueil du public, la qualité des spectacles et pour leurs idées du choix des pièces.

La dernière en date : Cet hommage à la comédie musicale américaine, devenue francophone depuis deux ans avec  » LA MELODIE DU BONHEUR  »

 

 

Et « EVITA « 

 

Deux véritables chefs d’oeuvre !

Des choix magnifiques ! Des adaptations intelligentes passant de l’anglais au français !’Des acteurs ! Des chanteurs ! Des musiciens ! Des décors !

Cet été 2017 , ils ont fait une halte à ces choix pour nous offrir   cette étonnante comédie bruxelloise  » BOSSEMANS ET COPPENOLLE «  Une veille pièce datant du début du vingtième siècle qui connait toujours un énorme succès.

500 personnes chaque soir ! De la joie ! Du rire ! C’est la fête jusqu’au mi-septembre.

 

QUE VA DEVENIR CE FABULEUX FESTIVAL …

Année 2018 –   Création mondiale en français de l’immense comédie musicale américaine : « SUNSET BLVD »

Musique de Andrew Lloyd Webber , l’un des plus grands compositeurs de musique de scène et de cinéma.

Une musique adaptée par Pascal Charpentier , spécialiste en la matière/

Une chorégraphie de Kylian Campbell

Des textes et chansons de Don Black et Christophe Hampton!

Le tout basé sur le film extraordinaire de Billy Wilder.

Mise en scène : Jack Cooper (notre grand illusionniste) et Simon Paco( comédien.)

Tout se prépare déjà ! Pardon, tout est déjà préparé ! Engagements signés des artistes aux voix surprenantes. Nous venons d’en avoir la preuve en les voyant et écoutant chanter pour le spectacle grandiose  » MUSICALS SOUS LES ETOILES »

Un choix de musiques de grandes comédies musicales américaines, que nous sommes nombreux à connaître.

Autre intérêt : Plusieurs de ces chanteurs et chanteuses appartiennent au spectacle « Sunset Boulevard » comme par exemple ANNE MIE GILS qui nous a fait entendre un extrait de  » Sunset Boulevard« , la chanson principale  » As if we never said goodbye « 

 

 
Les autres artistes , vous les connaissez peut-être : Hans Peter Janssen, Deborah De Ridder, Wim van den Driessche , Laure Godisiabois  MadameChapeau dans  » Bossemans et Coppenolle »),Marie-Laure Coenjaerts , Steven Colombeen , Antonio Interlandi, Fabriece Pillet , Maud Hanssens, Damien Locqueneux, Nitya Fierens, Jolijn Antonissen , Floris Devooght .

Certains de ces brillants chanteurs font partie de la distribution de « Sunset Boulevard ».

Des voix bouleversantes, émouvantes, déchirantes, pathétiques.

Ils ont chanté des extraits comédies musicales tels: « Sunset Boulevard » ,  » La Mélodie du Bonheur »  » Evita » , « Miss Saigon », « Witches of Eastwick , Phantom of the Opera , » Martin – Guerre » , « Beauty and the Beast »,  » Les Misérables », Jekyll & Hyde, et d’autres , et d’autres…

Pol Vanfleteren , extraordinaire pianiste, les a accompagné et dirigé avec talent et éclat !

Nous espérons le retrouver bientôt !

Une soirée magnifique!

Un concert, vrai feu d’artifices de talents et de trouvailles!

Une myriade de talents !

Vous retrouverez ce concert le vendredi 08/09 à 20h45.

Réservez dès maintenant vos places pour autant qu’ils en restent encore valides.

LA COMEDIE MUSICALE AMERICAINE

 

 

 Je suis un véritable fan de ces spectacles que j’ai vu un peu partout dans le monde, principalement à Broadway, mais aussi à Londres, Vienne , Paris et quelquefois à Bruxelles.

Entracte avec un montage de nombreuses comédies musicales. Lointaines   mais qui accrochent toujours le public. J’en fais partie ! Amusant de se souvenir de ces spectacles, de ces artistes, de ces musiques …

 

 

 

EVENEMENT DE L’ETE 2018

Syno : Un cadavre flotte dans une piscine avec trois balles dans le corps.

Flashback.

Nous voici plongés dans la folie des studios à Hollywood , début des années ’50;

Le jeune et désargenté scénariste , Joe Gillis, rencontre Norma Desmond , une ancienne star du cinéma muet tmbée dans l’oubli lors de l’apparition du « parlant ».

Tyrannique , pessessive et perdue dans ses souvenirs , elle vit recluse dans un vieux manoir avec Max , son majordome. Tout semble s’être figé dans le temps…

Eblouie par cette rencontre inopinée , elle lui montre le

scénario qu’elle a écrit pour son « return » à l’écran…

Ce projet est délirant et voué à l’échec , mai Joe fait preuve d’opportunisme et lui propose de l’aide si elle accepte de l’entretenir.

Norma tombe amoureuse de lui. Joe est déchiré entre l’ex-star et Betty , la fille qu’il aime. Une situation inconfortable devenant à chaque instant plus complexe et plus dangereuse.

Elle a de l’argent…

Il a de l’ambition…

Suite et fin en juillet 2018

 

 

 Fabuleuse distribution à l’époque avec en tête Gloria Samson dans le rôle de Norma.

Notre moment de séparation : Gloria Samson qui chante cette superbe chanson dans le film.

A tout bientôt et un grand merci pour l’intérêt que vous portez au blog.

 

Roger Simons

 

 

 

 

 

JE SUIS UN POIDS PLUME-STEPHANIE BLANCHOUD- (FESTIVAL « BRUXELLONS »)

Bienvenue à Vous! Je vous propose une rencontre avec  Stéphanie Blanchoud.

Comédienne belgo-suisse, Stéphanie reçoit son Premier Prix au Conservatoire Royal de Bruxelles en Art Dramatique et Déclamation en 2003…

Elle joue ensuite dans de nombreux théâtres belges et impose petit à petit son univers avec ses propres textes…

Du côté du cinéma, elle est nominée en 2011 comme meilleur espoir aux Magritte du Cinéma Belge pour son rôle dans « La régate »…

L’autre partie de son temps, Stéphanie le consacre à la musique et à la chanson et sort son premier album en 2009.

 

Ensuite ? Nous sommes au Théâtre des Martyrs, petite salle du dessus. Nous découvrons Stéphanie la boxeuse..

 


 DAPHNE D’HEUR

Daphné : Stéphanie est mon amie, elle aussi une artiste dont j’aime la démarche et la ténacité et plus encore, une actrice dont j’aime la singularité, le souffle, le concret, la bouleversante sincérité. Nous rêvions depuis longtemps de travailler ensemble. Lorsqu’elle a commencé à boxer, nous avons pressenti que nous puiserions dans cet événement le point de départ de notre création.
Été 2013, Stéphanie me fait parvenir une dizaine de pages. Écriture séquencée. Dissection d’une rupture. Il est question de partage d’assiettes et de meubles, de promesses non tenues, de départs, de voyages vers l’Afrique. Le sujet de la boxe apparait timidement, une citation discrète.

Stéphanie : « Et j’ai pris un billet d’avion. Par pour longtemps. Juste pour comprendre. Pour comprendre pourquoi. Pourquoi on se lève un matin en ayant l’impression qu’on a couru dans le vide. Pourquoi on se réveille la nuit avec une boule d’angoisse tellement grande que c’est comme si toute la pièce allait exploser. Pourquoi à force d’attendre toujours une même voiture qui ne reviendra jamais on est comme amputé du droit de se poser un jour quelque part. Pourquoi tu es parti ? Pourquoi je n’ai pas compris ? Et pourquoi j’y ai crû ? Alors lâcher les coups. Essayer. Oser. Gauche. Droite. Double gauche. Droite. Double gauche. Pas de retrait. Droite. Gauche. Droite. Gauche. Droite. Esquive. Esquive. Et crochet droit. Lâcher. Oser. Tenir la garde. Et lâcher. Lâcher. Et surtout pas tomber.

(Stéphanie Blanchoud-2013)

Stéphanie  et Daphné deviennent de grandes amies et commencent à écrire ensemble. Et petit à petit vont naître des écritures de style très différents.

Daphné : Nous écrivons, nous écrivons avec jouissance.

Et c’est à ce moment-là que nous envoyons des lettres à Cassius-Ali…

Et c’est ainsi, avec le temps, qu’apparaît l’envie de parler de la boxe.

Stéphanie :Il y a eu l’envie de parler de cette discipline que je pratique depuis quelques années.Comment? Par quel angle l’aborder ? Que raconter ? Il y a eu ensuite des heures d’atelier commun avec Daphné, des heures à laisser nos imaginaires voguer au travers des envies, des discussions, des témoignages et des films visionnés. Il y a eu des tentatives et des essais plateau, des bribes de récit qui peu à peu, au fil des mois, sont apparues.

J’ai décidé de partir de mon histoire et de m’en éloigner pas à pas sans tout à fait la perdre mais pour la rendre plus universelle …

Une jeune femme décide un jour d’ouvrir la porte d’une petite salle de boxe située à l’arrière d’un petit immeuble, dans une cour, en plein cœur de Bruxelles. Elle décide d’y entrer, de regarder. Elle décide de revenir. Elle décide d’apprendre, guidée par une envie, plutôt par un besoin un peu inexplicable. Elle décide d’apprendre à boxer, d’apprendre à ne pas baisser les yeux, d’apprendre à recevoir des coups, d’apprendre à les rendre, d’apprendre à esquiver, d’apprendre à passer au-dessus de la douleur. Elle décide qu’à partir de là, rien ne sera plus tout à fait pareil.

 

 Stéphanie : Le point de départ : une séparation. C’est le choc. Frontal. Il n’y a pas d’autre choix que de  « rentrer » en boxe. Nettoyer. Oublier. Oublier cet « autre » avec lequel elle faisait deux et qui prendra la place de « l’absent ». Nettoyer la trace de sa peau, la trace de son corps, la trace de ses mains, renaître à travers l’épuisement au fil du temps qui passe, au fil de la rigueur et de la difficulté engendrée par ce sport, retrouver un rythme de croisière, se « ressentir » en vie.

Choisir l’endroit de l’effort physique comme métaphore à la séparation, choisir de raconter sur scène à la fois un partage de meubles ou un état des lieux en même temps qu’un entraînement de boxe dans ce qu’il a de plus contraignant, choisir de mettre en parallèle ces deux lignes narratives est soudain apparu comme une évidence. On assistera au début de la pièce au « choc » du corps, à la rupture d’un couple et peu à peu à l’épuisement de ce même corps, aux exercices physiques, aux « rounds » progressant, au corps s’essoufflant, à la douleur se transformant après l’impact. Il s’agira de « rester » debout dans tous les sens du terme, il s’agira de tendre vers « la beauté du geste ». Les séquences sont construites comme des  « rounds », avec des accélérations, des ruptures. Le texte est musical au même titre que la boxe c’est de la danse. Car « boxer » c’est « danser ». C’est ce que son coach lui rappelle chaque fois et c’est ce vers quoi elle tend. À la fin du récit, la boxe deviendra légère. L’absence aussi.

SUIS UN POIDS PLUME

Stéphanie : C’ est un spectacle sur le corps. C’est un spectacle sur les mots en trop, ceux qu’on dit parce qu’on aimerait dire autre chose, ceux qu’on évacue peu à peu en transpirant et ceux qu’on dit parce ce qu’on ne sait pas quoi dire.

 

 JE SUIS UN POIDS PLUME

Stéphanie : C’est un spectacle sur la vie. Parce que la boxe, de manière tout à fait personnelle, a sans aucun doute changé la mienne. Parce que se retrouver sur un ring à devoir esquiver, progresser, respecter, rendre des coups, en recevoir et se relever toujours est la preuve évidente que la vie est en nous.

C’est enfin ma façon de rendre hommage à la boxe, dans ce qu’elle a de plus intime, de plus profond et de plus élégant.

EXTRAIT D’INTERVIEW

 M.L : Dès la lecture, on est dans quelque chose de très intime. Quelle est la part autobiographique de ce texte ?

S.B : Le point de départ est autobiographique. Une rupture et la découverte de la boxe. Après, le propos s’élargit, n’est plus du tout autobiographique. Je ne voulais pas raconter mon histoire mais partir d’elle pour ensuite développer ce double récit : celui d’une séparation et celui d’un corps qui, dans l’épuisement et la rupture, renaît grâce à la boxe.

M.L : Le spectacle est particulièrement physique puisque vous jouez réellement les entraînements de boxe, qui se lient petit à petit à l’histoire de la protagoniste. Cela vous demande quel type depréparation en amont et pendant la série de représentations ?

 SB : Cela m’a demandé de m’entraîner deux à trois fois par semaine depuis plusieurs mois. Mais ce à quoi assistera le spectateur ne seront que des bribes d’entrainement. L’entraînement réel de boxe est beaucoup plus intensif encore. Il dure 1h30 non stop sans la moindre parole.

ML  : Dès la lecture du texte, on est face à une auteure multidisciplinaire : il y a des informations typiques du scénario, des morceaux de musique choisis qui accompagnent les mouvements, des exercices d’entraînement de boxe très réalistes etc. Comment s’imbriquent les choses dans votre esprit, avez-vous dès le début une idée précise de ce que vous voulez ou est-ce que votre écriture évolue avec le travail en répétition ?

SB : Ce monologue est particulier parce que je savais que j’allais le jouer en l’écrivant. Donc je l’ai écrit pour moi. À partir de là, l’écriture prend une autre allure. Et la musique est omniprésente dans ma création donc elle fait partie intégrante du processus d’écriture. Elle m’accompagne, elle me donne un « souffle », une énergie. Toutes ces informations rythmiques, visuelles, physiques ont été nécessaires à mon imaginaire. Mais une fois que la mise en scène a été confiée à Daphné D’Heur, ces informations sont passées au second plan, ont évolué. Je me suis « déplacée » au rang d’actrice et Daphné a pris possession de

l’ « objet « ».

(Propos recueillis par Mélanie Lefebvre)

 

LE SPECTACLE

  Elle est étonnante Stéphanie en scène .Ses regards sont significatifs.Ses gestuelles proches de la danse.

Elle se prépare à la boxe qui prend rapidement une allure de danse, accompagnée par Ben Messaoud Hassen.

Ce n’est pas celui que l’ont vient de voir sur la video.

C’est impressionnant !Quel match de boxe !

Une heure de spectacle !

 

 CONSEIL DE BEN MESSAOUD HASSEN A STEPHANIE BLANCHOUD

 Lisez bien ce propos Messieurs-Dames. Qui sait , vous pourriez en avoir besoin..

 Stéphanie : Ben Messaoud me dit « Arrête de sauter,il me le dit tout le temps. Calme-toi. Et ne panique pas. (temps)

Ben:Elle m’a donné un coup, deux coups, trois coups – le troisième il m’a fait mal, un coup juste au corps à cet endroit là, juste là. Allez, vas-y, rentre dedans, vas- y, allez, ne ferme pas les yeux, voilà, vas-y, vas-y, vas-y ! (des phrases du coach peuvent peu à peu se laisser dévoiler en off) -.

Stéphanie :Je n’y suis pas arrivée ; j’avais cette occasion-là, enfin, de rendre ce qu’on me donnait, de rendre les coups comme je les avais reçus, rendre la rage en moi, les égratignures, les départs trop fuyants, les brisures et les manques et je n’y suis pas arrivée. (temps) Piquer. Bam. Sans tomber. Sans vaciller.(temps) Je n’ai jamais aimé la violence. Jamais aimé la vue du sang. temps) Ce n’est pas pour ça que je fais de la boxe.

 GENERIQUE 

JEU & ÉCRITURE : Stéphanie Blanchoud

Avec la participation de Ben Messaoud Hassen

SCÉNOGRAPHIE : Maud Grommen

CRÉATION LUMIÈRE : Benoit Théron

CRÉATION SONORE Pierre Slinckx

VIOLONCELLE Jérémie Ninove

ACH :Ben Messaoud Hassen

RÉGIE Justine Hautenauve

ASSISTANAT A LA MISE EN SCÈNE : Antoine Motte dit Falisse ASSISTANT-STAGIAIRE : Yuri Didion

MISE EN SCÈNE Daphné D’Heur

PRODUCTION Tatou Asbl | Wild Productions – Stéphanie Blanchoud Avec le soutien du CCN / Théâtre du Pommier – Neuchâtel et l’Infini Théâtre, Bruxelles

JE SUIS UN POIDS PLUME

Représentation :   lundi 31/07/17

FESTIVAL   » BRUXELLONS  « 

Infos Réservation : 02 / 724 24 24

Amis de l’émission/blog  » Les Feux de la Rampe  » , bonne lecture et bonne tentative de boxe. Qui sait !Vous allez passer une heure bien vivante !

Bravo à Stéphanie  Blanchoud.

A tout bientôt !

Roger Simons

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

ZOE L’ASPIRATRICE – ZOE GILBERT (FESTIVAL  » BRUXELLONS  » )

Amis de l’émission/blog  » Les Feux de la Rampe  » bienvenue au blog comme à l’habitude.
Elle est blonde, elle vient de Bruxelles, elle aime les frites , la bière et elle nous fait rire : Zoé, l’aspiratrice.

 

 

 Zoé l’aspiratrice !

C’est étonnant, je ne l’avais jamais vue cette femme qui est à la fois toutes les femmes : ZOE ! Un fameux personnage ! Un talent fou !

Je l’ai découverte au Café-Théâtre  La Samaritaine en 2014.

 


 

 

« Zoé » toute seule et cependant multiple !

 C’est l’histoire pas du tout fantastique d’une fillette qui rêvait d’être star…Mais à quel prix… Devenue grande, elle connaît une vie sans embauche et pleine d’embûches qui la fait voyager de Bruxelles à Las Vegas en passant par Disneyland.

 Et la voici vivante, près de nous,  nous proposant de l’accompagner dans cette folle aventure à la fois drôle, touchante et parfois déjantée.

 

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 C’est un spectacle d’humour vocal drôlement gonflé. C’est un seul en scène où l’on retrouve la grande blonde, Zoé, à la chanson noire qui n’a que pour seule compagnie, son aspirateur.

 


 Zoé Gilbert est lauréate de la Biennale de la chanson à 20 ans, choriste de Maurane,coup de cœur des Francofolies de la Rochelle 2006. Ses spectacles dont les première parties de Michel Jonasz, Michel Fugain, Lara Fabian, Arno, Jacques Higelin, laissent le souvenir d’un tourbillon fuchsia et d’une blonde qui rit de tout, surtout d’elle-même, pour mieux nous saisir, par surprise , d’une émotion décapée ou d’une envolée musicale.   Elle chante seule en scène et en direct, accompagnée par des voix …enregistrées .Une chorale quoi ! Elle établit un dialogue avec ces voix, les contredit, les fait disparaître C’est remarquablement  mixé et cela se traduit par une ambiance musicale   des plus vivantes.

 

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 Elle fait sans cesse des mimiques formidablement drôles qui nous font rire à tout rompre.  Elle nous regarde avec ses grands yeux provoquant. Elle est curieusement habillée, volontairement sans doute  pour  apparaître à un certain moment en magnifique robe rouge longue.

 «Belge un jour ! »

«Belge toujours ! »

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 Elle parle, elle parle, elle chante, elle chante Elle joue avec le public.

Elle s’alimente à la fontaine de Manneken-Pis, qui la rejointe sur le plateau du théâtre.

Elle saute, elle saute, elle quitte la scène et va dans la salle, s’asseoir sur un spectateur (elle  m’avait choisi peut-être, c’était bien agréable)

Elle invente, elle dit ou chante des choses qui paraissent dérisoires et qui cependant  traduisent bien notre monde.

Elle se lance aussi dans des gestuelles qui sont de véritables  mouvements de gymnastique.

Elle sort d’un sac une petite boite à musique qui nous fait entendre une mélodie  des plus gracieuses.

Elle fait dix mille choses mais ce n’est pas évident de vous les décrire sur le papier.

Les deux points forts : la séquence avec l’aspirateur, un vrai. Et celle de la fin du spectacle où elle se  met  à danser – et fort bien, comme une folle sur la musique du Boléro de Ravel !

C’est fabuleux !

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 Un plaisir de la découvrir!

Un plaisir de la revoir !

Il ne faut pas la louper.  Elle est tout simplement géniale !

Zoé écrit toutes ses chansons, mises en musique par Jean-Luc Fafchamps.

Ce dernier , membre de l’Ensemble Ictus , participe à de nombreuses créations, tant dans le domaine des musiques de concert , en large ensemble ou en musique de chambre (création d’œuvres de Lindberg, Reich , Apergis , Mernier, Leroux , Harada , Francesconi) que dans les expériences mixtes , en particulier avec la danse ( nombreuses créations avec Rosas)

Jean-Luc a fait un magnifique travail avec Zoé et s’est  bien amusé, j’en suis convaincu.

Ils font des spectacles ensemble.  Merveilleux !

 


 ZOE, c’est le plaisir ! C’est la joie ! C’est le talent ! C’est l’amour et la passion du métier !C’est tout dire…

GENERIQUE

« L’ASPIRATRICE » / ZOÉ GILBERT

Mise en scène : Guila Braoudé

Collaboration artistique : Pascal Légitimus

LIEU  : FESTIVAL  » BRUXELLONS « 

Infos Réservations : 02/ 724 24 24

Amis de l’émission/blog  » Les Feux de la Rampe  » passez un belle soirée avec Zoé.

Un spectacle 100 %  d’authenticité.

Un humour décapant !

Un humour taillé dans la frite !

A tout bientôt !

Roger Simons

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

POUR EN FINIR AVEC LA QUESTION JUIVE (FESTIVAL  » BRUXELLONS « )

Amis de l’émission/blog  » Les Feux de la Rampe  » , bienvenue à Vous.

POUR EN FINIR AVEC LA QUESTION JUIVE- JEAN-CLAUDE GRUMBERG –

Ce projet s’est discuté la saison dernière auTHEATRE LE PUBLIC  sous le regard de Michel Kacenelenbogen.

Je vous invite à prendre ou reprendre connaissance  de cette pièce très intéressante.

 


Des juifs ! Que de Juifs ! Ça cause que d’eux partout ! C’est qui ? C’est quoi à la fin ?

Syno : Alors que deux voisins se croisent tous les jours dans la cage d’escalier de leur immeuble, l’un questionne l’autre sur son judaïsme.

Durant neuf rencontres, les interrogations vont bon droit dans les clichés.

 

Pour en finir avec la question juive (c) -2- Bruno Mullenaerts.jpg

La pièce de Jean-Claude Grumberg ouvre le dialogue entre ces deux hommes et nous questionne sur notre identité propre et notre peur face à la différence et à la solitude.

Jusqu’où la femme poussera-t-elle son mari ? Jusqu’où l’interrogateur ira-t-il ? Et jusqu’où l’interrogé se dévoilera-t-il? Jusqu’où iront-ils pour la pérennité d’une paix apparente dans leurs escaliers ? Et au final l’être ou pas….en quoi est-il si questionnant ?

Michel Kacenelenbogen(metteur en scène) : Le spectacle montre à voir ces deux êtres humains, de racines différentes, avec leurs failles et leurs forces, qui nous font rire, nous émeuvent, nous questionnent et nous indignent face à l’intolérance et l’ignorance et aux monstres qu’elles engendrent. Deux êtres qui tentent de survivre et de coopérer dans ce monde inhumain, de donner du sens à leur existence et qui en fin de compte, ne sont pas si différents…puisqu’ils sont humains .

Il n’est pas question ici de faire l’apologie du judaïsme ou de ridiculiser celui qui décide de se convertir.

La pièce de Grumberg dépasse le double point de vue de ces deux protagonistes et éclate avec humour tous les clichés, toutes les définitions ou étiquettes rigides pour nous propulser vers une réflexion plus personnelle, plus créative, ouvrant la voie au spectateur vers un espace plus intime et plus libre, en combattant les « a priori » et le manque de réflexion personnelle, qui conduisent souvent dans l’Histoire à des manipulations de masse.

INSERE

Jean-Claude Grumberg (l’auteur) :Saviez-vous qu’un chercheur américain aurait trouvé 8422 façons d’être juif et qu’il n’est pas au bout de ses recherches ?


POUR EN FINIR AVEC LA QUESTON JUIVE…

Le texte est désopilant et audacieux, interprété magistralement par deux formidables comédiens : Itzik Elbaz et Fréderik Haugness.

 

Pour en finir avec la question juive (c) -1- Bruno Mullenaerts.jpg

Un dialogue percutant !

On rit beaucoup ! On rit de nos étiquetages, de notre ignorance, de nos réactions, on rit d’un peu de nous et d’un peu de tout !

 

Pour en finir avec la question juive (c) -4- Bruno Mullenaerts.jpg

 Ces deux hommes se retrouvent donc dans le vaste corridor de leur immeuble, se regardent de loin, se parlent de loin, se parlent calmement ou au contraire s’énervent, se posent des questions sans vraie réponse.

La fin est quelque peu inattendue.

Ils vont se séparer, l’un partant vers les USA, l’autre restant calmement dans son immeuble aux côtés de sa femme…

 « Des Juifs ! Que des Juifs ! Ça cause que d’eux partout ! C’est qui, c’est quoi à la fin ? ». Alors que deux voisins se croisent tous les jours dans la cage d’escalier de leur immeuble, l’un questionne l’autre sur son judaïsme. Durant neuf rencontres, les interrogations vont droit dans les clichés. Jusqu’où l’interrogateur ira-t-il ? Et jusqu’où l’interrogé se dévoilera-t-il une fois ? Et au final l’être ou pas …

Et une fois encore : en quoi est – ce si questionnant ?

 


POUR EN FINIR AVEC LA QUESTION JUIVE ?

Portée au Théâtre !

Un dialogue ouvert entre ces deux hommes et nous questionne sur notre identité propre et notre peur face à la différence et à la solitude…

REFLEXION

Pour en finir avec la question juive (c) -3- Bruno Mullenaerts.jpg

Le Théâtre est le lieu du détour. Parler de la violence, de la barbarie, de l’indicible, de l’obscène, avec dérision, au travers des rires, et de métaphores significatives , c’est indiscutablement la force du théâtre et sa poésie. Sa liberté aussi…

 

Pour en finir avec la question juive (c) -1- Bruno Mullenaerts.jpg

 GENERIQUE

Un projet de Catherine Israël

Interprétation : Itsik Elbaz & Frederik Haûgness

Mise en scène : Michel Kacenelenbogen

Stagiaire à la mise en scène : Fabien Dorsimont

Scénographie : Delphin Coërs

Lumière : Laurent Kaye

Costumes : Laurence Lipski

Composition musicale : Antoine Chance

Régie : Pierre Hendrickx

Stagiaire : Samuelk McClean

Production : Théâtre Le Public et Panache Diffusion

POUR EN FINIR AVEC LA QUESTION JUIVE

Représentations dans la grange du Château les 28 et 29/07/17

Infos Réservations : 02 724 24 24

 « A l’heure où les questions identitaires viennent malheureusement sqatter les discours politiques , voici une pièce qui ne peut pas faire de mal » (Le Soir/ C.Makereel).

Amis de l’émission/blog «  Les Feux de la Rampe » ,  voici un spectacle intéressant tant pour le thème que l’interprétation des deux comédiens et de la mise en scène.

Notre moment de séparation : un extrait de film très connu de par son interprète.

Je vous laisse en sa compagnie.

A tout bientôt !

Roger Simons

 

 

 

 

 

 

FESTIVAL MIDIS MINIMES – TROIS PIANOS-TROIS PIANISTES

Amis de l’émission/blog  » Les Feux de la Rampe « , heureux de vous accueillir dans le temple de la musique classique.

CONSERVATOIRE ROYAL DE BRUXELLES

Ce mercredi 26/07 –

 ALEXANDRE KANTOROW (jeune pianiste français) nous fera écouter deux oeuvres de Johannes Brahms « Rhapsodie n° 2 en sol mineur – op.79″ et  » Sonate en fa dièse  mineur- op.2″

Cette sonate de Brahms est la première grande oeuvre pour piano d’un jeune compositeur de 19 ans , moins préoccupé d’assujettir son inspiration à une forme préétablie que d’exprimer ses états d’âmes passionnés.

 

 

 Ce jeudi 27/07-

JEAN-PAUL GASPARIAN (jeune pianiste français) nous invitera aux écoutes  des compositions d’Alexander Scriabine et Sergey Prokofiev:

« Sonate fantaisie n° 2 op.19 – Scriabine et  » Sonate n° 2 en ré mineur.op.14- Prokofiev.

Ces deux grands compositeurs sont deux figures majeures de la musique Russe du XXème siècle.

Le premier est l’un des artisans, au début du siècle de l’émancipation du langage harmonique hors du carcan tonal, tandis que Prokofiev se libère des règles et offre une oeuvre qui privilégie le rythme et un lyrisme moderne d’inspiration sobre.

 

 

 FABIAN COOMANS( jeune pianiste français)

 » Le piano en tant que corps résonant ».

Ce récital entraîne l’auditeur au coeur de l’instrument et de ses sonorités.

A l’écoute en avant première: une musique de Jean-Luc Fafchamps  » Back to the sound.

 

Le dernier jour de juillet, le lundi 31, présence de l’ensemble de Caelis. Des voix de femmes a cappella dirigées par Laurence Brisset. A voir sans conteste !

Merci de votre attention et de votre plaisir de suivre les musiques du Festival MIDIS MINIMES.

Bons midis à Vous tous !

Roger Simons

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

LE PRENOM-M.DELAPORTE & A.DE LA PATELLIERE ( FESTIVAL « BRUXELLES » -TOURNEE DES CHATEAUX)

Amis de l’émission/blog  » Les Feux de la Rampe » bienvenue à Vous tous.

Au fait , quel est votre prénom ?

LE PRENOM – DELAPORTE & DE LA PATELLIERE (FESTIVAL BRUXELLES-TOURNEE  DES CHATEAUX)

Un petit renseignement je vous prie…Quels sont les prénoms de ces deux auteurs et par la même occasion, le vôtre ? (Bruit d’un téléphone que l’on raccroche)

Tiens, elle a raccroché !

Vincent (c’est son prénom ?), agent immobilier,  la quarantaine triomphante, va être père pour la première fois.

Invité à dîner chez Elisabeth et Pierre (sont-ce vraiment leurs prénoms ?), sa soeur et son beau-frère (comment s’appellent-ils ?) il y retrouve Claude,  tromboniste dans un orchestre symphonique (un nom commun ou un prénom ?), un ami d’enfance…

LE PRENOM

En attendant l’arrivée d’Anna (quel est son nom ?)  , sa jeune épouse, on le presse de questions sur sa future paternité. Mais quand on lui demande s’ils ont déjà choisi un prénom pour l’enfant à naître, sa réponse plonge la petite assemblée dans le chaos.

Pierre : Tu ne vas pas appeler ton fils Adolf ?

Cette pièce de Delaporte et de la Patellière a été créée à Paris, au Théâtre Edouard VII, (Théâtre parisien qui appartient à Bernard Murat) le 7 septembre 2010…

Le Théâtre Royal des Galeries l’a mise à l’affiche dans une toute autre distribution, en mars 2013.

Plus tard, cette pièce se transforme en film, réalisé par les auteurs, avec la même distribution que celle du théâtre : Bruel, ,Berling , Fabian , etc…

Enorme succès !

Véritable triomphe bien mérité.

C’est certainement l’un des spectacles les plus forts de la saison théâtrale 2012/2013 aux Galeries.

Une comédie qui flirte avec l’intelligence du dialogue et la qualité des acteurs, écrite donc par Matthieu Delaporte et Alexandre de la Patellière (le fils de Denys, cinéaste).

LE PRENOM

Incisif, rapide, mordant, saignant même et  drôle à la fois.

C’est rare !

Avez-vous déjà vécu ce genre de rencontres et de soirées ?

Se dire les quatre vérités, ce n’est pas évident quand, au surplus , l’un de vos amis  affirme vouloir donner le prénom d’Adolf (Adolf ?Adolphe ?) à son fils ! Une surprenante révélation repoussée par  certains.

Gilles Costaz (L’avant-scène théâtre) : Du « Misanthrope »au « Prénom », le Théâtre a depuis toujours exploité le thème de la vérité qui fâche et fait voler en éclats le consensus et les bonnes manières.

Mais ce sont sans doute Alceste et Molière qui ont été les premiers à utiliser cet explosif.

Delaporte et de la Patellière  inventent dans une voie qu’ont empruntée et renouvelée Bacri-Jaoui , Francis  Veber, Yasmina Reza.

Une comédie grinçante et  jubilatoire, très inscrite dans son époque.

Un humour noir, méchant même !

Cette pièce pose  un regard plutôt atroce sur les relations humaines.

Et aussi, il y a deux «  coups de théâtre »  dans cette superbe comédie contemporaine. Vraiment inattendu !

Propos /programme du Théâtre : Vincent se révèle être le véritable provocateur du spectacle. Il est celui qui, en voulant faire une mauvaise blague, allume la mèche d’un grand déballage qui, s’il se déroule devant nos yeux de spectateurs, doit sans doute rappeler de jubilatoires souvenirs à beaucoup d’entre nous !

En maniant avec habileté et beaucoup d’humour le jeu de la vérité , LE PRENOM joue avec nous de la meilleure des manières , en  nous rappelant que  LE THEATRE, ROYAUME DE L’ILLUSION , n’est peut être pas toujours moins vrai que la vie !

Vincent : Dans la salle d’attente, au milieu des infirmières et des cris, j’ai retrouvé tout le monde. Ils étaient là, le cœur battant, à me demander : «Alors ? Alors ? » J’avais une boule dans la  gorge quand je leur ai répondu …

Suite et fin sur le plateau du Festival  » BRUXELLONS  » et  ceux de la Tournée des Châteaux…

Magnifique carrière de cette pièce qui continue son beau chemin un peu partout tant en France qu’en Belgique.

A NOTER :

Programmation au Festival  » BRUXELLONS « ce lundi 24/07 ainsi que le dimanche 20/08 et lundi 21/08.

Infos et Réservations :  02 / 724 24 24

Pour ceux qui habitent la Province , une belle facilité d’aller l’applaudir dans votre région, dans le cadre de la Tournée des Châteaux.

Début le 20/07 et ce jusqu’au 03/09 août.

Infos Réservations : 02/513 39 60 – 0476/ 52 50 46 au Théâtre Royal des Galeries !

GENERIQUE

Avec

Catherine Decrolier, David Leclercq , Frédéric Nyssen, Patrice Mincke et Christel Pedrinelli (qui faisait partie de la distribution au Théâtre des Galeries)

Mise en scène : Martine Willequet.

Production : Festival « Bruxellons et « Théâtre Royal des Galeries » dans le cadre de la Tournée des Châteaux 2017.

LE PRENOM

Amis de l’émission/blog  » Les Feux de la Rampe « , merci pour votre présence.

Les comédiens vous attendent…

A tout bientôt.

Roger Simons

 

Le Prénom TRG.JPG

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

FESTIVAL MIDIS-MINIMES -(CONSERVATOIRE ROYAL DE BRUXELLES)

Amis de l’émission/blog  » Les Feux de la Rampe « Bienvenue pour la musique et quelles musiques !

FESTIVAL MIDIS MIDIMES- DES CONCERTS ETINCELANTS

Chaque jour, du lundi au vendredi…

C’était lundi dernier, le 17/07 avec le groupe BEL AYRE –

5 musiciens: Peter Verhelst(guitare) , Jean-¨Philippe Poncin (clarinette) , Styn Bettens(bandonéon) , Lode Vercampt(violoncelle), Yves Peters (percussion)…Avec la voix magnifique de Liselot De Wilde

« Bel ayre  » signifie  » belle chanson « .

Chaque musicien fusionne dans une palette de couleurs.

Sensualité gracieuse, doux lyrisme et mélancolies rêveuses avec la voix, la beauté de Lieselot De Wilde!

 

C’était mardi dernier , le18/07 avec le groupe CAPPELLA PRATENSIS

Un programme qui propose de se faire une idée de paysage religieux que Bosch a connu toute sa vie au sein de cete confrérie mariale mélomane.

Des hymnes louant et implorant la Vierge Marie, patronne de la sérénité…

Cinq voix unies, sacrées , mystiques que l’on écoute avec émotion , serénité : Stratton(superius, andrew Hallock( superius), Lior Leibovici(contratenor), Olivier Berten (tenor) Pieter Stas (bassus)

Un beau moment que l’on suit avec émotion.

 

 

C’était   ce mercredi 19/07avec le groupe PIZZICAR GALANTE et la musique de Roberto Valentini , ses sonates pour mandoline(Anna Schivappa) , viole de gambe (Ronald- de Moraïs)Martin Alonso) théorbe(Daniel et clavecin (Fabio Antonio Falcone).

Et les musiciens ont commencé à jouer l’oeuvre de Roberto Valentini »: sonate pour mandoline et basse continue op 12. »

Une merveille !

 

 Et c’est ce jeudi , le 20/07 que Maya Levy (violoniste)et Matthieu Idmtal (piano) ont joué Edvard Grieg: les trois sonates pour violon et piano , oeuvres incontournables pour violon.

 

  (repos des musiciens ce vendredi 21/07 !)

 On retrouvera notre FESTIVAL MIDIS MINIMES tout bientôt, le lundi 24/17 avec Nathanaël Gouin , pianiste , et quelle pianiste , accroché à son piano pour les sonates de Chopin.

Il nous offrira des sonates pour piano  de Frédéric Chopin

 En attendant , un court instant avec Nathanaël et son copain Guillaume Chilemne au violon… jouant du Ravel.

Je vous laisse en leurs compagnies .

 

 

Midis Minimes la semaine prochaine , c’est Chopin, c’est Debussy, C’est Ravel, c’est Albéniz , c’est Brahms, c’est Scriabine , c’est Prokofiev, c’est Jean-Luc Fafchamps , c’est Trita Murail.

C’est formidable , non ?

Merci Bernard Mouton(Directeur du Festival)

Amis de l’émission/blog  » Les Feux de la Rampe « , merci à Vous aussi de votre présence des plus agréables au blog

Vous avez le bonjour de Bossemans et Coppenolle, sans oublier Madame Château, et samedi au  » BRUXELLONS  » , une  » Myriade de talents  » Musicals sous les étoiles « …

A tout bientôt !

Un dernier invité  d’importance:  JEAN-SÉBASTIEN BACH

 

 

 

 

 

CARMEN D’APRES L’OPERA DE GEORGES BIZET (THEATRE ROYAL DE TOONE)

Amis   de l’émission/blog  » Les Feux de la Rampe  » bienvenue à Vous ! Les marionnettes vous attendent …


CARMEN

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 Parodie pour marionnettes en bruxellois français

José Géal – Toone VII – introduit sous forme de parodie la séduisante et indomptable bohémienne CARMEN de Georges Bizet, inspirée de la nouvelle de Prosper Mérimée.

Sans trahir l’oeuvre du compositeur, les soldats chantent « Wâle zaan vaan Meulebeek »(Nous sommes de Molenbeek)et les contrebandiers entament fièrement  » Lup, lup, lup de garde-ville « (Fixons , le garde-ville est là)

Don José caporal des dragons(ténor) n’est autre que le jeune premier « woltje »

Les péripéties qui le conduisent à devenir contrebandier par amour pour Carmen sont l’objet d’une succession de tableaux désopilants.

Comment résister au keyje(gamin de Bruxelles) qui chante : « La bloem que tu m’avais jetée? « (La fleur)

 

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 La troublante cigarière de Séville ne peut plus rien lui refuser quand elle lance : « Allei ket , viens ici , je vais te donner une baise qui va te faire biberer(trembler) jusqu’à ton dikken tien… »(gros orteil)

Escamillo (baryton) incarne Isidore le Toréador dont la fière devise est : « Quand y sait plus, y sait encore », performance que ne désavoue pas la fougueuse gitane.

 

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Toone est, faut-il le rappeler, un théâtre de marionnettes traditionnelles pour adultes.

Comme d’habitude, toutes les voix (et quelles voix !) sont interprétées avec talent par Toone, accompagné pour les grands airs par l’accordéon d’Alain Ricar.

Les décors et costumes sont imaginés par Thierry Bosquet qui excelle dans l’opéra. La réalisation des décors est due à Alexandre Obolensky et les costumes à Lidia Gosamo.

 

 LE TOONE DE GEAL

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Le Toone, c’est un peu une institution à Bruxelles. Il s’agit du théâtre de marionnettes bruxelloises faisant partie intégrale de notre folfklore. 

A cet endroit vous y trouvez aussi un « estaminet » old style : au bout d’une ruelle sombre, une porte à pousser pour découvrir cet intérieur en bois typique des premières tavernes bruxelloises. Ce qui nous vient encore de l’époque où boire des Pintjes (bières) entre amis devait rester caché.



La carte des bières n’est pas particulièrement riche en bières artisanales  mais tout de même on y trouve la vraie Kriek avec des cerises de Schaerbeek, la Kriek Cantillon mmmmmmm.



Enfin, pendant les beaux – jours , à ne pas rater la cour intérieure qui fait office de terrasse.(Viviane Tam L)

Un lieu unique !


Les lieux hors du temps, cachés au fin fond des ruelles, sont la spécialité de Bruxelles. Cet estaminet en est un des fleurons, après quelques mètres approximatifs dans une sente qui nous plonge dans les temps médiévaux, l’estaminet nous accueille avec au centre le vieux théâtre où s’affrontent deux marionnettes. Le théâtre plus récent mais toujours dans un style classique est au-dessus.

Concernant l’estaminet, l’ambiance est toute particulière, grands bans en bois. On imagine bien que le lieu ou s’est fait poignardé Christopher Marlowe dans l’Angleterre victorienne devait ressembler à cela. Je conseille vivement ce lieu de la culture brusseloise.

CARMEN D’après l’opéra de Georges Bizet

Et voici Toone VIII , Nicolas Géal !

 

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 Si vous êtes prêt à tout, assistez d’abord au spectacle de marionnettes en brusselaire. Ils sont inspirés des grandes légendes belges et/ou du théâtre classique (Shakespeare). C’est savoureux, haut en couleur et même si la plupart des Bruxellois ne comprennent pas tout, c’est drôle. Ensuite dégustez une bonne bière bien typique : gueuze, kriek, lambic bien fraîche et faites-vous expliquer les différences.

(Membre Cityvox/Bruxelles)

 Amis du blog , n’hésitez pas un seul instant , rendez vous à ce Petit Théâtre Unique en son Genre.

Vous passerez un bon moment en regardant jouer ces superbes marionnettes.

Le Théâtre de Toone abrite un estaminet et un musée de la marionnette bruxelloise.

 

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CARMEN –

Une réalisation de Toone VIII – Nicolas Géal , comédien et fils de José Géal.

 

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 Ce théâtre : un vrai monument !

GENERIQUE

Décors et costumes imaginés : Thierry Bosquet

Réalisation des décors : Aleqxandre Obolensky

Costumes : Lidia Gosamo

Ecriture: José Géal

Interprétation du texte et chants : Nicolas Géal

 Les musiques et chants que je vous ai invité à écouter ne figurent pas dans le spectacle.

En fait , elles sont jouées et chantées bien sûr par l’équipe du théâtre .On  les entend mais on ne les  voit pas.

On peut féliciter tout ce monde !

 

CARMEN D’après l’opéra de Georges Bizet

Jusqu’au 26/08/17 ( les jeudis, vendredis ,samedis)

Infos Réservations :   02/511 71 37 / O2/513 54 86

Adresse : Impasse Ste Pétronille -66 rue du Marché aux Herbes – 1000 Bruxelles.

Amis de l’émission/blog  » Les Feux de la Rampe », merci de votre présence et de votre attention au blog.

Notre moment de séparation : Pourquoi pas un dernier extrait de Carmen?

A tout bientôt !

Roger Simons

 

 

 

BOSSEMANS & COPPENOLLE (FESTIVAL BRUXELLONS 2017)

 

 

Amis de l’émission/blog « Les Feux de la Rampe » bienvenue au spectacle du rire…

Il fut une époque à Bruxelles où l’Union St-Gilloise et le Daring étaient les « grands »   du football belge et leurs supporters  étaient très « fanatiques »

 Il fut une époque  où j’ai découvert cette pièce au Théâtre du Vaudeville, en  1951. Un théâtre hélas  abandonné, situé à quelques pas  du Théâtre Royal des Galeries.

Et là, je vais vous étonner : j’ai joué dans cette pièce « Boosemans & Coppenolle ». Je faisais mes débuts d’acteur. On m’a confié le rôle de Joseph Boosemans, le footballeur. C’était formidable car les deux personnages principaux étaient tenus par deux des stars de théâtre de l’époque : Gustave Libeau et Marcel Roels.

Je vous les présente : à gauche : Gustave Libeau; à côté de lui : moi-même, le jeune Joseph  footballeur dans la pièce- me reconnaissez-vous ?- et à droite, Marcel Roels. Un fameux souvenir !

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J’ai eu la chance  de jouer plusieurs pièces avec ces deux vedettes.

 Par la suite,  alors que je n’étais plus un acteur mais bien  un  réalisateur et animateur à la RTB (il n’ y avait pas  encore de F), j ‘ai revu cette pièce, je dirais presque unique aux Galeries, interprétée  par cet excellent comédien bruxellois que fut Jacques Lippe…

 Par la suite, il y a eu Victor Guyau et d’autres…Et le dernier comédien en date , c’est  Daniel Hanssens, que nous retrouvons bien entendu dans ce rôle de Boosemans  avec pour partenaire  Pierre Pigeolet.

Eclatants!

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 BOSSEMANS  & COPPENOLLE

Une reprise qui s’imposait. Et le directeur actuel du Théâtre Royal des des Galeries, David Michels l’avait  bien compris, il y a quelques années déjà.Tout comme  la direction du Festival BRUXELLONS  2017.

LES AUTEURS

Paul Van Stalle, directeur du Vaudeville et Joris d’Hanswyck, écrivain peu connu.

Ce sont eux donc qui ont écrit cette pièce on ne peut plus  bruxelloise, jouée pour la première fois en 1938 !

 Paul Van Stalle résume la pièce à sa manière :

 « C’est une parodie bruxelloise de «  Roméo et Juliette », les Capulet sont les Molenbeekois et les Montaigu les Saint-Gillois…à moins que ce ne soit le contraire ».

 MISE EN SCENE : DAVID MICHELS

 David Michels(Directeur du Théâtre Royal des Galeries et metteur en scène) : Toute la pièce se déroule sur ce fond sportif avec les rivalités et les querelles que peut susciter l’appartenance à l’un ou l’autre clan.

 Léonie Coppenolle et Mme Violette sont folles de foot et, comme elles dominent leurs faibles compagnons, ceux-ci ne sont pas loin de partager leur folie , risquant de ruiner les espoirs de bonheur de Georgette et de Joseph, les enfants de Coppenolle et Boosemans…

SUITE AU THEATRE

David Michels : Il existe peu de pièces aussi « bon enfant »  que Boosemans et Coppenolle.

 Pas de «  prise de tête », pas de philosophie ni de métaphysique. Un seul désir : FAIRE RIRE !

Je suis tout à fait d’accord avec David Michels.

Beaucoup d’auteurs aujourd’hui, ont complètement perdu de vue  l’écriture de pièces simples, intelligentes mais pas compliquées. Le public a besoin de voir parfois des pièces drôles, sans soucis, des pièces qui ont l’art de faire rire et de nous débarrasser pour quelques heures  de la violence à laquelle nous sommes confrontés  chaque jour, chaque heure.

 Voir une pièce dite de « divertissement », cela ne veut pas dire que c’est une connerie !

Je suis très heureux d’avoir revu  hier soir la nouvelle version de BOSSEMANS  & COPPENOLLE.

Coppenolle : Si vous me voyez ici…c’est que je suis venu … 

On s’amuse déjà en lisant le texte  mais c’est beaucoup plus fort quand on voit les acteurs dire et jouer ces textes.


 David Michels : Avec Paul Van Stalle et Joris d’Hanswyck , les deux auteurs ont trouvé avec cette pièce un sujet neuf et l’ont traité avec originalité en le plongeant dans  la réalité bruxelloise. Mais pour arriver au succès historique de la pièce, elle fut construite sur les principaux ressorts comiques du théâtre : les quiproquos, les jeux de mots ( un supporter insupportable…), les allusions , les comparaisons  (un homme seul , c’est comme un ministre sans portefeuille et comme un escargot sans caricole) et enfin le loufoque ( Boosemans et Coppenolle , coincés par Violette , commencent à inventer une tante de Boosemans qui vivrait ses derniers instants)…C’est à mourir de rire et ce qui est étonnant, c’est de voir le public applaudir les comédiens  pendant qu’ils jouent.C’est chouette pour eux et pour nous, les spectateurs, c’est joyeux !

INTERVIEW/DAVID MICHELS

-Pourquoi remonter Bossemans et Coppenolle aujourd’hui ?

David Michels : Grâce à l’énorme engouement du public lors de notre reprise la saison dernière du «  Mariage de Mlle Beulemans » , j’ai perçu une réelle envie de retrouver des personnages ancrés dans notre histoire belgo-belge.

 D’autre part, il y a une demande de plus en plus importante de spectacles divertissants.

 –Pourquoi ces personnages sont-ils si attachants ? Qu’est-ce qui touche encore le public autant d’années après leurs créations ?

David Michels : Les personnages sont attachants car ils sont simplement  très humains, faisant preuve parfois d’une mauvaise foi évidente mais aussi et souvent d’un humour irrésistible.

Et puis, il y a Mme Chapeau et ses boules ! Une vraie tradition créée à l’époque par Jean Hayet, hélas disparu.

Madame Chapeau : Ca est  les crapuleux de ma strotje qui m’ont appelée comme ça parce que je suis trop distinguée pour sortir en cheveux… Dis, tu veux une boule ?

 Ce personnage a toujours été joué par un homme. Cette fois , le rôle est tenu magistralement par une femme, Laure Gosidiabois.

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-Est-ce pour vous une pièce qui parle de l’amitié ou du football ?

 David Michels : Le football est un prétexte qui permet de mettre deux clans en opposition. La pièce  évoque davantage des rapports familiaux, d’amitié et d’amour. Mais le contexte « sportif » rend ces personnages très populaires  dans leurs engouements, dans leurs disputes et dans leurs passions.

Coppenolle : Je secoue sur le seuil de la porte  la poussière de mon mépris.

Pause /Feux de la Rampe

 VIENS VOIR LES COMEDIENS !
RETOUR A LA PIECE

Ils méritent nos applaudissements ces onze acteurs. Ils sont magnifiques.

A commencer par Daniel Hanssens et Pierre Pigeolet, le « couple » amical : Bossemans & Coppenolle !

Ils font un travail extraordinaire ; ça paraît facile de jouer  ces rôles, eh bien non, au contraire, cela demande un grand talent.

Ils doivent être  naturels et pas fabriqués !

Chapeaux à vous deux !

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Bossemans est le prototype du brave homme, veuf de son état et qui rêve de se remarier…

Coppenolle est plus caricatural que Boosemans , riche propriétaire , dominé par sa femme aussi bien physiquement que mentalement.

ET PUIS IL Y A TOUS LES AUTRES …

Bossemans et Coppenolle - photo Kim Leleux (7) [1600x1200].jpg

Léonie, mégère non  apprivoisée qui entend tout légiférer mais en se donnant des airs de martyre.

 Violette, le pendant de Madame Coppenolle dans la mesure où elle est une   « supporteuse » de l’Union St Gilloise , alors que sa rivale est une fana du Daring.

Joseph Bossemans et Georgette Coppenolle, les enfants fiançés de Bossemans et Coppenolle, plus mûrs que leurs pères respectifs.

Nestor Van Yperzeele , employé de Coppenolle et gloire   « footballistique du Daring.

Et il y a encore Eliacin, amant de Violette , Jean Pequet , le barman ,  Charlotte , la bonne de Boosemans , Arabella la serveuse du bar…

 DISTRIBUTION

 Denis Carpentier : Nestor Van Yperzeele

Nathalie Hugo : Violette

Jean-Paul Dubois : Eliacin

Jonas Claessens : Joseph

Catherine Claeys : Léontine Coppenolle

Maud Hanssens : Georgette Coppenolle

Laure Godisiabois : Madame Chapeau… » Tu veux une boule ?»

Bernard Lefrancq : Jean Pequet

Amélie Saye : Charlotte/ Arabella

ET

DANIEL HANSSENS  & PIERRE PIGEOLET : Bossemans et Coppenolle.

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 Un travail performant ! Un travail de pointe pour eux deux.

 Mille bravos à tous !  Une fameuse troupe, ce qui est  de plus en plus rare !

 Une troupe dirigée par  DAVID MICHELS  , qui a réalisé une superbe mise en scène, vivante et joyeuse,comme la pièce d’ailleurs.

Hourra à Vous !

Vraiment , c’est incontestablement  la pièce la plus drôle du théâtre français, plutôt du théâtre belge.

Marcel Pagnol : J’ai compris qu’une oeuvre locale , mais profondément sincère et authentique  pouvait parfois prendre place dans le patrimoine littéraire d’un pays et plaire dans le monde entier.

C’est bien aussi valable pour la trilogie de Pagnol   » Marius, Fanny, César « 

Bonnes soirées au Festival  » BRUXELLONS   » en   accordant mes félicitations

à  toute l’équipe!

Equipe de Création :

Auteurs : Paul Van Stalle et Joris D’Hanswyck

MIse en scène : David Michels

Scénographie : Francesc o Déléo

Costumes : Ludwig Moreau

Lumière : Laurent Kaye

Musique:  Maurent Beumier

Equipe de production:

Direcion technique : Yves Hauwaert

Ingénieur du son : Marco Gudanski

Déléguées de productions : Lady Kridas , Nele Quaghebeur

Attahée de presse : Valérie Nederlandt

Communicartion & Graphisme  : Gaétan Bergez

Photographe : Grégory Nabvarra

Vidéaste : Damien Locqueneux

Il y a le décor qui fait vrai, imaginé par FRANCESCO DELEO : l’appartement de Bossemans au premier acte,  le magasin de Mr et Mme Coppenolle au deuxième acte et le bistro au troisième acte.

Un magnifique travail !

Félicitations à tous avec  une  louange  supplémentaire à Pierre Pigeolet pour son interprétation  au dernier acte.

Il ressemble comme deux gouttes d’eau à cet acteur  célèbre dont je vous ai parlé : Marcel Roels…et la même moustache…

 

BOSSEMANS  ET COPPENOLLE

Jusqu’au  09 /09/17

Réservations : 02 / 762 95 02

Adresse du Festival : Château du Karreveld

Avenue Jean de la Hooese  – 1080 Molenbeek-Saint-Jeran

 FESTIVAL  » BRUXELLONS » 2017

EN COLLABORATION AVEC LE THEATRE ROYAL DES GALERIES

Madame Chapeau : Ca est les crapuleux de ma strotje qui m’ont appelée comme ça parce que je suis trop distinguée pour sortir en cheveux… »

 SOUVENIR

 Je vous propose encore deux artistes de l’époque des années 50 : Jacques Lippe en chanson cette fois  et Simone Max , l’une des grandes vedettes du café-théâtre  »  Mon Village »

Un beau souvenir pour ceux qui  n’ont plus vingt ans et qui ont connus ces deux artistes.

 

 

Tu veux encore une boule ? Irrésistible cette pièce.

A voir…en famille même !

BOSSEMANS  & COPPENOLLE

Amis de l’émission/blog « Les Feux de la Rampe », merci  de votre attention et de votre intérêt au blog qui vous présente les nombreux spectacles programmés  dans nos théâtres.

Et surtout ,essayez encore d’obtenir des places pour aller voir ce spectacle d’exception.

Bonne soirée à Vous et à tout bientôt !

Tu veux une chique ?…..

Roger Simons

 

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

UN MARDI SUR DEUX – CHRISTIAN DALIMIER – (FESTIVAL  » BRUXELLONS « GRANGE DU CHATEAU)

UN MARDI SUR DEUX –CHRISTIAN DALIMIER

Cette pièce a été jouée au « Théâtre des Riches-Claires  » et a obtenu un vif succès.Elle mérite !

Merci au Festival de l’a mettre à son programme.

 

 

 Cette chanson avec Edith Piaf est écoutée régulièrement par Madeleine…Nous en entendons quelques mesures…

« Un mardi sur deux »,  voilà une pièce qui créée l’émotion dès le début…

LA PIECE

Un mardi sur deux (c) Alexis Vander Linden.jpg

Elle est assise au bord du lit, dans sa résidence « Elle », c’est Madeleine,la dame âgée.

Et « un mardi sur deux », Evelyne, une femme dans la quarantaine, vient lui rendre visite.

L’une oublie sa vie !

L’autre tente d’oublier l’homme de sa vie

Vieillir est difficile, aimer ne l’est pas moins

A la résidence « Papillons », le temps s’arrête.

Les images imaginaires de chacune défilent à l’envers. Celles de Madeleine ? Celles qu’Evelyne s’invente ?

Christian Dalimier nous entraîne dans les méandres de la mémoire et dresse le portrait délicat de deux femmes qui luttent pour garder leurs repères.

Elles sont magnifiques toutes les deux

Nicole Valberg est la vieille…

Laetitia Réva est la jeune femme…

 

CHRISTIAN DALIMIER, L’AUTEUR

Auteur d’un « Mardi sur deux », Christian Dalimier est parti de l’idée « d’une mémoire qui flanche » pour rebondir sur celle « d’une mémoire qui flingue ». Il a placé face-à-face, le personnage de Madeleine, 78 ans et celui d’Evelyne, 40. L’une n’arrive plus à se souvenir, l’autre n’arrive pas à oublier. Restait alors à trouver qui pourrait incarner ces femmes. Deux comédiennes se sont imposées à lui : Nicole Valberg et Laetitia Réva.

Homme de théâtre accompli, Christian Dalimier se souvient de l’envie d’écrire sur la mémoire…

Christian Dalimier : « Depuis 25 ans que j’ai la chance de pratiquer mon métier de comédien et de rencontrer le public, une remarque vient toujours ponctuer la conversation à un moment ou un autre : « Comment faites-vous pour avoir une telle mémoire ? Pour retenir tout cela’? Je n’ai pas de réponse claire mais j’ai toujours trouvé la question plus pertinente qu’elle n’en a l’air.

J’ai eu envie d’écrire un texte sur la mémoire. La mémoire qui, quand elle fait défaut flirte avec la folie et provoque des précipices vertigineux. Puis, de fil en aiguille, de feuilles blanches en ratures, le travail de l’écriture m’a amené vers le désir d’oubli. La nécessité d’oublier des événements de sa vie pour aller de l’avant…

Certes, cette pièce traite un sujet délicat difficile à juger, émouvante souvent, dramatique parfois.

 

MISE EN SCENE

Christian Dalimier : Mettre en scène un texte délicat comme « Un mardi sur deux » nécessite une écoute particulière : il faut mettre en scène « ce qui se dit » et « ce qui se noue au-delà des mots », il faut toucher sans lasser pour donner du relief à cette plongée dans nos petits enfers quotidiens.

Productrice et assistante à la mise en scène, Valériane De Maerteleire apporte au projet rigueur et énergie et contribue ainsi à ciseler ma pensée impressionniste en s’appuyant entre autres sur ma propre sensibilité d’auteur. Cette collaboration fait suite à une série de projets communs réalisés ces dernières années dans le cadre des activités de la Cie Hêtre urbain : « Du vent et des poussières », « Comme tu respires », « Bleu Cobalt » Le petit tas de terre »… Dans chacun de ces projets, les pratiques d’acteur, de mise en scène et d’écriture dramatique de l’un et l’autre se sont complétées.

Valériane De Maerteleire (assistante à la mise en scène):   J’analyse ainsi les enjeux de la pièce de Christian : « Vieillir est difficile. Aimer ne l’est pas moins ». L’écriture est là pour parler de cette bouée de sauvetage dont Madeleine et Evelyne vont se servir pour ne pas se noyer.

Le texte de Christian est fort, sensible, concret et nous permet d’entrer en empathie avec ces deux femmes en souffrance sans jamais être larmoyant. Depuis plusieurs années, je suis avec beaucoup d’intérêt l’émergence de cette écriture dont la force est de donner un écho poétique aux petites choses de la vie quotidienne. La forme d’ »Un mardi sur deux » alternant monologues et dialogues est simple, limpide et appelle une mise en scène dépouillée qui fait ressortir toute la beauté du récit.

Christian Dalimier : Ce dépouillement s’exprime également dans la scénographie volontairement non réaliste : les spectateurs sont invités à se rendre aux « Papillons » sans éléments connotant la maison de retraite médicalisée. Pas de lit, de Baxter, rien qui ne vienne ‘surcharger’ le texte.

Notre volonté est de mettre en lumière les « trous noirs de la mémoire » Et pour notre plus grand plaisir, Nicole Valberg et Laetitia Reva suivent cette mouvance avec une grâce exceptionnelle.

Je me rallie totalement aux propos de Christian et Valériane.

Cette pièce est un petit chef d’œuvre sur tous les plans : le texte très représentatif des personnages sans excès mais d’une véracité parfaite, la mise en scène dépouillée, d’une grande sobriété, sans aucun excès et le jeu des deux comédiennes.

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 Elles sont remarquables toutes les deux, tellement justes dans leurs jeux. En fait , elles ne jouent pas, elles sont cette femme en fin de parcours et cette femme brisée par l’amour.

J’avoue avoir été ému à plusieurs reprises.

J’ai découvert Laetitia que j’ai beaucoup appréciée. J’ai retrouvé avec bonheur Nicole que je connais depuis de nombreuses années et qui m’a toujours ébloui dans ses interprétations.

Voilà un spectacle qui est LA VIE !

Christian Dalimier mérite tous nos compliments.

Je vous engage vivement à aller voir cette pièce.

Croyez-moi, elle le mérite bien.

Générique

« UN MARDI SUR DEUX »

Texte  et mise en scène : Christian Dalimier 

Création lumière et son : Jean Lou Van Agt

Assistante à la mise en scène : Valériane de Maerteleire

Avec

Laetitia Réva & Nicole Valberg.

Une production de la Cie Hêtre Urbain.

Avec l’Aide du Festival de Spa 2016 ( où la pièce a été créée en août 2016), avec le Centre Culturel de Huy et du Centre Culturel de la Vénerie.

UN MARDI SUR DEUX

Ce mardi 18 juillet à 20h45 – Grange du Château (Festival  » Bruxellons »)

Infos Réservations : 02 / 724 24 24

Amis de l’émission/blog  » Les Feux de la Rampe , bravo à Vous de suivre avec intérêt ce grand 

Festival Culturel  Artistique de l’Eté 2017.Festival BRUXELLONS

A tout bientôt !

Roger Simons