EDITION SPECIALE/LES FEUX DE LA RAMPE/LE FILS DU CHIFFONNIER

Amis de l’émission/blog  » Les feux de la Rampe » , bienvenue auprès d’un fantastique acteur américain.

ISSUR DANIELOVITCH DEMSKY

Mieux connu sous le nom de

KIRK DOUGLAS

Né en 1916, et qui affiche aujourd’hui – au moment où j’écris ce texte, premier mai 2012, ses 95 ans, toujours rayonnant.

J’adorais voir ce grand acteur américain, père de Michael.

J’ai eu le bonheur de le rencontrer plusieurs fois.

Kirk Douglas : Je suis très marqué par ce tournage. En principe, un acteur ne doit pas se perdre dans un personnage qu’il interprète. Il n’empêche que je suis très troublé.

Anne, ma femme m’a dit que je devenais insupportable une fois rentré chez moi, que je continuais à être Van Gogh. C’est bien la première fois que cela m’arrive…Je pense sans cesse à ses tableaux…Je m’en vais les regarder tous… Sur le plateau, je m’observe dans le miroir avec ma barbe et mes cheveux. Je suis bien Van Gogh, cet homme de génie qui voulait se consacrer à Dieu et à l’humanité !

1962- Festival de Cannes – Antibes – Une cabane en bord de mer.

Kirk Douglas : Oui, j’ai dit que Stanley Kubrick était un sale con ! Il a voulu placer son nom en tant que scénariste de  « Spartacus » alors qu’il s’agissait d’Eddie Lewis. Cela m’a révolté. Le film était génial ! Au fil du temps, il a désavoué son film et m’a accablé.

J’ai conservé un exemplaire du scénario miteux qu’il avait écrit pour  » Les Sentiers de la Gloire ». Il voulait le rendre commercial.

Si nous avions tourné ce scénario-là, Stanley vivrait aujourd’hui dans un petit appartement de Brooklyn et non dans un château en Angleterre.

1989-Paris.Le Hall du Ritz

Kirk vient à Paris pour présenter son ouvrage à la presse française « Le fils du chiffonnier »

Kirk Douglas : Je suis le fils d’un immigrant juif russe… Nous étions sept à la maison. Il nous a quitté nous laissant parfaitement en plan ! Je l’ai aimé et haï tout à la fois…J’ai écrit mon livre   « Le fils du chiffonnier »  pour me découvrir en quelque sorte. Je suis le fils d’un chiffonnier et je ne veux pas l’oublier…Le fait d’avoir été pauvre enfant m’a donné ce caractère volontaire, opiniâtre, travailleur.

Kirk possède dans son jardin des statues faites à partir de ferrailles. Voilà qui convient bien au fils d’un ferrailleur. Il y a entre autres un cheval de bronze aux jambes repliées que Kirk a appelé Bill en souvenir du cheval de son père…

Des moments brefs. Des moments précieux. Je ne les oublierai jamais ! Dieu lui garde vie !

2016– 09 décembre.

Kirk fête ses cent ans ! Abimé dans le visage et la voix fatiguée, Kirk reste toujours rieur.

Il fête son siècle sur cette terre .

 LE FILS DU CHIFFONNIER (Mémoires)

Fils d’un immigrant russe illettré et chiffonnier de sa condition , Kirk est né à Amsterdam , état de New York.

De son enfance pauvre, dans un monde digne de Dickens, il devait conserver une blessure qui forge le caractère à la fois souple et cassant de la future star.

Kirk Douglas révèle dans son livre  « Le Fils du chiffonnier » comment ses origines contribuèrent à faire de lui un homme toujours prêt à la bagarre et décidé à prendre son destin en main.

Ce fut vrai de sa difficile entrée à l’Université, de ses débuts au théâtre, de sa lutte constante contre les grands studios de Hollywood, et de chaque moment de la carrière fulgurante qui devait le conduire à incarner quelques-uns des plus grands rôles de l’histoire du cinéma.

C’est l’histoire d’un homme dans toute sa vérité et au-delà, une saga exemplaire du grand rêve américain.

KIRK A BRUXELLES

Kirk Douglas aime la Belgique, non pas seulement grâce au film qu’il y a tourné , mais aussi et surtout parce que c’est à Bruxelles qu’il a rencontré la deuxième femme de sa vie : Anne Buydens , productrice belgo – américaine. Cette belle aventure date de l’année 1955.

Cinquante ans plus tard ils s’aiment toujours, ils sont heureux. Et Madame Kirk Douglas fêtera ses 98 ans en 2017 ! Dieu les protège !

LA BOITE EN OR

Kirk : Je suis arrivé sur terre dans une magnifique boit en or ornée de fleurs et de fruits délicatement ciselés, et suspendue au ciel par de fins rubans d’argent

Par une belle matinée d’hiver, ma mère faisait cuire du pain dans la cuisine, lorsqu’il lui sembla voir quelque chose dehors. Après avoir essuyé la buée sur la vitre, elle aperçu la belle boîte en or qui brillait dans la neige.

Elle jeta un châle sur ses épaules se précipita dans le jardin et…me découvrit. Un beau bébé ! Un petit garçon tout nu qui souriait.

Elle me prit avec infiniment de précautions et me serra contre sa poitrine pour me réchauffer, puis elle m’emmena à l’intérieur.

C’est ainsi que je naquis. Je sais que c’est vrai parce que c’est ma mère qui me l’a dit.

Lorsque l’on me raconta cette histoire pour la première fois, je m’inquiétai de la boîte en or. « Qu’est – ce qu’elle devenue, maman, cette boite en or avec les rubans d’argent ?

– Je n’en sais rien. Lorsque j’ai regardé par la fenêtre, elle avait disparu.

– Mais pourquoi tu n’avais pris la boîte ?

– Mais parce que quand je t’ai trouvé, j’étais si heureuse que je ne pouvais penser à rien d’autre. »

Je regrettais que ma mère eût ainsi laissé disparaître la magnifique boîte en or. Mais j’étais aussi très heureux de représenter aux yeux de ma mère quelque chose de plus important qu’une boîte en or avec des rubans d’argent qui montaient jusqu’au ciel. Depuis ce jour-là, j’ai toujours su que je serais quelqu’un !

Mais pendant longtemps, je ne fus rien…

(Extrait du livre « Le fils du chiffonnier » publié aux Presse de la Renaissance)

Cette vie, c’est l’histoire d’un homme dans toute sa vérité, et au-delà, une saga exemplaire du grand rêve américain.
Laurent Delahousse, journaliste sur France 2 et excellent spécialiste des documentaires sur les comédiens, a présenté le dernier montage rapide sur la présence et la vie de Kirk Douglas, cet illustre fils de chiffonnier qui restera dans ma mémoire.

 Merci Kirk ! Et bonne année 2017 !

Kirk : Un jour à New York , alors que je me hâtais vers un rendez-vous à déjeuner, un homme me héla. Je traversai la rue, mais il en fit autant dans le hurlement de pneus des voitures qui freinaient

L’homme : Comme je suis ému…mon acteur préféré !

« Merci » dis-je en pressant le pas.

Il ne me lâcha pas.

L’homme : Ecoutez…je suis un peu nerveux ,votre nom vient de me sortir de la tête.

Moi : Douglas.

L’homme : C’est çà ! Melvyn Douglas , mon acteur préféré..

Amis de l’émission/blog «  HOMMAGE  A KIRK DOUGLAS «  , merci de votre présence et votre regard sur le blog. 

A tout bientôt

Roger Simons

 

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EDITION SPECIALE DES FEUX DE LA RAMPE/HOMMAGES AUX ARTISTES DISPARUS

MICHELE MORGAN – 20 DECEMBRE 2016

Mon émoi lorsque j’ai appris la mort de Michèle Morgan. C’était inattendu. Nous l’aimions tous.

Elle avait 96 ans. On pouvait espérer qu’elle reste avec nous encore quelques années.

Je l’avais rencontrée à plusieurs reprises soit à Bruxelles, Paris ou Cannes . Elle était charmante.

Je l’ai interviewée à deux reprises. Et à chaque fois elle répondait à mes questions avec gentillesse, plaisir, et son fameux sourire.

EXTRAIT

Jean : Tu es bien avec moi ?

Nelly : Oh ! Vous ne pouvez pas savoir…quand je suis avec vous… je respire…je suis vivante…Ca doit être comme ça quand on est heureux…

Jean : Tout ce que tu dis ça ne tient pas en l’air…Tu le dirais à un autre, je trouverais ça idiot…mais que tu le dises à moi…comme ça…c’est marrant…mais ça me fait plaisir…

 T’as d’beaux yeux, tu sais…

Nelly : Embrassez-moi…

Jean : Nelly…

Nelly : Embrassez-moi encore…

(Extrait de « Quai des Brumes » /Marcel Carné/Jacques Prévert)

« T’as de beaux yeux, tu sais », n’est-ce pas l’une des répliques cultes du cinéma français ? Vous vous souvenez ?

C’est dans le film de Carné « Quai des Brumes » tourné en 1939 avec Jean Gabin et Michèle Morgan.

J’ai vu ce film autour de mes vingt ans je pense car il était interdit aux enfants en dessous de 16 ans…

Et j’avoue avoir suivi la carrière de Simone Roussel, entourée toujours de grands comédiens comme Raimu par exemple dans  « Gribouille » (Marc Allegret-38).

Et Jean Gabin bien entendu. Toutes les femmes ont été folles de Monsieur  « Maintenant je sais », y compris Simone/Michèle, avec lequel elle a vécu pendant un moment une véritable idylle.

C’était la grande époque du cinéma  français, un cinéma noir réalisé par de remarquables metteurs en scène et interprété par d’excellents acteurs venant presque tous du théâtre.

J’ai eu la chance de rencontrer cette belle dame aux yeux magnétisants …au sourire craquant.

Simone Roussel, c’est votre vrai nom ?

Michèle Morgan : C’est exact, hélas je suis née Simone Roussel. Je n’aimais pas du tout mon prénom. Quand j’ai dit à ma mère que j’allais en changer, elle n’était pas très contente. Je trouvais ce prénom ordinaire. J’ai eu l’opportunité de le modifier le jour où j’ai rencontré un jeune homme à qui je voulais plaire. Je lui ai entendu dire à ses copains : « J’aimerais être amoureux d’une fille qui s’appellerait Michèle ! » Alors, je me suis dit : «  Pourquoi pas Michèle ? » Mais ce prénom ne collait guère avec mon nom : Michèle Roussel. C’est en passant devant une banque qui se prénommait Morgan que j’ai pensé que ce nom m’irait bien : Michèle Morgan .Et puis cela faisait américain. (elle rit) Le comble est que lorsque j’étais à Hollywood, les gens me disaient : « Pourquoi vous appelez-vous Morgan ? Votre vrai nom Roussel est tellement plus joli… »

« Avec ces yeux-là » une image de marque à travers toute sa carrière au cinéma !

Michèle Morgan : Je pense que « Ces yeux-là » comme vous venez de le dire, mon regard aussi, sont des éléments de ma réussite en somme. Cela m’a fait une énorme publicité que ce soit en France ou en Amérique.

Je vous avouerais que je me suis toujours demandé pourquoi cette exagération, pourquoi parler de mes yeux alors que je trouvais que j’avais d’autres choses pas mal du tout quand-même.

 

Nous avons bavardé pendant près d’une heure ! Quel délicieux moment.

Je viens de vous présenter un court extrait de ce long entretien qui   figure dans mon ouvrage «  Les feux de la Rampe » .Tout bientôt, vouS pourrez suivre sur le blog cette longue et merveilleuse interview… 


 

Pierre Barouh vient –lui aussi – de nous abandonner.

Je suis devenu quelque peu ami avec lui lorsque je l’ai vu dans ce célèbre film de Claude Lelouch  «  Un homme et une femme » dans lequel il était comédien et compositeur de la musique inoubliable que nous écoutons toujours avec le même plaisir «  Des ronds dans l’eau »..

 Il est « part »i hier mercredi 28/12.. Il avait 82 ans.

Nous avions un peu perdu sa chanson, souvent interprétée par Yves Montand mais que j’ai entendue au Cabaret de la Chanson à Bruxelles l’année dernière : «  La Bicyclette ».

 Et c’est aujourd’hui que j’apprends le décès de cette belle comédienne du cinéma américain Debbie Reynolds. Elle avait 84 ans . Elle a succombé à une attaque suite à la mort de sa fille, Carrie Fisher, décédée quelques heures plus tôt

Je l’ai revue dans ma mémoire en compagnie de Gene Kelly et Donald O’Connor dans l’un des plus célèbres films amércains «  Singing in the rain ».Elle aussi , nous ne l’oublierons jamais.

 C’est avec une grande tristesse que j’évoque la disparition de ces artistes. Grâce au cinéma et à la télévision , que nous aurons encore la possibilité de les revoir.

Prochainement , un court moment  avec ce grand comédien américain qui vient de fêter ses 100 ans : Issur Danielovchi Demsky. Vous voyez qui je veux dire…

A tout bientôt !

Bonne fin d’année !

Roger Simons

  

 

 

 

 

 

 

 

SISTERS IN CRIME(CAFE THEATRE LA SAMARITAINE)+CHAPLIN

Amis de l’émission/blog  » Les Feux de la Rampe » bienvenue à Vous!


SISTERS IN CRIME

Un superbe spectacle à voir absolument…

 SYNO

Ellis Island, 1950.
Deux sœurs et leur pianiste, tout juste débarqués du ferry, sont prêts à tout pour se faire leur place dans le Nouveau Monde.

Satin, fourrure et lunettes noires, ils écument les cafés et music-halls en voyous raffinés et dévergondés.

De Bernstein à Gershwin en passant par Cole Porter, grands classiques et perles rares, ces musiques inspirées de rythmes afro-américains, tour à tour tendres et humoristiques, célèbrent une époque de grande émancipation et brassage culturel.


Porté par la technique de ses deux chanteuses lyriques – comédiennes et de son pianiste jazzman survolté, ce trio à l’énergie endiablée croise classique et jazz avec une égale insolence.

Ce spectacle –concert, et quel brillant concert, entre le music-hall et le cabaret, dépoussière les classiques et évoque avec un humour corrosif l’American Way of Life.

Une musique porteuse d’espoir, hommage à la diversité et la joie de vivre. Du rire et des étoiles… Et des talents extraordinaires !

En plus, ces deux chanteuses, Julie et Sarah, sont de très belles jeunes femmes  d’un punch éblouissant.

Belles ! Surprenantes ! Troublantes !

Sarah Laulan   , mezzo soprano

Julie Mossay, soprano.

Toutes deux, du classique, passent au jazz !

Presque deux heures de musiques et de chants.

Un grand bonheur de retrouver toutes ces musiques qui nous ont toujours enchantés.

C’est du classique, c’est du jazz  ce sont de magnifiques mélodies interprétées par ces deux femmes vivantes, pétillantes, coquines et dotées d’un énorme talent.

Ces deux « diablesses » chantent en anglais et en français.

Tout en chantant, elles jouent la comédie inattendue.

Du mouvement dès la première mesure (qui se passe dans la salle) jusqu’à la dernière note.

Le mélange qui s’opère dans le choix de ces chansons et leurs interprétations amusantes sont de belle qualité et très originales. Par exemple dans la chanson bien connue «  C’est mon homme ».Mais il y en a beaucoup d’autres où l’on retrouve Marilyn Monroe !

En plus, leur pianiste, Johan, est lui aussi solidement doué, en connivence totale de cette époque avec les deux femmes. C’est vraiment la reproduction de ces musiques américaines dans les années 50.

A trois, ils s’éclatent, nous séduisent et il y a de quoi !), nous aussi éclatons de plaisir !

Des applaudissements durant tout la durée du spectacle et en finalité, plus de trois « rappels ».

Quel cadeau d’Huguette la patronne, de nous offrir ce merveilleux spectacle.

Une soirée qui nous plonge dans une ambiance typique des anciens cabarets américains.

Croyez-moi, précipitez – vous dans cet étonnant lieu de la Samaritaine ,et vous y passerez une folle soirée !

SISTERS IN CRIME

Pour vous faire une idée sur le talent de Johan, Julie et Sarah, je vous propose de les découvrir dans des domaines musicaux bien différents.

Sarah Laulan

 

 Julie Mossay

 

 Johan Dupont

D’ici un court moment, le disque  publiera ce spectacle.

Mais  en ce moment , vous les trouverez ce soir à la Samaritaine dans des domaines musicaux totalement autres, ce qui nous démontre leur grand talent.

Régie du spectacle : Lucas Hoyois , grand spécialiste des lumières de scène..

Jusqu’au 31/12/16

(Réouverture du théâtre le mardi 10/01/17.)

Neuf spectacles durant le mois de janvier, c’est super !

Merci et bravo Huguette !

CAFE THEATRE LA SAMARITAINE

Rue de la Samaritaine 16 – 1000 Bruxelles

Infos Réservations ( 24/24 h) : 02 / 511 33 95

Amis de l’émission/blog «  Les Feux de la Rampe », je vous espère contents de ma proposition.

Notre moment de séparation : Ce soir sur LA UNE RTBF, à 22h05, diffusion du fameux spectacle du Théâtre Royal du Parc : Chaplin, la pièce de Thierry Janssen, avec ce fabulux comédien : Othmane Moumen.

Un événement théâtral  et télé !

Ne ratez pas cette vision.

Vous avez la possibilité d’en prendre connaissance  immédiatement en cliquant sur «  rechercher »  et mon émission /blog apparaîtra dans l’immédiat.

Bonne soirée et à tout bientôt !

Roger Simons

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BIZAR – THEATRE DES 4 MAINS (ATELIER 210) + THEATRE MERCELIS)+ (film) LOLA MONTES

Amis de l’émission/blog  » Les Feux de la Rampe , bienvenue au blog très attendu. Aujourd’hui, une découverte superbe. Suivez bien…


Un spectacle pour tous dès l’âge de 4 ans jusqu’aux âges les plus avancés.

Un spectacle surréaliste plein de surprise et d’inventions. 

« Le Théâtre des 4 mains » est une compagnie belge francophone de théâtre jeune public installée à Beauvechain.

Née en 1983, cette troupe  fait le choix, dès sa création, de s’adresser au jeune public…

Très vite, la compagnie s’oriente vers la marionnette comme outil privilégié, mais c’est avant tout l’enfant spectateur qui oriente ses créations.

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 Ainsi, au fil des années, toutes sortes de techniques de marionnette et de mise en scène sont apparues dans les spectacles : marionnettes de tables, à tige ou à gaine, manipulateurs cachés ou à vue, mélange jeux d’acteurs et de marionnettes, utilisation de vidéos , de caméras sur scène , musique live ou enregistrée, etc..

Autant de techniques de mise en scène et De scénographie au service d’une histoire ou d’un propos au centre duquel se trouve l’enfant… pas seulement l’enfant !

C’est tout simplement génial ! Sur tous les plans !

TOUT le spectacle se joue en direct, à l’exception de quelques musiques enregistrées.

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SCENOGRAPHIE

C’est l’univers de l’artiste PAT VAN HEMELRIJCK !

Mille bravos à Vous,

C’est un plasticien – acteur qui fait du théâtre«  à coup d’objets, de décors, de gadgets mécaniques » et ce depuis plus de 30 ans !

Il dirige le collectif ALIBI, un théâtre d’objets plein d’ingéniosité qui, en fait, naît par la présence d’objets trouvés, d’images vidéo, d’images rétro projetées.

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Dans son travail, ALIBI cherche toujours à mélanger les disciplines artistiques et tente aussi d’explorer en musique les formes les plus contemplatives de la culture de l’image.

Un travail important se manifeste par le truchement   du téléviseur : TOUT EST EN DIRECT ! Incroyable mais vrai !

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Dans BIZAR , le challenge est de présenter un intérieur de maison qui permette le voyage dans l’imaginaire , d’être chez Frida , la dame qui occupe cette maison tout en voyageant exactement là ou on voudrait être…

C’est merveilleux !

On rit beaucoup, les enfants en tête, mais aussi les adultes, le rire oui mais aussi une certaine émotion.

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DECOR

Une armoire de cuisine des années 70 ou plus , récupérée et transformée en armoire musicale, d’une vieille télévision des années 60 qui dispose des possibilités ultra High tech , de quelques objets quotidiens détournés : un tiroir table, au tabouret tambour, des plumeaux musicaux , un thermos pingouin , etc…etc…etc

Extra super !

SYNO

Car il y a une histoire que nous confie Frida, cette petite dame bizarre.

Elle voyage dans son appartement, entre ses tableaux, ses meubles et son increvable téléviseur.

Elle va jusqu’à se promener sur son vélo d’appartement.

Elle va également danser au son de son armoire musicale…

Ses tiroirs débordent d’un fatras d’objets dont elle ne se sépare pas. Ils sont vivants et lui tiennent compagnie…Le téléviseur se trouve brutalement en panne…Heureusement, un jeune réparateur débarque..

Suite au théâtre

Les enfants (et les adultes) se trouvent dans un univers surréaliste …

C’est drôle ! C’est fort drôle ! C’est inimaginable !

Nous, spectateurs, adultes ou enfants, sommes émerveillés.

Un univers plein de drôleries, d’inventions, de loufoqueries, et de poésies que nous devons à Pat Van Hemelrick.

Chapeau à toute l’équipe !

Chapeau aux deux comédiens !

Amis de l’émission/blog «  Les Feux de la Rampe », courez à toute allure vers l’ »Atelier 210 »  ou le Théâtre Mercelis.

Croyez-moi , vous allez vous régaler et vos enfants vivront une heure de spectacle tout à fait extraordinaire…

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GENERIQUE

Auteur : Création collective

Mise en scène : Marie-Odile Dupuis

Interprétation : Kristin Arras et Marc Weiss

Musique et ambiance sonore : Bo Spaenc

Scénographie : Pat Van Hemeirijck et Marie Kersten

Aide à la construction : François De Myttenaere , Jonathan Vincke et Gaël Renard

Collaboration artistique : Benoit de Leu de Cecil

Régie : Loïc Scuttenaire et Dries Bellinkx

Production : Théâtre des 4 Mains /De Kolonie MT

BIZAR

Ces mardi, mercredi et vendredi à l’Atelier 210… Chaussée Saint-Pierre 210 – 1040 Bruxelles

Ainsi que jeudi prochain au Théâtre Mercelis, Rue Mercelis 13- 1050 Bruxelles

Téléphones :

Atelier 210 :   02/ 732 25 98

Mercelis : 02/ 515 64 63

Amis de l’émission/blog « Les Feux de la Rampe »   un grand merci pour votre présence.

Notre moment de séparation :  Ce mardi 27/12 à 14h sur TV5 MONDE   « LOLA MONTES », le dernier film baroque et poétique de Max Ophuls , avec Peter Ustinov et Martine Carol.

Bon plaisir et à tout bientôt !

Roger Simons

 

 

 

 

 

 

LA FRAMBOISE FRIVOLE -VERSION 2016 -(THEATRE DES MARTYRS)

Amis de l’émission « Les Feux de la Rampe », bienvenue au blog avec deux artistes musiciens brillants, et même davantage, qui nous régalent, qui nous étonnent par leurs prouesses musicales…

 

 LE MOT DU PRODUCTEUR

Alain Leempoel (producteur, metteur en scène comédien) : Voue me direz : Pourquoi eux ?  La Framboise Frivole, quel nom pour des musiciens ! Mais finalement pourquoi pas ?

Certains s’appellent bien les Scarabées.

Voilà 25 ans, je les ai rencontré au Festival d’humour de Morges en https://www.youtube.com/watch?v=lMc86KAYFg8Suisse. Ils représentaient la Belgique avec un spectacle totalement inattendu. Les musiciens présents dans la salle ce soir-là riaient avant le reste du public dès que la note décalait.

Epoustouflé par leur performance d’un nouveau genre à l’époque , je me suis immédiatement précipité en coulisses pour leur proposer mes services sur Bruxelles et la Wallonie puisque comme de bien entendu, ces artistes flamands étaient totalement inconnus dans le sud de notre pays…transversalité ?

Alors à la tête de l’ADAC, association des arts de la culture, je suis devenu leur promoteur et leur diffuseur. Je les ai lancés en formule «  café-théâtre », et très vite ils ont gagné le cœur et les zygomatiques des spectateurs francophones.

De salles en salles toujours plus grandes et de spectacles en spectacles, je les ai suivis, à chaque fois, conquis par leur humour ravageur et leur autodérision alors que virtuoses comme ils le sont, ils pourraient être sérieux à mourir.

ET LE SPECTACLE CONTINUE

 

 Un duo de virtuoses :

Peter Hens (voix et violoncelle)

Bart Van Caenegem (piano et voix)

Ils continuent à nous révéler sur scène avec un humour fracassant leur passion commune pour la musique et toutes ses dérives.

Un spectacle unique ! Un spectacle musical décalé !

Dérision totale ! Époustouflant spectacle ! Génial ! Beaucoup de nouveaux sketchs musicaux et parlés (à mourir de rire), mais Peter Hens reprend également quelques séquences de ses spectacles précédents.

 

 Un travail prodigieux. Deux fantastiques et talentueux musiciens : Peter Hens au violoncelle et au chant , une voix de baryton basse formidable, et son partenaire, souffre-douleur enchaîné au clavier….Tous deux ont écrit ce show exceptionnel et irrésistible .

Peter Hens emboîte les tubes de tous styles pour échafauder un monument »barococo » à la gloire de la jubilation musicale.

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J’ai vu hier soir ce nouveau spectacle et j’ai trouvé qu’il était encore supérieur aux précédents, ce qui n’est pas peu dire.

Confrontation irrésistible où l’humour et la dérision parviennent à faire tomber toutes les barrières entre les formes classiques. Ils passent allègrement d’un grand air d’opéra à une chanson populaire. Et plus encore …

 LA FRAMBOISE FRIVOLE

Un duo indomptable qui revisite les répertoires classiques, jazzy et de variétés sous un prisme tout à fait étonnant.

L’humour, l’aisance, la présence scénique soufflante, la complicité, l’ingéniosité des gags, le tout est mêlé à un niveau technique rare. Des jeux de lumière permanents aux couleurs vives.

Les 515enchaînements de courts extraits de ces compositions tellement diverses se font avec un tel dynamisme, une virtuosité sans pareille, une magnifique connaissance de la musique, à une telle rapidité que l’on ne s’en rend même pas compte. Cela devient quelque part la création d’une œuvre symphonico – burlesque.

Ce spectacle est devenu une véritable menace pour le puriste mélomane.

Décapant et délirant !

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 Il est largement question du Roi des Belge, Philippe et son épouse, la Reine Mathilde. A mourir de rire !

Un long sketch sur Mars également !

Pour ce sixième spectacle, ces musiciens fous nous font découvrir l’influence des inventions du génial Léonard de Vinci sur les œuvres maîtresses des plus grands compositeurs.

A l’instar d’Albert Einstein pressentant l’existence des ondes gravitationnelles par ailleurs avérée un siècle plus tard, « La Framboise Frivole » explore et met en lumière les trous noirs de la musique tout transcendant les barrières du temps et des genres, cela s’entend !

Comme le dit la chanson, on n’a pas tous les jours cent ans , alors jubilons à ce jubilé…ces deux hommes savent pourquoi !

Est-il utile de vous préciser que ces deux artistes exceptionnels sont couverts d’une volée de diplômes et qu’ils parcourent l’Europe avec leur « framboise frivole »

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 Quand Peter et Bart mettent leur casquette de « Framboise frivole », ils deviennent les jouets d’une alchimie imprévisible et d’une fusion musicologique anachronique.

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LA FRAMBOISE FRIVOLE

Jusqu’au 07/01/17

THEATRE DES MARTYRS

Place des Martyrs 22 – 1000 Bruxelles

Infos Réservations : 02 / 223 323 08

 Amis de l’émission/blog « Les Feux de la Rampe » , merci de votre présence et votre assiduité au blog.

Bonne fête à Vous.

A tout bientôt !

Roger Simons

 

 

 

 

 

 

NON- DITS – (THEATRE LES RICHES CLAIRES) + « Limelight » et  » Don Giovanni »

A quoi bon dire des vérités si c’est pour faire souffrir ?

Deux merveilleuses comédiennes, auteures de cette pièce.

Une pièce rapide aux dialogues serrés mais de grand intérêt !

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SYNO

A travers l’histoire de deux sœurs qui se retrouvent pour le réveillon de Noël, les comédiennes explorent l’art de dissimuler les vérités et questionnent avec humour notre rapport à l’autre. A quoi bon dire des vérités si c’est pour faire souffrir ? Quand on ne veut pas faire de mal quand on s’applique à éviter le conflit, on devient souvent maître d’une communication toute particulière mêlant non-dits, mensonges, jargons professionnels et langue de bois.

L’important, c’est de ne pas avoir peur des mots…

Dans une mise en scène envolée où les deux comédiennes jouent tous les rôles, le spectateur est à la fois! Témoin du rapport entre deux sœurs qui peinent à se comprendre, et de flashs backs fantaisistes où elles sont aux prises avec une médecine extravagante et une administratrice saugrenue. !

NON DITS

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A travers l’histoire de deux sœurs , Marcha Van Bovn et Dominique Pattuelli explorent le langage sous toutes ses facettes.

Raphaëlle McAngus : Dans un décor minimaliste , les deux soeurs exploient tout leur talent de jeu.

Impossible de ne pas succomber au charme de cette pièce.

Rythmé, drôle et émouvant, le jeu d’acteur est à couper le souffle tant sa sincérité que par son humour.

Elles nous font vivre un instant vrai , beau, mêlant la dureté à la tendresse aussi.

Avec un naturel déconcertant, les deux femmes se mettent à nu.

NON- DITS

 Un spectacle relativement court, septante cinq minutes, mais passionnant !

Ces deux jeunes comédiennes sont impeccables dans leur interprétation. Elles sont accrocheuses dès leur entrée en scène.

Un spectacle à voir dans l’immédiat pour l’histoire , mais aussi et surtout pour l’interprétation.

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GENERIQUE

Avec Marcha Van Boven et Dominique Pattuell, auteures du texte et de l’interprétation.

Mise en scène : Alexandre Aflalo

Scénographie : Florine Delory, Mathilde Perrot et Mathilde Glorian

Lumières :Juan Borrego.

NON – DITS

Jusqu’au 31/12/16

(représentations spéciales le 31/12, à 19h et 22 h)

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LES RICHES –CLAIRES

Rue des Riches-Claires 24 – 1000 Buxelles

Infos Réservations : 02 / 548 25 80

Amis de l’émission/blog «  Les Feux de la Rampe » , merci de votre présence et vos réactions.

Notre moment de séparation : Du vieux ciné, du bon ciné, ce 25 décembre  à Flagey.

17h30 – « LIMELIGHT » (LES FEUX DE LA RAMPE) , un magnifique souvenir de et avec Chaplin .      

 

20h – « DON GIOVANNI » de Joseph Losey, avec Teresa Bergznza, José Van Dam, Ruggero Raimondi  et Kiri Te Kanawa .

Deux films prestigieux !

Joyeux Noël à Vous.

A tout bientôt  avec la musique que fut celle de mon émission publique à la RTBF  « LES FEUX DE LA RAMPE » , signée Duke Ellington :  « I don’t mean a thing » 

Roger Simons

 

 

 

GILI LE MENTALISTE(THEATRE DE LA TOISON D’OR – T.T.O)

 

 

 « Sauve qui peut ! Ce type est fou ! »

« Mentaliste », connaît pas !

Plus précisément je ne connaissais pas, mais maintenant oui par l’intermédiaire de Gili le mentaliste, présent au T.T.O, face à un public en délire.

Et il y a de quoi !

Il est sympathique, joyeux, amusant avec son accent flamand s’adressant aux spectateurs avec bonhommie, petit sourire trompeur.

 

 PITCH

Un mentaliste est un type qui vous regarde avec des yeux de merlan frit et vous fait croire, grâce à son incroyable gueule, qu’il a des dons paranormaux. En général, un mentaliste s’y croit tellement qu’il en perd tout sens de l’humour. Gili, c’est le contraire. Il a un vrai don, celui de plier les spectateurs en quatre sans même les toucher. Depuis son apparition triomphale dans « Le plus Grand Cabaret du Monde », Gili est devenu la star d’une profession qu’il est le seul à incarner : humoriste-mentaliste. C’est bon pour le mental, c’est bon pour le mental.

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CRITIQUES POSITIVES

« Badinant avec sa belgitude, Gili déclanche des salves de rire. Gili est un remarquable homme de théâtre qui occupe pleinement la scène. »

(Le Dauphiné Libéré)

« Un mentaliste utilise ses cinq sens pour donner l’illusion qu’il en possède un sixième. Il fait croire qu’il a des dons paranormaux alors qu’il n’en n’est rien, explique Gili. Il faut plusieurs années pour bien maîtriser les techniques du mentalisme. Tout ce que je montre est faux mais je dois arriver à donner l’illusion que c’est vrai. »

( Le Soir)

« C’est l’humour très surréaliste de Gili qui a “scotché” le public. Manipulation, mentalisme, c’est un véritable show digne du Plus grand Cabaret du Monde! »

(Midi Libre)

« On reste bouche bée lors de son acte de hypnose (toujours interdit par la loi!) et son pronostic du loto. »

« Comment fait-il ? Voilà la question qui m’occupait sans cesse. Si tout le public fronce les sourcils et se demande comment le mentaliste a fait ce qu’il a fait, on peut parler d’une mission accomplie. »

(De Redactie)

« Si Gili n’a pas du tout le physique de Simon Baker, il partage avec lui sa capacité de lire dans les pensées. Durant quatre soirées, le mentaliste flamand a bluffé le public. » 

(La Nouvelle Gazette)

Ce mentaliste ne se nomme pas Gili.

Son vrai nom, c’est Lieven Gheysen.

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 GILI déclenche des salves de rires et d’applaudissements.

Il a l’art de séduire le public.

Il y a un dialogue constant entre lui et les spectateurs. Ceux-ci montent facilement sur la scène et répondent avec joie et surprise aux propositions de jeux qu’il leurs proposent.

COMMENT FAIT- IL ? QUELS SONT SES TRUCAGES ?

Le plaisir, c’est de se laisser faire !

Je me suis interrogé durant tout le spectacle en me demandant comment il réussissait à nous convaincre.

Tout est bien ! Tout est faux ! C’st cela qui est amusant et déroutant !

Il a obtenu un énorme succès à Paris lorsqu’il a participé à l’émission de Patrick Sébastien.

GILI reste à Bruxelles au T.T.O jusqu’au 08/01/17…

Aller le voir, vous ne le regretterez pas, même si vous manquer de confiance et que vous n’y comprendrez peut-être rien !

Bonne soirée en perspective !

Mais diable, comment fait-il ?

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 GILI, LE MENTALISTE

Jusqu’au 08/01/2017

THEATRE DE LA TOISON D’OR –T.T.O

Galeries de l oison d’Or 396- 1050 Bruxelles

Infos Réservations : 02 / 510 05 10

 


 Nous sommes près des fêtes. Vous vous amusez très certainement avec Gili.

La RTBF  propose une video où Gili raconte sa vie.

Cela dure une vingtaine de minutes mais c’est très intéressant et amusant !

Voici cette video en tant que «  notre moment de séparation ».

Bonne soirée à Vous.

A tout bientôt .

A vous revoir Gili…

  

 

 

 

 

 

 

 

 

LA VEDETTE DU QUARTIER – RITON LIEBMAN (THEATRE DE POCHE)

Amis de l’émission/blog «  Les Feux de la Rampe » , bienvenue au blog en compagnie de cet acteur unique nommé Riton Liebman.

En introduction, Janis Joplin que Riton aime beaucoup.

 

 

 

LA VEDETTE DU QUARTIER – RITON LIEBMAN- (THEATRE DE POCHE)

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 « Je vois le jour de ma mort. Je suis sur mon lit d’hôpital. Pas de femme, pas d’enfants pour me tenir compagnie. Une infirmière entre dans la chambre. Elle se penche sur mon lit et me demande en caressant ma joue avec ses cheveux blonds : Excusez-moi Monsieur, mais  avec les collègues, on se demande : le petit garçon dans « Préparez vos mouchoirs », c’était vous ? »


RITON LIEBMAN AU POCHE

Un personnage unique ! Un énorme comédien  surdoué qui va commencer sa carrière d’acteur à l’âge de 13 ans aux côtés de Gérard Depardieu et Patrick Dewaere dans le film de Bertrand Blier : « Préparez vos mouchoirs » où il tient le rôle de Christian Beloeil

On n’oublie pas un départ de vie comme le sien !

Son passage dans le lit de Carole Laure (à poil) pour les besoins du film fait de lui la vedette des copains, du quartier à Bruxelles.,…  Il quitte l’école à seulement 16 ans, descend à Paris, fait des piges au Canard Enchaîné, partage des rêves de notoriété avec ses potes, imite Johnny aux Bains Douches, partage un sauna avec Vanessa (Paradis), devient boucher deux heures pour faire un boulot sérieux, dort chez Gainsbourg et puis dans le métro.  Et toujours, il y a Marcel Liebman, ce père brillant, envahissant, aimant qui l’accompagne et Bertrand Blier, l’autre père que Riton cherche sans cesse à retrouver.

Avec La Vedette du quartier , Riton nous offre autant l’histoire d’un mec qui se prend les pieds dans les portes du paradis, que celle d’un enfant perdu dans un monde de grands.

Riton se raconte avec amour, quelque peu d’humour sa vie, et sa période de jeune des 13 ans.

La Vedette du quartier est le premier opus d’une série de trois, un feuilleton théâtral drolatique repris sous le titre générique de La Thérapie comique, les deux autres opus dans quelques mois.

Riton a reçu le Prix de la Critique pour sa pièce « LIEBMAN RENEGAT », un concentré d’humour juif et belge qui fonctionne à l’autodérision.

Un rappel : vous trouverez sur le blog « Les Feux de la Rampe » la présentation dans le détail de cette pièce jouée au Théâtre Varia. Il vous suffit de cliquer sur «  rechercher » et mon texte apparaîtra immédiatement.

LA VEDETTE DU QUARTIER

Sa quête du Graal, il l’entame à 13 ans en jouant dans ce célèbre film de Blier «  Pré »parez vos mouchoirs «  Son passage dans le lit de Carole Laure (à poil) pour les besoins du film fait de lui la vedette des copains, du quartier,…  Il quitte l’école à seulement 16 ans, descend à Paris, fait des piges au Canard Enchaîné, partage des rêves de notoriété avec ses potes, imite Johnny aux Bains Douches, partage un sauna avec Vanessa (Paradis), devient boucher deux heures pour faire un boulot sérieux, dort chez Gainsbourg et puis dans le métro.  Et toujours, il y a Marcel Liebman, ce père brillant, envahissant, aimant qui l’accompagne et Bertrand Blier, l’autre père que Riton cherche sans cesse à retrouver.
Avec La Vedette du quartier, Riton nous offre autant l’histoire d’un mec qui se prend les pieds dans les portes du paradis, que celle d’un enfant perdu dans un monde de grands.

Riton se produit chaque soir au Théâtre de Poche où il obtient un énorme succès totalement mérité

EXTRAIT DE SON PROPOS EN SCENE

Demain, je le jure, je n’écris plus sur moi, mais aujourd’hui, j’y vais. Aujourd’hui, je vais tout vous dire, car c’est ici que tout a commencé.

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Ici, ou plus exactement à la patinoire du bois de la Cambre, où adolescent, j’étais parti me balader. Pas pour faire du patin bien sûr, ni pour en rouler….Mais, parce que j’avais quinze ans et que je m’ennuyais.

A la patinoire, j’ai vu un bistro et j’ai demandé à la patronne si elle cherchait quelqu’un. 

Pas parce que j’avais besoin d’argent bien sûr, mes parents en avaient, mais comme j’avais arrêté l’école, je ne savais pas toujours quoi foutre de mes journées.

Dans la salle du café, Madame Mahauden, car c’est comme ça qu’elle s’appelait, m’a donné un plateau et un tablier, et c’est en servant un coca à une mémère avec ses deux chiens, que j’ai vu un théâtre et que je suis entré.

Là, après avoir traversé les coulisses, passant de la lumière à l’obscurité, j’ai vu un palmier en plastique sur une scène, et des garçons et des filles qui chantaient en dessous.

Tout ça n’a duré que quelques minutes, mais en sortant du Poche, j’ai su que c’est ça que je voulais faire comme métier….Mettre des costumes, rigoler avec des copains, chanter en dessous des palmiers en plastique, pour ne plus aller à l’école, sans pour autant servir des cocas à des mémères avec leurs deux chiens.

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Après, il y a eu le film avec Dewaere, Depardieu, et la magnifique Carole Laure qui m’a embrassé sur la bouche, faisant de moi la petite vedette du quartier.

Et la question que l’on me posait , c’était «  et alors Carole Laure , tu l’as vraiment baisé ? »

Suite… sur le plateau du Poche… C’est joyeux , et sa façon de s’exprimer et de raconter est magnifiquement parlante , directe , prenante, amusante…

A suivre…toujours…

Elvis Presley, Riton l’aime beaucoup…

« La Vedette du quartier » est le premier opus d’une série de trois, un feuilleton théâtral drolatique repris sous le titre générique de La Thérapie comique.

Prochainement, dans les saisons à venir.

En attendant, je vous conseille vivement de gagner le Poche, vous y passerez une excellente soirée en compagnie de Riton.

Cette nouvelle pièce que nous offre Riton est autant l’histoire d’un mec qui se prend les pieds dans les portes du paradis que d’un enfant perdu dans un monde de grands.

GENERIQUE

L’auteur : Riton Liebman

Interprète : Riton Liebman

Collaboration artistique : Jean-Michel Van den Eeyden

Lumières : Xavier Lauwers

Scénographie : Olivier Wiame

Donna Summer , que Riton aime beaucoup.

 

 

LA VEDETTE DU QUARTIER /LA THERAPIE COMIQUE

Jusqu’au 31/12/16

THEATRE DE POCHE… (DE BRUXELLES)

Chemin du Gymnase 1a 1000 Bruxelles

Infos Réservations : 02 / 647 27 26

Amis de l’émission/blog «  Les Feux de la Rampe », une joie de vous voir en regard au blog.

Notre moment de séparation : Rendez-vous sur France 2 à 22h45 «  UN JOUR, UN DESTIN », le magazine de société présenté par Laurent Delahousse.

Ce soir : Cet acteur étonnant que nous avons tous bien aimé et que nous aimons toujours : BOURVIL.

Tous à votre téléviseur.

A tout bientôt !

Roger Simons

 

 

 

 

 

 

 

 

UNE MAISOIN DE POUPEE – HENRIK IBSEN- THIBAUT WENGER (THEATRE NATIONAL)

Amis de l’émission/blog «  Les Feux de la Rampe », bienvenue à Vous. 

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 Connaissez-vous cette pièce célèbre du temps passé ?

Cette pièce est un véritable brûlot qui, dans le 19ème siècle puritain, défraya la chronique.

Au travers de ce drame petit bourgeois, celui qui se décrivait comme un « anarchiste aristocrate », aborde avec une cruelle lucidité les relations hommes – femmes sur fond de société marchande où le mensonge règne à l’envi.

UNE MAISON DE POUPEE



 Une pièce passionnante, intéressante, remarquablement jouée par Berdine Nusselder dans le rôle de Nora.

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 Un huis – clos fascinant où se croisent tour à tour des personnages bavards, mystérieux, drôles et repoussants.

Une femme-enfant plongée sans cesse dans la duperie et le double – jeu, un médecin secret et solitaire , un escroc ruiné que l’amour peut guérir , un jeune loup sûr de lui , une femme cabossée et opportuniste…

Didier Payen (scénographe) : Après Platonov et « La Cerisaie »-, j’ai eu envie de monter une production avec une équipe plus réduite, reposant sur une héroïne féminine ambivalente, phare dans le brouillard familial et social, Nora.

J’ai passé mon enfance dans une famille modèle de la nouvelle bourgeoisie, mon père fils d’ouvriers a monté sa start-up au début des années 80, j’ai connu ce qu’on appelle en province la réussite sociale puis la faillite.

Nora, qui en quittant sa famille naît comme sujet, me parle de ma mère, qui a joué le rôle de la maman bourgeoise moderne pendant notre enfance, puis qui un jour l’a abandonné pour vivre une vie qui m’est étrangère.

Je ne sais pas pourquoi, je voulais faire un spectacle avec un arbre de Noël, mon père qui pose des guirlandes, et l’arbre nu en janvier.

Je n’aime pas parler frontalement des choses, je crois que je travaille par allusions. Chez Ibsen, je découvre un champ de métaphores, un nouveau continent, de glaces, de silence et de secret.

« Maison de Poupée » y est pour moi une sorte de point d’entrée.

 « Ibsen aime les hommes comme on peut aimer des rats qui grimpent aux murs d’un laboratoire » Peter Zadek.

UNE MAISON DE POUPEE a été créée en 1882, reprise à plusieurs reprises un peu partout dans le monde à partir de 1930.

L’adaptation actuelle est très contemporaine.

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 Thibaut Wenger , jeune metteur en scène, propose un théâtre frontal et percutant , en prise directe avec le réel , à mi-chemin entre la comédie et l’ironie laissant toutefois au spectateur la liberté d’interpréter les métaphores , les secrets et les silences qui ponctuent ça et là son propos.

Excellence idée que ce théâtre frontal dans la salle Studio du National.

On suit parfaitement l’action d’une grande agilité, très claire dans son propos, dotée d’une mise en scène rapide pour les jeux de scène des acteurs, aucune faiblesse de mouvements, tout s’enchaîne avec maitrise.

Le spectacle est long : 135 minutes ! Mais on n’y pense guère en suivant le déroulement de la pièce.On est mordu !

AVANT-PREMIERE DESCRIPTIVE

Thibaut Wenger( metteur en scène)Dans le premier acte, Nora entre les bras chargés de paquets, de cadeaux de Noël pour les enfants. On livre un sapin. Torvald, sorti de son bureau, joue avec elle comme une enfant, l’affuble de divers noms d’oiseaux, puis lui laisse quelques billets en la réprimandant pour les macarons qu’elle grignote en cachette.

On parle beaucoup trop de macarons pour qu’ils soient tout à fait innocents. Peut-être que le Dr Rank, l’ami de la famille à qui Nora « fourre un macaron dans la bouche », pourrait nous donner quelque explication sur cet étrange objet du désir.

Le Dr Rank est le troisième point d’une triangulaire amoureuse. Il est malade, une maladie liée à la vie licencieuse de son père dit-il – probablement la syphilis. Dans une même scène, dans l’acte II, il annonce sa mort prochaine et son amour pour Nora. Pour elle, c’est peut-être cette fin qui vient et qui l’obligera à choisir, à se choisir.

Quand Dr Rank partira pour se cacher et mourir, après une dernière visite alcoolisée dans le troisième acte, Helmer dira de lui, de son meilleur ami : « il faisait de l’ombre à notre bonheur ». Et la perspective de sa mort lui donne comme une envie de baiser. Même dans l’amitié, rien à sauver.

Nora joue avec le fantasme masculin de femme enfant qu’elle incarne, avec le désir des hommes. Elle joue la poupée, la marchandise qu’on lui a appris à être pour pouvoir se vendre au mieux sur ce marché bien connu. Et derrière ça, chez ces gens-là, pas de culture, pas un livre. Les promotions, les macarons, la pornographie.

Kristine Linde, ancienne camarade de classe de Nora, débarque en ville pour mendier un poste à la banque dont Torvald vient d’être nommé directeur, parce qu’elle n’a plus rien, ni argent ni famille. Mais difficile pour Nora de comprendre la misère de Kristine, d’être concernée par la misère de l’autre autrement que par une compassion vide, des poncifs éculés.

Nora lui explique que pour elle aussi, la vie a été difficile, que pour financer un voyage en Italie pour Torvald qui était malade, elle a dû en cachette emprunter de l’argent « à un admirateur » – on l’apprendra plus tard, grâce à un faux en écriture.

Cet argent, c’est Krogstad, qui se révèlera être l’ancien amant de Kristine Linde, qui lui a prêté. Marginalisé suite à une condamnation pour son rôle dans une affaire peu claire où il a tout perdu, il se fera maître chanteur en espérant une réhabilitation.

Les personnages portent en eux les traces du passé. Ils sont confrontés au dévoilement d’un passé qui risque de les rattraper. Cette menace qui hante Nora est le ciment de la pièce, et la fera basculer. Comme un théorème, elle entraînera son départ, et la pragmatique réunion des pauvres Krogstad et Kristine Linde. Mais dans cette écriture des paradoxes, Ibsen ne préserve personne, il n’y a pas de gentils, et c’en est drôle.

Madame Linde, à la mesquinerie aigrie par le malheur, demande à Krogstad qui après l’avoir retrouvée ne convoite plus d’autre richesse que l’amour et l’eau fraîche, de mener au bout son chantage, parce que, dit-elle, « Helmer doit tout savoir ». Ce n’est certainement pas de la générosité philosophique, mais de la fausse morale, de la cruauté. Elle déteste Nora, et elle a à présent le pouvoir de détruire, d’exploser la vie de cette famille qu’elle convoitait.

Quand la révélation de Krogstad aura mis en danger Helmer, enfin surtout la carrière d’Helmer, il apparaîtra effectivement à Nora sous son vrai jour.

La scène de reconnaissance qui clôt « Maison de poupée » est d’un genre nouveau. Nora découvre un étranger sous le masque de son mari. Et parce qu’Helmer a détruit la « seule chose qui donne un sens à la vie », comme dit Hedda, ce sera n’importe où mais pas ici.

Même si Nora part dans le noir, sa révolte, son refus kamikaze des valeurs dans lesquelles elle a vécu jusqu’ici est un acte de liberté, un pas, une ouverture.

(Thibaut Wenger en dialogue avec Roumen Tchakarov)

J’ai voulu laisser Thibaut Wenger vous présenter avec précision le déroulement de l’histoire et les personnages, vous pourrez ainsi plus facilement les découvrir.

UNE MAISON DE POUPEE

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 Dans cette Maison de poupée, Nora rêve d’ascension sociale, mas elle peur de tout perdre. Elle est confrontée à la violence, aux mensonges, à la mesquinerie et à l’obscénité.

Et, autour d’elle, on y découvre une société tellement proche de la nôtre où « l’argent contamine toutes les relations jusque dans les sphères intimes »

On navigue entre humour et cynisme, moquerie et cruauté, dérision et romantisme.

LA MAISON DE POUPEE

Les comédiens sont de qualité supérieure.

J’avoue ne pas les connaître. Ils sont chacun de pays différents.

Le spectacle est à voir sans hésitation pour l’histoire, l’écriture, la mise en scène, le décor, la lumière et l’interprétation.

GENERIQUE

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Avec Berdine Nusselder , Eilie Maréchl, Matheu Besnard , Fabien Magry , Jean-François Wolff , Joséphine de Weck et en alternance : Maggie Di Prima, Sacha Pirlet , Romane Legeard-Derlon , Mathys Dospinescu

Mise en scène : Thibaut Wenger

Traduction : Eloi Recoing

Scénographie : Didier Payen

Lumières : Matthieu Ferry

Régie générale : Luc Loriaux & Jacques Perera

Construction décor : Ateliers du Théâtre National

Production : Premiers actes

En co-production avec le Théâtre National Wallonie et le Théâtre de la Coupole à Saint-Louis.

UNE MAISON DE POUPEE

Jusqu’au 23/12/16

THEATRE NATIONAL

Bld Emile Jacqmain111-115 – 1000 Bruxelles

Infos Réservations : 02/ 203 41 55


Amis de l’émission/blog « Les Feux de la Rampe », merci de votre écoute et votre vision sur mon blog.

Notre moment de séparation : Ce dimanche 18/12/16 à 20h50 sur ARTE, pour le film de Richard Fleischer « LES VIKINGS » avec Kirk Douglas , dont on vient de fêter le centenaire, le 09/12 dernier, toujours bien vivant , toujours alerte . Je vous en parlerai d’ici à quelques jours…

Et le même soir, même chaîne, à 22h40 : TONY CURTIS, LE GAMIN DU BRONX.( Qui jouait lui aussi aux côtés de Kirk Douglas dans « Les Vikings »

Bonne vision.

A tout bientôt !

Roger Simons

 

 

 

 

 

 

 

ABYSSES REPETITA (LES RICHES-CLAIRES)+RENAUD

Amis de l’émission/blog «  Les Feux de la Rampe, bienvenue à Vous. Je vous emmène au fin fond de la planète…

 

Le 6 avril de l’an de grâce 1920, six jeunes veuves éplorées quittent le port d’Ostende à bord de «  L’Amertume » pour aller récupérer les dépouilles de leurs maris décédés dans le naufrage du Titanic.

Tous étaient membres de l’équipage de l’insubmersible, et leurs corps congelés viennent de refaire surface…

Mais leur bateau n’atteindra jamais le golfe du Saint-Laurent.

Quelques semaines plus tard, il sera retrouvé sans âme qui vive à son bord, errant3, sur les flots tel un vaisseau fantôme…

 

Quelques années plus tard… nous sommes en 1924 !

Parution d’un ouvrage écrit par un certain Peter Dongle : « Sept veuves sur les flots ». Un livre qui intrigue les passionnés des faits divers et des récits noirs…

SEPT VEUVES ! Ca accroche l’attention !

Réalisme, suspens , fourberies , mise en scène , tous ces éléments rassemblés semblent le fruit d’une imagination débordante…

Réflexion :…à moins qu’ils ne s’agissent de faits réels !!!

SEPT VEUVES SUR LES FLOTS !

Voilà qui intrigue le fameux groupe de comédiens du   « Panach’Club » qui manie l’escobarderie et s’attaque à des mystères bien plus obscur que le Triangle des Bermudes.

Et si ils se mettaient à écrire une pièce qui reprendrait cette tragédie du temps passé ? 

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Ils adoptent cette idée du naufrage et de la présence de sept femmes, sur le bateau, mais d’une façon bien différente et personnelle…

Le titre : «  ABYSSES REPETITA » en création mondiale !

Une comédie toute en profondeur, avec du fond dans le fond … Tu parles !!!!

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 Voilà que toute la troupe visionne des extraits d’un court métrage réalisé en 1920, montrant des images tragiques de ce vaisseau fantôme.

Ils s’en inspirent ! Ils écrivent !   Ils inventent !

Ils se font la réflexion suivante : «  Que savons-nous aujourd’hui du drame de « l’Amertume » qui s’est déroulé il y a presque 100 ans maintenant ? » Pas grand chose évidemment !

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08/12/16 – Théâtre des Riches-Claires (grande salle) Première représentation du drame qui s’est déroulé en 1920, mis en scène par Eric De Staercke et interprété par Le Panach’ Club et Eloi Baudimont.

Sur le plateau un semblant de vaisseau fantôme avec dans le fond de la scène un piano et un pianiste.

Et entrent en action le Capitaine du bateau, le second, et sept ravissantes jeunes femmes qui partent à la recherche de leur époux décédé.

L’Océan est en pleine furie …Tout ce monde va et vient, se bouscule, s’entre déchire, s’engueule.

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Enfin bref ! Nous spectateurs vivons ce « drame »…

Un spectateur : Un drame, vous avez dit un drame ?

Un deuxième spectateur : Moi j’ai dit un drame ? Comme c’est bizarre !(copie de Louis Jouvet et Michel Simon)

ET MAINTENANT !!!

Amis de l’émission/blog «  Les Feux de la Rampe », j’aimerais vous avertir du spectacle curieux  auquel vous allez assister : Le fou rire ! Hé oui car il s’agit d’une parodie,

d’un pastiche énorme. Ils sont vraiment très forts les comédiens du   « Panach » .

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 C’est branquignolesque ! C’est délirant ! C’est amusant avec de temps en temps une certaine exagération.

Je vous dirais tout de même que la fin est tragique, mortelle !

Préparez vos mouchoirs !

Ne quittez pas votre fauteuil durant 90 minutes, vous allez vous régaler…Et diable , qu’est-ce qu’elles sont belles ces femmes-là…

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GENERIQUE

ABYSSES REPETITA

Auteurs : les acteurs du «  Panach’Club »

Avec Arnaud Crèvecoeur, Joséphine de Renesse, Fanny Hanciaux, Marie-Noelle Hébrant, Maud Lefebvre, Laetitia Salsano, Sébastien Schmit , Delphine Ysaye et Eloi Baudimont.

Mise en scène : Eric De Stercke

Assistanat : Cécile Delberghe

Scénographie : Céline Rappez et Laurence Goeminne

Costumes : Maguet

Costumière stagiaire : Suzanne Delvaux

Lumières : Benoit Lavalard

Danses : Aurélie Giet

Conseiller transmedia : Benjamin Torrini

Prises de vue  : Antoine Lanckmans

Méfiez-vous en quittant la salle du spectacle.

De drôles de «  choses »  ont envahi le théâtre !!!

Musique animaux

ABYSSES REPETITA

Jusqu’au 31/12/16

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THEATRE LES RICHES CLAIRES

Rue des Riches-Claires 24 – 1000 Bruxelles

Infos Réservations : 02 / 548 25 80

 Amis de l’émission/blog «  Les Feux de la Rampe » , merci de votre prudence  et de votre présence.

Notre moment de séparation  Ce samedi à 20h55 sur France2 RENAUD entouré de nombreux chanteurs.

A tout bientôt !

Roger Simons