C’EST ICI QUE LE JOUR SE LEVE – SAM TOUZANI ( THEATRE LE PUBLIC) + JACQUES HIGE

 

SAM TOUZANI, ISABELLE SOUPART &  ROLLAND WESTREICH.

 


 

 

 

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L’acteur et auteur bien connu Sam Touzani , collabore pour la première fois avec la chorégraphe et metteuse en scène Isabelle Soupart , autour d’un texte écrit en duo avec Rolland Westreich.

 

 SCENARIO

 

 « C’est ici que le jour se lève » est un album d’instantanés relationnels, d’émotions et d’expressions sur la fragilité d’une relation amoureuse.

 

Un homme et une femme oscillent entre rêve et action,  amour et trahison, désir et révolte, souvenirs et tradition.

 

C’est l’histoire d’un amour  passionné, déchaîné, entre Karim et Clara.

 

 La danse fait éclater leurs sentiments violents.

 

Ils s’aiment  fiévreusement !

 

Ils se détestent affreusement !

 

Ils se cherchent sans cesse … cela arrive souvent en amour.

 

Clara est belle, blonde, et diablement sexy.

 

Karim d’origine berbère,  élevé entre un père et des frères musulmans radicaux, s’interroge, dialogue avec son père, évolue au sein d’un paysage mystérieux et sublime.

 

Entre fiction et réalité, la mise en scène brouille les pistes, dans une mise en abîme qui combine danse, théâtre , sons , images et musique live aux sonorités arabes.

 

 C’EST ICI QUE LE JOUR SE LEVE

 

Un beau titre de spectacle.

 

 

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 Je vous conseille vivement de prendre connaissance du programme pour  mieux suivre l’histoire « dansée »   imaginée par  Sam, Isabella et Rolland.

 

Ou alors   laissez  vous porter par les danses très sensuelles qui se déroulent sous vos yeux curieux et cliquez sur le bouton «  imaginaire ».

 

Vous entrerez dans l’univers  de Sam Touzani !

 

 SAM TOUZANI

 

 Il nous a souvent fait rire dans ses spectacles.

 

Cette fois, il s’est lancé avec ses amis (amies) dans une histoire quelque peu trouble et troublante.

 

 Sam Touzani  : « Mal nommer les choses, c’est ajouter au malheur du monde »  disait Camus.

 

Peut-être que bien nommer peut ajouter au bonheur ? Qui sait ? 

 

Maintenant, pourquoi cette histoire plutôt qu’une autre ?

 

Je ne sais pas.

 

Ecrire, c’est pour rendre possibles les émotions. Je me suis mis à fouiller au fond de moi-même, rien de trop intéressant pour commencer, seuls quelques tiraillements entre les regrets d’hier et la peur du lendemain.

 

Et puis un jour, pour mille et une raisons  on prend la vie à pleine gueule !

 

Alors, écrire n’est plus un luxe un peu contraignant, mais devient une nécessité vitale.

 

Ce qui jusque-là paraissait insignifiant ou stupide, devient cardinal et fait sens : on ressent le besoin impérieux de mettre cette vie en mots.

 

 

 

 

 

C’EST ICI QUE LE JOUR SE LEVE

 

Finalement, c’est une histoire simple, sans intrigue finalement. L’aspect théâtral apparaît peu, quelques courtes séquences entre Karim et Clara. Une scène plus longue, celle de Karim qui s’adresse à son père. Emouvant !

 

Ce n’est pas vraiment un « seul en scène » , il y a  parfois des scène à deux , Karim et Clara.

 

 

 

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 ISABELLE SOUPART

 

A la fois actrice (dans « Le Fils » des Frères Dardenne), danseuse,  créatrice, conceptrice,  metteuse en scène, chorégraphe, réalisatrice…

 

On la retrouve souvent au KVS, où elle prépare en ce moment son nouveau spectacle «  Kiss of Death » avec cinq comédiens-danseurs,  inspirée par « Hamlet «    de Shakespeare.

 

Chapeau Isabella !

 

Isabella Soupart : « Hamlet » reste actuel car  aujourd’hui encore, le pouvoir conduit à la destruction.

 

La danse intervient quand les mots ne sont plus possibles , comme lorsqu’on parle d’inceste.

 

 

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 SAM TOUZANI

 

 Lui aussi est un véritable homme-orchestre : comédien, danseur , chorégraphe , auteur, metteur en scène.

 

Un véritable homme de spectacle.

 

Un amoureux de la langue française qui jongle avec les mots , les idées , la vie.

 

Entre le rire et la tendresse ! Entre la rage et la raison !

 

Lucide, engagé , révolté , mais aussi profondément généreux , débordant d’optimisme et de confiance en l’humanité !

 

 Sam : Isabella, je veux bosser avec toi…

 

Isabelle : Mais tu es dans « un système » Sam  et moi , je déconstruis.

 

Sam : Alors déconstruis-moi un mouton…

 

Sam : Elle a souri et pris son train pour  Paris , ainsi que notre premier rendez-vous de travail.  suis venu avec des valises remplies de mots , elle en a gardé deux : « organique et authenticité »

 

Rien qu’avec ces deux-là, on pouvait en faire des spectacles – mais on a commencé par celui-ci : «  C’est ici que le jour se lève » …

 

 

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ROLLAND WESTREICH

 

Rolland : Ma première collaboration avec Sam Touzni a abouti à la publication d’un roman…sauf que nous étions partis pour écrire un scénario.

 

J’ai découvert le monde  de Sam  , son énergie époustouflante, son talent multi-facettes.

 

Souvent , il partait dans des impros de personnages pour  m’expliquer son histoire, sa famille , devant le miroir de ma salle à manger où nous travaillions.

 

Entre deux hoquets de rire , un mot m’accrochait et déclenchait l’écriture d’une nouvelle scène , d’un nouveau développement…

 

Au fil de l’écriture, nous avons compris que nous fabriquions un roman, mais qui ferait du cinéma avec des mots.

 

Une transformation analogue s’est opérée avec « C’est ici que le jour se lève »Sam m’a demandé de participer à l’écriture de son prochain seul en scène sur les thèmes  de l’identité, de l’inter-culturalité…Comment mieux lui rendre ce qu’il m’avait   apporté ? Sauf qu’en écriture, ce n’est pas homme qui décide mais les mots. Et les mots de Sam, à cette époque, ne pouvaient parler  que de la rupture amoureuse qu’il venait de vivre. C’était donc cela qui devait s’écrire, le reste ne pouvait que s’ensuivre…

 

Rolland  Westreich et Sam Touzani signent un livre-blanc-beur-belge : «  Roman d’un film à venir ».

Ce n’est pas un roman à quatre mains mais plutôt un livre  à deux têtes.

 

 

 

 

DES MOTS…DES MOTS : LA PIECE DE TOUZANI

 

Je vous propose une autre façon de vous raconter la pièce…dansante …

 

« Karim de Schaerbeek trouve la moitié de son bonheur dans sa fabrique à mots  où  il est installé à son propre «  conte »  depuis l’adolescence.

 

L’autre moitié de son soleil s’appelle Klara , la blonde et flamande chanteuse à succès langoureux.

 

Et voilà qu’entre eux s’insinue le ver de la trahison. Mais qui a trahi qui ? Et où trouver réponse aux questions qui sapent l’esprit ? Surtout que la presse repousse Karim vers la case de l’oncle Mohamed , que sur le divan sa psy et lui se déchirent entre passé et Lacan, que les familles se déchainent pour remettre aux amants »séparés les chaines brisées…

 

Même dans un couple bicolore, la vérité se pare de mille teintes de gris. »

 

Oh ! Que ces propos écrits par Sam  et  Isabella sont vrais!

 

C’EST ICI QUE LE JOUR SE LEVE

 

 Si vous voulez découvrir – de près – Sam Touzani – vous pourrez le faire le samedi 14/11/15 de 18h à 19h30.

Vous pourrez lui poser des questions.

 Il vous répondra très certainement, avec la complicité d’Eric Russon, le meneur de jeu.

L’entrée est gratuite ! Maintenant, si vous désirez voir la pièce, adresse-vous  à l’accueil ! Mais là, c’est payant bien entendu.

 

 C’EST ICI QUE LE JOUR SE LEVE

 Avec Sam Touzani, Isabella Soupart et Rolland Westreich.

Eleonore Valère-Lachky (danseuse , en alternance avec Esse Vanderbruggen et Shantala Pèpe )

 Avec Malena Sardi(musicienne )

 Conception musicale et sonore : Thomas Turine et Malena Sardi

 Lumière et scénographie : Jim Clayburgh

 Conseils artistiques : Ariel Potaszik

 Régisseur : Matthias Polart

 Stagiaire rÉgie : Mathieu Wolter

 

 Jusqu’au  31/12/15

 

 THEATRE LE PUBLIC

 Rue Braemt 64/70  – 1210  Bruxelles

 Infos Réservations : 0800/944 44 VIO 

 

 

 

 

 Amis de l’émission/blog « Les eux de la Rampe »,  quel plaisir de vous faire vivre des aventures théâtrales.  Je vous en remercie.

Notre moment de séparation : JACQUES HIGELIN , demain  dimanche à 23h sur Arte.

« Ce que le temps a donné à l’homme » sous le regard complice de Sandrine Bonnaire.

Un documentaire formidable entrecoupé de séquences en live.

 Je vous propose Higelin dans une très belle chanson : «  Je ne peux plus te dire je t’aime »  avec Isabelle Adjani.

Bon week-end ! Bonnes vacance !  A tout bientôt !

 

Roger Simons

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

EUROPEANA ( THEATRE LES TANNEURS)

Une brève histoire du XXe siècle.

 

Texte de Patrik Ourednik, mis en scène par Virginie Thirion

 

Avec Anne-Marie Loop.

 


 

 

 

 

 

 

 

Anne-Marie Loop : Les Américains qui ont débarqué en 1944 en Normandie étaient de vrais gaillards. Ils mesuraient en moyenne 1m73 et si on avait pu  bout à bout  les ranger plante des pieds contre le crâne, ils auraient mesuré 38 kilomètres.

 

Les allemands  étaient également de vrais gaillards mais les plus gaillards étaient les tirailleurs sénégalais de la Première Guerre Mondiale qui mesuraient 1m76  et qu’on envoyait en première ligne pour que les Allemands soient pris de panique.

 

 

 

Un récit des plus passionnants interprété par Anne-Marie Loop, d’une façon tout à fait  extraordinaire.

 

C’est une brillante conteuse qui relate beaucoup de choses dans des tons et gestuelles différents selon les époques qu’elle évoque  avec brio, intelligence. Elle est joyeuse et aborde le public avec des sourires et rires craquants !

 

 

 

 

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EUROPEANA

 

 

 

Un seul en scène passionnant.  . Pardon, je me trompe, Anne-Marie n’est pas seule sur le plateau des Tanneurs, il y a  aussi son partenaire : Lari  une chienne très calme qui la regarde   , s’endort, croque des biscuits, se réveille lorsqu’elle entend de la musique, et même vient saluer en fin  de parcours.

 

 

 

EUROPEANA

 

 

 

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Anne-Marie : On a dit de la Première Guerre que c’était une guerre impérialiste parce que les Allemands avaient le sentiment que les autres pays étaient de parti pris et voulaient les empêcher de devenir une puissance  et d’accomplir des missions historiques.

 

Et la plupart des gens en Europe , Allemagne Autriche France Serbie Bulgarie etc. pensaient que c’était une guerre nécessaire et juste et qu’elle rétablirait la paix dans le monde et réveillerait en l’homme des vertus que le monde moderne avait       refoulées amour de la patrie, courage , esprit de sacrifice. Et les gens pauvres étaient impatients de prendre le train et les gens des campagnes étaient impatients  de voir les grandes villes et de téléphoner à la poste du chef-lieu pour dicter un télégramme à leur femme «  Vais bien , espère de même pour toi », et les généraux étaient impatients d’entendre parler d’eux dans les journaux et les membres des minorités nationales se réjouissaient à l’idée de faire la guerre aux côtés de ceux qui parlaient sans accent et de chanter avec eux des marches militaires et des chansons paillardes…

 

 

 

EUROPEANA

 

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Un spectacle de grande valeur interprété avec talent, vivacité,  dynamisme, pétulance, ardeur par Anne-Marie Loop et son chien, nouvelle star canine au théâtre, Lari.

 

Une mise en scène  des plus vivantes réalisée par Virginie Thirion.

 

Deux femmes qui ont travaillé magnifiquement pendant des mois sur ce texte pour lui donner une vie pétillante.

 

 

 

Virginie Thirion(metteuse en scène) :  C’est la première fois qu’on travaillait ensemble ! Anne-Marie adorait le texte, c’est elle qui l’a fait découvrir à Jean-Marie Piemme,  qui ensuite me l’a donné à lire sachant que ça me plairait.

 

Quand je lui ai demandé qui le lui avait fait découvrir , j’ai eu la voix d’Ann –Marie dans l’oreille et j’ai décidé de lui proposer de faire ce projet ensemble.

 

Car pour moi aussi,   j’ai eu un coup de cœur pour ce texte parce qu’il est à la fois très sérieux et pas du tout sérieux.

 

Et puis, ce texte est très fantaisiste. Les faits historiques et sociologiques se télescopent , les catastrophes naturelles , les petites et les grandes découvertes s’accumulent , des faits terribles et d’autres plus cocasses sont associés , ce qui provoque un effet à la fois grinçant et ludique. On est emporté dans une sorte de tourbillon fait de ruptures, de relances, de fantaisie !

 

 

 

Je trouve que la particularité d’Anne-Marie c’est sa générosité dans le jeu et dans le travail : elle peut se lancer dans une improvisation sur la moitié du texte pendant une heure et demi et elle envoie.

 

D’ailleurs, elle a eu des impulsions , des trouvailles , des choses qu’on a gardées , pace que c’était juste et que ça lui appartenait et qu’elle était tellement bien dedans qu’il fallait lui laisser.

 

C’est géant ! C’est génial ! Bravo Mesdames…et bravo également à Lira .

 

 

 

 

 

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EUROPEANA

 

 

 

Une brève histoire du XXe siècle.

 

Texte : Patrik Ourednik

 

Mise en scène Virginie Thirion

 

Avec Anne-Marie Loop

 

Assistanat à la mise en scène : Tawfik Matine

 

Scénographie : Sarah de Battice

 

Costume : Odile Dubucq

 

Musique : Eric Ronsse

 

Lumière Eric Vanden Dunghhen

 

Image/Video : Tawfik Matine et Eric Vanden Dunghen

 

Traduction surtitrage  en anglais : Patrik Ourednik et Gérald Turner

 

Edition Dakley Archive Press

 

Photos : Alice Piemme

 

 

 

EUROPEANA

 

 

 

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Jusqu’au 31/10/15      

 

 

 

THEATRE LES TANNEURS

 

 Rue des Tanneurs 65/77 – 1000  Bruxelles

 

Infos Réservations : 02 / 213 70 52

 

 

 

Avant de boucler cette présentation, je vous propose une video très intéressante , en lien direct avec la pièce.

 

 


 

 

 

 

 

Amis de l’émission/blog «  Les Feux de la Rampe »  , merci pour  votre attention et votre intérêt pour ce blog.

 

 Notre moment de séparation : La chanteuse SELAH SUE , dont on parle beaucoup.

 

Vous pourrez la voir ce soir à 23h35 sur France  2.

 

A ne pas manquer.

 

La voici, en avant-première.

 

A tout bientôt !

 

 

 

Roger Simons

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

UN FILS DE NOTRE TEMPS (THEATRE DES RICHES-CLAIRES) + FABRICE LUCHINI

 

 

 Une plongée dans une des grandes questions contemporaines  du fait « religieux » et de ses dérives.

 

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Après « Sans ailes et sans racines », HAMADI  continue à explorer la question des radicalismes et des extrémistes au sein de certaines minorités de notre pays.

 

Dans cette pièce-ci, c’est un jeune homme qui nous fait le récit à la fois poignant et drôle de son engagement dans des combats lointains.

 

Une plongée  dans une des grandes questions contemporaines du fait «  religieux et de ses dérives.

 

 

 

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UN FILS DE NOTRE TEMPS/ HAMADI/MARWANE EL BOUB

 

Les  deux questions qui se posent sont les suivantes : « Pourquoi avoir choisi ce titre ? » et « Quel est le lien avec le roman de Odon Von Horvath ? »

 

 

Hamadi : La référence est littéraire bien sûr – écriture simple, limpide, chirurgical parce qu’au plus près du réel – mais elle est aussi exemplaire de l’engagement « normal » d’un auteur dans les  grandes questions de son temps, une manière pour moi d’affirmer contre les assertions de l’époque, que n’importe quel artiste est engagé , qu’au fond  «  artiste engagé » est un pléonasme.

 

Par cette référence convoquée dans l’histoire pas si lointaine de l’Occident riche, je souhaite raccrocher les « engagements » des jeunes aujourd’hui en Syrie et ailleurs  à d’autres moments historiques – les brigades internationales pendant la guerre civile espagnole , les brigades rouges , la bande  à Baader notamment, et ce faisant, m’opposer à l’idée qu’il y a là quelque chose d’unique et de singulier à cette jeunesse qu’on appelle «  musulmane » …

 

 

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Gérard Guipont (directeur du Théâtre le Radiant /Lyon) : Cette pièce  est la rencontre d’un être en chair et en os qui nous livre ce qu’il y a de meilleur et de pire en lui, nous oblige à quitter le confort de cette place de spectateur dans laquelle tout de ce système libéral triomphant nous maintient.

 

Et nous contraint à être en action dans ce qui a lieu, à prendre position et à ne déléguer à quiconque la pensée que nous avons sur l’époque et sur notre place dans ce monde y avons contribué. Ne pas comprendre qu’ils ne sont en somme que répondre à une injonction que la société leur fait , même d’une manière silencieuse , c’est risquer d’échouer dans tout   « remède » proposé à cette situation qui convoque l’économique , le politique , le social et au premier chef le  « culturel » .

 

 

 

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HAMADI

 

Auteur, comédien, conteur, chanteur et metteur en scène, Hamadi est auteur de ses textes portés à la scène.

 

Depuis de nombreuses années, il trace un projet singulier de comédien seul en scène !

 

Il introduit dans ses spectacles les dérisions nécessaires,  les accents de la caricature et de la farce, en écho aux imageries toutes faites  venus de nos quotidiens.

 

Chacun de ses spectacles  permet de découvrir une nouvelle facette de son travail, une exploration de la parole en scène dans tous ses possibles, inclassable et troublante.

 

Passionné par le spectacle vivant, aujourd’hui il écrit pour le théâtre.

 

Cette pièce « Un fils de notre temps » le démontre une nouvelle fois.

 

Son écriture déjà est d’une vérité éclatante, violente  intensive.

 

 

 

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Ses moments de violence, d’acharnements, de fureur  se lient à ses fausses pitreries, ses fausses singeries, voire ses  fausses clowneries. Le rire est fréquent.

 

Cela dit, personnellement, je n’ai pas ri un seul instant.

 

On peut voir cette pièce de différentes façons,  selon sa propre vision. J’ai entendu rire dans la salle d’une façon excessive.  Chacun a la liberté de réagir comme il l’entend !

 

 

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Une  vraie performance d’acteur !

 

Une présence scénique inimaginable. !

 

Une pièce énorme  qui traite de sujets d’une brûlante actualité !

 

Vous avez encore  quatre jours pour découvrir cette pièce et ce comédien étonnant. Ne le ratez pas !

 

 

 

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UN FILS DE NOTRE TEMPS 

 

Texte, scénographie et mise en scène : Hamadi

 

Avec Marwane El Boubsi

 

Lumières & images : Fred Nicaise

 

Musique : Michel Rorive

 

Scénographie : Jean-Paul Tournay

 

 

(Avec des extraits des propos publiés dans le programme mensuel du théâtre)

 

Jusqu’au 31 octobre 2015

 

 

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THEATRE DS RICHES-CLAIRES

 

Rue des Riches-Claires 24 -1000  Bruxelles

 

Infos Réservations : 02 / 548 25 80

 

 

 

Amis de l’émission/blog «  Les feux de la Rampe » , merci une nouvelle fois pour votre présence  au blog.

 

Notre moment de séparation  , double .

 

A  22h05 sur   La Une RTBF :   « Alain Delon cet inconnu »   un documentaire de Philippe Kohly.

 

A Oh05 sur France 3 : Dans le «  divan » de Marc –Olivier Fogiel : Fabrice Luchini »

 

Deux grandes personnalités !  Préparez vos enregistreurs !

 

En avant-première,  Luchini   chez Fogiel en 2000.

 

Intéressant de voir comment il a évolué avec le temps !

 

A tout bientôt !

 

 

 

Roger Simons

 

 


 

 

 

 

C’EST MA TOURNEE (THEATRE DES RICHES-CLAIRES)

 

 

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« Bonjour Facteur  »

 

Un vrai facteur  joue le rôle de facteur.

 

Il entre en scène…en facteur… ce métier difficile et crevant  où le travail commence à quatre heures du matin…

 

Distribuer les mots des autres.

 

Vincent Pagé,  il connaît ça très bien , il ne fait que ça depuis 25 ans et…il l’adore son métier.

 

 

 

C’EST MA TOURNEE

 

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Le matin, jeter des mots dans les  boîtes aux lettres et le soir, sur la scène…d’un théâtre !

 

« Bonjour Facteur »…

 

 

Car ce facteur tout à fait unique exerce deux métiers quotidiennement : «  le facteur du très tôt le  matin »

On supprime une lettre,  la lettre F,  et le mot devient « acteur » et pas n’importe quel acteur ! Et le voilà qu’il nous raconte  à  nous spectateurs, sa vie du porteur de mots…

 

 

 

 

 

 

Sa vie de facteur  manque moins souvent de cachet que celle du comédien, mais lorsque les deux se rejoignent, le quotidien prend des allure d’aventure.

 

Et pendant une heure trente, «  notre facteur » nous raconte ses incroyables aventures postales, à pied, à vélo, en motocyclette. Il nous entraîne dans sa tournée.

 

 

Le facteur est timbré !

 

Le spectacle est recommandé !

 

 

 

« Bonjour Facteur ! »

 

C’est intéressant de découvrir ce métier de facteur auquel se rallie un métier d’acteur…pour un soir …Vincent, véritable troubadour, clown des fois sur les planches des théâtres.

 

 

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Bonjour Facteur !

 

Bonsoir l’Artiste !

 

 

 

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Sa maison de Flawinne est à son image. Encore en travaux comme lui se cherche continuellement.

Avec un grand hall d’accueil, comme lui, qui vénère la  rencontre. Elle est lumineuse, comme  le comédien, dont l’acuité du regard va de pair avec  une énergie résolument solaire. Et elle est un mélange de confort et de charivari.

 

Comme Vincent Pagé , le Kerauzon qui navigue entre écriture  et improvisation.

 

 

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PLUS FORT QUE LADY GAGA

 

Voici l’homme qui fait le trottoir. Le plus timbré des facteurs !!!

 

 

 

C’EST MA TOURNEE

 

 

Un facteur connaît – à travers toute sa vie de facteur – de multiples rencontres très différentes les unes des autres…

 

Il y a du  drôle , du fou rire , de l’émotion, de l’éclat…

 

Et c’est bien cela qu’il nous fait découvrir.

 

Vincent Pagé est  passionnant à écouter mais aussi à regarder. Il est extraordinaire ce facteur. Et un fameux acteur facteurisé !

 

Croyez-moi  si vous allez voir ce spectacle aux Riches-Claires l’un de ces soirs, le lendemain matin lorsque votre facteur vous apportera «  vos mots » , vous ne le verrez plus de la même façon. Et surtout, n’oubliez pas de lui dire :

 

« Bonjour Facteur « 

 

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C’EST MA TOURNEE

 

De Jacques Neefs

 

Une création de la compagnie ACT-HOURS

 

Avec  Vincent Pagé

 

Mise en scène: Jacques Neefs

 

Régie : Jean-François Collin

 

 

Jusqu’au 31 octobre 2015

 

 

 

THEATRE LES RICHES-CLAIRES

 

Rue des Riches-Claires  24  – 1000  Bruxelles

 

Infos Réservations : 02 / 548 25 80

 

Un bon moment avec Vincent Pagé !

Une bien bonne idée de spectacle !

Bravo Vincent !

Bienvenue André…

 

 

 

 

 

 

 

Amis de l’émission « / blog  » Les Feux de la Rampe  » , merci à Vous pour votre fidélité.

 

Notre moment de séparation : Un court extrait du film-documentaire de Luc Jacquet:

LA GLACE ET LE CIEL .

Un flm  passionnant qui nous emmène sur les traces du glaciologue Claude Lorius.

Rien qu’un court extrait , on a tout de suite l’envie de voir ce superbe document .

 

A tout bientôt !

 

Roger Simons

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’HOMME DU HASARD / YASMINA REZA ( THEATRE LE BOSON )+ GINGER & FRED(FELLINI)

 

 

J’espère que vous connaissez ce théâtre situé Chaussée de Boondael 361(Ixelles)

 

Un lieu à part ! Une ambiance feutrée !

 

Bruno Emsens, responsable  et metteur en scène de ce lieu merveilleux produit 2 à 3 spectacles chaque saison, et à chaque fois, c’est une pleine réussite.

 

Le choix des pièces est très particulier.

 

En ce moment, une pièce sublime de Yasmina Reza :

 

 « L’homme du hasard », interprétée par deux grands comédiens : Jo Deseure et Christian Crahay.

 

 L’HISTOIRE

 

 Un homme et une femme, la soixantaine, dans un train. Chacun en soi-même.

Lui, il ressasse.

Elle, pense connaître cet écrivain, elle a tant aimé ses livres.

Et si elle sortait de son sac «  L’homme du hasard », son dernier roman,  l’aborderait-il ?

 

GENESE DU PROJET

 

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Un  défi de vouloir monter cette pièce où les deux personnages sont assis (dans un train), ne bougent pas et parlent à peine…

Eh bien  le metteur en scène, Bruni Emsens, a fait preuve d’une belle imagination : les deux personnages bougent sans arrêt, l’un après l’autre, car ils ne s’adressent pas la parole ne se connaissant pas.

Qui plus est, une  astuce encore  du metteur en scène : ils ne sont pas deux mais bien quatre, en ce sens que nous les voyons dans le compartiment  où ils ne parlent toujours pas et pour cause…Je vous en laisse la surprise …

 

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Mais ils sont aussi dans une espèce de salon d’attente…mais toujours sans dialogues !!!

Pas de dialogue donc mais  de nombreux monologues.

C’est tout simplement génial !

 

Un autre point : Bruno Emsens a engagé deux acteurs merveilleux, Jo Deseure & Christian Crahay.

Un bonheur de les voir réunis sur le plateau du théâtre.

Un régal  de les écouter : ils ont pris tous deux possession de leur personnage, ils sont entrés  dans la peau , l’un  de cet écrivain râleur, de mauvaise humeur, nerveux , inquiet, et de l’autre , cette femme qui tente de se rapprocher de ee curieux écrivain…

Une jouissance de les regarder, de les observer !

Enfin et surtout, c’est l’histoire d’une rencontre , une rencontre qui sauve littéralement cet homme et cette femme de la mort, une mort de l’intérieur de soi, de ce qu’il y a de plus vivant en soi.

 

L’écriture de Yasmina Reza est supérieure, d’une beauté poétique  qui fait rêver. Un véritable ravissement !

 

 PAUSE MUSICALE/SCRIABINE/HOROWITZ

 

 

 

 DRAMATURGIE

 

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Un homme et une femme sont assis l’un en face de l’autre dans un train entre Paris et Francfort. Ils ne parlent donc pas, ils pensent. Elle l’observe car elle sûre que c’est bien  l’écrivain qu’elle connaît bien  et avec qui elle aimerait avoir une relation.

 Lui ressasse en lui-même son prochain roman, la critique imbécile, les femmes qu’il a connues, sa fille qui bientôt  va  se marier…

Elle, est seule dans la vie, elle a aimé les livres de cet homme à défaut d’avoir aimé tout court. 

Et s’il n’était pas  Et cependant elle est tout  à côté de lui… Que dire ?  Que faire ?

 

 

UN METTEUR EN SCENE TRES INGENIEUX

 

Bruno Emens (metteur en scène):Pour faire entendre les pensées des personnages, j’ai imaginé séparer  les corps de leur âme. Les corps sont assis sur les banquettes du compartiment du train tout au long du trajet tandis que les âmes sont libres d’aller et venir, de virevolter, de glisser, de se lover, d’habiter l’espace autour du compartiment.

Cet espace est celui des pensées, des souvenirs, des émotions des personnages tandis que le compartiment du train contient les corps vivants, mais peu mobiles et qui parlent  peu…

 

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Bruno Elsens : Les âmes sont les acteurs, libres de leurs mouvements, pesant à voix haute et s’adressant même l’un à l’autre tandis que les corps, un peu raides sont des marionnettes grandeur nature,

Silencieuses  devant le paysage qui défile ; leur visage est moulé sur celui des comédiens. On les voit au travers de la vitre du compartiment comme si on regardait le train passer.

 

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Ingénieux, non ?  J’ai voulu vous faire découvrir le système de mise en scène et de scénographie imaginé par Bruno, pour vous permettre d’entrer immédiatement dans l’histoire.

 

L’HOMME DU HAZARD

 

La bande-son est remarquablement réalisée, percutante avec les bruits  du train. On s’y croirait !

 

Les pensées ont rythmées par des moments de noir total dans la salle, passage dans de courts tunnels ou moments suspendus que vient souligner la bande-son.

 

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Eux deux…Dans ce temps suspendu, limité, ils se penchent  sur leurs passés donnant à la pièce de Yasmina Reza une dimension mémorielle manifeste. Il s’agit de comprendre comment au-delà de ce cadre situationnel, la construction de la pièce, le développement de l’intrigue et la caractérisation des deux personnages sont inextricablement liés à ce choix premier.

 

Au sein de l’esthétique théâtrale, boîte noire qui entraine le spectateur dans un voyage, le confinement dans un wagon en marche conditionne chaque élément de « L’homme du hasard » (Alice Bouchetard)

 

« Pour parler de ce qui l’entoure, Yasmina Reza parle de ce que ça lui fait. Avec précision et clairvoyance ».

 

 LA LECTURE DE LA PIECE DE YASMINA REZA

 

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Tout a fait passionnante !  En voici les premiers mots …

 

L’homme : Amer – Tout et amer. Amer le pli de ma bouche. Amers le temps, les objets inertes que j’ai entreposés autour e moi , qui n’ont vécu que le temps de leur tractation.

Les choses ne sont rien. Mon ami Youri est avec une Japonaise. Totalement plate.

Lui a soixante huit ans, une prostate qui pèse 95 grammes , elle en a quarante , plate.

Tout est amer…

La Femme : Toujours une photo  à contempler. Une photo qui vous accompagne le temps du voyage.

Dans un des tramways de Prague, en…1964, il y a un homme assis à une fenêtre. Qui regarde dehors. Il a le front dégagé…Ses yeux sont tristes. Il a soixante ans.

Il tient sa main sur sa bouche dans une attitude pensive qui cache la moitié de son visage. Il regarde dehors…

Si l’homme n’est que l’homme du hasard, il n’y a pas de raison de s’attarder sur cette image…

 

ET LA SUITE ?

 

Au théâtre Le Bozon jusqu’au 31/10/15 , et une reprise du 10 au 21/11/15

 

Un spectacle unique ! Une mise en scène en harmonie avec le texte, intelligente, subtile ! Deux comédiens extraordinaires ! Un texte mirifique !

 

L’EQUIPE

L’auteure : Yasmina Reza

Mise en scène : Bruno Emsens

Scénographie et marionnettes : Valentin  Périlleux

Assistant marionnettes : Somon Vialle

Lumières : Gaëtan Van den Berg

Création sonore : Sébastien Schmitz

Costumes : Mathieu Chevallier

Coiffure : Thierry Pommerell

Maquillage : Patricia Timmerman

Coach marionnettes : Noémie Vincar

Régie : Showupt

Une production  de la compagnie des bosons, en coproduction avec Blue in Green Productions

Contact Communication/Presse : Sophie Righi.

 

Avec  JO DESEURE  &  CHRISTIAN CRAHAY

 

THEATRE LE BOSON

Chaussée de Boondael 361  1050  Bruxelles

Infos Réservations : 0471 32 86 87

 

LE BOSON,  UNE EXPERIENCE  INFINIMENT INTIME !

 

 

 

ET AILLEURS

 

N’oubliez pas l’émission de Laurent Delahousse, ce soir à 23h05 sur FRANCE 2 :

« ANDRE BOURVIL, LA RAGE DE VAINCRE »

 

Amis de l’émission  » Les Feux de la Rampe  » , un grand merc à Vous pour votre attention  sur mon blog.

Notre moment de séparation :Demain lundi 26/10  , toujours sur FRANCE 2 à 0h10:  » GINGER ET FRED »( 1986), un fameux flm de Federico Fellini, avec deux grandes stars du cinéma italien : Giulietta Masina et Marcello Mastroianni.

A tout bientôt !

 

Roger Simons

 


 

 

 

 

LES REGRETS INUTILES (CAFE-THEATRE LA SAMARITAINE) + BOURVIL

 

Bonjour à Vous !

 

Ecoutez cette magnifique musique composée  et  chantée par cette superbe jeune femme : NARA NOIAN.

 


 

 

 

 

Nara Noïan  chante Jacques Mercier et notre ex- animateur  de la RTBF (Monsieur Dictionnaire) se raconte avec le sourire et la joie que nous lui connaissons.

 

Ils se sont rencontrés il y a dix ans  et immédiatement s’est installée une amitié chaleureuse et une passion commune pour la chanson.

 

Il y a dix ans , Nara et Jacques ont donné leur premier concert. C’est donc le dixième anniversaire

qu’ils ont vécu hier vendredi à  la Samaritaine et qu’ils continueront à vivre ce samedi soir, toujours  bien entendu  dans ce lieu mythique tenu par Huguette .

 


 

 

 

 

Des textes , des souvenirs, des chansons, deux heures agréables à passer en compagnie de ce «  couple artistique ».

 

Ce concert nous fait assister à un survol d’une vie de chansons de rencontres et d’anecdotes.

 

Jacques en parle , les situe , les présente, les chantonne parfois.

 

 

Jacques : La chanson est la mémoire de notre temps que les souvenirs soient joyeux ou tristes, ce ne sont jamais des regrets inutiles.

 


 

 

 

 LES REGRETS INUTILES

 

 

 

Jacques : «  Les regrets inutiles » ,un regard sur la vie  telle qu’elle peut se ressentir par le biais de la création ; ce n’est pas un «  bilan » qui mesure et juge.

C’est un paysage peuplés d’êtres , de choses , d’ évènements qui forment la trame de l’existence.

 

Nara : C’est le décor quotidien d’une vie mais dans lequel finalement est résumée l’existence de l’être humain dans l’univers.

 

Jacques : « Les regrets inutiles »  indique bien qu’il faut toujours avancer dans l’existence , être optimiste malgré tout , et vivre intensément , avec passion , tous les bonheurs petits ou grands qui se présentent à nous.

 

 

LA BELLE NARA !

 

 

Nara : C’est toujours avec une grande émotion que je découvre un poésie de Jacques Mercier et les notes instantanément  cognent dans ma tête et donnent corps à ses mots , à ses vers…C’est bouleversant , émouvant…écrire une musique sur  la poésie est un processus très différent de l’écriture d’une chanson.

 

Les poèmes que j’ai choisis sont pour beaucoup des poèmes que Jacques Mercier a composé adolescent et lorsque je les ai mis en musique et fait découvrir à mon fils ado , il a été bouleversé  lui aussi, très ému.

 

 

Jacques : Quelle émotion pour l’auteur d’un texte de l’entendre vivre ou revivre dans une mélodie, dans une voix.

 

Nara me permet de mieux ressentir tous ces sentiments que j’ai traduits dans des mots et des images.

 

Le grand talent artistique de Nara Noïan met en relief , sculpte, illumine les poèmes et textes , choisis pour leur simplicité  et leur universalité…

 

 

 

LES REGRETS INUTILES

 

 

J’aurais encore beaucoup de choses à vous dire sur ce couple de la musique et de la chanson.

 

Jacques, tout le monde le connaît…

 

Nara, une merveilleuse découverte ; elle a beaucoup de choses  à vous confier. Déjà ce soir par exemple à la Sama…

 

Quatre musiciens percutants jouent avec amour les différentes mélodies de Nara :

 

Tigran Ter-tepanian (guitare)

 

Stephan Pougin  batterie)

 

Alexandre Furnelle  (contrebasse)

 

Stéphane Mercier , le fils de Jacques  sax)

 

A ces quatre  musiciens, on peut y ajouter un cinquième : Nara au piano.

 

Régie : Mathieu Robetz

 

Et Nara Noïan (piano)

 

 

 

LES REGRETS INUTILES/NARA NOIAN/JACQUES MERCIER

 

Encore ce soir à 20h30

 

 

CAFE-THEATRE LA SAMARITAINE

 

Rue de la Samaritaine  16  – 1000  Bruxelles

 

(à deux pas du Sablon)

 

Infos Réservations : 02 / 511 33 95

 


 

 

 

 

 

ET AILLEURS

 

A la télé,   parce soir , LA TROIS- RTBF, à partir de 21 h :   « Les pionniers de la télévision «  depuis 1953, année  de la création de la première chaîne de télévision en Belgique.

 

Un document  des plus passionnants  proposé par la  SONUMA….

 

Amis de l’émission/blog «  Les Feux de la Rampe » , merci  beaucoup pour votre fidélité

 

Notre moment de séparation : La célèbre émission  sur FRANCE 2, demain dimanche 25/10, à 23h05 : «  Un jour, un destin » présentée par Laurent Delahousse.

 

Au programme : André Raimbourg, mieux connu sous le nom  de BOURVIL. Un bonheur et une émotion ! Nous l’aimions bien Bourvil…

 

Le voici en avant-première.

 

A tout bientôt !

 

 

 

Roger Simons

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

LE REPAS DES FAUVES (THEATRE ROYAL DES GALERIES )+ Nara Noïan et Michel Polnareff

 

LE REPAS DES FAUVES

 

D’après l’œuvre de Vahé Katcha

 

Adapté par Julien Sibre


 

 

1942. Banlieue parisienne. Un grand appartement doté dune magnifique bibliothèque.

 

Victor a réuni des amis pour fêter l’anniversaire de sa femme, Sophie et ce, malgré les restrictions de l’occupation allemande.

 

 

Le Repas des fauves - ©FabriceGardin (1).JPG

 

 La soirée se déroule sous les meilleurs auspices jusqu’à ce qu’au pied de leur immeuble soient abattus deux officiers allemands.

 Par représailles, la Gestapo investit l’immeuble et décide de prendre deux otages par appartement.

 

Le Repas des fauves - ©FabriceGardin (3).JPG

 

Le Commandant SS Kaubach surgit dans l’appartement et exige deux otages pour suppléer les coupables en fuite. Les convives disposent de deux heures pour les choisir parmi eux…

La soirée devient peu banale et d’une grande violence.

 

LE REPAS DES FAUVES

 

Comme de nombreuses œuvres, littéraires, dramatiques ou cinématographiques, sérieuses, engagées, partisanes ou portées par l’humour et la dérision, aborde avec une saisissante réalité l’un des thèmes les plus douloureux de l’histoire de France et de l’histoire européenne : la collaboration avec l’ennemi.

 

Et s’il est vrai que les relations avec les armées d’occupation sont monnaie courante depuis la nuit des temps, le cas de la Seconde Guerre mondiale est particulier, par la violence extrême de l’ennemi et de ses sections militaires spécialisées dans la répression et la traque sans pitié des opposants, les SS.

 

 

Le Repas des fauves - ©FabriceGardin (4).JPG

 

 Pour en revenir à la pièce, celle-ci a le grand mérite de nous mettre au milieu d’un panel de comportements où chacun, aujourd’hui, peut se reconnaître. Car si l’époque où se situe la pièce, 1942, est bel et bien révolue, les questionnements qui la traversent sont intemporels : Qu’aurions-nous fait à leur place ?

 

Oui, cette pièce pose beaucoup de questions au cours de son déroulement.

 

INTERVIEW

 

Olivier Celik(Avant-scène théâtre) :Le succès public du spectacle , conforté par le succès critique – trois prestigieux Molières ont un effet couronné ce travail – montre à quel point ces interrogations touchent à l’essentiel . Encore faut-il qu’elles soient énoncées et incarnées, vivantes et tendues, avec autant de talent que d’engagement sur la scène d’un théâtre.

 

« Cette pièce est un régal de cruauté et d’humour noir. Les acteurs « occupent » avec jubilation l’espace mental de leurs personnages de petits bourgeois mesquins et veules qui n’ont pas besoin des Allemands pour se fusiller moralement entre eux. »

 

(Paris-Match)

 

LE REPAS DES FAUVES

 

Mécanique infernale mise en route par l’injonction barbare !

 

Un suspense et une tension dramatique durant les deux heures du spectacle

 

Excellente interprétation  des huit comédiens, mis en scène par Alexis Goslain.

 

INTERVIEW

 

Alexis Goslain (metteur en scène) : La situation périlleuse dans laquelle se trouvent les protagonistes joue un rôle prépondérant dans l’histoire.

 

A travers elle,  s’insinue toute la bassesse, la lâcheté de l’être humain et fait sortir tout ce qu’il y de plus sale et de plus inavouable en nous. Elle est donc le vecteur qui donne le ton  et le poids à la narration, interroge et fascine par sa pertinence.

 

L’AUTEUR

 

Vahé  Kalcha est né à Damas en 1928, au sein d’une famille arménienne. Il a passé son enfance et son adolescence au Liban et est venu s’installer à Paris au lendemain de la Seconde Guerre mondiale.

 

C’est à Paris qu’il a découvert  et étudié le cinéma et la mise en scène à l’IDEC avant de devenir journaliste.

 

Il a écrit de nombreux romans  qui vont devenir des pièces et des films.

 

En tout, il a écrit 25 romans, deux pièces de théâtre et 15 scénarios de films. Il a également publié en 1973 un recueil de pensées sur la mort «  Laissez mourir les autres ».

Il s’éteint à Paris le 14 janvier 2003.

 

INTERVIEW

 

Julien Sibre (adaptateur) : Cela peut paraître étrange d’adapter une pièce de théâtre. Mais si l’on relit bien le texte original, on s’aperçoit que ma version est très différente : ne restent que les personnages, l’intrigue et moins de la moitié des dialogues.

 

J’ai aimé l’intrigue car elle  est d’une force inouïe.

 

J’ai gardé les personnages car je les trouvais bien dessinés, suffisamment caractérisés sans être manichéens – il ne faut pas oublier qu’ils ont tous une double facette.

 

A partir de ces éléments, j’ai refondu les dialogues et une partie de la dramaturgie.

 

La pièce originale s’achève sur un rêve – tout cela n’était qu’illusion, ce qui pouvait se passer dans les années soixante ; elle a parfois des allures de procès avec de longs soliloques ; elle ne va pas aussi loin dans l’horreur et dans le rire que ce permet l’intrigue.

 

Ce sont les  raisons qui m’ont poussé à l’adapter.

 

Mon adaptation est très contextualisée. Je n’ai surtout pas voulu que la pièce paraisse universelle et atemporelle.

 

Cela aurait d’ailleurs pu être une direction, mais j’ai souhaité garder l’empreinte très forte des années quarante car le thème, lui, est universel.

 

Ce contexte permet de gagner du temps dans l’explication des rapports entre les personnages : quand l’officier allemand entre, tous les spectateurs savent de quoi il est capable, sans qu’il soit besoin d’explications.

 

Cette pièce est une grande réussite !

 

Un haletant jeu de massacre…sans entracte !(Paris Match)

 

Une mécanique infernale mise en route par l’injonction barbare.(Télérama)

 

Un  suspense et une tension  dramatique inouïs. Malgré la menace consta nte, on rit souvent, peut-être nerveusement tant ces personnages nous ressemblent !  Le Parisien  Dimanche)

 

(Extraits de critiques  françaises, publiées lors de la création de la pièce le 14 septembre 2010 au Théâtre Michel (Paris)

 

Cette pièce a été jouée à Bruxelles, en janvier 2012, au Centre Cultuel d’Auderghem, dans le cadre des Tournées Françaises en Belgique.

 

LE REPAS DES FAUVES/DISTRIBUTION

 

Dominique Rongvaux (Victor Pélissier, tantôt d’un mépris redoutable vis-à-vis de sa femme, tantôt d’une lâcheté crasse fac à la violence du monde.

 

Christel Pedrinelli (Sophie Pélissier, dont on fête l’anniversaire qui sait mieux que personne oublier le tonnerre qui gronde alentour.

 

Marc De Roy (Le Docteur, figure respectée  dans cette France occupée)

 

Fabrice Taitsch (Vincent, le dandy homosexuel et maître de philosophie qui sous des airs de fataliste convaincu, se révèlera  beaucoup moins pressé de mettre en application ses grandes théories)

 

Denis Carpentier (Pierre, le militaire devenu aveugle après quelques semaines passées sur le front)

 

Stéphanie Van Vyve (Françoise, une jeune femme tiraillée entre ses convictions proches de la Résistance et l’amitié qu’elle ressent pour ses amis)

 

Michel Poncelet (André, le salaud  pragmatique auquel on ne voudrait surtout pas ressembler)

 

Lucas Tavernier (le Commandant Kaubach, inquiétant et pervers qui donne au personnage une forme d’ambiguïté troublante)

 

Ils sont tous les huit remarquables, entrés brillamment, chacun, dans la peau de leur personnage. Un ton juste, vrai, sans excès.

 

Alexis Goslain réalise une passionnante et vivante mise en scène sans la moindre fioriture. Du bel ouvrage !

 

Assistante à la mise en scène : Sandra Raco

 

Décor et costumes : Charly Kleinermann- Thibaut De Coster

 

Décor sonore  : Laurent Beumier

 

Maquillage et perruques : Véronique Lacroix

 

 Video  : Toussaint Colombani

 

Directeur technique : Félicien Van Kriekinge

 

Conception lumières et régie : Laurent Comiant

 

Régie : Corentin Van Kriekinge- Antoine Halsberghe

 

Construction du décor : Stéphane Dvolder – Philippe Van Nerom – Mikail Caliskan – Martin De Salle

 

Habilleuse : Eleonore Peltier

 

(Avec des extraits de propos publiés dans la collection   « L’avant-scène théâtre – n° 1304 – publication : 01/07/11)

 

Photos : Fabrice Gardin

 

LE REPAS DES FAUVES

 

Vahe  Katcha/Julien Sibre/ Alexis Goslain

 

Jusqu’au 15 novembre 2015-

 

THEATRE ROYAL DES GALERIES

 

Galerie du Roi  32 1000  Bruxelles

 

Infos Réservations : 02 / 512 04 07

 


 

 

 CHANGEMENT DE DECOR ET DE LIEU

 

Ce soir et demain soir, une superbe rencontre avec Nara Noïan  au Café-Théâtre La Samaritaine, accompagnée par un certain Jacques Mercier.

 

Je vous en reparlerai demain. La voici pour Vous en avant-première.

 

 

 

Amis de l’émission/blog «  Les Feux de la Rampe » , votre présence sur mon blog me fait un grand plaisir.

 

Notre moment de séparation : Ce soir à 23h20 sur France 3 –Un documentaire de Fabrice Laffont « POLNAREFF, QUAND L’ECRAN S’ALLUME »

 

Michel Polnareff ouvre son studio de musique à Los Angeles.

 

Il va nous conter sa vie d’homme et celle de l’ancien beatnik.

 

Bonne écoute ! Bonne soirée et à tout bientôt !

 

Roger Simons

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

LE CHAT/SIMENON/VERSION THEATRE (CENTRE CULTUREL D’AUDERGHEM)

1971. Sortie du film franco-italien «  LE CHAT »  réalisé par Pierre Granier-Deferre , d’après le célèbre roman  éponyme de Georges Simenon, interprété par deux touts grands comédiens : Simone Signoret et Jean Gabin.

 


 

 

 

2015. Sortie de la pièce française «   LE CHAT «  d’après l’œuvre de Georges Simenon, adaptée théâtralement par Christian Lyon et Blondine Stintzy, mise en scène par Didier Long , interprétée par Myriam Boyer et Jean Benguigui.

 

Cette pièce est en tournée depuis le début septembre et jusqu’à la fin du mois de décembre.

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Un triomphe bien mérité partout où se joue ce chef d’œuvre.

 

Le Centre Culturel d’Auderghem  nous fait un cadeau en programmant ce spectacle jusqu’à dimanche prochain.

 

Croyez-moi : Vous devez courir voir ces deux magnifiques acteurs que sont  Myriam et Jean.

 


 

 

 

 

 L’HISTOIRE

 

 

 

Un mari et une femme qui ne se parlent plus…quoi de plus banal !

 

En poussant la situation jusqu’au bout de son absurde logique, Simenon transcende la mesquinerie de ses personnages.

 

Ils deviennent des héros tragiquement universels qui iront jusqu’à leur propre destruction.

 

Mais ce qui  est  profondément touchant dans cette œuvre, c’est de voir à quel point cette haine absolue n’est que l’expression d’un immense besoin d’amour inassouvi…

 

Contrairement au film de Granier-Deferre qui raconte l’usure d’un vieux couple,  la pièce se rapproche de la situation originale du roman : un  couple de veufs qui unissent leurs solitudes sur un malentendu, entre raison et intérêt.

 

On traverse toutes les étapes de l’évolution de cette histoire auxquelles s’associe une palette des émotions  et elles sont nombreuses : depuis la rencontre et ses espoirs illusoires jusqu’à la haine qui attache à l’autre encore bien plus inéluctablement que l’amour.

 

 

LES DEUX COMEDIENS

 

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Etonnants, surprenants, des jeux d’interprétations qui sonnent vrais, sans excès, sans fioriture.

 

 

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Et ce qui est  magnifique également, c’est que ces deux comédiens ont l’âge de leur personnage.

 

 

DECOUPAGE INEDIT !

 

 

En fait, la pièce se présente comme une suite de séquences  relativement courtes … Ainsi, cela commence par « l’assassinat » du chat qui est en fait la fin de l’histoire  dans le film. Flash-back. Retour en arrière ! Et ainsi de suite…

 

Une mise en scène d’une belle sobriété et d’une grande intelligence !

 

 

 

INTERVIEW DE MYRIAM BOYER EN RHONE-ALPES

 


 

 

 

PAUSE MUSICALE – PHILIPPE SARDE(LE CHAT) (VERSION CINE)

 

 



 

LE CHAT 

 

Le roman a été écrit sur une courte période de deux semaines entre septembre et octobre 1966. Publié en 1967. Cette histoire serait paraît-il inspirée de la communication difficile de Georges Simenon et de sa mère !

 

On peut aussi  raconter l’histoire de la façon suivante :

 

« Un vieux couple marié  Emile 73 ans et Marguerite 71 ans, se sont chamaillés toute leur vie se soupçonnant d’avoir tué leurs animaux de compagnie l’un de l’autre,  un  chat et un perroquet . Ils ne se parlent plus, ils ne communiquent plus que rarement à travers de petites notes manuscrites sur des bouts de papiers qu’ils se jettent presque à la figure. 

 

Prisonniers de cette existence commune étouffante, ils finissent par se rendre compte qu’ils ne peuvent plus vivre ensemble.

 

 

 

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 LE CHAT 

 

Un roman noir, comme un mélange de roman psychologique et de comédie noire. On s’introduit dans la maison des époux Bouin, Emile et Marguerite. On vit des détails de leur vie quotidienne où la haine s’est installée…

 

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Le film est resté présent dans notre mémoire, de par l’interprétation  de  Simone Signoret et Jean Gabin.

 

La pièce jouée en ce moment restera, elle aussi, dans notre mémoire : Myriam Boyer et Jean Benguigui sont deux immenses acteurs que nous revoyons toujours avec bonheur.

 

Bienvenue à vous deux et mille bravos !

 

 

LE CHAT

 

D’après l’œuvre de Simenon.

 

Avec Myriam Boyer et Jean Benguigui

 

Adaptation théâtrale : Christian Lyon & Blandine Stintzy

 

Mise en scène : Didier Long assisté de Julie Marboeuf

 

Décor : Jean Michel Adam

 

Costumes : Camille Duflos

 

Lumières : Philippe Sazerat

 

Musique : François Peyrony

 

CENTRE CULTUREL D’AUDERGHEM

 

Direction : André Baccichet

 

Boulevard du Souverain  183  – 1160  Bruxelles

 

Infos Réservations : 02 / 660 03 03

 

La musique de la pièce n’existe pas encore en video.

Je vous propose une deuxième fois la musique du film , elle est tellement belle.

 


 

 

 

 

Demain : « Le Repas des Fauves »  au Théâtre Royal des Galeries.

 

Dans l’immédiat ,  un rappel à l’hommage fait à Chantal Ackerman qui nous a quitté il y a quelques jours.

 

La Cinémathèque/Flagey programme chaque jour un film réalisé par la cinéaste disparue.

 

Aujourd’hui à 21h30 : « No Home Movie » ; demain «  News from Home » (19h30 – Flagey)

 

 

 

Amis de l’émission/blog «  Les Feux de la Rampe », merci pour votre assiduité et votre intérêt à suivre ce blog.

 

Notre moment de séparation : Un tout grand film sur ARTE  à 20h50 : «  NEW YORK NEW YORK »(1977) -«  de Martin Scorsese , avec deux immenses stars : Liza Minelli et Robert De Niro.

 

Le film se passe dans les années 40-50, belle époque de la comédie musicale américaine.

 

En route vers New York, une ville que j’adore !

 

A tout bientôt !

 

 

Roger Simons

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

C’EST QUAND LA DELIVRANCE ? (THEATRE LE PUBLIC)

Un spectacle  tout particulier dans sa conception et son propos.

 

 
Laurent Plumhans (concept et mise en scène) :

 

Des hommes et des femmes comme vous et moi.

 

Dans ce spectacle, tout le mode se  croise, se confronte, s’essaie « au vivre ensemble » au milieu de rencontres amoureuses , d’entretiens d’aides à l’emploi , de décisions de couples…

 

 

 

 

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La vie quotidienne en quelque sorte ! Quotidienne, vraiment ?

 

Le chômage, la peur de tomber dedans. La honte et puis l’angoisse de ne pas trouver de boulot…

 

Est-ce vraiment ainsi que les femmes et les hommes vivent ?

 

Entre le désir de travailler, de participer à la construction sociale de vivre, de donner la vie … quand   le souci de trouver du travail et son impact envahissent nos mondes , reste une question : C’est quand la délivrance ?

 

 

 

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Pas de constat larmoyant ici, plutôt un appel à la dignité, un besoin de raconter pour pouvoir réagir.

 

 

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Un texte d’un jeune auteur et metteur en scène, qui donne à voir le point de vue critique d’une génération sur ses propres conditions d’existence.

 

Des mots incarnés par une troupe de jeunes acteurs très concernés, forcément.

 

Une énergie ! Un appel ! Une parole à entendre et à partager ! Une rencontre et un débat après le spectacle pour ouvrir les horizons.

 

 

 

 

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D’ou vous  vient cette idée Laurent Plumhans ?

 

 

 

Laurent Plumhans(metteur en scène) : Le désir de parler du chômage de masse est né lorsque je me suis moi-même retrouvé dans la tourmente de l’aide à l’emploi. Je venais de sortir du Conservatoire et les répercussions de la crise américaine des subprimes atteignaient l’Europe.

 

L’impossibilité fut le commencement de ma vie d’adulte. J’ai pourtant commencé à travailler, ici et là.
Mais le désir de parler de cette réalité  ne m’a jamais lâché, tant cette thématique semblait symptomatique de notre société et du modèle économique auquel elle se réfère : une société où la fracture sociale grandit chaque jour davantage , une société où il y a de moins en moins de place pour de plus en plus de monde. Cette réalité est la nôtre – ou du moins celle du voisin, de la sœur ou du neveu.

 

Son désir de représentation est un cri face au monde !

 

A signaler que les représentations sont suivies de rencontres et débats avec les créateurs du spectacle.

 

 

 

C’EST QUAND LA DELIVRANCE ?

 

Mise en scène : Laurent Plumhas

 

Avec Yannick De Coster , Florian Kiriluk , Florelle Naneix, Emilienne Tempels, Nathanaelle Vandersmissen.

 

Assistant à la mise en scène : Christophe Menier

 

Scénographie : Thomas Delord

 

Créateur lumière : Clément Papin

 

Modérateur de rencontres : Gaëan Lejeune

 

Musique de scène : Laurent Plumhans et Thomas Delord

 

Photos : Thomas Delord

 

C’EST QUAND LA DELIVRANCE ?

 

Jusqu’au 24/20/15

 

 

 

THEATRE LE PUBLIC

 

Rue  Braemt 64/70-  1210  Bruxelles

 

Infos Réservations : 0800 / 944 44

 

 

 

Amis de l’émission/ blog «  Les Feux de la Rampe », merci pur votre intérêt au blog.

 

Notre moment de séparation : Avec Jens Fuppe , batteur de jazz de Cologne.

 

A découvrir ce  jeudi 22 /10/15, à 20h30 au Jazz Station1055, Chaussée de Louvain  193 a – 1210 Bruxelles.

 

A tout bientôt !

 

 

 

Roger Simons

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

UN JOUR D’ETE – SLAWOMIR MROZEK (THEATRE DE LA VIE) + CHOPIN/RUBINSTEIN

Bonjour à Vous.

 

 

L’HISTOIRE EN QUELQUES LIGNES…

 

 

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Une station balnéaire, un jour d’été, deux hommes : l’un a tout et ne désire plus rien, l’autre n’a rien et désire tout.

 

Leur rencontre inopinée marque le début d’une succession de situations incongrues, irrésistiblement satiriques et complètement absurdes…

 

Mais  une femme arrive… Peut-elle changer le cours de leur questionnement existentiel ?

 

 

 

Alan Bourgeois (metteur en scène) : A mes yeux, ce texte traite de notre besoin de dominer son prochain. Nous le vivons tous dans nos rapports à l’autre.

 

Je puise dans ma petite expérience personnelle des relations humaines et j’y cherche ce qui pourrait toucher le plus grand nombre.

 

En cela, le texte de Mrozek a l’avantage d’offrir un large spectre de lecture  qu’il soit d’ordre philosophique, purement dramatique ou pulsionnel.

 

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L’intervention de la dame cristallise l’action dramatique de cette pièce.

 

 

Dès la première lecture du texte  j’ai su que je voulais donner une importance particulière à ce personnage.

 

Dans l’idée d’accentuer son aura, j’ai choisi de le faire disparaître, du moins visuellement ; et de le faire exister essentiellement dans l’imaginaire du spectateur.

 

Par le truchement du son, de la scénographie, La Dame, dans sa nature éthérée, devient l’expression tout à la fois de nos fantasmes, et de notre relation à Dieu ou à la Mort ,obsessionnelle et impalpable.

 

 

 

 

 UN JOUR D’ETE

 

 

 

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Le pire, c’est quand on désire tout et qu’on obtient rien, se dit, corde au cou, Déveinard prêt à en finir.

 

Le pire, c’est quand on ne désire plus rien parce qu’on a déjà tout, affirme  pistolet en main, Eveinard à qui tout réussit.

 

Ils aperçoivent La Dame…

 

 

 

 

 

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Déveinard : Vous avez vu ?

 

Eveinard : Quoi ?

 

Déveinard : Quelle jolie femme ! …Jamais de ma vie, j’en ai  vu de pareille. Et vous ?

 

Eveinard : Souvent !

 

 

 

La Dame, élément déclencheur de leurs désirs.

 

Lequel des deux choisira-t-elle ?

 

 

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L’AUTEUR

 

 

Slawomir Mrozek , né en 1930 à Borzecin , près de Cracovie.

 

Décédé le 15 août 2013 , à Nice.

 

Il est reconnu comme l’un des plus grands dramaturges et auteurs satiriques européens.

 

Ses nouvelles, dessins satiriques et humoristiques dépeignent non sans ironie les absurdités de notre vie quotidienne.

 

Vous avez peut-être lu certains  de ces écueils de nouvelles dont «  L’éléphant » et «  Les Porte-Plumes ».

 

Son nom s’inscrit dans une expression  populaire  « Jak u Mrozka » – trdiction : C’est du Mrozek » , le pendant polonais de «  C’est du Kafka. »

 

Dans cette pièce «  Un jour d’été », il aime à rappeler son goût pour les situations joyeusement cyniques où l’être humain s’affiche comme l’anti héros luttant contre lui-même.

 

 

 

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 Il fallait  pour jouer cette pièce deux grands comédiens.

 

Ils le sont : Rachid Benbouchta (Déveinard), Fabrice Rodriguez (Eveinard) , Isabelle Renzetti ( La ame)

 

Ils nous tiennent en haleine durant une heure, interprétant leur personnages dans le ton exact  proposé par Alan Bourgeois,  le metteur en scène donc qui entend facilement le polonais  et qui de ce fait , est près du texte de Slawomir Mrozek  traduit par Jean-Yves Erhel.

 

(Charles Van Dievort-La Libre- 09/08/15) : « Jour d’été » est une réussite sur tous les plans. Ici, rien n’est absurde. Surtout pas la mise en scène et le jeu des trois comédiens. Ca sonne juste du début à la fin… »

 

J’ai vu également cette pièce au cours du « Festival Théâtre Spa 2015 ». Je partage totalement le propos du journaliste.

 

 

 

DISTRIBUTION :

 

Les trois comédiens : Rachid Benbouchta, Fabrice Rodriguez et Isabelle Renzetti

 

 

Texte : Slawomir Mrozek

 

Traduction : Jean-Yves Erhel

 

Mise en scène : Alain Bourgeois

 

Scénographie et création lumière : ThibaultSiney

 

Création sonore : Fabien Coomans

 

Création video (très importante) : Julien Marcell

 

Chargée de production : Corinne Ricuort

 

Production : Alternative Culture

 

Photos : Anna Ciborowska

 

Co-production avec Le Théâtre de la Vie , Le Festival  royal Théâtre Spa 2015 et le soutien  de l’Institut polonais et Casalgrande Padana.

 

 

JOUR D’ETE

 

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Dans mon imaginaire, que regardent-ils tous les deux ?

 

 

 

 

 

 

 

 

JOUR D’ETE

 

Jusqu’au 24/10/15

 

 

 

THEATRE DE LA VIE

 

Rue Traversière  45 – 1210  Bruxelles

 

Infos Réservations : 02 / 219 60 06

 

Bon plaisir !

 

 

 

Amis de l’émission /blog «  Les Feux de la Rampe »,

 

Merci pour votre présence sur ce blog.

 

Notre moment de séparation : Comme la pièce est  polonaise, je vous propose   une composition  très connue de  Frédéric Chopin, interprétée par l’illustre Rubinstein.

 

Bonne écoute et à tout bientôt.

 

Roger Simons