FESTIVAL INTERNATIONAL DES BRIGITTINES(DERNIERE) + CASABLANCA ( film)

 

« La danse, un minimum d’explications, un minimum d’anecdotes, et un maximum de sensations ! »

 (Maurice Béjart)

 

 

 

 Chaque année, le Festival International des Brigittines opère une traversée orientée des formes scéniques contemporaines : langages novateurs, univers insolites, formes singulières et originales s’ouvrant à l’imaginaire.

C’est encore le cas cette année !

 Le Festival rassemble des spectacles qui s’articulent autour d’une idée ou qui se présentent comme des objets de pensée, d’invention ou de partage fantasmatique…

 

La suite…

 

VICE VERSA  (COMPAGNIE : MOSSOUX- BONTE)

 

 

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Deux femmes se balancent, soudées, intriquées dans une intimité complice. Elles sont toutes les femmes du monde, se protégeant par leur connivence de la violence des hommes.

Leurs gestes fusionnels se découpent au rythme des quatrains d’une chanson ancienne : une complainte qui raconte la cruauté de la jalousie et la cécité de la vengeance.

Mais l’histoire se perd dans la lancinance hallucinée des corps et le déploiement du geste rend caduque sa trame de violence…

 

Patrick Bonté (Directeur des Brigittines et du Festival) : « Vice et Versa » est le premier volet d’une série de courts récits dansés. , les  Miniatures, que la Compagnie Mossoux-Bonté met en chantier  et ici avec deux de nos interprètes emblématiques : Frauke Mariën et Shantala Pèpe.

 

 

 

FESTIVAL INTERNATIONAL DES BRIGITTINES

 

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 JE SUIS UN AUTRE

 

 

 

 

Catherine Gaudet (Chorégraphe canadienne) : Comment jeter du jour sur la multiplicité et l’ambiguïté  de l’être que masque le vernis de conventions ? Et particulièrement dans les relations du couple ? En les portant à l’incandescence sans doute, en élevant le curseur de l’intensité…

Cette  chorégraphie prend  cette tangente , en laissant les corps s’agacer et s’aimanter l’un l’autre , en montrant avec une certaine crudité les éclats de folie qui nous font partir en vrille, les embrassements soudains , les violences , les tendresses déguisées , les expressivités dérangeantes . Tout est jeu, rien n’est jeu !

 

C’est exactement ce qui se passe sur le plateau théâtre Mezzo.

Lumière faiblarde… on aperçoit étendue sur le sol, un homme et une femme qui s’agitent, qui grognent, qui s’empoignent, qui s’embrassent, qui se brutalisent…

Où en sont-ils ? Font-ils un cauchemar d’une grande brutalité ?  La cruauté va très loin…

 

 

 

 

 Nous, spectateurs, pouvons imaginer cette histoire à notre façon.

 Les deux danseurs : Dany Desjardins et Caroline Gravel sont parfaits. Ils exécutent pendant 60 minutes des figures de danse  difficiles,  des mouvements  périlleux et en même temps , ils nous  font rire. Leur langage est tordu, incompréhensible,  ressemblant à des cris aigus.

L’écriture chorégraphique de Catherine Gaudet met en valeur l’invention et la vivacité  de ses danseurs et sonde d’un regard clair les fonds de l’âme.

 Le final de la danse est tout à fait inattendu …

 

Catherine Gaudet : une excellente chorégraphe !

Dany et Caroline, un fameux couple.

A revoir un jour , j’espère !

 

 

« SHAKE IT OUT » /CUBE ASSOCIATION/CHRISTIAN UBL !

 

 

 

 

 La «  grosse »  chorégraphie du Festival. Enorme et formidable ! Intéressante ! Passionnante ! Brillante avec ses cinq danseurs et ses deux musiciens.

 Conception et chorégraphie : Christian Ubl

 

 

 

Autrichien vivant et travaillant en France, Christian Ubl est tiraillé entre son identité d’origine et celle d’adption.

 

Cette dualité l’a amené à s’interroger sur la nature ce l’identité européenne.

 

Sur le grand plateau  de la Chapelle des Brigittines où drapeaux et « dirndls » habillent les danseurs, les dangereux gestes à l’unisson effacent les singularités tout en crépitant de multiples variations.

 

Apparaissent  deux jeunes femmes  et trois hommes jeunes, tous les cinq  revêtus de costumes et robes traditionnelles. Les deux filles en  paysannes, les trois hommes en  tenue militaire.

 

S’agit-il d’une parodie ?  D’un burlesque ?

 

Tous les cinq ont l’air heureux, se recouvrant même de drapeaux qui représentent l’Europe ? L’un des  militaires    dévore même  quelques-uns de ces drapeaux qui vont recouvrir le plateau.

 

Que se passe-t-il ? C’est la fête qui peut se transformer en tragédie …

 

 

 

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Le gymnique ou la gymnastique rythmique   nous fait penser à une espèce de défilé militaire. Les mouvements sont multiples et deviennent parfois folkloriques.

 

Cette rythme de plus en plus violente nous prend aux tripes mais nous renvoie par devers nous aux démons des propagandes et des sentiments d’appartenance qui  garantissent les chauvinismes et les plaisirs de groupe.

 

Sommes-nous en période de guerre ?  ! Haletant !

 

En détournant signes et symboles pour les intégrer dans un langage chorégraphique qui les dénude, la danse affirme ainsi son pouvoir de subversion et de jubilation aussi . Quelque chose  comme une ode à la joie qui serait aussi un chant critique !

 

Christian Ubl  nous donne  libre parcours de réflexions dans notre imaginaire !

 

Les cinq danseurs/danseuses sont étonnants, plongés dans une chorégraphie d’exception.

 

Voilà qui donne un sang neuf à la danse !

 

 La musique jouée en direct sur le plateau  est étourdissante, vibrante ,  interprétée  par deux fabuleux musiciens complètement déchaînés . L’un  manipule la batterie, l’autre l’ordinateur. Ils se trouvent d’ailleurs dans un petit coin de la scène , très visibles tous deux et c’est bien pour suivre leur travail.

 

La salle – qui fut il y a de très nombreuses années une chapelle –  vibre , tremble  d’autant plus que les cinq danseurs  claquent leurs pieds sur le sol à tout casser !

 

 

 

 

 On peut ressentir cette chorégraphie avec des points de vue  totalement différents.

 

Personnellement, j’ai vu cette œuvre dansante, apocalyptique, érotique à certains moments,  comme un grand spectacle faisant travailler mes cellules grises. J’ai éloigné de moi toute idée d’ordre politique.

 

Un travail gigantesque !

 

Conception et chorégraphie : Christian Ubl

Danse : Séverine Bauvais, Aniol Busquets , Marianne Descamps , Joachim Lorca, Joachim Maudet.

Musique : Fabrice Cattalano , Stéphane Dunan Battandier

Costumes (et drapeaux) : Pierre Canitrot

Lumières : Jean-Bastien Nehr

Assistance à la mise en scène  et régie son : Fabienne Gras

Collaboration  artistique : Ingrid Florin

Production : CUB e Association  Laurence Larcher

 

Voilà une fin de festival sensationnelle !

 

Le Festival 2015 avait pour thème  « Outrages et Ravissements ». Il a tenu  parole !

 Bravo et merci  à tous, et à l’année prochaine !

 

Avant la suite de votre émission/blog  « Les Feux de la Rampe » , je vous propose  une pause de 2’42,  de la danse mais  quelque peu dépassée aujourd’hui…quoique…à chacun son avis !

 

 

 

 

 Après  la danse , du cinéma mais pas n’importe lequel, ni récent. Il remonte à l’année 1942, c’est pas hier.

Le film est signé Michael Curtiz !

 Le titre (bien connu) : CASABLANCA !

 

Les acteurs-stars : Humphrey Bogart , Conrad Veidt et la merveilleuse Ingrid Bergman.

 

Syno :A Casablanca , pendant la Seconde Guerre mondiale, le night club le plus couru de la ville est tenu par Rick Blaine , un Américain en exil. Mais cet établissement sert également de refuge à ceux qui voudraient se procurer les papiers nécessaires pour quitter le pays.

Lorsque Rick voit débarquer un soir le dissident politique Victor Laszlo et son épouse Lisa, quelle n’est pas sa surprise de retrouver dans ces circonstances le grand amour de sa vie…

 


 

CASABLANCA , c’est ce soir sur ARTE à 20h45.

 Si vous avez un problème, vous pourrez aussi visionner ce film  demain lundi à 13h35

Mais  à noter , toujours sur ARTE( 22h15) le film documentaire qui suivra le film ce soir , consacré à Ingrid Bergman : «  JE SUIS INGRID » . Cela ne peut être que passionnant.

 

Amis de l’émission/blog  «  Les Feux de la Rampe » un grand merci pour votre fidélité et votre intérêt à cette émission.

 

Notre moment de séparation : la chanson du film « As time goes by » Bonne vision et bonne soirée.

A tout bientôt !

 

Roger Simons

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JJB ZOMER FESTIVAL 2015 (JEUNE JAZZ BELGE) LA SAMARITAINE +IVAN PADUART

 

Nous sommes bien sûr à La Samaritaine, gérée  par  la toujours étonnante Huguette Van Dyck.

 

Huguette lance la nouvelle saison 15/16 avec son  J.J.B. – Jeune Jazz Belge.

 

Une semaine musicale des plus vivantes avec de jeunes musiciens de talents.

 

Lola Bonfanti, chanteuse et musicienne, a aimé s’occuper de  la programmation  générale tout en faisant partie de certains des groupes.

 

Nous la verrons bientôt en concert à la Samaritaine.

 

Mais je vous invite tout de suite  à  la découvrir ou revoir, à la Samaritaine, il y a quelques temps.

 

La dame que vous allez voir également, c’est Huguette Van Dick ,  la patronne de ce superbe Café-Théâtre .

 

 


 

 

 

Mercredi 26/08/15

 

Une  première révélation : TCHA LIMBERGER ET LES VIOLONS DE BRUXELLES.

 

Tcha est incroyable.  A la fois violoniste, guitariste et chanteur, il est à l’aise dans plusieurs styles mais  son coeur le conduit  incontestablement à la musique tzigane d’Europe de l’Est. Superbe !

 

Enfant d’une lignée de talentueux musiciens, en l’écoutant, ce que je viens encore de faire,  on sent immédiatement la profondeur de son amour à la musique, qu’il lie avec grâce et qualité.

Une présence tout à fait extraordinaire !

 

 


 

 

 

JEUDI 27/08/15

 

Une deuxième révélation, et je suis sincère en l’écrivant, la découverte d’un saxophoniste jazz spécialisé dans la musique orientale. Notez son nom dans l’immédiat : NATHAN DAEMS.

 

Ce musicien mélange des éléments orientaux au jazz et au Swing, comme si ces deux styles se mêlaient depuis des siècles .

 

Il a l’art  de  provoquer ses compagnons musiciens pour les entrainer  dans une solide ambiance.

 

D’un solo, cela devient un duo, d’un duo  cela devient un trio et ainsi de suite.

 

J’en ai fait le constat en observant le musicien au banjo plus spécialement jeune, en le voyant et en l’écoutant jouer du banjo. Ma première réflexion a été de me dire « Le banjo , c’est  mieux pour un western » , puis en deuxième partie  du concert a l’arrivée de Tcha : «  Mais  il est formidable  ce musicien avec son banjo ».

 

Et cela est devenu après quelques minutes un grand concert aux quatre musiciens : le banjoniste, le contrebassiste,  le guitariste et  le saxophoniste !

 

Brillant !  Vivant ! Eclatant !

 


 

 

 

Vendredi 28/08/15

 

Une troisième révélation : ce jeune garçon de 12 ans qui va d’ailleurs se présenter lui-même.

 


 

 

 

« Petit garçon deviendra grand » 

 

La preuve en est en le voyant ce vendredi à La Samaritaine.

 

Un brillant violoniste !

 

La preuve : son interprétation dans cette soirée «  Gypsy Swing » sous  le décor typique de la Samaritaine.

 

Au fait, vous ai-je dit son nom :  LEO ULLMAN ?

 

 

 

 


 

 

 

samedi 29/08/15

 

 

 

Une quatrième révélation : la présence de JOHAN DUPONT, talentueux pianiste  qui, lui aussi , est tombé dans le rythme

 

Quand il était petit.

 

Il swinge comme un dieu sans épargner une seule touche, toutes les noirs et toutes les blanches y passent !

 

Le ragtime lui brûle les doigts comme tout le reste d’ailleurs cat il va d’un style à l ‘autre avec une dextérité.

 

Je peux vous en parler de la sorte ca je l’ai vu et applaudi deux ou trois.

 

Un seul impératif pour Johan : Il faut que ça swing !

 

 


 

 

 

Rendez-vous pour la suite du programme  « Jeune Jazz Belge » : le mercredi 02/09/15 : Grégoire Tirtiaux, pour qui la musique ne le dérange jamais.

 

C’est normal quand on est un passionné !

 

 

 

Amis de l’émission/blog «  Le Feux de la Rampe », merci pour votre fidélité même en période de vacances. 

Nous nous retrouvons  demain dimanche pour la fin du Festival des Brigittines.

 

Notre moment de séparation   IVAN PADUART TRIO au Music Village, rue des Pierres 50 ( à côté de la Grand Place) , ce soir. Un beau moment de musique avec Ivan Paduart au piano. ( Réservation : 02/5131345)

 

A tout bientôt !

 

 

 

Roger Simons

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

MAGNIFIQUE DECOUVERTE DE LA COMPAGNIE LAZZI+ DEUX FILMS CLINT EASTWOOD

 

Avant-propos

 

 

 

C’était à la fin du mois de juillet dans le superbe Château de Modave où se produisait cette compagnie gérée par Evelyne Rambeaux.  La troupe allait jouer une pièce amusante , intéressante aussi : « TAILLES POUR JOUER »  (« tailles » avec un accent sur le « e » : taillés pour jouer) Quand une centaine de costumes se lancent sur quatre comédiens pour les inciter à jouer, jusqu’où cela peut-il aller ?

 

Entre scènes classiques de haut vol et  scènes  mythiques, la compagnie Lazzi  taille une comédie sur mesure et sans commune mesure.

 

Cette pièce s’est donc jouée quelquefois au Château,  dans de vrais décors, ceux de ce magnifique Château.

 

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 Un point important dans cette pièce : comment explorer les rapports étroits existant entre costumes et comédiens ? Et il y en avait des costumes , ceux que l’on voit dans nos théâtres, ceux qui servent aux acteurs pour jouer dans des pièces ultra classiques comme celles de Molière.

 

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 UN FIL ORIGINAL !

 

Evelyne Rambeaux( comédienne , metteuse en scène et responsable de la Compagnie Lazzi) : Oui , que peut faire un costume de théâtre sans comédien ? Ne meurt-il pas d’impatience à l’idée de voir la tendre Agnès enfiler son jupon ? Ne frémit-il pas à l’idée de voir la Martha d’Albee décharger tout son fiel ?

 

Les costumes  sont Taillés pou jouer, cela va de soi !

 

Et si le manque d’envie – ou plus prosaïquement le manque de moyens – les condamnaient à l’oubli dans leur réserve ?

 

Ils rentreraient en résistance et entraineraient leurs comédiens dans la danse !

 

Il faut jouer coûte que coûte !

 

 Bonne définition d’Evelyne, c’est bien ça le THEATRE !

 

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 Evelyne Rambeaux : Ce point de départ original permet à la Cie Lazzi de revisiter des scènes mythiques  du répertoire qu’il soit classique ou contemporain…

 

Et il y a beaucoup de scènes dans la pièce, courtes moins courtes,  nous remettant en mémoire toutes ces pièces que nous avons vues dans de nombreux théâtres.

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 Evelyne Rambeaux : Des scènes phares d’auteurs comme Beaumarchais, Goldoni, Molière, mais aussi Edward Albee,  qui étoffe la trame comique du tandem costume/comédien.

 

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Et ils sont formidables ces comédiens que nous avons vus dans la plupart des théâtres belges , en l’occurrence ici, dans TAILLES POUR JOUER : Evelyne Rambeaux tout d’abord, Pascale Vander Zypen , Christian Dalimier , Marc De Roy, des acteurs au service du rire et aussi , et surtout, au plaisir de jouer ! Sans oublier le regard extérieur de Cédric Juliens.

 

Une comédie qui a de l’étoffe ! Une comédie sur mesure et sans commune mesure !

 

J’espère que l’on aura la joie de voir ou revoir ce spectacle, hors Château même !

 

On passe deux heures rigolardes et l’on retrouve des tas de personnages qui nous ont  fait rire depuis des siècles.

 

Et les acteurs de la Compagnie  Lazzi se sont dépensés pour nous faire passer un bon moment.

 

NAISSANCE DE LA COMPAGNIE LAZZI !

 

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 LAZZI  est un collectif de théâtre professionnel qui rassemble des comédiens  de tous horizons qui, indépendamment de leur cheminement théâtral respectif, choisissent de se retrouver une fois par an pour une création à Bruxelles ou en provin

 

 

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Depuis 1990, la Compagnie Lazzi investit chaque été le site du Château de Modave où elle retrouve un public fidélisé.

 

Le grand intérêt du lieu est qu’il est tellement vaste qu’il permet d’y créer des spectacles dans des endroits toujours différents et les mieux appropriés.

 

Les deux  premières pièces qui ont été jouées à Modave, vous les connaissez très certainement : «  La Peur des Coups » et   « La Paix chez soi » Du  Courteline plaisant à retrouver, cocasse et cinglant.

 

On  trouve aussi Feydeau, Marivaux, Obaldia, Molière  bien évidemment,  et beaucoup d’autres, et surtout des créations comme ce fut le cas  cet été 2015.

 

Il n’est pas exclu que vous retrouviez Shakespeare quelque part.

 

Et si vous vous rendez régulièrement à La Samaritaine, et vous auriez raison de le faire,   vous pourriez y trouver un jour le grand William !

 

To  be or not….

 

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 Merci Evelyne, merci à tous et bravo !

 

Quelle beauté ce lieu ! J’y retournerai…

 

Si vous voyez affiché ce spectacle : « TAILLE POUR JOUER » « dans votre région, n’hésitez pas, allez le voir ! Vous ne le regretterez pas  faites-moi confiance !

 

INFO

 

Au moment de boucler cette note , je reçois  des nouvelles d’Evelyne  Rambeaux qui me signale les prochains spectacles de la Cie Lazzi.

Je vous les communique immédiatement…

 

Evelyne : Le spectacle oenophile  » Entre 2 verres »  de Pascal Vander Zypen et Christian Dalimier sera encore accueilli à Paris, au Théâtre des 2 Anes, les 5 et 6 octobre.

Puis , plus près de chez nous, le 16 octobre à Ernage, le 14 novembre à Braine l’Alleud , le 03 décembre à Nassogne et à Chaudfontaine  le 12 mai.

En création, nous avons  » RIPAILLE » écrit par Christian Dalimier, pour un duo avec Laurence Warin , où les spectateurs seront amenés à saliver à l’évocation des plaisirs gastronomiques , baignés dans les odeurs, ô combien proustiennes , de madeleines préparées en scène.

Création au Centre Culturel de Wanze , place Faniel, les 2 et 3 mars 2016, en co production  avec le Centre Culturel de l’arrondissement de Huy.

 

Enfin , la Cie a pour projet de monter Ruy Blas de Victor Hugo avec seulement 6 comédiens , dans une version resserrée de maximum 1h30.

Il s’agira d’une version soulignant davantage l’humour du géant des lettres françaises que son souffle romantique.

Merci pour ces nouvelles  des plus heureuses .

Bon travail à Vous !

 

Restons avec un théâtre… d’ailleurs …

 

 « Faites votre costume : l’habit fait le moine » 

 

 Pour Vous Mesdames…

 

 

 

Pour Vous Messieurs…

 



 Premier septembre 2015 : Redémarrage  des théâtres!

 

 Et ce soir ? CLINT EASTWOOD sur France 3

 

Deux westerns :

 

(20h50)

 

« PALE  RIDER » (1985) réalisé par Clint Eastwood , qui joue le rôle du pasteur.

 

C’est l’histoire d’un cavalier sans nom, comme la métaphore de la légende de l’Ouest…

 


 

 (23h25)

 

« PENDEZ-LES HAUT ET COURT (1968) réalisé par Ted Post, avec Clint Eastwood dans le rôle de Jed Cooper.

 

C’est l’histoire d’un cow boy  sauvé in extremis de la pendaison, qui accepte de travailler comme shérif et qui compte bien se venger de la bande qui a voulu le lynche

 

 

 

 

Amis de l’émission/blog «  Les Feux de la Rampe »  ,  j’espère que vous serez remis de vos émotions après la vision de ces deux films.

 

J’ai toujours aimé Clint Eastwood , l’un des plus grands producteurs, metteurs en scène et comédiens du cinéma américain.

 

Notre moment de séparation :Avec Ennio Morricone , l’énorme compositeur de musiques pour le cinéma , ici  « Le Bon , la  Brute et le Truand »  réalisé par Sergio Leone avec, bien entendu, Clint Eastwood.

A tout bientôt !

 

Roger Simons

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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FESTIVAL INTERNATIONAL DES BRIGITTINES ( 22/08 ET 24/O8/15)

 


 

 Une soirée nourrie ce samedi 22 août.

 Ainsi la première danse (19h) : 

HIPPOPOTOMONSTROSESQUIPPEDALIOPHOBIE

 

Le titre le plus long  d’une chorégraphie. Cela dit, comment se traduit-il ? «  La peur des mots trop longs »

 

Un mot qui se reflète lui-même, une définition qui tourne mal. Comme nos peurs et nos obsessions qui reviennent de façon cyclique et déjouent le sens de la mémoire.

 Ils sont trois : deux jeunes femmes et un danseur.

 C’est très spécial. Il y a beaucoup d’humour !

 C’est formidable de voir ces trois corps qui se «  mélangent », qui se lancent à bras-le-corps dans une pièce dont les éléments sont sans cesse recommencés, améliorés , abandonnés sans autre forme de procès.

 

 

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 Avec la peur au ventre et le sourire  forcé au visage, peur d’y aller , de se montrer , de faire trop long en différent sans cesse le moment où le spectacle fixerait ses choix et figerait les corps.

Ca donne une bombe à retardement sans retard, manipulée avec énergie, fraîcheur et auto-dérision.

Un bon départ tout particulier pour ces trois jeunes danseurs.

Rien d’exceptionnel mais intéressant et très sympathique.

Le tout avec la célèbre chanson « Bang Bang » 

Une  création du «  Collectif ES «  avec Sidonie Furet , Jeremy Martinez et Emilie Szikora, tous trois français.


 

Même soir  20h30…dans la chapelle .

 

LE RITUEL DES FAUSSES FLEURS

 

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 Une chorégraphie et interprétation d’une jeune femme suisse : Yasmine Hugonnet, danseuse  et chorégraphe, qui a développé ses propres projets dès l’an 2000, alternant recherche et production ; elle  travaille dans différents pays dont la Norvège , la Slovénie , la Hollande, et Taiwan.

 

De 2009 à 2012, Yasmina a entrepris une recherche solitaire en studio et fondé sa compagnie Arts Mouvementés, à Lausanne avec trois solos dont « Le Rituel  des fausses fleurs »

 

Nous sommes dans l’intime d’une clairière ; une femme paraît et se coule dans l’esprit enchanté des sous-bois.

Son apparent détachement, sa nonchalance étudiée signalent quelques arrière-pensées de derrière les fagots.

 Avec la fausse ingénuité d’un faune au féminin, elle se cherche ses poses nijinskiennes , des déhanchements et des postures comme pour une messe officiée  pour des satyres sifflotteurs.

 

Notre imaginaire doit  fonctionner et tenir un regard fixe sur chaque mouvement de Yasmine.

 

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 Même  soir….vers 21h…dans la chapelle…

 

 CIEL

 

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Un magnifique brésilien, né au Brésil en 1987, s’est lancé dans la danse après avoir travaillé sur le théâtre.

 

Ses figures, et elles sont nombreuses, sont  traversées par des humeurs, des impulsions, des états qu’il projette vers le public avec une forme d’allégresse contagieuse.

 

Volmir Cordeiro  prête son corps pour nous faire partager sa marginalité. Rien  d’emprunté, pas de générosité feinte ni de tentative d’apitoiement.

 

 


 

 Durant les 30 minutes de cette chorégraphie, Volmir Cordeiro  s’expose au regard mais en interpellant notre sensibilité au plus déroutant, il déstabilise notre confort en nous faisant découvrir des parentés avec les refoulés du monde.

 

Sa fantaisie, son bougé inimitable, son inquiétante drôlerie nous emmènent à l’arrière de l’humanité , là où nous sommes aussi.

 

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 Des notes de musiques signées de grands compositeurs brésiliens se font entendre au cours de la représentation.

 

J’ai beaucoup aimé le travail de ce  jeune danseur de 28 ans !


 

 

Même soir, même chapelle, vers 21 heures…

 

ON PEUT DIRE DE PIERRE

 

 

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 Une jeune femme entre en scène, en plein mouvement, c’est VERA MONTERO  portugaise, qui a travaillé en tant que danseuse au fameux Ballet Gulbenkian de Lisbonne entre les années 1984  et 1989.

 

Son travail  chorégraphique est montré dans les théâtres et festivals d’Europe, du Brésil, des USA, du Canada et également à Singapour.

 

Un concept et une performance  hors habitude.

 

La première question qui peut se poser est la suivante : Peut-on «  bouger »  sur une partition sonore dont le sujet est philosophique ?

 

La deuxième question : Quelles interactions imaginables entre un corps qui se meut et une pensée qui s’énonce ?

 

Vera Mantero en donne une réponse magnétique !


 

 Intéressant comme démarche, rarissime.

 

On entend donc une voix d’homme, celle de Gilles Deleuze,  qui  donne un cours sur Spinoza et le concept des trois types de connaissances possibles pour les êtres humains.

 

S’insinuant entre les mots et les idées , la gestuelle libre de la danseuse , seconde sur seconde , réagit au texte et à la voix sans être illustrative.

 

Elle propose un commentaire gestuel ouvert, suivant des impulsions , plaçant des accents , et puis cela devient comme un surf et des plongées , des envols…

 

Il y a dans ce concept une enrichissante alchimie.

 

La pensée de Deleuze est limpide et entendue dans ses  nuances  et la danse  de Vera fluide et personnelle. Tous deux se potentialisent en une enrichissante  alchimie.

 

J’ai été heureux de découvrir cette brillante danseuse portugaise qui a reçu pour l’ensemble de sa carrière,  performeuse et chorégraphe, le  « Gulbenkian Art Prize »

 

 

 

Lundi 24.08… 20h30… mardi  25/08…19h.

 

RELATIVE COLLIDER

 

 

Une recherche toute différente.

 

« Relative Collider »  est une machine qui donne à voir, à mesurer , quantifier , échanger. Comme les grands anneaux accélérateurs de particule, le spectacle travaille sur une physique de l’attention, une collision de regards , offrant au spectateur une sorte de « mandala rythmique » : millimétré au départ, le mouvement accroît ses complexités et sa vitesse.

 

Une tension naît du contraste entre la désorganisation des formes et le suivi , à travers tout , de la partition.

 

La mécanique s’emporte jusqu’à un point de débordement qui n’éclate cependant jamais.

 

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 Ils sont quatre en scène, deux femmes et un homme effectuant  des mouvements très diversifiés , soit à l’arrêt soit en courant ou en marchant.

 

Ils le font, guidés par un métronome  puissant, qui ira crescendo, accompagnés par un bruit de fond  qui deviendra de plus en plus puissant.

 

A l’ordinateur se trouve un informaticien qui gère  le tout , tout d’abord dans le silence puis répétant « one, two, three, four, five, six, seven, eight… , de plus en plus rapide suivant  les mouvements qui se font par les trois danseurs.

 

50 minutes absolument fascinantes où nos regards  se fixent sur les trois danseurs.

 

Nous, spectateurs, sommes emportés dans un imaginaire du mouvement extrêmement attachant et ouvert.

 

Il y a du reste quelques mouvements que nous pourrions faire dans notre gymnastique quotidienne.

 

Conception de ce spectacle hors série : Liz Santoro et Pierre Godard.

 

La danse est menée  par Liz Santoro, Pierre Godard , Cynthia Koppe et Stephen Thomson.

 

Son : Brendan Dougherty

 

Régie : Sarah  Marcotte

 

Costumes : Reid Bartelme

 

Production : Le Principe d’incertitude

 

Liz et Pierre  collaborent étroitement depuis plusieurs années.

 

Chorégraphe et danseuse américaine ; Liz s’est formée à la Boston Ballet School puis a étudié les neurosciences à Harvard. Elle travaille comme interprète pour de nombreux chorégraphes.

 

Pierre, après avoir exercé différents métiers : finance, technicien-théâtre, éclairagiste, accessoiriste, régisseur, metteur en scène, a entamé une thèse au LIMSI-CNRS qui porte sur des modèles probabilistes d’alignement utilisés notamment en traduction automatique.

 

RELATIVE COLLIDER

 

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Un travail  qui nous donne l’envie de mettre en action notre métronome, pour autant que nous en possédions un, et de faire quelque exercices…

 

Représentations les 24 et 25/08/15

 

Voici un complément d’information sur ce genre de danse qui touche de près au  » Relative Collider »

 

 

 

  SUITE DU REPORTAGE…D’ICI PEU …

 

« Outrages et ravissements  » en sous-titre de ce Festival annuel  dirigé par Patrick Bonté qui présentera ce soir à 20h30, ainsi que  mercredi une « courte biographie :  » VICE VERSA » . Concept et chorégraphie : Nicole Moussoux.

Mise en scène : Patrick Bonté.

 

Amis de l’émission/blog  » Les Feux de la Rampe  » , merci de suivre ce blog   dans ses informations.

Merci aussi pour votre assiduité.

 

Notre moment de séparation :Vendredi 28/08 , fin du grand festival de musique: MIDIS MINIMES!

Deux mois fabuleux  de concerts  ! Une ambiance chaleureuse ! De grands musiciens  talentueux!

Dernier concert ce  vendredi : Huit violoncellistes sur le plateau du Festival- Conservatoire Royal de Bruxelles) :  O -CELLI

Quoi de plus beau qu’un violoncelliste ?

Huit violoncellistes !

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Ces huit musiciens joueront Strauss, Borodine , Stravinsky, Tchaïkovsky, Piazolla et Noben.

Ce sera une fête !

Bravo aux organisateurs !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

ET LA FETE CONTINUE AU KARREVELD + HAIR

 

Un monde fou fou fou débarque chaque soir au Château pour se régaler d’une pièce amusante, ce fut le cas jeudi avec la pièce de David Pharao  «  L’INVITE », je vous l’ai présenté il y a quelques jours .

 

 

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 Un plaisir de voir ces quatre acteurs se lancer dans cette  comédie. Trois comédiens : Freddy Sicx  qui était encore il y a une dizaine de jours  à Spa pour  «  Brookyn Boy »,  c’est ici Monsieur Pontignac , cruche et amateur de trains électriques ; Bruno Georis  avec le personnage de  cet homme à la fois con, dingue, violent, amusant et émouvant ; et  cette espèce  de commandeur façon Molière,  joué  par Michel  de Warzée, imperturbable dans le rôle du voisin dans lequel  il s’est intégré  joyeusement ; et  le seul personnage féminin  , Colette, plus conne encore que son mari et sa perruque d’un ridicule. Elle est  drôle  Stéphanie Moriau et irrésistible, et  belle à croquer.

 

Comme je l’avais déjà écrit : c’est une comédie drôle, très drôle et très noire qui provoque un rire franc, de loin supérieure au film.

 

Et tout commence avec cette chanson plutôt  idiote  interprétée par Claude François : «  Je viens dîner ce soir »

 

On se l’écoute cette chanson…

 

 

 

 

 

INFO : «  L’INVITE »   se jouera encore les 25 et 29/08.

 

N’oubliez pas d’amener votre petit train…

 

ET LA FETE CONTINUE…

 

…Sur le  grand plateau du Théâtre Karreveld avec ses comédiens, ses chanteurs,  ses danseurs,  ses sept enfants et  la jeune Maria dont son charme va bouleverser les règles de vies strictes de la famille Von Trapp. Elle s’appelle Maria, Laure  Godisiabois dans le privé.

 

Si vous n’avez pas encore vu cette superbe comédie musicale à grand spectacle  on se croirait à Londres ou à New York) , il  vous reste encre quelques jours pour vous décider.

 

Mais la dernière représentation se donnera le vendredi 04/09.

 

J’ai revu la pièce hier, je l’ai trouvée supérieure encore  sur tous les plans . Un travail d’acteurs, de techniciens, de musiciens  tout à fait extraordinaire.

 

Bravo aux deux metteurs en scène : Daniel Hanssens et Jack Cooper.

 

Qu’est-ce qu’ils sont mignons les sept enfants !

 

Pour Vous qui viendrez très certainement découvrir ce g spectacle ,  je vous  propose une rediffusion-republication de la video présentée par la RTBF et son animatrice, Anne Goderniaux

 



 

Ne tardez pas à téléphoner au 02 / 724 24 24 pour réserver vos places. Il en reste très peu de libres.

 

ET LA FETE CONTINUE AU KARREVELD

 

Avec  Jack Cooper et ses fameux trucs.

 

On croit savoir et on ne trouve pas évidemment.

 

Encore trois représentations.

 

Ce n’est pas tout : deux grands acteurs que vous connaissez et que vous aimez viendront rejoindre la grange du Karreveld pour y jouer la comédie  de Santiago Carlos Ovès et Jordi Galceran : «  CONVERSATIONS AVEC MA MÈRE ».

 

Une pièce  qui triomphe partout en Belgique mais aussi en Suisse et en France.

 

Leurs noms ? Jacqueline Bir et Alain Lempoel.

 

 

Conversations avec ma mère (c) Bruno Mullenaerts.jpg

 

 « Entre duel et duo amoureux, la théâtrale Jacqueline Bir drôle, attentionnée et parfois cinglante répond à la sobriété d’Alain Lempoel qui ne verse jamais dans le pathos et confère une belle sincérité à son personnage.

 (La Libre Belgque – Camille de Marcilly)

 

A voir  les samedi 05, dimanche 06 et lundi 07/09.

 

 ET CELA CONTINUE …

 

Deux humoristes  dotés d’une certaine célébrité – et ils le méritent  –  nous feront rire aux éclats :

 

Elle est fidèle et participe à ce grand Festival depuis trois ans :  ZIDANI et ses galeries de portraits à peine exagérés, de la prof sadique et élitiste qui transforme son cours de remise de copies en un show jubilatoire…

 

La rentrée d'Arlette (c) Michel Moers.jpg

 

 

BRUNO COPPENS, plus fidèle encore que Zidani, avec ses quatre années de présence au Festival. Bruno adore le patchwork et ne manquera pas de vous en proposer un complètement frappadingue ! Un cocktail de sketches d’hier et d’aujourd’hui.

 

«  De l’orfèvrerie ! Digne héritier de Raymond Devos »(Pariscope)

 

 

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« Ce type n’est pas normal ! Il a un dictionnaire dans le ciboulot , une langue plus souple qu’une contorsionniste chinoise et un intestin entre ses tympans et sa  bouche pour digérer des kilos de jeux de mots , de rimes gourmandes et de néologismes insensés ! »

( Le Soir – Catherine Makereel)

 

 ZIDANI  – VA T’EN SAVOIR ! (06/09- 20h45 )

 

BRUNO COPPENS  – 1 KARREVELD, 3/4 FOU ! (23/08-20h45)

 

C’EST TOUT  AU KARREVELD ?

 

Eh bien, non , reste encore une dizaine de pièces qui seront jouées par des troupes d’acteurs amateurs !  C’est  chouette !

Je vous en reparle dans quelques jours.

 

15 heures ! Je quitte le Karreveld ! Je fonce vers la ville ! Et je gagne  les Brigittines  où se tient  le grand Festival  consacré à la danse, mais pas n’importe quelle danse !  Croyez-moi !

Merci de votre présence et votre fidélité !

Vous êtes de plus en plus nombreux, c’est pour me faire plaisir !

Notre moment de séparation : Demain à 23h45 sur ARTE, la superbe comédie musicale de Milos Forman : HAIR (1979) avec en tête de distribution : John Savage.

 

 

 

Deuxième diffusion : le 24/08 à 13h35 , toujours sur ARTE.

On va s’écouter un deuxième extrait.

D’accord ?

A tout bientôt !

 

Roger Simons

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

FESTIVAL THEATRE SPA 2015 (DERNIERE) -BROOKLYN BOY + UGGIE +E.DAHO+PHIL ABRAHAM

 

Immense succès ! Impressions des plus favorables !

10 jours de théâtre, plus de 11000 spectateurs.

20 spectacles, 50 représentations !

Rires en cascade pour «  DOFFICE », la pièce sans le moindre texte, «  LES LOIS FONDAMENTALES DE LA STUPIDITE HUMAINE »  «  LE SERMENT D’HIPPOCRATE »….

Prestations époustouflantes de Marie Gillain  et Denis Lavant. 

On retrouvera  Denis Lavant au Jean Vilar avec la pièce   « Faire danser les alligators  sur la flûte de pan »(27 au 31/10) 

On retrouvera également Marie Gillain   dans « La Vénus à la fourrure » au Wolubilis (15 au 18/10)  

 

 

La Vénus ©Fabienne Rappeneau.jpg

 

Belle émotion du public face à « Pourquoi j’ai tué Pierre », « Lettres à Elise » et «  Brooklyn Boy »

 Deux de ces trois pièces seront jouées  au Théâtre Jean Vilar : « Lettres à Elise » (15 au 30/10) et   « Brooklyn Boy » (24-09 au 15/10/15)

 

« FESTIVAL THEATRE SPA  2015 »

A l’année prochaine, du 05 au 15/08/16 !

 

 

 

 Je vous ai présenté pratiquement toutes les pièces qui viennent d’être jouées au Festival de Spa.

 Néanmoins, je vous reparlerai de  certaines de ces pièces, entre autres et dans l’immédiat :

 

BROOKLYN  BOY

 


 

Cette chanson nous amène en plein cœur de Brooklyn.

Un « Brooklyn » que l’on voit sur le plateau du théâtre, projeté en HD,  comme une video sur son ordinateur. Gigantesque et système tout à fait nouveau au théâtre !

 Bravo à Armand Delcampe et ses techniciens de nous offrir ces images percutantes.

Un mixing cinéma-théâtre !

Et c’est ainsi qu’apparaissent sur le plateau  six décors  dans lesquels vont jouer les sept acteurs.

 

 BROOKLYN BOY  , une œuvre dramatique de Donald Margulies , auteur dramatique américain qui a écrit une quinzaine de pièces dont la plus célèbre est « Dîner entre amis », pièce distinguée par le Prix Pulitzer de la Meilleure œuvre théâtrale en 2000.

«  Brooklyn Boy » est son texte le plus personnel – il est aussi de Brooklyn – et le plus sensible.

 

L’HISTOIRE  (adaptée en français par Michel Fagadau)

 

 

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A 45 ans, Eric Weiss connaît enfin le succès avec son livre inspiré de son enfance dans la communauté juive de Brooklyn.

Encensé par les médias,  Eric  est en pleine tournée promotionnelle de son nouvel ouvrage lorsqu’il rend visite à son père, vieil homme malade et bougon.

Entre le petit gars de Brooklyn devenu écrivain connu et le paternel vendeur de chaussures (son père donc) le courant a souvent du mal à passer.

Les deux hommes ne parviennent toujours pas à se comprendre d’autant plus qu’Eric a tout fait pour échapper à la pesante hérédité familiale.

Il a fréquenté l’université, est devenu athée, s’est marié à une non-juive, a fui ses origines.

Son roman autobiographique mettra-t-il un terme à sa quête d’identité ?

 

 

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Voilà le sujet qui peut se traduire comme une tragicomédie ou comédie de caractère.

 Cela dit, on rit au cours du déroulement de la pièce car celle-ci souligne avec tendresse et humour parfois la difficulté d’échanger et de communiquer avec ceux que l’on aime.

On pense aux comédies de Woody Allen  où l’on trouve un humour fin.

La pièce et les personnages sont très américains.

A certains moments, on est ému par l’histoire, celle d’un fils  cherchant désespérément la reconnaissance d’un père, leur déchirante incapacité à se dire des mots tendres.

Parvenu au bout de sa quête, l’écrivain n’est pas seulement réconcilié avec  son identité juive, il est avant tout un fils dans les bras de son père.

 

BROOKLYN BOY

 

 

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Une histoire simple finalement, une histoire que beaucoup ont peut-être vécue.

Le jeu des comédiens sonne vrai, juste, humain.

C’est du théâtre fort !

Les personnages sont bien ébauchés et très bien croqués par les acteurs, dirigés avec fermeté par Armand Delcampe, qui a pris à sa charge le rôle du père et  vraiment  il le joue avec opiniâtreté, autorité, faisant état d’une fatigue… définitive .

Richard Ruben, au style qui n’appartient qu’à lui, que nous avons applaudi durant quelques années dans ses shows, sans oublier le meneur de jeu dans «  La Revue des Galeries » , interprète son personnage de jeune écrivain  avec courage et stoïcisme, souffrant d’incompatibilité avec son père.

Un rôle tout en émotion et en nuance.

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Les autres personnages représentent soit l’épouse d’Eric, l’ami de longue date d’Eric,  une amie d’Eric  une assistante –productrice  du film qui devrait bientôt  se tourner à partir de l’ouvrage d’Eric.

Les noms  des comédiens : Deborah Amsens, Catherine Conet, Rosalia Cuevas, Julien Lemonnier, Freddy Sicx…

L’équipe : Jean François Viot(assistant  à la mise en scène),Tatiana del Marmol & Justin Hautenau( assistantes stagiaires) , Jacques Magrofuoco( Lumières), Lionel Lesire (scénographie et costumes) , Manu Maffei(video), Eric Degauquier(son) , Martine Lemaire(maquillage), Manu Maffei(régie générale) , Gary De Beys( régie lumières), Jean-Philippe Hardy & Louis Eylenbosch (régie plateau), Emmanuelle Froidebise (habilleuse), Jacques Magrofuoco direction technique)

Un gros travail pour chacun ! Une réussite !

Une pièce à  voir pour l’histoire, pour les comédiens et pour les décors mobiles renversants !

Bientôt donc au Théâtre Jean Vilar.

Je me réjouis de revoir  ce « Brooklyn Boy !

 

 

 

(Cette chanson de et par Graeme Allwright  fait partie de la bande sonore de la pièce)

 

MORT D’UN ARTISTE

 

Atteint d’un cancer de la prostate, UGGIE , le chien-star du film «  The Artist » est mort à l’âge de 13 ans.

 

 

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 «  Il ne lui manque que la parole » disait le personnage   du film interprété par Jean Dujardin, à une dame attendrie par son petit chien.

Souffrant d’un cancer à la prostate, le Jack Russel Terrier a été euthanasié par son propriétaire, Omar Von Mueller( Los Angeles)

Omar : C’était une décision difficile mais Uggie souffrait trop et ses dernières semaines on été éprouvantes »

Uggie est apparu  dans six films et deux séries télévisées.


 

Sa prestation dans « The Artist » lui a valu une reconnaissance internationale , notamment une «  Palme Dog » au Festival de Cannes( cette palme est une récompense existante), ainsi  qu’un «  Collier d’Or » à Hollywood.

Uggie a également apposé ses pattes sur  le prestigieux   « walk of Fame » de Hollowood. 

UGGIE était devenu un authentique artiste.

 

«Tout le chien est dans son égard »

(Paul Valéry)

 

BRUSSELS SUMMER FESTIVAL  2015

C’est   ce vendredi 21 août  où nous aurons le plaisir de revoir ETIENNE DAHO.

Ce sera son seul concert en Belgique.

 Cela se passera sur la scène de la place des Palais à 22 heures…

 (Interview d’Etienne Daho/Thierry Coljon  – Le Soir Culture -19/08)

 

 

 

Amis de l’émission/blog «  Les Feux de la Rampe » , merci de votre présence  et bons derniers instants de vacances.

 Notre moment de séparation : Du jazz avec Phil Abraham , appelé aussi le « Chet Baker du trombone », considéré comme l’un des plus grands jazzmen !

 Après avoir étudié le piano classique , la guitare et l’harmonie, Phil est séduit paR le jazz et le trombone qu’il  a apprit en autodidacte.

Son style a évolué en parallèle avec l’histoire du jazz.

Il sera ce vendredi 21 août au Sympho Jazz à Saint-Symphorien, avec Fabien Degryse à la guitare, Sal La Rocca à la basse et Thomas Grimonprez à la batterie.

Fameux Quatuor !

Bonne écoute et à tout bientôt.

 

Roger Simons

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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FESTIVAL INTERNATIONAL DES BRIGITTINES+MARILYN MONROE+S.GAINSBOURG & J.BIRKIN

Chaque année, ce Festival opère une traversée orientée des formes scéniques contemporaines : langages novateurs , univers insolites , forme singulières et originales s’ouvrant à l’imaginaire.

 

Un Festival d’une grande modernité !

 


 

 

 

 

 

 

 

Rassemblement de spectacles qui s’articulent atour d’une idée ou qui se présentent comme des objets de pensée, d’invention ou de partage fantasmatique.

 

Au fil des années, la danse a acquis une importance de plus en plus grande au sein du Festival, très certainement parce que les formes y sont plus libres et davantage créatives.

 

 

 

C’est parfois déconcertant, déroutant même, mais chaque fois intéressant. Il s’agit d’oublier la danse que nous avons souvent fréquentée avant, bien avant, pour entrer  de plein pied dans des idées nouvelles.

 

Le Festival se donne chaque année un thème qui permet de poser une nouvelle question  et d’orienter autrement le regard du spectateur. Des rapprochements lui sont proposés, des voies de sensibilité, des pistes de lecture.

 

Il peut créer, selon sa perception, des liens entre des spectacles très différents dans les styles, mais qui abordent des sujets assez proches.

 

 

 

OUTRAGES ET RAVISSEMENTS

 

 

 

C’est le thème général de cette année 2015, avec ses 14 spectacles dont 12 Premières en Belgique.

 

 

 

Patrick Bonté (Directeur du Festival) : Si , à tout instant , nous pouvons être saisis par la beauté , il est des moments où le ravissement qu’elle nous inspire comporte aussi une part trouble, qui perturbe notre émotion . Ou plutôt qui la rend plus complexe, plus incertaine, plus riche. C’est alors que nous vacillons, pris dans des intensités qui semblent hors nature et qui laissent entrevoir un visage inconnu de l’existence.

 

C’est par l’outrage asséné au banal, au confort des sens et de la raison, à la beauté elle-même lorsqu’elle n’aspire qu’à dormir dans des draps propres, que quelque chose tremble et vit .

 

La scène peut se faire le témoin de ce mouvement et les artistes, les ambassadeurs de  nos enchantements !

 

Si certains actes venaient à être considérés comme déconcertant les manières  ou la moralité  on remarquera qu’ils s’accompagnent toujours d’un appel à la connivence et à l’intelligence du spectateur. A son humour.

 

Cette offense-là n’est jamais un préjudice, elle serait plutôt constitutive de ce que nous sommes :si nous la prenons dans la figure , elle nous révèle aussi à nous-mêmes. Le ravissement est à ce prix !

 

 

 

Le Festival a commencé ce vendredi 14/08 pour se terminer le samedi 29/08.

 

Un choix vous est offert librement !

 

A Vous de saisir les sujets qui susciteront votre curiosité.

 

 

 

LUNDI   17 AOUT 2015

 

 

 

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Florentina Holzinger & Vincent Riebeek (Autriche/Pays-Bas/Belgique)

 

 

Florentina et Vincent flirtent avec les limites de tout ce qui est possible sur scène, se référant de loin en loin aux performances des années 70.

 

Cela donne un mélange détonnant de danse, d’esprit pop, de  variétés, d’acrobatie  d’improvisation  autour des relations de couple et de l’impératif de la mise en valeur de soi.

 

Prégnance de la sexualité, jeu ironique avec l’impudeur, déboulonnage du bon goût sous le signe de la familiarité, de la sincérité et du concret .C’est irrévérencieux  tendre , dôle , énorme , mauvais genre , vraie poésie, liberté.

 

 

 

 

 

 

 

Si l’empathie du spectateur est constamment recherchée par ces anti-héros d’aujourd’hui, ils nous mettent aussi en position d’inconfort, aux prises avec nos bienséances écrasées et une exubérance sans illusion.

 

 

 

 

 

 

Florentina Holzinger , autrichienne, née en 1986, a étudié la danse et la performance à Vienne avant de  se former à la Amsterdamse Hogeschool voor de Kunsten.

 


 

 

 

 

 

Vincent Riebeek, hollandais, né en 1988, a commencé la danse, notamment hip-hop pendant son adolescence. Alors qu’il est encore lycéen, il suit un programme d’ éducation de la danse à l’AHK /Amsterdam, puis sort diplômé de la School for New Dance Development en 2013.

 

 

 

FESTIVAL INTERNATIONAL  DES BRIGITTINES

 

 

 

Un Festival à suivre avec attention, avec curiosité, avec intérêt…

 

Une découverte d’une nouvelle danse à bien comprendre,  à discerner, a repérer.

 

Lisez bien le programme sur l’internet.

 

Réservez vos places : Tél : 02/213 86 10- Petite rue des Brigittines -1000  Bruxelles

 

 

 

 

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Pas mal, avouez !

 

Les enjeux artistiques et la convivialité du ce Festival offrent la garantie de soirées passionnantes et réjouissantes !

 

Les chansons et les musiques programmées ci-avant font partie du spectacle.

 

 

 

AUTRES GRANDES SOIRÉES… TELEVISEES

 

 

 

La Une/RTBF –  22h50 : Les aventures de Pierre Bouvier (chapitre 7) consacré à l’une des plus grandes figures du cinéma et sex-symbole du 20ème siècle : MARILYN MONROE
Pierre Bouvier a eu la chance de l’interviewer. Il va nous expliquer comment et quand.

 

 

 


 

 

 

La Trois/RTBF – à partir de 21h05 : «  GAINSBOURG- VIE HEROIQUE » , bio de Joann  Sfar.Un biopic original…

 

A 23 h : « LIGNE ROCK »  : un magazine musical présenté par Gilles Verlant  qui fut un grand ami de Serge et même son biographe, Gilles  mort jeune bêtement en dégringolant dans sa cage d’escaliers .

 

A  23h41 : « CINESCOPE » , ce fabuleux magazine animé avec un talent inoubliable par Sélim Sasson.

 

Un enregistrement réalisé en 1972 où figurent Serge et la merveilleuse Jane…Birkin.

 

 

 

 

 

 

Une soirée étincelante !

 

Un grand merci à la RTBF et la Sonuma !

 

Merci Mesdames et Messieurs  pour votre fidélité et votre intérêt  à mon émission/blog «  Les Feux de la Rampe »

 

Notre moment de séparation : Cette musique de jazz  programmée de nombreuses années par la RTB/RADIO. Vous souvenez-vous de cette musique accrochante, indicatif d’une  célèbre émission? Je vous l’offre au moins pour la quatrième fois – époque «  Feux de la Rampe »  blog.

 

 

A tout bientôt !

 

 

 

Roger Simons

 

 

 

 


 

 

MAGIE CAUSTIQUE (FESTIVAL BRUXELLONS)+THIERRY-LE-LURON+DEUX FILMS

 

Le Festival du Karreveld continue à battre son plein, que ce soit avec  la comédie musicale «  La mélodie du bonheur » jusqu’au vendredi 04/09…que ce soit  les comédies jusqu’au 07/09…

 

 

 

Je vous ai présenté pratiquement toutes les pièces qui se jouent dans la grange du Château, tel aujourd’hui dimanche avec «  Si c’était à refaire », pièce amusante signée Laurent Ruquier. Je l’ai revue hier soir : comme toujours un gros succès mérité. Les acteurs sont irrésistibles dans leurs rôles respectifs. Et ce qui est encore  plus étonnant , c’est de trouver dans la distribution deux des actrices  qui jouent aussi dans  « la mélodie du bonheur » :  Nicole Valberg , Madame Carnot  la dame de 80 ans…dans la pièce évidemment et   la superbe et extraordinaire Laure Grosiabois ,  passant de «  Maria »  dans le « musical » au personnage de «  Claudine » , une jeune, sexy et charmante secrétaire d’une efficacité douteuse dans «  Si c’était à refaire »

 

C’est aussi ça le Théâtre ! 

 

Et ce n’est pas tout…

 

 

ENTRACTE


 

Oui, nous le reverrons Thierry Le Luron , ce soir , dimanche 16/08 à 22h10 sur La Trois RTBF

 

MAGIE CAUSTIQUE

 

 

Une  vraie tradition dans ce Festival : LA MAGIE ! Et pas n’importe laquelle, celle caustique de et par Jack COOPER qui – comme les années précédentes – relève un défi :

Présenter un spectacle entier dans la chapelle et ce, à moins de deux mètres des spectateurs !

 

Jack  est  l’un des plus forts et des plus brillants magiciens européens.

 

Lisez bien le programme du Festival dans lequel vous retrouverez  mes appréciations sur son talent de magicien .

 

A noter également qu’il est co-metteur en scène  de «  La mélodie du bonheur «  avec Daniel Hanssens .

 

Ce qui est chouette  c’est que vous avez la possibilité de voir le spectacle de Jack Cooper à 19 heures , durée : 60 minutes , et d’enchaîner avec l’une des pièces dont je viens de parler à 20h45.

 

Appelez la réservation car des représentations de «  Magique caustique »  se sont ajoutées à celles reprises dans le programme.

 

« Jack Cooper  fait des trucs incroyables . Il formidable  ce Jack »

 

C’est ce que m’a dit un spectateur l’autre jour…

 

Le Docteur : Ne faites pas attention à mon épouse , elle est devenue très jalouse ; à force de me voir me pncher sur le corps des femmes, elle pense que je ne m’intéresse plus au sien.

 

Claudine : Remarquez, je la comprends , vous devez en toucher des visages, des poitrines et des hanches .

 

Le Docteur : Je ne les touche pas, je les retouche ! et vous oubliez les fesses, de plus en plus les fesses. En ce moment, tout le monde veut le cul de Jennifer Lopez

(Extrait de la pièce » Si c’était à refaire »…)

 

Si vous voulez en savoir davantage, rendez vous au Château du Karreveld…

 

Amis de l’émission «  Les Feux de la Rampe », merci de votre fidélité.

 

Notre moment de séparation : Sélection de deux films à voir ce soir à la télé :

 

 (La Une – 20h50)

 

« LE CRIME EST NOTRE AFFAIRE » un polar de Pascal Thomas , avec Catherine Frot, Claude Riche et André  Dussolier. Un beau trio !

 

C’est solide et amusant. Une comédie adaptée  d’œuvre d’Agatha Christie. C’est tout dire !

 

 

 

 (France   2 – 20h55)

 

« LE PROFESSIONNEL », un autre polar signé Georges Lautner , avec Jean-Paul Belmondo .

 

Ca ne se refuse pas Bébel dans un film d’espionnage…

 

 

 

 

 

 

Bonne soirée à Vous.

 

A tout bientôt !

 

Roger Simons

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

LE CAPITAINE FRACASSE (FESTIVALS : « BRUXELLONS », « THEATRE AU VERT », »MIDIS-MINIMES « )

 

LE CAPITAINE FRACASSE


d’après le roman de Théophile Gautier

 

 

Ce spectacle me remet en mémoire le film réalisé par Pierre Gaspard-Huit en 1961et interprété  par le regretté Jean Marais.

 

 

 

 

Souvenir ! Souvenir !

 

 

 

LE CAPITAINE FRACASSE  AU THEATRE  ( 2015)

 

 

 

 

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C’est sans doute l’un des titres les plus évocateurs du roman français de cape et d’épée.

 

C’est aussi l’une des œuvres les plus populaire du XIXe siècle.

 

Théophile Gautier, après avoir rédigé le début de son roman, a abandonné ses personnages.

 

Le pauvre Sigognac vit donc dans son château délabré avec pour seule compagnie Pierre, son domestique.

 

 

 

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Mais voilà qu’une troupe de comédiens débarque au Château de la misère un soir de tempête et entraîne Sigognac dans un tourbillon d’aventures…

 

Les  illustres comédiens de la troupe déambulatoire se trouvent de passage dans ce pays et dans ce château. Ils vont donner  – pour une fois seulement, une pièce merveilleusement amusante et comique intitulée «  Les Rodomontades  du Capitaine Fracasse » 

 

 

 

Et voilà que nous assistons à un formidable périple parsemé de rencontres, de pièges et de bouffonneries épiques…

 

 

 

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Un spectacle à la charnière entre le théâtre classique et la commedia.

 

Les jeunes comédiens  vont se lancer dans la narration d’un grand récit épique et  nous apporter du rêve et de la fantaisie.

 

Un spectacle abordé avec joie et bonne humeur,  en musique, avec capes et épées !

 

Un spectacle, véritable petite bulle de magie théâtrale !

 

 

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Huit jeunes acteurs s’amusent follement  en nous faisant vivre leurs personnages. Ils nous apportent du rêve, et nous transportent dans une époque lointaine où le théâtre de rue faisait fureur.

 

 

Une joie de découvrir ces comédiens, de les regarder virevolter sur le plateau improvisé d’un théâtre, et se lancer dans la narration d’un grand récit héroïque.

 

Fort des acquis des la commedia del arte et de ses ressorts comiques,  ils  donnent vie à l’histoire.

 

Nous spectateurs, nous plongeons dans l’esprit d’une compagnie de théâtre ambulant avec ses personnages colorés.

 

 

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Nous sommes spectateurs d’un parcours initiatique de la jeunesse à l’âge  adulte à travers le personnage principal, le Baron de Sigognac.

 

Un texte vivant qui mêle l’intrigue amoureuse à l’aventure des romans de capes et d’épées…

 

 

 

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Avec Laura Dussard, Nathan Fourquet-Dubart, Alice Lopez, Antoine Motte dit Falisse, Boris Olivier , Romain Mathelart , Julie Verleye et Laurie Wilième

 

A ces comédiens  talentueux viennent s’ajouter quatre musiciens flûtistes qui revisitent les musiques de la Renaissance :

Emeline Kurtzemann, Dylan Piens , Jean Van Vyve , Shahaf Yaakov.

 

Il faut applaudir cette jeune troupe et leurs metteurs en scène  Bernard Gahide (comédien lui-même qui appartient au Théâtre  de la place des  Martyrs) et Christophe Herrada.

 

Direction musicale : Nathalie Houtman

 

Direction des combats : le grand spécialiste Jacques Cappelle.

 

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LE CAPITAINE FRACASSE

 

Lieux des représentations :

 

Festival «  Bruxellons »   : jeudi 30/07/15 et  dimanche 30/08/15.

 

Festival « Théâtre au Vert » : sous le chapiteau des Baladins,  place Obert de Thieusies(Thoricourvt/Silly) , vendredi 21/08/15 à 20 h.

 

 

 

12 artistes Fracasse(nt) à l’italienne !

 

 

 

En complément , un extrait du film d’Abel Gance, tourné en 1943 avec en tête de distribution Fernand  Gravey, Maurice Escande , Jacques Weber , tous  grands comédiens de l’époque.

 

 

 

 

 

Amis de l’émission/blog «  Les Feux de la Rampe » , merci   pour tout.

 

Les  « Festivals »  consacrés au THEATRE  continuent leurs   routes pour une quinzaine de  jours encore. Alors, profitez-en !

 

Info : Les Editions Lansman ont publié   » Le Capitaine Fracasse  » de Thierry Debroux, d’après le roman de Théophile Gautier. (Collection « Théâtre à Vif »118)

 

Notre moment de séparation : Un autre Festival , musical celui-ci : MIDIS MINIMES  qui vous propose toute la semaine prochaine des minis concerts à 12h15avc cinq grands pianistes  dont , lundi prochain : David bismuth avec des compositions  de Bach, père et fils, Wilhem Friedemann Bach, Carl Philipp Emanuel Bach .

 

Un régal !

 

A tout bientôt !

 

 

 

Roger Simons

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

FRANCIS HUSTER AU FESTIVAL  » THEATRE AU VERT  » (THORICOURT SILLY)

Francis Huster sera sous le grand chapiteau des Baladins le dimanche 23 août à 16 heures pour  nous raconter et jouer Albert Camus.

 

 

 

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Francis Huster a consacré une grande partie de sa vie à interpréter, adapter , mettre en scène Albert Camus.

 

 

 

ALBERT CAMUS ( 1913-1960)

 

Pour le centenaire de la naissance du «  Prix Nobel »,  Huster   lui a consacré un ouvrage «  UN COMBAT POUR LA GLOIRE », salué par la critique et plébiscité par le public.

 

Francis Huster a tenu à faire revivre sur scène , non seulement Albert Camus au destin tragique , mais toute une époque , celle des années sanglantes des deux guerres mondiales : 14-18 et 39-45,  mais aussi la déchirure de la Guerre d’Algérie qui crucifia Camus jusqu’à sa mort. 

 

 

 

Pourquoi jouer une pièce de théâtre uniquement tournée autour de Camus ?

 

 

 

Francis  Huster : Avant d’être un homme de littérature, il s’agissait d’un homme de théâtre.

 

Le contexte en Algérie ainsi que la Seconde Guerre Mondiale l’ont poussé à arrêter cette carrière de comédien,  lui qui s’est engagé notamment à travers son journal «  Combat » et son engagement politique que je partage.

 

Mais si Camus a arrêté sa carrière de comédien , il n’a pas pour autant arrêté sa carrière d’écrivain.

 

Il est très important pour moi de parler de ça, et c’est ce que je fais tout au long de la représentation.

 

Vous identifiez-vous à Camus ?

 

Francis Huster : Il y a des auteurs comme Rousseau ou Zola avec lesquels on ne peut pas s’identifier tant leur engagement politique et leurs idées nous donnent l’impression d’être   « petits »  pour s’y identifier.

 

Quand on lit un roman d’Albert Camus, pour réellement le  comprendre , on est obligé de s’identifier à lui , choses qu’il nous incite à faire au fil de ses romans , donc oui, il y a une part d’Albert Camus en moi.

 

 

 

Seul en scène, Francis Huster incarne donc Camus qui, par la voix de l’acteur nous interpelle, nous bouleverse , nous crie son désespoir mais aussi son amour pour des valeurs essentielles de dignité, de courage et de partage qui aujourd’hui encore prennent une résonnance  bouleversante, nous tirent les larmes et nous transcendent.

 

 

 

Francis Huster : Albert Camus est vivant parmi nous, face à nous, réincarné, accusateur, frère de lumière et de tendresse humaine. Il nous touche en plein cœur et son combat pour la gloire de l’homme nous apparaît d’une brûlante actualité.

 

 

 

Je pense  pouvoir vous dire par avance que Francis Huster sera passionnant .On vibre toujours quand on  l’écoute. Il est  d’une vérité formidable en scène.

 

 

 

23 AOUT 2015-  11H30 – ORANGERIE DU CHATEAU  DE THORICOURT

 

Eddy Caekelberghs, créateur et présentateur de l’émission   « Face à l’info » sur la première chaîne radio RTBF, nous fera une lecture axée sur Albert Camus.

 

Une lecture apéritive qui sera très certainement passionnante.

 

Une lecture qui nous conduira «  dans la peau d’Albert Camus », avant d’entendre et voir Francis Huster.

 

 

 

ALBERT CAMUS / FRANCIS HUSTER/ EDDY CAEZKELBERGHS

 

 

 

INFO

 

 

 

Francis Huster a repris au Théâtre des Mathurins (Paris) la pièce  d’Albert Camus  LA PESTE.

 

J’avais interviewé Francis Huster lors de  sa création en 1990 au Théâtre des Mathurins.

 

Je l’avais trouvé tout à fait extraordinaire.

 

C’est d’ailleurs à ce moment-là que je me suis attaché à ce grand comédien, venu encore  récemment  en Belgique.

 

 


 

 

 

Amis de l’émission/blog «  Les Feux de la Rampe » , merci à Vous de m’accorder une partie de votre temps .

 

Notre moment de séparation : à nouveau Francis Huster, tout a fait étonnant dans le film de Jacques Demy «  PARKING » tourné en 1985.

 

A tout bientôt !

 

 

 

Roger Simons