L’HISTOIRE DU FESTIVAL MUSIQ 3- 26,27,28/06/15 – (FLAGEY/MARNI)

 

 Musique et Liberté ont toujours entretenu un rapport intime.

 

La musique est certainement l’un des derniers modes d’expression, à rester libre quand la parole est muselée par l’oppression et la violence. 

Il devient un chant de ralliement et de résistance, une part du rêve, la dernière bouée qui permet de garder l’espoir dans la tourmente. 

 

 FESTIVAL MUSIQ  3- 2015

 


 

 

 

Un magnifique festival qui a passionné des milliers de spectateurs durant les trois jours.

 

Une superbe distribution panoplie de musiciens et de chanteurs.

 

Un tout grand festival remarquable,  organisé avec précision, sans bavure.

 

Tout s’est passé à Flagey dans les supers studios de l’ex RTB.

 

Tout s’est passé également au Théâtre Marni.

 

Tout s’est passé  aussi place Sainte-Croix avec un podium de belle qualité  installé  sous le chapiteau,  là où se produisaient de jeunes musiciens de jazz. Une ambiance du tonnerre.

 

Le Festival Musiq 3 , pour fêter ses cinq  ans , a exploré l’un des fondements de la musique au travers de compositeurs et d’interprètes qui se battent pour revendiquer leur droit à la Liberté.

 

Un Festival qui s’est trouvé grave parfois, mais aussi joyeux, festive , impertinent et libre !

 

 

 

FAZIL SAY  INVITE D’HONNEUR

 

Pour cette 5ème édition , le Festival de Wallonie  avait  choisi comme invité d’honneur le pianiste  et compositeur  turc charismatique, porteur d’espoir et de dépassement , ambassadeur d’un certain humanisme . Il fait partie  aujourd’hui de ceux qui proposent une nouvelle définition de l’acte musical. Il exprime tout le poids de la culture, arme vivante et pacifiste qui pourrait faire basculer, en sensibilisant les esprits, l’évolution, de son pays vers… davantage de démocratie.

 

FAZIL SAY  est un musicien hors série, doté d’un talent foudroyant !

 

Pour moi, il est  la personnalité  la plus  extraordinaire du Festival !

 

 «  Il faut absolument que tu l’entendes,  il joue comme un diable » a dit le compositeur Reimann en s’adressant à David Levine , après sa découverte de Fazil Say en 1987 .

 

Sa victoire au Concours International Young Concert Artists  de New York lance sa carrière internationale des plus brillantes de musicien.

 

Son oeuvre de compositeur compte plus que 50 pièces pour des formations très variées.

 

Il a joué vendredi dernier deux sonates de Mozart et une de lui-même.

 

Son interprétation est unique   et bouleversante !

 

Benoît de Dixmude : Fazil Say a composé  et joué plusieurs versions de Gezi Park , inspiré par les mouvements de protestations qui sont nés en 2013  dans le quartier de Taksim, suite à la menace de suppression du parc Gezi.

 

Comme Mozart, Fazil Say ne s’intéresse guère à la forme. Il écrit sa pièce en 2014, dans un seul mouvement qui évoque les manifestations et les répressions des autorités.

 

Ici aussi, c’est un artiste libre qui s’exprime !

 

On a eu le bonheur de le retrouver le lendemain, le samedi, avec l’Orchestre du Festival.

 

Titre de ce concert : «  Musiques de Liberté «  avec Joëlle Charliert(mezzo) , Alain De Rudder (trompette) , Shirly Laub(violon) et FAZIL SAY   au piano pour son œuvre    « Gezi Park 3 «  pour piano , mezzo-soprano et orchestre à cordes. Et Fazil Say enchaînait avec une œuvre de Chostakovitch « « Concert n° 1 en do mineur pour piano et trompette, op 35.

 

Une œuvre pathétique  poignante, non pas jouée par Fazil Say.

Je vous la propose pour découvrir cette œuvre puissante.

 


 

 

FESTIVAL MUSIQ 3

 

 

 

Je vous ai déjà beaucoup  parlé du festival , il y a quelques jours.

 

J’ai pensé vous intéresser en mettant en exergue les concerts qui avaient  pour moi une valeur complémentaire.

 

Ainsi par exemple …CINDY CASTILLO

 

Une idée toute particulière et intéressante.

 

A l’orgue  :Cindy Castillo

 

A l’ordinateur : Katia Madaule.

 

« C’est «  Babel Live »

 

 

 

«  Toute ombre est aussi fille de la lumière et seul celui qui a connu la clarté et les ténèbres , la guerre et la paix , la grandeur et la décadence a vraiment vécu» ( Stefan Zweig) 

 

Cindy Castillo a suivi sa formation d’organiste à Bruxelles , Paris, Namur et Strasbourg. Elle est désignée « artiste en résidence » au Saporo Concert Hall en 2008-2009.

 

Dans son combat pour montrer que l’orgue est bien plus qu’un instrument d’église , Cindy propose régulièrement des formules de  concert innovantes , en associant à ses prestations cinéma, danse ou art vidéo.

 

Elle produit et anime régulièrement des «émissions » sur Musiq 3.

 

Elle est organiste titulaire à la Basilique du Sacré-Choeur de Bruxelles.

 

 

 

AUTOUR DE BABEL

 

Est devenu , au fil du temps , une émission culte de Musiq 3.

 

Le principe est simple : une bande sonore qui enchaine les musiques et les sons, qui parfois les superpose, uniquement pour le plaisir de l’écoute. Cela crée des rencontres souvent surprenantes, des chocs d’écoute tout en garantissant le plaisir de découvrir des perles musicales jusqu’ici inconnues ou  des associations aussi réussies qu’insoupçonnées.

 

Cindy et son amie collaboratrice Katia Madaule (jeune franco-finlandaise et ingénieur du son  à Musiq 3.

 

Chaque vendredi à 22 h ,  elles proposent toutes deux une émission : un voyage sonore de 90 minutes.

 

Intéressant ! Une émission à la fois musicale et sonore, des sons tous particuliers  qui  interrogent notre curiosité.

 

Elles avaient programmé pour le Festival  Buxtehude et Tunder pour le chant ; Bach pour le violon et l’orgue seul !

 

 

 

 

 

 

Si je devais établir un classement, je mettrais Fazil Say en numéro un et en deux : « la tarantelle alla & accordone »

 

« Comment peut-on vivre sans la vie , comment peut-on vouloir le bien sans coeur »…(F.Spinelo)

 

Ils sont sept sur le plateau : violon , luth, guitare, théorbe, percussions, clavecin, dirigés par Guido Morini(clavecin) et la présence de Marco Beasley : ténor.Ainsi que deux musiciennes violonistes

 

Le programme ?  Une tarantelle del Piacere qui se jouait dans les rues de Naples pendant la domination espagnole…

 

Des chants  émanant  de textes de la tradition des Pouilles et des  musiques traditionnelles  napolitaines .

 

 

 

«  Je vole dans le ciel et je tombe par terre.

 

« Je suis toujours en guerre et je n’ai pas d’ennemis »

 

(Spinello)

 

ACCORDON  s’attache à la tradition napolitaine, un patrimoine que l’ensemble Marco Beasley et Guido Morini défend depuis trente ans.

 

Pour eux, il ne s’agit pas de restituer un répertoire figé par le temps , mais bien de le partager en se l’appropriant, et le parant des couleurs d’aujourd’hui. On goûte avec bonheur à cette savoureuse musique du napolitain jouée avec tellement  passion par  ces six musiciens, tellement vrai dans leurs interprétations.

 

Si vous les voyez à l’affiche, bondissez dans le théâtre , vous ne le regretterez jamais.

 

 

 

«  Joue, ma guitare, ne te fatigue pas : Celui qui te joue te donne le bon rythme.( De Vittorio)

 

 

 

Ce groupe a fait un succès mirobolant et bien mérité. Les spectateurs (c’était dans la grande salle du studio 4) ont applaudi ces artistes pendant de longs moments.

 

C’est pour moi  l’un des concerts  le plus exaltant et exalté !

 

 

 


 

 

 

Tellement exalté par cette musique , ses musiciens et son chanteur que  je veux vous offrir  une deuxième rencontre ave Accordone..

 

 

 

 

 

 

Berlin. Les années 30. Lieu de tensions entre le national-socialisme et tous ceux que cette idéologie totalitaire considère comme ses ennemis.

 

(Benoit Jacques de Dixmude)

 

MARY CAREWE , une artiste britannique appréciée pour son large répertoire : théâtre musical, musiques de films, chefs d’œuvre du Cabaret du XX ème siècle jusqu’aux œuvres pour voix seule avec piano.

 

Ce fut le cas de cette fin de soirée au Festival.

 

Mary Carewe , une superbe reproduction des chanteuses des années 30.

 

Avec son pianiste, Philip Mayers, elle nous a offert de très belles chansons de cabaret avec cette voix accchante et sa langue anglaise.

 

Un ravissement ce spectacle  accompagné d’une lumière tamisée  ce qui avait un charme supplémentaire…

 

 

 

 

 

 

Dimanche 28/06 : Un nouveau bonheur, celui de revoir notre formidable pianiste : Jean-Claude Vanden Eynen, véritable star dans le monde entier, et toujours jeune avec  ses 67 ans.

 

Il a joué Chopin, Ravel et Brahms, accompagné par Lorenzo Gatto, Véronique Bogarts et Marie Hallynck.

 

Un fameux quatuor !

 

Une histoire de complicité !

 

Un moment d’amour merveilleux.

 

Le concert se termine. Le public applaudi à  tout casser. Nos artistes saluent  et sont prêts à rentrer dan la coulisse  du Studio 1 quand  Lorenzo, Marie et Jean-Claude se mettent à jouer le fameux « Happy Birthday » destiné à Véronique.

 

C’est son anniversaire, et Jean-Claude a voulu le fêter avec le public…

 

 

 


 

 

 

J’adore le Portugal. J’adore les portugais.  Je connais bien les portugais pour m’être rendu souvent dans ce pays et fréquenté   les boites à fado.

 

Le Festival avait invité l’une des plus grands voix actuelles du fado : CAMANE

 

Nom incontournable de l’histoire du fado , Camané est aujourd’hui une des principales  références du panorama musical portugais , également pour la nouvelle génération.

 

Je n’ai pas bien ressenti le fado, j’aurais voulu l’entendre dans une salle plus petite que le Studio 4.

 

J’aurais voulu que Camané s’adresse à un public plus proche.

 

Mais bien sûr, il a une voix magnifique. 

 

Un soir, un jour peut-être à Lisboa, je reverrai ce chanteur de fado. Muit obrigado Camané..

 

 

 

 

Je voudrais encore vous entretenir quelques instants  de ce Festival,  pour applaudir chaleureusement ce génie du violon qu’est Stephen WAARTS, lauréat  du Concours Reine Elisabeth et Prix Musiq 3 du public, CMIREB.

Il a joué Schubert, Prokofiev et Kreisler ! Un vrai bonheur!

 

 


 

Très sincèrement  ce FESTIVAL MUSIQ  3 est une réussite totale. Rien de négatif !  Et le tout dans une ambiance  amicale, souriante,  intelligente, joyeuse même !

 

Un Festival, pas ennuyeux une seule seconde, vivant en diable…de haute qualité. Des artistes formidables et dévoués à cette cause de LA LIBERTE !

 

C’est ce que Natacha Kudritskaya, ukrainienne et  pianiste, a voulu nous faire comprendre  avant d’interpréter la célèbre  « Rhapsodie in blue » de Gershwin , accompagnée  par le Brussels Philharmonic Orchestra ( au moins cent musiciens) dirigé avec  fougue  par Giancarlo Guerrero.

 

Impressionnant de voir réunis sur ce grand plateau du Studio 4, autant de musiciens  déchaînés , jouant  avec  exaltation et enthousiasme  cette fabuleuse   musique de Leonard Bernstein pour le film  « West Side Story » !  15 minutes   en pleine euphorie  et émotion !

 

Multiples félicitations à tous ceux qui ont mené à bien ce Festival Musiq 3.

 

Ce Festival démontre aussi que la musique classique n’a rien d’obsolète, ni d’ennuyeux ! Au contraire !

 

Et comme dirait Michel Drucker  dans son émission   «Vivement dimanche » , je dis moi :  «  Vivement  dans un an pour vivre un nouvelle aventure musicale semblable ! »

 

Amis de l’émission/blog «  Les Feux de la Rampe » , merci de me suivre dans ces moments de joie musicale.

 

Notre moment de séparation : « West Side Story » cela va de soi !

 

A tout bientôt, dans quelques heures , avec le Festival MIDIS MINIMES !

 

On ne chôme pas aux «  Feux de la Rampe »

 

Roger Simons 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

MIDIS-MINIMES -1erJUILLET -DECOLLAGE + LA MELODIE DU BONHEUR+ DEUX FILMS

 

MIDIS-MINIMES – 1er JUILLET- DECOLLAGE + LA MELODIE DU BONHEUR + DEUX FILMS

 

Ce mercredi  1er juillet –  12h15 : JOHANN SEBASTIAN BACH !

(Conservatoire Royal de Bruxelles)

 

Deux Concerti Brandebourgeois : Le premier : n° 3 en sol majeur BWV 1048 & Le deuxième  pour deux violons en ré mineur BWV 1043.

 Un fabuleux  Concert d’Ouverture , non seulement pour les œuvres de Bach, mais aussi pour les deux musiciens violonistes de belle réputation  – lauréats du Concours Reine Elisabeth : Lorenzo Gatto et Yossif Ivanov, accompagnés par le  « Young Belgian Strings » dirigé par Dirk Van de Moortel !

 La programmation du Festival est jeune comme l’atteste déjà ce concert d’ouverture de Brussels Young Strings.

 

Cette tendance se maintiendra durant tout l’été , les jeunes musiciens étant nombreux cette année , certains peu connus en Belgique mais tous engagés dans des carrières internationales, qui mettront leur talent au service de chefs-d’œuvre bien connus du grand répertoire autant que d’œuvres rares.

 

Traditionnellement, le Festival se décline à travers 5 cycles correspondants aux jours de la semaine.

 

Ainsi le lundi est consacré aux musiques dites «  ouvertes »  tandis que les quatre autres jours se partagent les différentes périodes de l’histoire de la musique, du Moyen-Age à la musique contemporaine .

 

Lundi : cycle « musiques ouvertes »….

Mardi : cycle « musique ancienne »….

Mercredi : cycle « XVIII »  mettra en  lumière ce siècle en mutation à travers les évolutions de style fondamentales qui le traversent du baroque au classicisme.

Jeudi : le cycle XIX mettra en avant la variété inestimable de chefs-d’œuvre qu’à permis l’avènement de l’individualité créative.

Vendredi : le cycle XXe voyagera à travers la réinvention continue de l’écriture musicale qui émane de ce siècle.

 

Très prometteur ce Festival ! Et encore, je ne vous ai pas encore tout dit. ni les œuvres sélectionnées et le nom  des musiciens invités.

 

 

 

 A VENIR…  JEUDI :

 

Les  compositeurs : Ernest Chausson, Charles-Marie Widor et Camille Saint-Saëns.

 Les musiciens : Pascal Moraguès (clarinette) & Barbara Binet (piano)

 

A suivre…

 

 

 

Une belle histoire que celle de Michel Fugain…Mais connaissez-vous celle-ci ?

Pendant le voyage de noces de Maria et du Capitaine von Trapp , l’Anschluss va survenir. En tant que militaire, le Capitaine est incorporé automatiquement à l’armée allemande. Il va choisir de dire non au nazisme, ce qui a pour conséquence immédiate de remettre en cause tout ce qu’il vient de construire dans la première partie – en toute empathie avec les spectateurs – c’est-à-dire la création d’une famille heureuse.

 

Et il faut le souligner : c’est un choix politique, pas une obligation. Il n’est nullement en danger, ni sa famille.

 

Par contre, ce choix politique va l’amener à renoncer à tout et à partir en exil à travers les montagnes avec ses enfants.

 

Le message des auteurs est clair : nous devons dire NON individuellement, lorsque nos convictions sont bafouées, même si nous sommes minoritaires, même si par la suite  nous devons  renoncer à ce qui  nous est cher.

 

Cette double histoire a poussé les auteurs à placer certaines chansons deux fois dans ce musical. Et elles prennent une signification totalement différente suivant que l’on se trouve dans la première histoire ou la seconde.

 

C’est le cas de «  Clim ev’ry mointain ou de  «  So long farewels,  ou encre «  Edelweiss » lorsque la famille van Trapp participe au concert dans une salle remplie de  soldats nazis ; le « quatrième mur »  est rompu et le public contemporain devient le public omniscient devant qui les von Trapp  chantent «  Edelweiss » Cette chanson déjà interprétée innocemment par les enfants en première partie , devient une déclaration de loyauté à l’Autriche.

Ce sont les applaudissements des spectateurs – et leur durée – qui permettent à la famille de s’enfuir.

Le public donc, entouré de nazis , permet concrètement aux vonTrapp d’accomplir leur acte de résistance .

 

A suivre…

 

 LA MELODIE DU BONHEUR :FESTIVAL /BRUXELLONS

 


 

 

Du côté ciné…

 

LES FOURMIS ROUGES de Stéphen Carpriaux, avec l’étonnante Déborah François et Julie Gayet.

 

Syno : Une adolescente vit une relation difficile ave son père après le décès accidentel de sa mère. Mais sa rencontre avec un jeune homme va l’aider  à passer ce cap...

 C’est toujours intéressant de voir un film joué par Déborah…

 

(La Trois/RTBF – 21h05- 01/07)

 

 


 

 Du côté de  la Cinematek…

 

 Demain mercredi, deux films :

 

 « BROADWAY DANNY ROSE »/WOODY ALLEN

 

Un impresario zélé se dévoue aux rayonnements d’artistes de music-hall ringards et amène un crooner sur le retour aux portes d’une gloire inattendue ;

 

(01/07-17h30 – Cinematek)

 


 

 

 

« L’AMANT »/JEAN JACQUES ANNAUD(1992)

 

 Une curieuse adaptation, très raffinée, qui traite des sensuels souvenirs adolescents de Marguerite Duras en Indochine.

 

L’entente n’a pas été parfaite entre l’auteure du roman et le réalisateur du film.

 

A voir pour les superbes images !

 

(01/07-22h-Cinematek)

 

 

 

 

 

Amis de l’émission/blog » Les Feux de la Rampe », merci beaucoup pour votre présence et votre attention.

 

Notre moment de séparation : l’excellente émission  de Philippe Lambillon «  Les Carnets du Bourlingueur »

 Il a drôlement du culot Philippe de manipuler des animaux dits dangereux.

 Un petit extrait de ses aventures.

 A retrouver sur La Une RTBF –  01/07- 22h30 -)

 

A tout bientôt !

 

Roger Simons

 

 

 

 

 

« 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

LE THEATRE DE LA CLARENCIERE …AU FESTIVAL D’AVIGNON

 

Vous connaissez bien sûr ce superbe petit théâtre littéraire  « La Clarencière », fondé et dirigé par Fabienne  Govaerts. Situé  tout à côté de Flagey , rue du Belvédère 20 (Ixelles)

 

Fabienne  , comme chaque année , va gagner Avignon pour rejoindre son Théâtre  «  Le Verbe fou »  dans lequel  elle  présentera de nombreux spectacles durant tout le Festival en Off.

Focus sur Avignon 2014.

 


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C’est dans cette ambiance unique que Fabienne présentera  ses programmes dans son théâtre « Le Verbe fou »

 

Hier,  elle avait organisé  une soirée  d’avant-première avec la découverte d’une œuvre  d’Horovitz.

 

Quatre courtes, courtes pièces interprétées par deux  comédiennes

 

« L’Amour à temps », « L’Audition », « Cat Lady »,« Le cadeau promotionnel »

 

Ces textes écrits en anglais (Horovitz est américain) et traduit  bien entendu  en français.

 

Un spectacle à pièces originales , en création mondiale, d’après les œuvres inédites d’Horovitz, un auteur très particulier.

 

Un spectacle qui allie l’humour et parfois (et souvent même) l’étrange en même temps que l’intensité dramatique et l’émotion.

 

Des personnages multi facettes pour des comédiennes de talent dans un kaléidoscope d’œuvres courtes qui font découvrir toutes les facettes d’un auteur dramatique prolifique.

 

Deux comédiennes  pour faire vivre  ces histoires singulières, quelque peu inattendues : Laurence Briand & Marie-Gaëlle Janssens Casteels , mises en scène par Bernard Lefrancq.

 

 

 

Fabienne Govaerts(Directrice/Animatrice) : Isral Horovitz nous fait l’honneur de nous offrir ces quatre pièces courtes et inédites.

 

Dramaturge, scénariste, comédien , metteur en scène et réalisateur, Horovitz est l’auteur de plus de septante pièces , dont plus de 30 traduites et présentées à travers le monde.

 

On peut dire que c’est le dramaturge américain vivant  le plus joué en France.

 

Il a déjà été monté en Belgique bien sûr !

 

Fabienne : Un nombre impressionnant d’acteurs ont joué dans ses pièces tels Al Pacino , Jill Clayburgh , Richard Dreyfuss, Diane Keaton, Laurent Terzieff, Gérard Depardieu, Daniel Gélin , Line Renaud , Jane Birkin , Kristin Thomas…

 

 

 

Des références  formidables ! J’ai vu jouer Jane Birkin  et Pierre Duxdans l’une de ces pièces justement :   « Quelque part dans cette vie »  Remarquable !

 

J’ajouterai que ces quatre pièces sont à découvrir pour les fans de l’écriture contemporaine.

 

Des pièces qui peuvent prendre des directions différentes selon la langue, l’acteur et le metteur en scène.

 

Par exemple dans ce cas présent, les personnages sont belges, wallons et prennent des accents  de notre pays.

 

Lors de ce spectacle joué à New York  et à Londres, le réalisateur avait sélectionné deux  grands chanteurs américains pour « habiller » les pièces.

 

PAUSE MUSICALE

 


 

 

 

 

 

HOROVITZ  un homme très actif, car indépendamment du théâtre ,  il a participé en 1999 au film « Sunshine » de Istan Szabo , et adapté «  Un homme Amoureux »  de Diane Kurys.

 

Il a également écrit, mis en scène et joué son documentaire(récompensé) « Trois semaines après le  paradis » diffusé aux USA et joué à Paris et à Berlin.

 

Il a fondé son propre théâtre «  Gloucester Stage Company » pour lequel il a reçu  le prestigieux prix «  Eliot Norton ».

 

Il dirige aussi le «  New York Playwrights  Lab», laboratoire d’écriture reconnu.

 

Et ce n’est pas tout : HOROVITZ   a écrit dernièrement une série de  « short plays » primés aux USA et sa dernière pièce «  Le secret de Madame Bonnard » est l’objet d’une adaptation cinématographique.

 

Et des distinctions dans tous les coins du monde : Awards, Emmy, Prix du Jury à Cannes , Prix  Italia pour ses pièces radiophoniques , Prix de littérature de l’Académie Américaine des Arts et des Lettres…et beaucoup d’autres…

 

Comme par exemple le théâtre new yorkais Barefoot qui a fêté ses 70 ans avec le projet «  70/70 Horovits » , un évènement sur toute l’année avec 70 pièces lues ou produites dans le monde entier.

 

Et ce jour de ses 70 ans, il a été décoré de la Médaille de Commandeur dans l’Ordre des Arts et des Lettres, la plus haute distinction  donnée aux artistes étrangers en France.

 

Ce n’est pas extraordinaire tout cela ?

 

Fabienne Govaerts a fait un bon choix de pièces  en choisissant Horovitz.

 

PAUSE MUSICALE

 

 

 

 

 

AVIGNON  2015

 

Les quatre pièces d’Horovitz seront jouées tous les jours à 10h45. (A Avignon, le théâtre du matin très tôt jusqu’à la nuit, très tard)

 

Ces pièces  seront également jouées  à La Clarancière dès le mois de septembre.  Je vous en informerai en son temps.

 

 

 

FOCUS SUR «  L’AMOUR A TEMPS » 

 

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Une jeune femme, mais est-elle réellement jeune,  nous emmène  vers des constellations lointaines et nous fait débarquer dans la sphère surréaliste «  Horovitz »…

 

La jeune femme : Si vous avez envie de remonter le temps, rien de plus simple,  il suffit de lever les yeux vers  le ciel.

 

FOCUS SUR  «  L’AUDITION »

 

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Une jeune femme belge qui ressemble étonnement à celle rencontrée  ailleurs,  nous vient du fin fond de la Wallonie…

 

Belle mais dotée d’un accent prononcé, la petite quarantaine.

 

Elle se présente à un metteur en scène – que l’on ne voit pas mais que l’on entend – très tendance d’expression néerlandophone pour une audition.

 

Très rapidement, le metteur en scène ( ou la metteuse en scène) se rend compte de l’inefficacité de ses prestations tant dansantes que dramaturgiques…

 

 

 

FOCUS SUR  «  CAT LADY »

 

 

 

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Une SDF de 100 ans chemine  dans une rue déserte, complètement égarée, est à la recherche de son chat : Minou.  Elle l’appelle , le cherche dans tous les coins. « Minou…Minou…Minou… »Et la voilà qu’elle évoque des moments de sa vie personnelle…Minou…Minou…

 

La vieille de 100 ans : Beaucoup de gens pensent que les neuf vies des cats sont un mythe – un conte de bonne femme – mais c’est vrai. Je l’ai vu. Je l’ai vécu…

 

 

 

FOCUS SUR  «  LE CADEAU PROMOTIONNEL »

 

 

 

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Au fil d’un dialogue lent et plombé, une bourgeoise aisée – et cela se voit – reçoit une représentante d’assurance venue pour lui « offrir » un cadeau promotionnel. Cette bourgeoise, d’un âge indéterminé, est en fait atteinte d’un cancer incurable et…. la représentante très sexy n’est en fait que la mère naturelle de l’enfant africain adopté par la riche bourgeoise européenne une vingtaine d’années plus tôt…

 

 

 

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Un magnifique travail d’actrices qui excellent dans la composition des personnages  et plus particulièrement celui de la vieille de 100 ans…minou…minou…minou…

 

Elles se transforment  physiquement en quelques secondes.

 

Bravo à Laurence Briand & Marie-Gaëlle Janssens-Casteels.

 

Bravo aussi au sympathique metteur en scène Bernard Lefrancq  qui a réalisé des prouesses pour faire naître les différents personnages de ces pièces de Horovitz X 3 et ce, avec des moyens limités.

 

Nous le retrouverons cet été  pour la pièce  de Labiche «  LA GRAMMAIRE » qu’il jouera et mettra en scène (Production du Théâtre Royal des Galeries)

 

« HOROVITZ  X 3 »

 

sera joué à Bruxelles  au Théâtre La Clarencière- en septembre et octobre 2015

 

LA CLARENCIERE EN AVIGNON

 

 


 

 

 

Toute l’équipe  part dans quelques jours sur Avignon pour préparer  les représentations du Théâtre créé par Fabienne Govaerts «  LE VERBE FOU »

 

Au programme :

 

« L’Aigle à deux têtes »

 

« La jeune-fille et la mort »

 

« Paroles de Prévert entre vous et moi »

 

« Les mots passant »

 

« Sarah »

 

« Le monde d’en bas »

 

« Le lexique en vrac »

 

« P’tit Molière »

 

« Hôtel de la mer sensuelle »

 

 

 

Fabienne : Nous avons concocté ce programme avec enthousiasme et espérons que vous   en tirerez autant de plaisir que nous avons eu à vous le préparer et que les artistes auront à vous l’interpréter.

Au plaisir de vous accueillir pou ce nouveau Festival que nous souhaitons riche et ensoleillé.

 

 

 

Infos Réservations :

 

Le Verbe fou

 

Rue des Infirmières 95- 84000 Avignon

 

Tél : 33 4 90 85 29 90

 

Direction Fabienne Govaerts

 

 

 


 

 

 

PERIODE FESTIVALE  -LES FEUX DE LA RAMPE

 

 

 

Vous pourrez suivre  les programmations de plusieurs festivals sur votre émission/blog :

 

Midis-Minimes (dès le 1er juillet)

 

Bruxellons (dès le 11 juillet)

 

Villers-la-Ville (dès le 14 juillet)

 

Festival Théâtre Spa 2015 (dès le 01/08)

 

Durant l’été, vous retrouverez également  des flashs sur la sortie des films ainsi que ceux  présentés à la Cinémathèque.

 

Sans oublier la mise en exergue de certaines émissions de télé.

 

Avec des surprises que je vous réserve.

 

Ce soir , 22h43  sur LA TROIS RTBF : Rediffusion  du Festival Musiq 3 2014.

 

21h25  RTL-TVI  –  MICHAEL  JACKSON’S.

Un document formidable.

 

 

 

Notre moment de séparation, comme à l’habitude.

 

Aujourd’hui CAMANE , une  des grandes voix du Fado, sera présent ce samedi 27/06 à 21 h au Festival Musiq 3.

J’adore le Fado . Et Vous ?

 

Bonne écoute et à tout bientôt.

 

 

 

Roger Simons

 


 

 

 

 

 

 

 

FESTIVAL MUSIQ 3 (DIMANCHE 28/06/15) TROISIEME JOURNEE

 

 

 

 

 

 

 

On va se lever tôt pour être au Festival Flagey à 10h  où l’on retrouvera le pianiste Stephane Ginsburgh dont je vous ai déjà parlé. Il développera un sujet  très important : « des musiciens face au totalitarisme . »Il  parlera de Viktor Ullmann compositeur  et pianiste, mort,  gazé le 18/10/1944 à Auschwitz.

 

 

 

 

 

Dimanche 28/06 – 10h Studio 1

 

 

 

Suivra peu après un rendez-vous  d’une grande amitié et d’une grande fidélité : la présence de Jean-Claude Vanden Eynden, qui fête cette année ses 50 ans de carrière. Félicitation Jean-Claude.

 

Il n’avait que 16 ans lorsqu’il obtient la 3ème place au Concours Reine Elisabeth en 1964, devenant ainsi l’un des plus jeunes lauréats de  cette compétition. C’est alors le début d’une brillante carrière internationale comme soliste mais également comme chambriste sensible et raffiné.

 

Jean-Claude ,  un homme talentueux, simple ,  sympathique. Je l’ai interviewé plusieurs fois au cours de notre carrière à tous deux et à chaque fois , je passais un moment délicieux.

 

ll ne sera pas seul sur le plateau du Studio 1 . Trois grands musiciens viendront le rejoindre : Lorenzo Gatto  et Véronique Bogaerts ( violonistes) et Marie Hallynck  (violoncelle). De quoi se réjouir.

 

 

 

Dimanche 28/06 – 12 h Studio 1

 

 

 



 

 

 

Ne quittez pas tout à fait  le studio 1 à la fin du concert avec Jean-Claude Vanden Eynden….Quelques minutes plus tard feront leur entrée :  un clarinettiste : Pierre Xhonneux , un pianiste : Julien Libeer et la merveilleuse soprano , lauréate du Concours Reine Elisabeth en 2014 : Jodie Devos.

 

Voici encore un instant formidable à  passer en leurs compagnies .

 

Trois compositeurs au programme :

 

Franz Schubert (1797-1828)

 

Louis Spohr (1784-1859)

 

Johannes Brahms(1833-1897)

 

De beaux lieder à écouter !

 

Dimanche 28/06/15 – 14 h – Studio 1

 

 

 


 

 

 

Schubert nous revient , au Studio 4 cette fois, avec sous le bras  la partition de son œuvre célèbre   La Truite …vagabonde… »

 

Quatre musiciens :

 

Philippe Graffin(violon) , Claire Désert( piano) ,  Henry Demarquette (violoncelle), Uxia Martines (contrebasse)

 

Je vais vous amuser en programmant  cette «  fameuse truite »  chantée par  quatre chanteurs qui se disent  frères  et que vous avez dû bien connaître selon votre génération…

 

 

 

 

 

 

 

A 17 h , toujours au Studio 4 : deux violoncellistes se rejoignent pour nous faire entende du Grieg et du Debussy

 

Leurs noms : Gautier Capuçon & David Kadouch.

 

Une heure plus après , à 18 h au Studio 1 : la venue du lauréat  au Concours Reine Elisabeth 2015 : Stephen Waarts , Prix Musiq 3 ! Encore un moment fabuleux à savourer !

 

Pour ceux qui ont suivi  avec plaisir et intérêt cette grande compétition Reine Elisabeth, je leur propose de revoir  sur ce blog cet étonnant lauréat dans son interprétation de Mozart et ce, étant donné sa durée , en fin de parcours du Festival Musiq 3.

 

 

 

ET DU COTE DU THEATRE MARNI CE DIMANCHE  28/06 :

 

A 14 h : un octuor de violoncelles jouant J.Strauss, Tchaikovski, Piazzolla , Cruixent..

 

Une riche idée.

 


 

 

 

A 16 h : un quatuor et Juliette Hurel. Flûtes et cordes  pour Haydn et Mozart.

 

A 18 h : Ronal Van Spaendonck (clarinette) et Muhiddin Dûrrüoglu ( piano) pour ce «  Road trip in the USA »signé Gershwin , Copland et Bernstein.

 

 

 


 

 

 

Retour  à Flagey…

 

 

Dimanche  28/06 – 19 h Studio 4

 

Le Concert de Clôture, qui nous réserve chaque année une surprise…

 

Avec  le Brussels Philarmonic Orchestra dirigé par

 

Giancarlo Guerrero.

 

Avec des tas d’autres participants à ce Festival Musiq 3

 

La musique proposée est celle de Bernstein  Gershwin , Adams et Stravinsky. Un «  American Dream »

 

J’aime cs compositeurs.  J’y vais d’un Gershwin.


 

 

Amis de l’émisssion/blog «  Les Feux de la Rampe »  , merci d’avoir suivi avec  intérêt , si j’en juge par votre présence , mes trois chroniques  rédigées  en textes et musiques, consacrées à ce grand Festival Musiq 3-  2015.

 

J’y reviendrai lundi prochain pour vous confier mes impressions sur ces trois jours de fête musicale  à Flagey , devenu  après la RTBF , le Palais de la Joie et de la Musique.

 

 

 

FM3_2014_3.JPG

 

Dans quelques heures , je vous entraînerai  à deux autres festivals : le « Bruxellons «  et le « Midis-Minimes » …

 

Notre moment de séparation, plus particulier. Comme promis : STEPHEN WAARTS  , lauréat du Concours Reine Elisabeth 2015 !

 

Info amicale : Pour ceux qui ont suivis la compétition ou qui ne s’intéressent pas à cette compétition ,  je leur propose  tout simplement de cliquer sur leur ordinateur.

 

A tout bientôt !

 

 

 

Roger Simons

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

FESTIVAL MUSIQ 3-DEUXIEME JOURNEE-SAMEDI 27/06/15

 

 Amis de la musique , bonjour !


 

Une journée bien remplie avec ses 33 concerts des plus diversifiés. Des concerts de toutes les couleurs qui se donnent dans les studios 1 , 2 ,  4 , Foyer 3 , Podium(à l’extérieur) et au studio 5 (Cinematek)

 

Au  cours de la première moitié du 20ème siècle, ils ont été nombreux ces musiciens qui ont tenté de ne pas perdre leur âme face à l’arbitraire du pouvoir. Le pianiste Stéphane Ginsburgh  est sans conteste  l’un des  meilleurs spécialistes de cette période.

 

Concerts le samedi  à 10h- Studio 1 avec Prokofiev et Schulhoff . Et  le dimanche  à 10h  – Studio 1 avec Ullmann et Bartok.

 

Stéphane Ginsburgh, né à Bruxelles en 1969, s’est voué très tôt à la musique contemporaine , ce qui l’amène à jouer et créer des œuvres de compositeurs tels Boesmans, Fafchamps , Kurtag , Mernier et autres.

 

Cet intérêt ne l’empêche de développer un répertoire classique.


 

 Comme les années précédentes,  l’une des représentations est destinée aux enfants, et c’est fort bien réalisé  par Patrick Leterme et mis en scène par Vincent Goffin.

 

Le titre de l’opéra « OKILELE » avec Patrick Leterme au piano, un ensemble musical  et un chœur d’enfants.

 

Samedi  27/06  13 h  Studio 4.

 

 

 

 

 Et le spectacle continue… avec Sophie Karthäuser , soprano…

 

Sophie jouait de la clarinette lorsqu’elle avait 16 ans mais bien vite, elle s’est rendue compte que sa vocation était plutôt

 

destinée au chant. C’est à la Guildhall School de Londres qu’elle a travaillé et perfectionné sa voix pour devenir bientôt une soprano magnifique .

 

Je l’ai vivement applaudie à la Monnaie en 2005 lorsqu’elle a chanté Pa       mina dans «  La Flûte Enchantée »,  révélée comme une mozartienne lumineuse.

 

Elle ne chante pas que Mozart. Elle flirte intelligemment et brillamment avec Berlioz, Malher, Britten…

 

Samedi 27/06 – 15 h – Studio 4

 

Sophie Karthauser chantera  Haydn et Mozart , accompagnée par l’Orchestre Baroque du Conservatoire , dirigé par Guy van Waas.

 

 

 

 Et comme déjà annoncé dans la première soirée  du Festival Musiq 3,  Fazil Say réapparaît à 17  h  au  Studio 4,

 

 accompagné par l’Orchestre du Festival ,  la mezzo soprano Joëlle Charlier, le trompettiste  Alain De Rudder et Shirly Laub  la violoniste.

 

C’est la musique de Chostakovitch qui résonnera dans le grand studio Flagey.

 

Une pause dans le texte en écoutant la Valse N°2  interprétée par le « Chostakovitch Orchestrades

 

 

 

 

 Merveilleux  cet ensemble ACCORDONE  fondé par Marco Beasley , né de père anglais et de mère italienne , un jumelage amusant.

 

Marco  a côtoyé rapidement la musique traditionnelle napolitaine, la musique ancienne. Il a opté bien vite pour le répertoire vocal de la Renaissance, du Baroque et aussi celui de la musique traditionnelle populaire de l’Italie méridionale

 

Lui et son  copain Guido Morini nous proposent une « tarantelle  alla napoletana » Ce n’est certes pas de refus !

 

Samedi 27/06 – 19 h – Studio 4

 


 

Aimez-vous la comédie musicale américaine ?

 

Connaissez-vous Mary Carewe ?

 

Soyez à l’entrée du Studio 1 ce samedi à 22 h.

 

Vous pourrez l’applaudir ainsi que le pianiste Philippe Mayers. Et retrouver les musiques de Kander, Hollaender , Weill et Porter.

 

Une voix ! Un piano !

 

Une avant-première grand orchestre avec la célèbre comédie musicale   « Cabaret » et la voix de Mary bien entendu.

 


 

 

Voilà donc quelques-uns des concerts que vous aurez l’occasion de voir et d’apprécier j’espère…Mais il y en a encore beaucoup d’autres dans la journée de samedi. Certains aux studios 1, 4 , mais également sur le podium et au Théâtre Marni ( à quelques pas de Flagey)

 

Petite pause musicale avec un charleston.

 

Tout de suite après : le Marni !

 


 

 

Retour sur un «  cabaret »  celui  de Joelle Charlier au Marni où Joelle reçoit ses amis : Julie (soprano), Romain(baryton) , Ivan (pianiste) , Cindy(comédienne)

 

(Vendredi 26/06- 20h)

 

Elodie Virot se trouve en famille pour raconter et, commenter les secrets de la musique baroque et des esprits animaux…

 

(Samedi  27/06-14h-)

 

A Versailles, la danse n’est pas un divertissement comme les autres. Quand le Roi  danse , c’est son pouvoir sur l’espace et le temps qui  est exposé aux yeux de tous …

Elles sont deux pour  pénétrer dans la Cour de Louis XIV : Romina Lischka( gambiste) et Sofie Vanden Eynde (luth et  théorbiste) ; Elles nous invitent  à l’écoute de jolies musiques appartenant à Marais, Sainte-Colombe et de Visée.

 

 

 

 

 Samedi 27/06 – 22h – Cinematek(studio 5)

 

Et la soirée s’achève avec la vision du film  américain de Frank Darabout «  The Shawshank rédemption » ou «  Les Evadés », d’après l’œuvre de Stephen King,  sorti sur nos écrans  en 1994.

 

Syno : Un homme injustement condamné pour les meurtres de sa femme et de son amant et qui va passer près de vingt ans au pénitencier de Shawshank , endurant des épreuves diverses mais se liant d’amitié avec Red , un autre détenu .

 

Avec Tim Robbins et Morgan Freeman…

 

 

 

 

Rendez-vous demain mercredi pour la suite et fin   de   « FESTIVAL MUSIQ 3 – 2015 », le carnet du festival  mis en  textes et musiques  par «  Les Feux de la Rampe »

 

Amis  de l’émission/blog «  Les Feux de la Rampe », merci de suivre ce programme consacré au Festival Musiq 3.

 

La joie de la musique ! Le plaisir  de se retrouver dans les superbes studios de la RTBF ! 

 

Flagey, un paquebot  flottant joyeusement sur les vagues musicales qui le conduisent dans tous les coins du monde…

 

CITATION MUSICALE  

 

« Que l’on préfère la musique symphonique, le jazz , le classique ou le rhythm and blues américain, un mélomane sommeille en nous tous !

On dit que la musique adoucit les mœurs et les grands artistes amoureux de mélodie, d’harmonie, de chant et de solfège n’ont cessé au cours du temps d’être inspirés par le murmure de ce langage universel …. »

 (Figaroscope)

 

 EN DEUX MOTS…

 

Ce  mardi soir à 23h15  sur FRANCE  3 , l’excellente émission de Marc-Olivier Fogiel : «  Le Divan » sur lequel va s’allonger CLAIRE CHAZAL, toujours discrète et peu bavarde, mais   elle se confiera facilement à son ami Marc-Olivier.

 

Ce mardi soir à 23h32 (Quelle précision !), la TROIS RTBF   rediffusera   ce «  Festival Musiq 3 » enregistré à Flagey en 2013 dans le cadre de l’émission «  Le meilleur du classique »

 

Notre moment de séparation : Avec la chanteuse  pop soul jazz LOUMEN  à 20h30 au Music Village.

 

A demain avec la troisième journée du Festival Musiq 3.

 

Roger Simons

 

 


FESTIVAL MUSIQ 3 (PREMIERE JOURNEE)+MIDIS MINIMES(1) +ERIC LEGNINI

 

Là où commence la musique,  plus rien n’existe, on oublie le monde et ses soucis, on se laisse emporter par le tourbillon des notes qui s’envolent vers le firmament.

(Cécile Ludwig)

 


 

 Musique et Liberté ont toujours entretenu un rapport intime.

 

La musique est certainement l’un des derniers modes d’expressions à rester libre quand la parole est muselée par l’oppression et la violence.

 

Il devient un chant de ralliement et de résistance, une part de rêve, la dernière bouée qui permet de garder l’espoir dans la tourmente…

 

Le Festival Musiq 3 , pour fêter ses cinq ans , va explorer l’un des fondements de la musique au travers de compositeurs et d’interprètes qui se battent pour revendiquer le droit à la liberté .

 

Une édition anniversaire qui ne manquera pas d’être parfois grave, mais aussi joyeuse, festive, impertinente et …libre !

 

«  La musique donne une âme à nos cœurs, des ailes à notre pensée et un essor à l’imagination »

(Platon)

 

Vendredi  26 juin 2015- 19 h – Studio 4

 

Le rideau  blanc « imaginaire » remonte lentement vers  les cintres. Les musiciens s’installent, ceux  de l’orchestre Philharmonique Royal de Liège & Festival Musiq 3 All Stars.

 

Eclatent les premières notes  du Festival 2015.

 

Notre voyage musical  prend la route du plaisir et de la découverte, rencontrant au passage des œuvres musicales  , très différentes les unes des autres.

 

Les partitions indiquent les noms  de Johann Strauss, Friedrich Guldo, Henri Duparc, Johann Sebastian Bach, Alfred Schnittke, Antonin Dvorak.

 

Ce « concert champagne » nous offre  des musiques somptueuses, scintillantes,  flamboyantes, exaltantes.

 

Le programme est surprenant, original  et explosif  qui se terminera par l’un des thèmes les plus populaires de la musique orchestrale : le final de la « Symphonie du Nouveau Monde »  de Dvorak !

 

Sur l’immense plateau du Studio 4 (Studio reconnu comme le meilleur d’Europe) ont pris place Shirly Laub(violon) , Marie Hallynck(violoncelle), Lorenzo Gatto (violon), Patrick Leterme (piano) et Jodie Devos ( soprano.)

 

Le spectacle est présenté par l’adorable Caroline Veyt.

 

L’Orchestre est dirigé par Christian Arming.

 

Je vous propose l’ouverture de cette œuvre magistrale de Dvorak dirigée par Herbert von Karajan.

 

Un réel document musical !

 



 

 L’INVITE D’HONNEUR DU FESTIVAL MUSIQ 3 

 

Le pianiste turc Fazil Say , en plus d’être un artiste hors norme, est aussi une figure emblématique de la défense de la liberté d’expression dans son pays. 

 

« Il faut absolument que tu l’entendes, il joue comme un diable ».  C’est ainsi que le compositeur Aribert Reimann s’adresse à David Levine, après sa découverte de Fazil Say en 1987. Le pianiste américain est lui aussi conquis par le talent du jeune musicien de 17 ans.

 

Fazil Say a suivi jusque là les cours de Mithat Fenmen, lui-même élève de Cortot. Fenmen a encouragé la pratique quotidienne de l’improvisation, pressentant le talent de compositeur du jeune musicien.

 

A partir de 1987, David Levine  poursuit la formation de Fazil Say. Il acquiert ainsi une totale maîtrise de tout le répertoire, alliant virtuosité, finesse et approche  originale.


 

 

En 1994, sa victoire au Concours International Young Concert Artists de New York lance définitivement sa carrière internationale de musicien. Son œuvre de compositeur compte plus de 50 pièces pour des formations très variées.

 

FAZIL SAY  – Vendredi   26/06 -21 h – Studio 4- Mozart.

&

.Samedi 27/06 – 17h – Studio 4 – Chostakovich – avec Joëlle Charlier(m ezzo soprano) Alain De Rudder  trompette), Shirly Laub (violon) et l’Orchestre du Festival !

 

Pour Vous, amis de l’émission/ blog  «  Les Feux de la Rampe » , Fazil Say joue  à sa manière Paganini…

 

 

 

 Un Festival très varié, imagé, vif.

 

Un Festival qui nous fait découvrir des artistes ou revoir de merveilleux musiciens comme par exemple Cindy Castillo.

 

Elle joue, et c’est rare, de l’orgue !

 

Dans son combat pour montrer que l’orgue est bien plus qu’un instrument d’église, Cindy propose régulièrement des formules innovantes de concert, en associant à ses prestations cinéma, danse ou art video .

 

Si vous écoutez Musiq 3  vous devez la connaître.

 

Son  interprétation à l’orgue est fulgurante !

 

Vendredi  26/06 –  22h – studio 1 –

 

 

 

 Voilà quelques propos et images sonores du premier jour du Festival, 5ème anniversaire !

 Douze concerts sont à l’affiche ce same. Je vous en ai présenté trois.

 Les neuf  autres…au fil du temps !

 Spectacle «  cabaret » où l’on entend la musique de Kurt Weill( 20h-Marni), Du jazz (22h-Podium), Des films proposés par la Cinémathèque de Belgique : « Le 8ème jour »-J.Van Dormael  (20h15 Studio 5) –  « Marquis »- H.Xhonneux (22h15 Studio 5), et le trio Talweg : trois personnalités singulières : Sébastien Huerl(violoniste français), Eric Maria Couturier (violoncelliste venant du Vietnam) Juliana Steinbach( pianiste brésilienne)…..

 


 

La fête continuera le samedi et le dimanche toute la journée.

 

3 jours ! 7 scènes ! 50 concerts ! 200 artistes 

 Demain, suite de ses avant-premières.

 

 

 

 ET MAINTENANT

 

« La musique doit faire jaillir du feu de l’esprit de l’homme ! »

 (Beethoven)

 

Un autre lieu, un autre Festival, lui aussi tout en musique :

 

MIDIS- MINIMES, CONSERVATOIRE ROYAL DE BRUXELLES

 

La  29ème édition  du Festival sera celle de la continuité , de la jeunesse,  de la confiance, sorte de répit avant l’effervescence annonce pour l’année 2016 qui fêtera les 30 ans du Festival et son déménagement vers d’autres lieux ( pour cause de travaux au Conservatoire)

 

Bernard Mouton(Directeur Artistique du Festival) : La continuité du Festival , c’est d’abord sa fidélité aux objectifs  de départ : proposer aux mélomanes de l’été un concert court et beau, dans le temps de midi , à petit prix (le prix restant d’ailleurs à 5 euros).Ce qui n’empêche pas la poursuite des formules nouvelles qui ont fait leurs preuves : la série PIANO qui se tiendra du 17 au 21 août et qui accueillera notamment Nicolas Stavy , Cathy Krier, David  Bismuth , et la série QUATUORS  dont le succès rencontré en 2014 nous a incité à la renouveler . Celle-ci se tiendra u 06  au 10 juillet et nous y entendrons les Quatuors  Van Kuijk, Alfama , Zerkalo.

 

La programmation sera jeune , comme l’atteste déjà le concert d’ouverture où l’on retrouvera les Brussels Young Strings , placés sous la direction  de Dirk Van de Moortel , avec Lorenzo Gatto et Yossif Ivanov – tous deux lauréats du concours Reine Elisabeth- en solistes.

Et la tendance se maintiendra, il vous suffit de prendre connaissance  du programme  en appelant le 02/512 30 79)

 

Premier concert : le mercredi 01/07/15 !

 

Johann Sébastian Bach  / Concerto brandebourgeois n° 3 en sol majeur, BWV 1048.

 Et

 Johann Sébastian Bach/Concerto pour deux violons en ré mineur BWV 1043

 

YOUNG BELGIAN STRINGS

 

Direction : Dirk Van de Moortel

Interprétation : Lorenzo Gatto & Yossif Ivanov

Tous deux violonistes !

 

Je ne possède pas de video avec ces  deux jeunes et brillants violonistes. Je vous propose un véritable document : Yehudi Menuhin et David Oistrakh

 


 

 Jeudi 02/07 – 12h- Deuxième concert.

 

 Un clarinettiste : Pascal Moraguès

 Une pianiste : Barbara Binet

 Ils joueront de l’Ernest Chausson,  du Charles-Marie Widor et du Camille Saint-Saëns

Ils se présentent et vont vous jouer du Ralph Hermann.

 

 

 

 Vendredi 03/07 – 12h- Troisième concert

 

Goeyvaerts String Trio

Violon : Kristien Roels

Alto : Kris Matthynssens

Violoncelle : Pieter Stas

 


 

Et ainsi s’écoule la première semaine de ce Festival de toute grande qualité.

 Dans tout bientôt, la suite…

 Amis de l’émission/blog «  Les Feux de la Rampe », merci de votre présence et votre fidélité.

 J’ose espérer que vous allez suivre ces différents festivals dont je vais vous entretenir  durant plusieurs jours.

Les Théâtres  de Bruxelles  prennent leurs vacances.

A nous  la musique !

Notre moment de séparation : Un pianiste bien connu,  Eric Legnini qui sera présent  sous chapiteau au Festival de  Jazz à Comblain la Tour les 4 et 5 juillet à venir.

 Il sera également  présent  le jeudi 13/08 au jazz de Middleheim. Il est resté passionné par Ray Charles. Il compte enregistrer l’une de ses chansons : «  What’d I say ».

A se retrouver !

 

Roger Simons

 


 

 

PETIT-DEJEUNER ORAGEUX UN SOIR DE CARNAVAL ( ATELIER 210)

 

Une proposition qui vient tardivement : une chronique sur ce spectacle au titre intrigant : «  Un titre 100 % non-sense pour un duo cynique et un rien pervers ».

 

Dernière représentation ce soir à 20h30.

 

Un petit-déjeuner des plus particuliers…

 

Un petit-déjeuner des plus agités…

 

Y participent : Eno et Hervé, deux amis et comédiens qui viennent de recevoir une lettre anonyme qui va leur permettre de réaliser enfin leur spectacle qui devrait être celui du siècle.

 

Une parabole sur l’amitié et le comédien qui va aller crescendo jusqu’à devenir une véritable folie !

 

Un dynamisme extraordinaire des deux jeunes comédiens : Eno Krojanker et Hervé Piron.

 

 

 



 

 

 

« Petit-déjeuner… » a été présenté dans cette salle de l’Atelier 210 en octobre 2010 et a obtenu un succès immense , bien mérité.

 

J’ai vu ce spectacle à l’époque.Excllent !

 

Notre spectatrice attitrée de l’époque Mijanou, était  présente. Voici ses impressions .

 

 

 

Mijanou : Un petit-déjeuner excellent pour la santé, vu que les vertus thérapeutiques du rire ne sont plus à démontrer !

 

Et pour ce qui est de rire, on est comblé face à ces deux comparses extraordinaires. Je me régale de leur gestuelle, de leurs mimiques, de leur énergie débordante, de leur imagination, de leur créativité, de leur complicité.

 

Le duo Don Quichotte, Sancho Panza (duo qui devient un quatuor vu que le cheval et l’âne sont aussi de la partie) est inénarrable !

 

Tout : l’idée de base, les enchaînements, les surprises de la mise en scène, les clins d’œil avec le public, les petits « solos » de chacun (par exemple en chanteur pour l’un, en poète pour l’autre) … tout est enchanteur et drôle.

 

Lorsque s’y ajoute les rires sonores des autres spectateurs dans une salle enthousiaste, on sort de là en se disant que « nom d’un chien ! » le théâtre et les comédiens belges c’est « drôlement » génial !

 

 

 

Merci Mijanou et bon déjeuner !

 

Suivez son conseil : rendez vous ce soir au Théâtre. Vous passerez un bon moment.

 

 

 


 

 

 

PETIT DEJEUNER ORAGEUX UN SOIR DE CARNAVAL

 

ATELIER   210

 

Chaussée Saint-Pierre 210 -1040  Bruxelles

 

Infos Réservations : 02 / 732 25 98

 

Bon amusement !

 

 

 

ET MAINTENANT…

 

 

 

 

 

C’est la fête de la musique ! Pas évident de faire un choix parmi tous ces artistes .

 

J’ai sélectionné une formidable chanteuse marocaine que vous connaissez certainement : OUM !

 

Elle se produit ce soir à 22h30 à Molenbeek Saint-Jean.

 

Profitez-en !

 

 

 



 

 

 

Toujours ce soir,  deux spectacles au Théâtre Senghor

 

 

 

A  18 h : Michel Massot & Fabian Fiorini. Je vous ai déjà présenté ces deux musiciens. L’un aux trombone et au tuba : Michel. L’autre au piano : Fabian.

 

 

 



 

 

 

Dans le même lieu  à 20 h : INTO THE RIFF , une expérience musicale et chorégraphique par Garrett List & Bud Blumenthal .

 

La musique invite la danse à jouer.

 

Incontournable dans la musique afro-américaine des années 30 , le riff est un court motif musical qui se décline à l’infini et peut donner lieu à des structures musicales complexes.

 

Une expérience vivante ! A découvrir !

 

 

 


 

 

 

Amis de l’émission/blog «  Les Feux de la Rampe », merci de votre écoute et votre fidélité .

 

Je vous retrouve demain : Deuxième  volet  sur les  Festivals  qui vont se tenir d’ici à quelques jours, à commencer par MUSIQ  3.

 

 

 

Notre moment de séparation :  Charles Loos , virtuose du piano , qui jouera ce soir au Jazz Station , accompagné par José Bedeur , contrebassiste, amis tous deux depuis de nombreuses années.

 

A tout bientôt donc ! Et bonne soirée quelque soit votre choix !

 

 

 

Roger Simons

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Roger Simons,

 

 

 

 

 

 

 

 

 

LES ROYAUMES D’ARTIFICES(THEATRE POEME 2)+HUPPERT, DEPARDiEU,BENJAMIN MILLEPIED, TOM CRUISE, MIKA

 

«  Mon cerveau sait ce que je pense mais je ne sais pas ce que pense mon cerveau. »

 

Une pièce pas comme les autres,  écrite et mise en scène par Lucile Urbani.

 

 

 

 

 

 

 

 

SYMPTOME

 

 

 

«  Les Royaumes d’artifices »  met en lumière ceux que la société considère comme des perdants. »

 

 

 

 

1 Paradis industriel.jpg

 

Dans ce royaume : quatre personnages tourmentés,  complètement fous,  quatre petits êtres écaillés, quelque peu dingues, curieux , incontrôlables , loufoques , des poupées couturées affublées d’un léger handicap : une hanche déboîtée,  un oeil poché, un champignon  buccal , de l’asthme et des sudations aigues.

 

 

 

Lucile Urbani(auteure) : C’est l’allégorie d’une passion qui bat en retraite à l’intérieur d’eux et s’en va malmener les cellules les plus fragiles.

 

C’est leur peau qui fait l’aumône et réclame une dose de tendresse.

 

Figures d’ « idiots » d’inadaptés, ils dont frêles , purs, condamnés à affronter la norme  et se  heurtent continuellement , comme de petits papillons de nuit, au lampadaire qui finira par leur consumer les ailes.

 

Ensemble, ils  content l’échec où beauté et ridicule vont de pair.

 

 

 

 

3 Jardin chimique.jpg

 

 

 

Micmac ! Imbroglio ! Folie ! Des mots magnifiques qui  virevoltent et s’accrochent à d’autres mots qui n’ont aucun lien avec les précédents…

 

 

 

LUCILE URBANI, L’AUTEURE,  NOUS ECLAIRE SUR SES  ROYAUMES  ET LEURS HABITANTS.

 

 

 

Lucile : Quatre boutiquiers mélancoliques émus par la pâtisserie, la botanique, l’astronomie et l’océanographie  se débattent et «  s’érotisent « sous la pluie battante d’une petite station balnéaire.

 

L’amour leur cogne dessus, grignote tout leur être, il est asphyxie et désir de possession.

 

Quatre nigauds   métaphysiques rêvent de la fin du monde, des tomes, des particules, des molécules, puis fantasment l’Histoire, les déserts , les climats.

 

En proie à des bouffées délirantes, ils entreprennent le plus vertigineux des voyages, ils se «  déterritorialisent » à la recherche du sublime, ils cherchent une autre dimension où tout serait dans tout.

 

Fusions  de mille particules, composés des mêmes atomes que les étoiles, les mers et les montagnes.

 

Mes «  Royaumes d’artifices »  pulvérise les systèmes et crée des frontières liquides entre toutes les choses. 

 

Ebouriffée, « kaléidoscope » , ma pièce  va guidé vers une mise en scène de l’excès , du kitsch et de l’allégorie !

 

 

 

 

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«  Je vais je ne sais où,

 

« Je viens je ne sais d’où,

 

« Je suis je ne sais qui,

 

« Je m’étonne d’être si joyeux » 

 

On ne s’ennuie pas une seule seconde durant  ce spectacle jubilatoire, fougueux, effréné, allumé, burlesque…

 

C’est quelque part du Boris Vian,  du Pierre Etaix,  du Jacques Tati , mais avant tout , du  Lucile  Urbani .

 

C’est tout dire !

 

 

 

ORGIE MASTICATOIRE

 

 

 

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Une farce physiologique, une pièce d’instinct et de sensibilité sur la passion dévorante, une farce dionysiaque bourrée d’excentricités.

 

Les personnages rendent  compte des rêves, des pulsions et autres fantasmes qu’ils sont poussés  faire jaillir.

 

 

 

Lucile : J’ai attribué à chacun une partition textuelle, sensorielle originale.

 

On trouvera de la déglutition : la pâtissière est piégée dans une logorrhée sexuelle et gastronomique, de l’éjaculation : le botaniste use de métaphores fraîches et sucrées tout en agitant frénétiquement un shaker à cocktails ; de la pulvérisation : l’astronome, à défaut d’avoir réussi un carrière de physicien , essaie de rejoindre ls forces célestes ; et enfin , de la coulure : l’aquariophile , noyée dans le souvenir traumatique de sa petite enfance sombre peu à peu dans la neurasthénie.

 

Et nous spectateurs  nous vivons tout  cela, nous dévorons tous ces mots ,  tous ces personnages nous font rire mais nous font penser aussi , réfléchir…

 

 

 

 

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C’est du Boris Vian, c’est du Pierre Etaix, c’est du Jacques Tati, c’est avant tout du Lucile Urbani !

 

Sa mise en scène est toute particulière, déchainée, originale, non- conformiste, drolatique !

 

 

 

« Avec leur cœur coupé sur le pavé, ils passent de la contemplation aux émotions et des émotions à la commotion »

 

 

 

Frappés d’une forme d’autisme, les personnages son atteints d’une incurable maladie de la divagation.

 

Leur folie se caractérise par un don  de soi tout entier. Leur langue est protéiforme : un sprint, un paquet de nerfs , bourrée d’explosifs , de mots qui agissent en étoile , par explosions  et déchargent , en ricochet.

 

Ces quatre personnages sont poreux, leurs obsessions extensibles, leur fièvre communicative, leur folie contagieuse.

 

 

 

 

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Lucile (auteure/metteuse en scène) : En réalité, nous créons un théâtre météorologique , un théâtre du chaud et du froid, du mouillé et du sec , où les personnages convoquant les saisons , se rencontrent par chocs thermiques.

 

Amélie, Anatole, Amédée et Arlette cherchent en eux une spiritualité, une aspiration vers l’infini. Ils exaltent le mystère, entrent en communion avec la nature et trouvent l’évasion dans le rêve, le morbide et le sublime.

 

 

 

Nous aussi,  spectateurs, entrons dans un rêve gigantesque, nous nous égarons bien vite pour, à la seconde, pénétrer dans un autre rêve, plus fort encore ! C’est jouissif !

 

 

 

«  J’ai ans la tête un ruban de Moebius , cette spirale infinie, et elle veut sortir. »

 

 

 

Lucile : Comme des scaphandriers, les personnages descendent au plus profond d’eux-mêmes pour restituer une volupté perdue.

 

Ce sont de petits êtres brefs et splendides, des coups de foudre effacés par les ténèbres.

 

 

 

 

 

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«  Goinfre, insatiable, inapaisable , pire qu’un trou, un trou percé , moi »

 

 

 

« LES ROYAUMES D’ARTIFICES » : une pièce unique, une  pièce surprise, inattendue , remarquablement jouée par quatre comédiens : Cécile Maidon, Réhab Mehal, Pierrick De Luca, Emmanuel Texeraud.

 

Une excellente découverte d’acteurs !  Une performance inouïe !

 

L’écriture et la mise en scène  de Lucile Urbani (assistée de Sophie Jaskulski ) sont exceptionnelles.

 

Un spectacle doté de mille inventions !

 

Un  spectacle  doté d’une créativité et d’une imagination  fabuleuses !

 

 

 

 

 

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Scénographie et lumière : Clément Losson

 

Création sonore : Ségolène Neyroud ( tous les sons , et il y en a beaucoup, ont été  réalisé en direct)

 

Photos : David LaChapelle

 

Un spectacle réalisé avec l’aide du Ministère de la Fédération Wallonie-Bruxelles , Service du Théâtre Le Capt et Le Poème 2.

 

(Avec de larges extraits des propos publiés dans le dossier de presse)

 

 

 LES ROYAUMES D’ARTIFICES

 

Jusqu’au  28 juin 2015

 

 

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THEATRE POEME   2

 

Rue d’Ecosse 30 – 1060  Bruxelles (St Gilles)

 

Infos Réservations : 02 / 538 63 58

 

 

 


 

Opinions et appréciations formulées par Luz Chabane

 

Luz Chabane : Un spectacle époustouflant pour autant que l’on se laisse arracher d’un coup à tous les codes et repères de nos contextes quotidiens dits réalistes et concrets.

 

Il s’agit d’un plongeon irrésistible au plus profond du surréalisme d’où l’on émerge les oreilles bourdonnantes des sonorités expressément bizarres et inattendues prévues par la mise en scène, les yeux éberlués des images implicites et déjantées que nous file la scénographie et les neurones chahutés par le vigoureux brassage de textes qui trouveront leurs place , spécifique et indispensable , dans la construction  dramatique comme se placent les pièces d’un énorme puzzle.

 

Un jeu d’acteurs d’une pureté, d’une précision et d’une amplitude exceptionnelle dans lequel le corps et l’esprit s’échangent les rênes tour à tour pour servir la complétude de l’interprétation.

 

Chacun des personnages , « looser » en puissance , porte en lui le clivage de sa personnalité , deux personnes , donc deux rôles , tantôt qui pleurniche sur son «  handicap » tout social qu’il soit , tantôt qui en est le déguisement , la sauvegarde, le masque , socialement correct.

 

Quant à l’écriture, magnifique, au design purement et voluptueusement  métaphorique , elle nous surprend à chaque coin de phrase, nous fait sourire ou nous saisit , et nous séduit.

 

La beauté et la précision du choix des mots, quelquefois  jusqu’à la grivoiserie ou l’argot, et leur assortiment au fil du texte ne laisse personne indifférent.

 

Attention toutefois à ne pas limiter son jugement de spectateur à un simple jeu de pour ou contre ! C’est en tout cas un spectacle qu’il faut véritablement choisir d’aller voir pour se donner une vraie chance de lâcher prise et de se laisser engloutir par un luxueux surréalisme tel que pouvaient nous l’offrir des Feydeau , Cocteau ou Boris Vian.

 

ET MAINTENANT…

 

Deux immenses comédiens : Isabelle Huppert & Gérard Depardieu.

 

Un film de Guillaume Nicloux : «  THE VALLEY OF LOVE » En fait, il s’agit  DE «  LA VALLEE DE LA MORT » en Californie.

 

Les deux personnages que jouent Isabelle et Gérard ne se sont pas revus depuis des années et répondent  à une invitation de leur fils Michael , photographe, qu’ils ont reçue après son suicide , 6 mois auparavant…Tous deux décident de suivre le programme imaginé par Michael..

 


 

Ce soir , à 20h , sur CLUB RTL le film de Ridley Scott :   « LEGEND »(1985)  avec Tom Cruise et Mia Sara.

 

Syno : Un jeune homme combat les forces du Mal pour rétablir la sérénité dans un royaume enchanté, menacé par un terrible démon qui règne sur les ténèbres…

 

 

 

 

 

Ce soir , à 23h35 sur France  2 : «  GRAND PUBLIC, GRAND FORMAT »  où nous pourrons voir  le grand danseur BENJAMIN MILLEPIED  , étoile du New York City Ballet et directeur du ballet de l’Opéra national de Paris…

 


 

 

 Amis de l’émission/blog «  Les Feux de la Rampe » , merci pour votre attention toujours  : un jeune chanteur  dont on parle beaucoup, et il y a  de quoi : MIKA, invité mardi dans la célèbre émission   de Marc-Olivier Fogiel « Le Divan » Mika, 31 ans, le plus doué de sa génération.

 

A tout bientôt !

 

Roger Simons

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

ALL INSTRUMENTS (LES TANNEURS) + LORENZO GATTO +JEANNE MOREAU+MICHEL MASSOT

 

« All Instruments »  

 


Oui, c’est de la danse !

 

Oui, c’est de la musique !

 

La danse ressemble de très près à la danse habituelle !

 

La musique est  présente sous une forme très différente de l’utilisation des instruments.

 

Oui, c’est un spectacle plutôt rare.

 

 

 

 

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En fait, la pièce se situe à mi-chemin entre un concert très particulier et un spectacle de danse.

 

Ce qui en résulte n’est pas un solo de danse tel qu’on peut le connaître mais bien une composition visuelle et sonore à quatre voix.

 

La musique est entièrement acoustique permettant un jeu tout en finesse et contrasté entre les deux instruments en présence  d’une trompette  d’une  batterie.

 

Mais le jeu  du musicien est totalement différent de celui que nous voyons souvent.

 

C’est  bien ici que se situe l’intérêt du spectacle : aucune convention,  un toucher de l’instrument à l’opposé de la tradition.

 

Le mouvement  pensé lui aussi comme un instrument, vient s’immiscer dans l’écriture musicale et détourner la logique du duo de musiciens.

 

C’est surprenant ! Inédit ! Original ! Du très peu vu !Même du jamais vu !  C’est rempli d’idées !  La pièce qui dure 50 minutes  est souvent  improvisée par chacun des quatre danseurs/acteurs.

 

C’est intéressant et passionnant !

 

 

 

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Tour à tour virtuose ou minimale,  la danse se veut respiration,   pulsation, embrasement.

 

Une scénographie  à l’encontre des scénographies formelles : les sources de lumière employées sont posées au sol et  mobiles venant s’ajouter visuellement aux éléments verticaux de la batterie et des cymbales.

 

Le paysage scénique est modifié en direct par les manipulations de l’artiste visuel.

 

Les lampes articulées  tour à tour jambes ou robots, se penchent sur l’action  ou l’ignorent, se faisant elles aussi instruments de la composition.

 

L’espace se modifie, s’ouvre et se ferme , restreignant par moment l’action dans un puits de lumière , condensé de musique et de mouvement.

 

La physicalité des musiciens est mise en évidence,

 

 déploiement dirigé d’énergie , précision du geste et souveraineté de la respiration.

 

La lumière et la danse relaient la pulsation, découpent la durée.

 

 

 

ET L’HISTOIRE ?

 

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Il n’y a pas d’histoire ou il y a toutes les histoires que l’on peut imaginer.

 

En fait,  notre imaginaire doit fonctionner de la première seconde à la dernière. Un excellent travail  de recherche dans notre imaginaire !

 

Il y a des instants totalement silencieux à certains moments. Le silence complet. Le plateau quasiment dans l’ombre.

 

Et puis brusquement  une explosion de la batterie et tout repart.

 

Intéressant  également d’observer tout le matériel qui se trouve sur la scène…des tas de câbles manipulés sans arrêt, des déplacements continuels des quatre artistes… des jets de lumière qui suivent la danseuse.

 

Vous avez encore ce samedi soir pour découvrir ce spectacle peu ordinaire.

 

 

 

ALL INSTRUMENTS

 

SARAH LUDI

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Concept et mise en scène…remuante : Sarah Ludi ( la danseuse) en collaboration avec Laurent Blondiau , Joâo Lobo & Yves Pezet.

 

Chorégraphie et danse : Sarah Ludi

 

Composition et interprétation musicales…souvent improvisées : Laurent Blondiau & Joâo Lobo

 

Scénographie et création lumière : Yves Pezet

 

Production : Sarah Ludi & Zoo/Thomas Hauert

 

Coproduction Charleroi/Danses

 

 

 

THEATRE LES TANNEURS

 

Rue des Tanneurs 75-77  1000  Bruxelles

 

Infos Réservations : 02 / 512 17 84

 

Je ne dispose pas d’une vidéo,  hélas.

 

Restez sur l’imagination.

 

 

 

ET MAINTENANT

 

 

 

Un vibrant  rappel de la diffusion sur  La Première/Radio/RTBF ce samedi soir et  demain dimanche à 22 h : WATERLOO   de Théo Fleichman , une œuvre superbe que j’ai eu le bonheur de mettre en onde »vivante » sur les lieux même de la bataille. Avec la participation d’une trentaine de comédiens, de nombreux figurants «  sonores » , de la gendarmerie de Waterloo . Tout a été enregistré  sur les lieux.

 

C’est du cinéma sans image !

 

Mais vous savez déjà tout cela si vous suivez régulièrement   l’émission/blog «  Les Feux de la Rampe »

 

Bonne écoute ! 

 

 

 

AU SUIVANT

 

 

 

L’un des Festivals

 

De la saison estivale

 

Cela rime bien…

 

Et nous le suivons avec bonheur

 

Chaque année…

 

MIDIS MINIMES

 

Tous les midis de la semaine, à 12h15, au Conservatoire Royal de Bruxelles, rue de la Régence 3 – 1000-Bruxelles.

 

Des concerts  (30 à 40 minutes) de haute valeur exécutés par de grands artistes des quatre coins de la planète.

 

« Les Feux de la Rampe » ne manqueront pas d’être présent aux nombreux rendez-vous. 

 

A commencer par le mercredi 1er juillet  avec Johann Sebastien Bach , et deux de ses concertos :

 

Le concerto pour deux violons en ré mineur BWV 1043

 

Et  Le concerto  brandebourgeois n 3 en sol majeur BWV 1048 , interprétés par Yossif Ivanov et Lorenzo Gatto .

 

 


 

 

 

ET ENCORE...

 

La toute grande comédienne française : JEANNE MOREAU

 


 

 

 

C’est demain dimanche 14/06 à 17h30 à la Cinémathèque de Belgique, rue Baron Horta que nous applaudirons une nouvelle fois le film de François Truffaut «  JULES ET JIM » avec Henri Serre, Oskar Werner  et Jeanne Moreau.

 

 

 


 

 

 

Amis de l’émission/blog «  Les Feux de la Rampe », merci toujours pour votre présence et votre attention.

 

Et n’oubliez pas la radio ce soir et dimanche soir 22h   « Waterloo »…

 

 

 

Notre moment de séparation : Au Senghor , le samedi 20 juin à 18h : le maître des trombones et tubas : MICHEL MASSOT

 

Il jouera avec Fabian Fiorini, painiste.

 

Bonne écoute.

 

A tout bientôt.

 

 

 

 

 

« AL-MA DE BANDONEON(LE SENGHOR)+ CLAUDE FRANCOIS +ROBERTO ALAGNA

 

 

 


 

Une grande soirée musicale dans le cadre des « musiques du monde »

 

Un hommage magnifique en mémoire d’Alfredo Marcucci, à l’occasion du cinquième anniversaire de son décès.(14/09/29—12/06/10)

 

Le titre du spectacle ne doit rien au hasard. Les initiales «  Al Ma » ne sont pas seulement celles d’Alfredo Marcucci, mais font partie également référence à l’âme que ce très grand  talent musical argentin insufflait au Tango.

 

Après une carrière qui l’avait mené avec les orchestres de tango les plus légendaires un peu partout dans el monde, le maître du bandonéon s’était installé au début des années 60 en Belgique. Il avait abandonné sa vie de musicien, revendant même son bandonéon. Ce n’est que 25 ans plus tard qu’il fut redécouvert par Juan Masondo et Dirk Van Esbroeck.

 

Ce fut alors le début d’une seconde carrière pendant laquelle il développe quelques grandes collaborations, entre autres le quatuor Tango al Sur, le quintet à corde A Piacevole et l’orchestre Veritango avec des musiciens belges à qui il transmet l’art et la passion  pour le tango.

 

 

 

 

 

 

Tous les musiciens avec qui il a travaillé sont unanimes : Alfredo Marcucci était un musicien d’une richesse inégalable et d’une grande modestie.

 

Pour commémorer ce musicien, le bandonéoniste Pato Lorente a rassemblé de nombreux musiciens et danseurs qui collaborent avec lui pour offrir un spectacle autour de son répertoire musical !

 

Et ce fut ce jeudi soir un spectacle tout à fait extraordinaire dans une ambiance  des plus chaleureuses.

 

La salle du Senghor était pleine à craquer.

 

Une douzaine de musiciens sur le petit plateau du théâtre : violons,  guitares, piano, contrebasse, harpe se sont joints aux quatre bandonéons.

 

Et à ces musiciens de belle qualité, nous avons  pu découvrir  trois couples de danseurs/danseuses spécialisés dans le  tango. Une danse enivrante,  sensuelle, je dirais même sexuelle !

 

Et elles étaient diablement belles ces trois femmes.

 

C’est une danse fascinante que celle du tango.

 

C’est véritablement la danse argentine !

 

C’est incontestablement le bandonéon qui a permis  au tango d’avoir un succès qui dépasse les frontières de son pays natal.

 

Qu’il soit chanté ou joué, le tango est devenu un genre plus noble après l’arrivée du bandonéon qui a apporté de nombreuses modifications à l’intérieur de celui-ci.

 

Un grand merci aux responsables   du Senghor d’avoir  programmé ce grand spectacle.

 

Un grand bravo à tous  ces artistes qui se sont donnés  corps et âme à ce spectacle.

 

 


 

 

 

ET MAINTENANT…

 

 

 

France  3  diffuse ce soir à 23h20 un documentaire de Frédéric Fiol consacré au chanteur  e plus populaire que fut CLAUDE FRANCOIS, le « faiseur » de tubes, le travailleur acharné.

 

On croit tout connaître de sa vie et de sa carrière.

 

Frédéric Fiol  nous  apporte du neuf  sur cette star adulée par des millions de  gens. 

 

 

 

 

Amis de l’émission/blog «  Les Feux de la Rampe », merci de votre écoute et votre fidélité. 

 

Notre moment de séparation : Le ténor exceptionnel qui fête ses  30 ans de carrière : ROBERTO ALAGNA  au cours  de l’émission  « Le Grand Show » de Michel Drucker.

 

Une voix à vous couper le souffle !

 

A tout bientôt !

 

 

 

Roger Simons