CARMEN – LA VERITABLE HISTOIRE (L’INFINI THEATRE) +JULIA MIGENES + STROMEA

 

 


 

 

Le récit noir et essoufflant de deux  amants criminels en cavale qui traversent les terres brûlantes de l’Espagne !

 

 

CARMEN, LA VERITABLE HISTOIRE !

 

 

Carmen, l’insaisissable gitane, change de rôle comme elle respire. Sorcière à ses heures  elle représente un pouvoir exacerbé de l’imprévisible sur le conventionnel.

 

Femme fatale, elle est l’incarnation nuisible de l’imaginaire indompté.

 

Fantasmes de la langue et de ses dérives  elle représente celle que l’amant éreinté par sa course ne pourra que tuer lorsqu’il l’aura enfin capturée…

 

 


 

 

 

CARMEN/L’INFINI THEATRE /DOMINIQUE SERRON

 

Dominique Serron ( adaptatrice/metteuse en scène) : Au seuil du texte original de Mérimée  au-delà des clichés, mais tentant d’intégrer aussi ce que l’opéra a rendu incontournable ,  j’ai voulu rencontrer « une Carmen » , la mienne, tout simplement !

 

Princesse gitane aux mille visages, peinte avec passion par un Mérimée incompris mais inspiré d’une véritable prophétie littéraire ; du haut de sa modernité triomphante, elle nous parle, cette Carmen !

 

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 Pour raconter cette histoire, j’ai choisi  un cabinet de curiosité.

 

Quelques hommes s’y  sont donnés rendez-vous  pour accueillir un narrateur, sorte de rhapsode contemporain, appelé à exhumer la véritable histoire de Carmen.

Son nom : Prosper !

 

 

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 Dans le fond de ce lieu  un gigantesque meuble d’exposition contenant les pièces à conviction, accessoires vrais ou faux qui valorisent et servent de preuves aux moments clés du récit.

 

Côté jardin, un petit orchestre (trois musiciens) a été engagé pour accompagner les exubérances musicales qui vont certainement se produire  au  cours de cette soirée.

 

Cinq hommes entrent tour à tour, une valise d’accessoires à la main, pour accoster aux rives de la promesse vendue par Pastia. S’ils se risquent au jeu, CARMEN  apparaîtra !

 

 

 

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 ATour à tour, cinq femmes, cinq Carmen, initiées par l’imaginaire et le désir, vont surgir du fond de l’invention et s’incarner  ans la chair du théâtre.

 

Théâtre avoué, aussitôt reconstruit.

 

C’est remarquablement imaginé par Dominique Serron et excellemment joué par ces 11 acteurs.

 

 

 


 

 

 

Franchement, je n’ai pas saisi tout de suite les intentions de Dominique Serron, mais au bout de quelques minutes pendant lesquelles je me régalais à l’écoute de la musique de Bizet  interprétée  par  Antoni au piano,  Gauthier à la batterie et Mathieu au saxophone ténor,  j’ai pigé  le propos  du narrateur,  Prosper.  Et j’ai suivi avec passion  l’histoire contée. Deux heures quinze de spectacle vivant !

 

Dominique  est toujours étonnante dans son travail de recherche,( d’adaptation, de metteuse en scène.

 

Elle a travaillé plus d’une année pour aboutir au spectacle que nous voyons aujourd’hui.

 

Beaucoup d’entre nous ont certainement vus un jour l’opéra de Georges Bizet.  Exaltant mais notre attention se fixait  sur Carmen et José ainsi que sur la musique et la danse.

 

Dominique nous  fait entrer dans le fin fond de l’histoire de Mérimée.

 

Très bonne idée que cette multiplication  des deux personnages  principaux :5 Carmen ,  3 José.

 

 

 

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POURQUOI CARMEN ?

 

 

En 2011, Dominique Serron a monté l’opéra de Bizet avec une distribution internationale dans le cadre strict des maisons d’opéra et de leur fonctionnement générique.

 

Le spectacle a rencontré un gros succès mais la metteuse en scène est restée perplexe sur les limites auxquelles se heurte la possibilité de réhabilitation de l’oeuvre de Mérimée dans l’ombre confuse de celle de Bizet.

 

C’est très certainement la raison pour laquelle  Dominique s’est lancée dans cette adaptation théâtrale plutôt que musicale.

 

 

LES ARTISTES !

 

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Une distribution étincelante qui nous fait découvrir ces acteurs/actrices, à la fois comédien, chanteur et chanteur :

 

Alexia Depicker : Carmen, la danseuse,

 

Daphné D’Heur : Carmen, la chanteuse,

 

Florenc Guillaume : Carmen, l’ambivalente,

 

Sylvie Perederejew : Carmen, la sorcière,

 

Laure Voglaire : Carmen, la douce.

 

Cinq femmes ! Cinq tempéraments ! Cinq talents ! Magnifique !

 

Côté hommes :

 

Patrick Brüll : le narrateur Prosper

 

Laurent Capelluto : Lorka, un soldat , JOSE , Lucas.

 

Toni D’Antonio : Pastia, Toni le moine, le maréchal des logis, le geôlier , Garcia le borgne et JOSE .

 

Vincent Huertas : Vinko, JOSE et Remendado.

 

François Langlois : Franko , JOSE , Dancaire et l’Anglais.

 

Vincent Zabus : Zabio , JOSE  et le lieutenant.

 

Une troupe de onze acteurs menée par la talentueuse Dominique Serron  qui  a l’art de « fabriquer » un spectacle  plein d’idées, super vivant, à la fois littéraire et populaire.

 

Bravo Dominique !

 

Voilà une distribution  éclatante et révélatrice de beaux talents. Sans oublier les trois musiciens :

 

Antoni Sykopoulos, non seulement au piano mais également à la création et la direction musicale.

 

Gautier Lisein : batterie/percussions

 

Mathieu Najean : saxophone ténor

 

Les adaptations  de plusieurs chansons sont superbes. On fredonne tout bas ces musiques que nous avons souvent  entendues puis brusquement,  elles se transforment en jazz et manouche  . Génial !

 


 

Dominique  Serron : Le texte  du spectacle a été scrupuleusement structuré par l’œuvre originale de Prosper Mérimée.

 

La trame dialogique – dans le chef de Carmen, et narrative – dans le chef des locuteurs qui rapportent la fable – a été confronté  à 2 vecteurs externes :

 

Le premier : l’opéra et son imprégnation dans la culture,

 

Le second : notre réalité historique de troupe de théâtre  définie par l’évidence de notre création.

 

La création  musicale du spectacle a décliné les airs et on pourrait même dire les « tubes » de Carmen pour les transformer en compositions d’aujourd’hui.

 

« Habanera » se rapproche de ses origines  des rythmiques cubaines et swing, en multipliant le jeux de références  aux musiques qui s’en sont préalablement inspirées.

 

 

 

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Antoni Sykopoulos(compositeur, musicien) : Ce spectacle est une véritable création dédiée à la voix humaine allant du murmure au chant, «  Carmen – La Véritable histoire »  se situe musicalement entre l’opéra de Bizet et la nouvelle de Mérimée.

 

Le spectacle se fonde aussi et surtout sur les propres capacités d’invention et d’imagination de la troupe rassemblée par Dominique Serron et son Infini Théâtre.

 

C’est tout un travail de réécriture de l’espace sonore qui est proposé, créant ainsi une véritable transformation de la partition.

 

Et c’est bien cela qui est intéressant et passionnant !

 

Une redécouverte de l’œuvre initiale ! Une réapparition de la musique de Bizet, modifiée  intelligemment par Antoni Sykopoulos.

 

La musique est tantôt andalouse, tantôt sud-américaine, tantôt jazz.

 

Antoni Sykopoulos : Notre création trouve aussi ses inspirations rythmiques chez plusieurs compositeurs ayant une vaste littérature ibérique – Debussy, Ravel, Granados , Albeniz , Turina…

 

 

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CARMEN  LA GITANE !

 

 

 

Dominique Serron : Oui, le monde de Carmen est celui de gitans, un monde structuré mais  dont nous avons du mal à saisir les valeurs.

 

Dans l’opéra, elle se cristallise dans le rôle de la provocatrice qui cherche à gravir petit à petit l’échelle sociale. Elle passe du statut de cigarière à celui de compagne du torero.

 

Dans la nouvelle présente, elle cherche, à travers les différents visages qu’elle adopte , les issues les plus folles pour exister pleinement sans jamais s’habituer à elle-même. Elle campe à la fois la caricature du tempérament féminin et l’inaccessible profondeur et son indicible.

 

 Il y aurait encore mille et une choses à dire à propos de ce spectacle tant sur le travail et sa réalisation.

 

Un tout grand spectacle  musical , dansant , enlevé , prenant , mêlant , comme de coutume sur les planches de « L’infini Théâtre », un ici et maintenant troublé  et des histoires figurées.

 

 

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Je vous ai présenté  les acteurs/actrices et les musiciens.

 

Coup de chapeaux à tous, en joignant ceux qui travaillent dans l’ombre de Carmen :

 

Scénographie et costumes : Christine Mobers

 

Créations lumières : Francq Desautez

 

Sonorisation : Vincent Poujol

 

Photos de plateau : Pierre Bolle

 

Réalisation des costumes : Bert Menzel et Chloé Dilasser

 

Régie plateau, réalisation des décors et accessoires :Paul Clarke.

 

Assistants à la mise en scène : Clémentine Colpin, Florence Guillaume, Colin Javaux

 

Assistant à la scénographie : Simon Detienne

 

Stagiaire : Daphné Liégeois

 

Administration générale : Vanessa Fantinel

 

Communication : Sylvie Perederejew

 

Stagiaire communication : Emmanuelle Lennuyeux-Vergier

 

Video de communication : Nadia Benzekri

 

Graphisme : Manon Meskens

 

Régie création aux Martyrs : Bruno Smit

 

Régie tourneur : Samir Guennoiun

 

 

 

Adaptatrice  et metteuse en scène : DOMINIQUE SERRON

 

Compliments à tous !

 

CARMEN

 

Création mondiale de L’Infini Théâtre en coproduction avec le Théâtre de la Place des Martyrs…

 

D’après la nouvelle de Mérimée et l’opéra de Bizet.

 

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CARMEN LA VERITABLE HISTOIRE

 

Jusqu’au   23 mai 2015-04-26

 

THEATRE DE LA PLACE DES MARTYRS

 

Place  des Martyrs  22 – 1000  Bruxelles

 

Infos Réservations : 02 / 223 32 08

 

Le plaisir de vous offrir encore quelques moments à passer

 

en compagnie de Bizet et de l’opéra avant de vous rendre au Théâtre des Martyrs pour vivre ce spectacle grandiose de Dominique Serron.

 

Flashback dans l’Histoire…

 

 


 

 

 

Amis de l’émission/blog » Les Feux de la Rampe »  ( qui vient de passer le cap des 100 000 visites), merci de votre présence, votre attention et votre fidélité.

 

Notre moment de séparation…pour rire : Stromae,  dans sa version de Carmen !A tout bientôt !

 

Roger Simons

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

VAMPIRES (THEATRE ROYAL DU PARC)+ 1 FILM + OURS (CHANTEUR/FESTIVAL KERMEZZO)

VAMPIRES

 

VAMPIRES

 

VAMPIRES

 

 

 



 

 

 

Deux vampires sillonnent la scène du théâtre ou plutôt  le manoir des vampires où se trouvent leurs cercueils…

 

 

 

VAMPIRES

 

 

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Un couple de vampires, qui depuis des siècles ne cessent de se chamailler, se réveille  en 2015 après cent ans d’hibernation.

 

Tout a changé !

 

Un parc d’attraction s’est construit à côté de leur manoir lugubre, le tgv  s’est installé à 100 mètres d’eux. Ils reçoivent la visite d’un metteur en scène complètement fou qui rêve d’une comédie musicale autour du personnage de Dracula. Il les engage sans savoir qu’il a affaire à de vrais vampires et les entraînent dans des répétitions délirantes…

 

 

 

 

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Thierry Debroux( Directeur du Théâtre  et auteur de la pièce) : Jacqueline Bir et José Van Dam nous font l’honneur d’aiguiser leurs canines sanguinolentes pour notre plus grand plaisir.

 

 

 



 

 

 

Le mythe du vampire est drôlement de retour :

 

Polanski avec ses deux versions, l’une théâtrale, l’autre comédie musicale …

 

Jim Jarmusch avec « Only lovers left Alive »…

 

Coppola et son Dracula et

 

Aujourd’hui Thierry Debroux avec ses   « Vampires »

 

Sans oublier celui qui nous a déjà visité :

 

Frankenstein.

 

Ca fiche un peu la trouille !!!

 

Il y aurait beaucoup de choses à dire sur la peur…

 

 

 

Thierry Debroux : En étudiant les effets des films d’horreur sur la physiologie des spectateurs, Gleen Sparks, professeur de communication à la Purdue University(USA), s’est rendu compte que plus les jeunes hommes avaient eu peur pendant la projection du film (accélération du rythme cardiaque , augmentation de la pression artérielle, etc…), plus ils disaient l’avoir apprécié.

 

 

 

D’autre part, se régaler de films d’horreur ou gores, c’est violer la norme sociale qui condamne la violence, et satisfaire ainsi un désir de transgression, assurent certains chercheurs.

 

 

 

Certains neurobiologistes assurent également que dans notre cerveau, les synapses de la peur sont très proches de ceux du plaisir.

 

 

 

VAMPIRES

 

 

 

 

 

 

 

Ils sont cinq en scène ou si vous préférez dans ce manoir aux deux cercueils ;

 

Isadora, Amenhotep,  le domestique, le metteur en scène fou et sa comédienne,

 

Marlène.

 

 

 

RAPPEL

 

 

 

J’ouvre ici une parenthèse : Jacqueline Bir est tombée malade  deux ou trois jours avant la première représentation et elle a été  remplacée au pied levé par une autre grande comédienne : Jo Deseure qui a joué le rôle de la vampire, Isadora, sans connaître le texte, sans avoir la brochure  du texte en main. Elle avait à fixer les deux écrans fixés dans les baignoires du premier étage,  l’une à gauche, l’autre à droite. Le texte était projeté sur ces écrans .Une excellente idée et une magnifique interprétation  imprévue.

 

 

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Je tiens à  féliciter  Jo Deseure et à l’a remercier d’avoir accepté ce remplacement.

 

Du coup, je n’ai pas vu notre toute grande actrice, Jacqueline Bir( déguisée en vampire), mais ayant  assisté à une répétition, je puis vous dire qu’elle est formidable et « horriblement » belle.

 

 

 

 

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Le théâtre est un lieu où l’on est très solidaire  et  je viens d’en avoir  encore confirmation.

 

La présence de José Van Dam est surprenante.

 

Il est entré parfaitement dans son personnage.

 

Cela lui va bien ce rôle qui doit  l’amuser.

 

 

 

 

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Et puis, tous deux adorent jouer ensemble. Ils l’on déjà fait plusieurs fois.

 

Et je précise, dans cette pièce José Van Dam est comédien et non chanteur…

 

 

 

VAMPIRES/THIERRY DEBROUX

 

 

 

 

 

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Une pièce très  drôle, bien écrite, bien imaginée et bien mise en scène par Monique Lenoble. Rassurez-vous, Monique n’est pas une vampire…

 

 

 

Monique Lenoble : Qui sait !

 

 

 

 

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Par contre Bruno Georis, discret comme à l’habitude, est le domestique  des deux vampires, mais qui est-il vraiment ? Ne serait-il pas vampire lui aussi ?

 

Alors, ce dingue de metteur en scène  qui s’agite,  qui essaie d’avancer et de mener à bien  sa comédie musicale.  Il a beaucoup de mal à diriger ses « acteurs » comme la jeune et charmante Marlène…Pourquoi est-elle vue dans cette galère ?

 

Angelo Bison, aussi un très grand comédien, interprète son personnage de metteur en scène d’une manière démentielle, délirante.  Il est superbe !

 

 

 

 

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VAMPIRES

 

 

 

C’est amusant de voir Isadora et Amenhotel sortir et rentrer dans leur cercueil respectif.

 

Ils le font avec aisance…

 

Vivre des centaines d’années puis revenir

 

dans notre siècle, que peut-on ressentir ?

 

 

Thierry Debroux (l’auteur) : Les vampires ont besoin de longues périodes de repos dans leur cercueil.

 

Ce couple infernal s’est endormi en 1913, juste avant la première guerre mondiale, et se réveille en 2015. Ils doivent vivre un véritable choc car il fut bien le dire, il s’en est passé des choses.

 

lls ignorent que le parc d’attraction  situé tout à côté du manoir convoite la demeure de ces deux assoiffés de sang !

 

 

 

C’est une comédie « ensanglantée ». Elle nous fait rire aux éclats ! Mais la pièce de Thierry Debroux incite à la réflexion et même le besoin de prendre du recul !

 

Le besoin aussi de mieux connaître romans et pièces de théâtre qui  s’intéressent de près à ces histoires vampires.

 

 

 

Thierry Debroux : Le mot « Vampire » a des origines discutées, mais tous s’accordent à penser qu’il vient d’une langue slave. Certains savants pensent que le mot «vampire » a pu venir du lithuanien «  wempti » (qui signifie «  boire »)

 

D’autres suggèrent que la  racine du mot a inclus le turc « uber » (sorcière) et le serbo-croate  « pirati »souffler)

 

Avec le temps – des centaines d’années peut-être – ces différentes racines ont donné   « vampir »  en serbo croate , « apyr » en russe, «  pior » en polonais et « upir »  en biélorusse.

 

 Et en  bruxellois ??? 

 

 

 

Monique Lenoble( metteuse en scène) Il est difficile de définir ce qu’est un vampire. Les définitions académiques font référence souvent à un fantôme suceur de sang ou à un cadavre réanimé, sortant de sa tombe la nuit pour s’abreuver du sang de personnes endormies.

 

 

 

Thierry Debroux : Une autre définition encore, la dernière : la plus pertinente serait celle d’une force ou d’un être parasite , malveillant et solitaire par nature , dont le désir est d’absorber la force vitale ou les fluides vitaux d’un  organisme vivant pour satisfaire ses  appétits ou perpétuer son existence surnaturelle…

 

 

 

Allez savoir !!

 

Et puis, croyez-vous aux Vampires ?

 

 

 

 

 

 

 

Monique Lenoble a réalisé une mise en scène des plus « vivantes » – si j’ose dire – et a travaillé avec ses acteurs dans la meilleure des ambiances et dans la joie.

 

 

 

VAMPIRES  en création mondiale…

 

Ils sont cinq en scène et vingt  en coulisses et dans les ateliers du Parc. Ce sont les travailleurs  de l’ombre.

 

 

 

GENERIQUE

 

 

 

Jacqueline Bir (Isadora)

 

José van Dam (Amenhotep)

 

Bruno Georis( le domestique)

 

Angelo Bison( le metteur en scène)

 

Aurélia Bonta (Marlène)

 

 

 

 

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Le metteur en scène  de la comédie musicale complètement déchainé, n’apparaît pas sur la photo de «  famille » , il gît sur le sol et a gagné   le paradis des vampires…

 

 

 

Mise en scène : Monique Lenoble

 

Assistanat : Catherine Couchard

 

Scénographie, création et  réalisation des costumes : Thibaut De Coster et  Charly Kleinermann

 

Aide à la réalisation des costumes : Sarah Duvert

 

Peinture des décors : Genviève Périat

 

Lumières : Zvonock

 

Consultants effets magiques Luc Poppe et Jack Cooper

 

Maquillages : Bouzouk


 

 

 

 

 

Stagiaire en maquillages :  Gwendoline Rose et Rebeka Noirhomme

 

Coiffures : Maryline

 

Musique des chansons : Pascale Charpentier

 

Prêt des animaux empaillés : Pierre-Yves Renkin

 

 

 

Direction technique : Gérard Verhulpen

 

Régie et bande sonore : David Lempereur

 

Régie plateau : Cécile Vannieuwerburgh, Nicolas Loncke et Gilles   Vanoost

 

Régie lumières : Noé Francq

 

Habilleuse : Elise Abraham

 

Accessoiriste : Zouheir Farroukh

 

Construction, des décors : Yahia Azzaydi, Shaban Rexhep  et Patrick Cautaert

 

 

 

Texte publié aux Editions Lansman

 

Photos : Isabelle De Beir

 

 

 

VAMPIRES

 

Jusqu’au 23 mai 2015

 

 

 

THEATRE ROYAL DU PARC

 

Rue de la Loi 3 – 1000  Bruxelles

 

Infos Réservations : 02 / 505 30 30

 

 

 


 

 

 

27ème NUIT DES MOLIERES

 

 

 

Retransmise en différé depuis le Théâtre des Folies Bergères à Paris.

 

Une soirée  impeccable , totalement supérieure à celle de l’année dernière , animée par Nicolas Bedos en pleine forme, auteur  de textes magnifiques, entre autres celui des deux Molière.

 

Pas de longueur dans la remise des Prix, comme ce fut le cas dernièrement avec les César.

 

Parmi les vainqueurs : Marie  Gillain, – qui a reçu le Prix de la Meilleure Comédienne pour son interprétation dans la pièce « « Vénus à la fourrure » de Polanski.

 

Notre belle et excellente comédienne sera présente ces 29 et 30 avril , à 19 h , au Festival Kermezzo.

 

C’est en chansons que nous pourrons l’applaudir, en duo avec le chanteur-compositeur Ours.

 

 

 

Marie Gillain : Au départ, j’avais pensé lire des textes , mais au final , on était plus inspiré par la musique.

 

On s’est dit que l’association  guitare-voix, c’était le mode communication le plus approprié pour les 45 minutes qui nous sont données.

 

 


 

 

 

Amis de l’émission/blog «  Les Feux de la Rampe », merci pour votre présence quotidienne sur ce blog, votre attention et votre fidélité.

 

Notre moment de séparation : Une comédie musicale américaine d’un temps lointain, 1954, avec Gene Kelly, Van Johnson et la  magnifique Cyd Charisse : «  BRIGADOON »  réalisé par Vincente Minnelli.

 

 

 

Syno : Jeff Douglas et Tommy Alb right découvrent au cours d’un voyag dans les Highlands d’Ecosse un village fantastique qui resurgit tous les 100 ans – ( Est-ce un village vampire ?) de part ses partis pris esthétiques et son atmosphère générale…

 

Le plus minnellien de tous les films de Minnelli !

 

A tout bientôt.

 

Roger Simons

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

LE TRAIT D’UNION ( THEATRE VARIA) + UNE PIÈCE , UN FILM ET UN TRIO MUSICAL

 

LE TRAIT D’UNION

 

Cette pièce d’une conception rare a été récompensée par deux prix : le Prix de la Ministre de l’Enseignement secondaire et le prix Kiwanis (prix de la presse) lors des Rencontres de Théâtre Jeune Public de Huy en août 2014.

 

GUILLAUME KERBUSCH  – AUTEUR ET COMEDIEN

 

 

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Guillaume : J’envisage toujours la création d’un spectacle théâtral comme l’occasion de donner  une petite part de soi aux autres. Quelque chose qui nous appartient et qui puisse servir aux spectateurs.

 

Comme j’avais envie de faire un spectacle pour les adolescents,  j’ai décidé d’utiliser un des sujets qui me touchaient le plus et avec lequel, forcément, je pouvais être le plus sincère avec eux.

 

Il y a 11 ans, mes parents ont décidé de divorcer, j’avais treize ans. Je ne pense pas qu’il existe de recette miracle pour éviter aux enfants de souffrir d’un divorce. Cependant, je pense que mes parents n’ont même pas essayé d’en trouver une.

 

Je me suis retrouvé dans une guerre qui n’était pas la mienne, pris au dépourvu entre deux adultes qui se sont déchirés. Sans jamais oser en parler. Bien sûr, il m’arrivait de parler des faits, mais jamais de ce que cela me faisait , en quoi cela m’affectait.

 

Ce n’est pas un sentiment de colère qui m’anime, je crois que je n’en veux plus à mes parents. Mais face à toute cette période de ma vie, qui aurait pu être beaucoup plus facile  si tout le monde avait consenti à faire des efforts, à commencer par moi,  j’éprouve un profond sentiment de regret.

 

 Cette histoire influence encore l’estime que j’ai de moi-même dans mon rapport aux autres.

 

Aujourd’hui, j’ai 26 ans, je ne peux plus rien y changer, mais je ressens le besoin de m’exprimer sur ce sujet. D’en parler à un maximum de jeunes qui vivent cette situation, pour leur donner l’occasion de briser ce silence qui m’a  fait tant de mal. Comme j’aimerais qu’on l’ait fait pour moi.

 

 

 

Et c’est ainsi qu’est née cette pièce !

 

 

 

LE TRAIT D’UNION /GUILLAUME KERBUSCH

 

 


 

 

 

En  quelques mots  voici l’histoire écrite par Guillaume  qui relate sa propre vie, mais conçue d’une manière musclée et amusante, mise en scène d’une façon originale !

 

 

 

RESUME

 

 

 

 «  Simon  la tombe », c’est ainsi  que ses compagnons de classe l’appellent. Simon est peu communicatif, mais peut-être a-t-il des raisons de ne pas l’être.

 

Pris entre un père et une mère qui se disputent, divorcent et refont leur vie, lui essaie de vivre la sienne de vie. Il se sent seul. Pour combler ce vide, il mange de tout, tout le temps et en grande quantité.

 

Après chaque coup dur encaissé, il enfle. Il devient obèse. La violence n’ait en lui petit à petit .

 

A 15 ans , son embonpoint est tel qu’il provoque les cruels quolibets des garçons de son âge , ne s’occupant  pas des filles. Sauf celle qui a le visage plein d’acné. C’est Pauline qui va devenir son premier amour.

 

Pauline, elle sait tout. Elle parle des étoiles…Et Simon commence  comprendre…Il n’est pas qu’un corps. Il a aussi une tête et elle turbine…

 

UN SEUL ACTEUR EN DIRECT –UNE SERIE DE PERSONNAGES FILMES…

 

 

 

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Valentin  Demarcin, le metteur en scène,  a mis au point une scénographie plutôt nouvelle. Il s’en explique…

 

 

Valentin : A l’instar de Simon enfermé dans ses problèmes relationnels, l’acteur est pris au piège à l’intérieur d’un carré tracé au sol, il subit les évènements de la narration  et les interventions parfois brutales de l’autre acteur qui est en fait le régisseur du spectacle.

 

De la même manière que dans le récit, l’acteur  en conflit avec tout ce qui l’entoure.

 

Les évènements et les actions s’enchaînent de plus en plus vite. Il est obligé d’être en éveil permanent.

 

En fait, le rythme effréné du spectacle s’inspire de web-séries.

 

La vidéo est utilisée pour faire exister une douzaine de personnages  rencontrés par Simon.

 

 

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Guillaume a été filmé en  gros plan jouant tous les personnages, chacun portant un code de costume (perruque, maquillage, moustache, chapeau). L’écran  amovible offre  de nombreuses possibilités de jeu avec les acteurs et le public . Tout se joue à l’intérieur du carré tracé au sol au début de la pièce.

 

Dans ce carré : une chaise et une table qui valsent dans tous les sens,  et l’écran manipulé par le régisseur.

 

Astucieux !

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Guillaume  l’acteur  bouge sans arrêt, saute, grimpe sur la petite table qui en prend un coup , renverse tout ce qui se trouve sur son passage.

 

Et ce qui est extraordinaire,  c’est  le dialogue  établit entre  les personnages filmés, et le texte en direct joué  par Guillaume  Le tout d’une synchronisation parfaite.

 

Un magnifique travail !

 

 

 

LE TRAIT D’UNION

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On connaît l’histoire de l’auteur.

 

Quelle est celle de Simon ?

 

 

Guillaume : Un jeune étudiant, un peu perdu , explique qu’il a un regard déformé sur lui-même car il se sent un peu gros. En grattant un peu, il se rend compte qu’il est gros d’un vide.

 

Il explique que ce vide est apparu au moment où ses parents se sont séparés .

 

Tout commence à son quinzième anniversaire. Son père lui  offre  un IPhone. Sa mère n’est pas d’accord. C’est la goutte qui fait déborder le vase. Disputes, engueulades, séparation, divorce et juge s’enchaînent.

 

Au fur et à mesure du récit, Simon se met à grossir car il mange tout le temps…

 

Il y a là un mouvement scénographique amusant !

 

 

 

 

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Guillaume Kerbusch   a écrit une pièce intéressante, incroyable, énergique, drôle, qui relate sa propre vie,  mais arrangée tout de même.

 

Il s’avère excellent comédien plein de fougue, une formidable présence scénique,  une gestuelle remuante,  une vivacité hors ligne.

 

Denys Desmecht , le régisseur est très drôle, lui aussi.

 

 

 

 

DEFINITION DE L’EXPRESSION : TRAIT D’UNION

 

 

 

Guillaume : Le trait d’union lie les mots mais les sépare aussi. Il se situe entre les deux parents. Une fois que les deux parents se séparent  e trait d’union ne lie plus rien et ne sert plus à rien.

 

Un comédien à suivre de près…Bravo  Guillaume et bonne route théâtrale. 

 

 

LE TRAIT D’UNION

 

Avec Guillaume Kerbusch et Denys Desmecht

 

Costume et ballon gonflant : Adrien Drumel

 

Chargée de diffusion : Mélodie Faure

 

Un spectacle de la Compagnie Trou de Ver  avec la collaboration du Théâtre Varia.

 

(Avec des extraits du dossier de presse rédigés par  Emilie Gäbele)

 

 

 

LE TRAIT D’UNION

 

Jusqu’au 29 avril 2015

 

 

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THEATRE VARIA

 

Rue du Sceptre 78  – 1050  Bruxelles

 

Info Réservation : 02 / 640 35 50

 

Bord de scène : mercredi  29/04, après la représentation.

 

INFOS

 

Ce lundi 27 avril à 22h45  sur France 2 : «  La  27e nuit des Molières »  enregistrée au célèbre théâtre Folies Bergères.

 

Quels seront les vainqueurs ?  Pas de pronostic, c’est toujours déroutant ! Mais Vive le Théâtre .Vive les Artistes !

 

 

 

Juste avant les Molières, France 2 propose en direct la pièce de Jean Dell et Gérald Sibleyras : «  UN PETIT JEU SANS CONSEQUENCE » , mise en scène par Ladislas Chollat.

 

Diffusion de cette pièce depuis le Théâtre de Paris, avec Bruno Solo, Constance Dollé, Isabelle Gélinas…et d’autres…

 

Bref résumé : Claire et Bruno sont ensemble depuis 12 ans. Au cours d’une journée à la campagne réunissant tous leurs proches (amis et famille) , ils vont être amenés à prétendre qu’ils se séparent….

 

Suite pour le petit écran  de votre télé ! En voici un court extrait.

 

 

 

 

 


 

 

Bon amusement !

 

Si vous préférez le ciné , ARTE BRUXELLES  a programmé ce soir à 20h50 , le célèbre film de Marcel Carné       tourné en 1939, avec deux monstres sacrés : Arletty et Jean Gabin.

 

Ce film appartient  au réalisme poétique. 

 

Une nouvelle réussite du duo Prévert/Carné.

 

 

 

Syno( raccourci) : Une dispute se fait entendre dans une maison ouvrière de banlieue à Paris.

 

Coup de feu, porte qui claque.

 

Un homme, Valentin , roule sur les marches , mort  …

 

L’assassin, François, se barricade dans sa chambre…

 

La police arrive et assiège la maison…

 

Suite à l’écran.

 

 

 

 

 

 

 

Il n’y a pas de quoi s’ennuyer ce soir à la télé.

 

Merci de votre regard sur ce blog «  Les Feux de la Rampe » ,   merci aussi pour votre régularité.

 

Notre moment de séparation :  le Trio Igor Gehenot  ce jeudi 30/04 au Music Village .

 

A tout bientôt !

 

 

 

Roger Simons

 

 

 



 

 

 

 

 

L’HEURE ET LA SECONDE (THEATRE VARIA)+GIDON KREMER +CALEXICO

 

 


 

Le bonheur du mot « bonheur », c’est qu’il emmène vers de nouveaux horizons et d’autres mystères…

 

Une création de « la Fabrique Imaginaire » gérée par deux êtres d’exception : Eve Bonfanti et Yves Hunstad.

 

Chacun de leur spectacle, joué des centaines de fois depuis leur création, s’apparente à un périple dans l’imaginaire1815, sans limites, bouscule les codes de la représentation , éveille notre sensibilité et nos désirs les plus enfouis.

 

J’ai vu tous leurs spectacles que  j’ai toujours appréciés.

 

 

 

 

 

L’HEURE ET LA SECONDE

 

 

 

 

 

 

Ce sont deux voyageurs de l’imaginaire qui savent qu’on ne peut  ni raconter, ni résumer leurs pièces, véritables petits bijoux  théâtraux où la poésie et l’humour fou s’entremêlent singulièrement. Ils sont inclassables, originaux, très  inventif, anti-conventionnels !

 

Ils sont  acrobates du verbe  jongleurs en paradoxes, athlètes métaphysiques, ils avancent en fildeféristes guillerets et malicieux au-dessus de l’abîme où ils mettent le théâtre.

 

Ils sont formidables, talentueux, accueillants, terriblement sympathiques.

 

 

 

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Ce nouveau spectacle raconte l’histoire d’un émerveillement !

 

 

 

ET SI L’IMAGINATION N’ETAIT PAS UNE UTOPIE MAIS UNE SOLUTION ?

 

Nous sommes plongés dans une nuit interminable au cours de laquelle un auteur insomniaque écrit, nous parle, nous entraîne dans l’espace immense du cosmos et de l’imaginaire où tout est permis.

 

 

 

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Leur spectacle précédent «  Voyage »  abordait les incroyables mystères du cerveau. Ils prolongent ainsi leur périple dans   « L’heure et la seconde » en abordant en partie la question du bonheur, dépendante de l’usage de notre cerveau gauche ou de notre cerveau droit , du choix de nos pensées , de nos mots, de nos actes , alors que nous vivons sur la Terre , invisibles dans l’espace infini du cosmos. 

 

Un travail  inouï de recherches qui a commencé il y a deux ans.

 

 

 

L’HEURE ET LA SECONDE

 

 

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Lorsqu’on entre dans la grande salle du Varia, tout est sombre,  le plateau apparemment vide mais , touchant la première rangée des sièges,  toute une installation extraordinaire  d’appareils  modernes et sophistiqués  manipulés par deux  techniciens de « l’espace » .

 


 

 

 

 

 

 

 

20h30 : un spot jette sa flamme sur le centre du plateau où l’on voit un homme installé dans un énorme fauteuil club.

 

Et le voilà qui nous parle joyeusement, simplement,  s’adressant également à son chien …imaginaire.

 

Et petit à petit  l’homme aux cheveux bouclés se déplace, disparaît, revient…Se font entendre des bruits infernaux et apparaissent deux cosmonautes femmes …Les bruits se multiplient ! Nous sommes plongés dans l’inconnu mystérieux, fantastique, nous sommes peut-être embarqués vers une destination lointaine.

 

Et nous nous mettons dès lors à rêver, à « imaginer »…

 

Notre cerveau, gauche et droite, fonctionne à plein rendement.

 

Et notre étonnement  ne fera que grandir !

 

 

 

 

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Eve Bonfanti : Au début, c’était donc le bonheur ! C’est ce mot-là qui était au centre de nos recherches et de nos questions, du moins, on le croyait , comme longtemps d’autres ont cru que la Terre est au centre du cosmos !

 

Après, on a découvert que, lui aussi, était lié à tout l’univers qui nous entoure, au temps passé et qui passe, à la Terre et à l’air qu’on y respire,  à l’eau qu’on y boit , aux fruits qu’on y mange… en l’occurrence  du choux-fleurs

 

Et tout autant, à nos atomes, à nos cellules et à nos milliards de neurones.

 

Le bonheur du mot « bonheur », c’est qu’il emmène vers ces nouveaux horizons et d’autres mystères.

 

Alors on s’est proposé de devenir des astronautes à la recherche des planètes inconnues qui se trouvent à l’intérieur de nos propres cerveaux.

 

 

 

 

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C’est là, du cœur de la matière, que l’imaginaire nous a propulsés dans l’espace, au-delà de la stratosphère.

 

Sans lui, impossible de décoller et de changer nos destinées.

 

Alors est arrivé le poète !

 

 

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Lui, il a les pieds sur la Terre et la tête dans les étoiles et la nuit  il ne dort pas, il écrit. Il rêve et il écrit !

 

Il suffirait peut-être de choisir de rêver à un autre monde pour en créer un nouveau, de le peindre de milliards de beautés et transformer le nôtre au jour le jour.

 

 

 

 

 

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J’ai vu le spectacle hier soir et je me suis laissé porter vers une destination lointaine et inconnue.

 

Ce spectacle est une expérience théâtrale et aérospatiale consacrée à la  vaste question du bonheur sur Terre.

 

Une façon de se propulser en orbite dans l’espace, de s’immerger dans un cosmos inconnu et dans un temps suspendu.

 

 

 

 

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Yves Hunstad : Une manière de quitter la gravité, de s’imaginer astronaute et de regarder la Terre de là-haut…Parce que l’espace nous paraît le laboratoire idéal pour réfléchir à toutes les grandes questions qui nous agitent aujourd’hui.

 

 

 

 

 

 

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Eve Bonfanti : Provoquer l’inattendu et ouvrir notre esprit comme l’univers sans limites dans lequel nous flottons en apesanteur.

 

 

 

 

 

 

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Je ne veux pas formuler quelque impression particulière.

 

J’ai suivi ce spectacle avec intérêt, en me posant des tas de questions sans avoir de réponses.

 

C’est  un autre théâtre qui naît grâce à Eve et Yves. Ce sont réellement des créateurs ! Et ils n ‘ont pas fini de nous étonner.

 

Merci à Eve et Yves de nous apporter ce « bonheur »  que nous ne connaissons guère.

 

Et à  bientôt j’espère de les revoir pour continuer à suivre leur aventure extraordinaire et hors du commun…

 

 

 

 

 


 

 

L’HEURE ET LA SECONDE

 

Conception et interprétation : Yves Hunstad & Eve Bonfanti.

 

Avec la collaboration de Simonne Moesen et Etienne Van der Belen.

 

Voix : Moïno

 

Création lumière : Léo Clarys assisté de Mathias Flank

 

Scénographie : Eve Bonfanti, Yves Hunstad – Valère Le Dourner

 

Création sonre : Léo Clarys

 

Création musicale : Gaspard Giersé

 

Assistanat : Caroline Kempeneers

 

Décor : Didier Rodot

 

Conseiller en aérospatial : Marc Hunstad

 

Administration, production et diffusion : Philippe Maby

 

Chargé de production : Laurent Charvillat

 

Direction artistique : Eve Bonfanti et Yves Hunstad

 

Production : La Fabrique Imaginaire

 

Co productions : Théâtre Varia  et Théâtre de Liège, ainsi que de nombreux producteurs en France.

 

L’HEURE ET LA SECONDE

 

Jusqu’au 02/05/15

 

THEATRE VARIA

 

Rue du Sceptre  78  1050  Bruxelles

 

Infos Réservations : 02 / 640 35 50

 

 

 

 


 

 

 

 

DU COTE DE LA TERRE…

 

 

 

Demain lundi à l’A.B (Ancienne Belgique) , le groupe CALEXICO  – Joey Burns & John Convertino – avec leur nouvel album « Edge of sun »

 

 

 


 

 

 

Amis de l’émission/blog «  Les Feux de la Rampe » , merci de votre écoute  et votre fidélité.

 

Otre moment de séparation : A Flagey, le 29/04/15 , GIDO KREMER reconnu comme l’un des plus grands violonistes du vingtième siècle.

 

Un grand concert où Gido Kremer jouera avec un grand orchestre de musique de chambre : Kremerata Baltica.

 

Le voici dans une œuvre  de Mieczyslaw Weinberg : Sinfonietta n°2 op 74

 

 

 

Bon plaisir et à tout bientôt.

 

 

 

Roger Simons

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

REVUE RAVAGE (THEATRE NATIONAL) + RICHARD ANTHONY + 2 films(Moulin Rouge) + OSMAN MARTIN & CARDIN(musiques)

 

Non, il ne faut pas confondre la Revue de fin d’année du Théâtre des Galeries avec la Revue qui se joue en ce moment au National. Celle-ci  est totalement « politique »

 

 

 

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L’AUTEUR : TOM LANOYE

 

Cet auteur très coté raconte la vie et l’œuvre d’un homme politique en fin de carrière. Il est vieillissant et vaniteux ; Il  craint de renoncer à sa passion, mais surtout au pouvoir. Il rêve d’une sortie en grande pompe. Un ultime moment couvert de lauriers….

 

Deux heures quinze de folie  avec ce personnage et toute une série de personnes  qui le touchent de très près.

 

La pièce, vivante en diable avec non seulement les acteurs mais aussi  un des musiciens déchainés.

 

REVUE RAVAGE

 

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En version néerlandaise, sur titrée  en français et anglais.

 

Autour de cette figure centrale gravite  quelques personnages secondaires : la femme du politicien  qui entend paisiblement profiter de sa retraite à ses côtés ; son fils, le prince héritier ; sa maîtresse qui rêve d’un nouveau départ avec lui ; son principal rival au sein du parti…et d’autres encore.

 

CA SONNE TERRIBLEMENT VRAI !

 

Evidemment , dans cette pièce, il est question de ruse, de tactique, de secrets , de vanité , d’orgueil et du pouvoir avec un grand « P » abordé sous toutes ses coutures.

 

 

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Cette histoire de ce politicien trop vaniteux  et  trop longtemps au pouvoir est très certaine monnaie courante.

 

 

Tom Lanoye(l’auteur) : J’ai écrit cette pièce dans l’esprit de Brecht. Rien n’est linéaire. Il n’y a pas d’unité de lieu ou de temps. J’ai voulu sortir des sentiers battus…

 

MISE EN SCENE : JOSSE DE PAUW

 

Tout se déroule dans un rythme vertigineux.

 

Le jeu des acteurs  est très différent de ce que l’on fait habituellement.  Tout se joue au premier plan de la scène, comme cela se pratique dans les revues de théâtre. Il n’y a pas de coulisse.

 

Les acteurs – hors jeu –  se placent en fond de scène côté droit, les musiciens, nombreux , se trouvent sur le côté gauche du plateau.

 

Ca bouge , ça vit , J’aime autant vous dire.

 

Une bonne idée encore : le metteur en scène a voulu la confrontation permanente, du choc parfois, entre le jeu des musiciens et celui des comédiens. Est compos de 14 musiciens qui jouent une musique composée par Peter Vermeersch.

 

UN SPECTACLE QUI BOUSCULE D’UN BOUT A L’AUTRE !

 

 

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Interview : (Béatrice Delvaux/Le Soir ) : « Revue Ravage » , c’est parce que la politique ravage tout : l’idéal, la société , l’amour , la paternité , la vie privée ?

 

Tom Lanoye : Ce n’est pas un pièce antipolitique. C’est une revue sur la forme, mais il y a aussi un grand amour et une grande affection pour la politique et le métier d’homme politique.

Ce sont eux qui doivent organiser les compromis dont tout le monde sait qu’on a besoin pour vivre ensemble, et en même temps qui sont les boucs émissaires de tous ceux qui sont contre les compromis. C’est contradictoire et très difficile pour eux.

 

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(Geert van der Speeten-De Standaard) : Josse de Pauw, qui dit revue ne pense pas du tout à des sujets sérieux. Pourquoi  ce choix ?

 

Josse De Pauw : J’ai toujours eu un faible pour la structure fragmentée. Il y  du mouvement là-dedans, une grande force.

 

En plus : ce à quoi nous assistons sur la scène politique se prête parfaitement à cette approche. Non ?

 

Tom Lanoye : Ne confondez pas revue et cabaret, le cabaret appelle un chat un chat et aime être critique envers les hommes politiques.

 

La revue tient plus de la tragédie classique, avec ses rires et ses larmes.

 

Comme chez Shakespeare : dans ses grands drames , il n ‘y a jamais de roi sans bouffon , pas de moment dramatique sans légèreté. La cruauté se présente le plus souvent sous des traits ludiques.

 

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(Béatrice Delvaux/Le Soir) : Josse De Pauw, la pièce dit :   « l’homme moderne a trois doigts et trois cellules de cerveau »On prend les gens pour des cons ?

 

Josse De Pauw : Oui et les gens jouent leur rôle de cons brillamment et plus rien qui bouge. J’espère que c’est  ce qui changera dans le futur.

 

REVUE RAVAGE / MORT D’UN HOMME POLITIQUE

 

Une pièce qui nous permet de retrouver doublement Josse De Pauw, à la fois excellent comédien et  metteur en scène de ce spectacle.

 

GENERIQUE

 

Texte : Tom Lanoye

Mise en scène : Josse De Pauw

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Avec Josse De Pauw, Els Dottermans ( à la voix superbe), Euridike De Beul, An Miller , Nico Sturm, Xim Willaert , Willy Thomas, Frank Focketyn & Dani Klein.

 

Scénographie : Tinus Van de Velde

 

Costumes : Anne-Catherine Kunz

 

Composition musicale : Peter Vermeersch, avec le Flat Earth Society aka FES

 

Production : KVS & NIG

 

Co-production : Théâtre National

 

REVUE  RAVAGE

 

Jusqu’au 25/04/15

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THEATRE NATIONAL

 

Bld Emile Jacqmain  111-115 – 1000  Bruxelles

Infos Réservations : 02 / 203 53 03

 

A plusieurs reprises , on entend la célèbre chanson de Serge Lama  » Je suis malade  » chantée en néerlandais. La voici jouée au piano.Tellement belle cette musique !

 


 

On l’aimait bien Richard Anthony !

 

Il venait d’avoir 77 ans

Il souffrait d’un cancer au côlon depuis de nombreuses années.

 

Après un séjour à l’hôpital , il avait souhaité rentrer chez lui pour mourir auprès des siens.

 

Nous ne l’oublierons pas…


 

 

 


 

TROISIEME PARTIE

 

Ce vendredi   24/04/15 , A  Contrabanda  et sa coutume mystique insufflera sa puissante énergie aux danseurs, alors prêts pour le bal des gadjés et leur nouveau répertoire/quatrième album, présenté ce soir au public  bruxellois.

 

Vendredi à 19h30 à la Maison du Peuple (Parvis St Gilles)

 

 

Le même soir, au Théâtre 140 : Osman Martins & le quauorMP4. On vivra à l’heure et au parfum du Brésil grâce à l’émission de Didier Melon «  Le Monde st un village » (chaque soir du lundi au vendredi sur La Première RTBF)

 

 

 

ET  DU COTE CINE… D’HIER

 

Le film de John Huston «  Moulin Rouge »,  tourné en 1952.

 

Avec José Ferrer, Suzanne Flon , Zsa Zsa  Gabor.

 

Syno :  Dans le Paris , fin du 19ème siècle , la vie romancée de Toulouse-Lautrec, noyant le désespoir de sa petite taille dans la bohème des music-halls.

José Ferrer a reçu  un Oscar pour son interprétation  de ce personnage.

 

 

Amis de l’émission/blog « Les Feux de la Rampe » , merci de votre attention et votre fidélité.

 

 

Notre moment de séparation : « Moulin Rouge » version  2001 , un film musical épatant américano-australien réalisé par Baz Luhrmann .

 

 

Inspiré en partie du roman «  La Dame aux camélias »d’Alexandre Dumas fils…

 

 

Le film est tout différent  du précédent et raconte l’histoire d’une courtisane , Satine , et d’un poète , Christian  qui  tombe amoureux de la belle Satine…Et il y a  vraiment de quoi.

 

 

On retrouve bien sûr Toulouse-Lautrec , dirigeant une troupe musicale.

 

 

Un film d’une superbe qualité, interprété par Ewan McGregor ( Christian) , John Leguizamo ( Toulouse-Lautrec) et la plus que ravissante comédienne américaine : Nicole Kidman, extraordinaire dans le film.

 

En voici un extrait ! J’espère que cela va vous régaler.

 

A tout bientôt !

 

Roger Simons


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Non, il ne faut pas confondre la Revue de fin d’année du Théâtre des Galeries avec la Revue qui se joue en ce moment au National. Celle-ci  est totalement « politique »

L’AUTEUR : TOM LANOYE

 

Cet auteur très coté raconte la vie et l’œuvre d’un homme politique en fin de carrière. Il est vieillissant et vaniteux ;

Il  craint de renoncer à sa passion, mais surtout au pouvoir.

Il rêve d’une sortie en grande pompe. Un ultime moment couvert de lauriers….

Deux heures quinze de folie  avec ce personnage et toute une série de personnes  qui le touchent de très près.

La pièce, vivante en diable avec non seulement les acteurs mais aussi  un orchestre déchainé.

 

REVUE RAVAGE

En version néerlandaise, sur titrée  en français et anglais.

Autour de cette figure centrale gravite  quelques personnages secondaires : la femme du politicien  qui entend paisiblement profiter de sa retraite à ses côtés ; son fils, le prince héritier ; sa maîtresse qui rêve d’un nouveau départ avec lui ; son principal rival au sein du parti…et d’autres encore.

CA SONNE TERRIBLEMENT VRAI !

Evidemment, dans cette pièce, il est question de ruse, de tactique, de secrets , de vanité , d’orgueil et du pouvoir avec un grand « P » abordé sous toutes ses coutures.

 

Cette histoire de ce politicien trop vaniteux  et  trop longtemps au pouvoir est très certaine monnaie courante.

 

Tom Lanoye(l’auteur) : J’ai écrit cette pièce dans l’esprit de Brecht. Rien n’est linéaire. Il n’y a pas d’unité de lieu ou de temps. J’ai voulu sortir des sentiers battus…

MISE EN SCENE : JOSSE DE PAUW

Tout se déroule dans un rythme vertigineux.

Le jeu des acteurs  est très différent de ce que l’on fait habituellement.  Tout se joue au premier plan de la scène, comme cela se pratique dans les revues de théâtre. Il n’y a pas de coulisse.

Les acteurs – hors jeu –  se placent en fond de scène côté droit, les musiciens, nombreux , se trouvent sur le côté gauche du plateau.

Ca bouge , ca vit , J’aime autant vous dire.

Une bonne idée encore : le metteur en scène a voulu la confrontation permanente, du choc parfois, entre le jeu des musiciens et celui des comédiens. Est compos de 14 musiciens qui jouent une musique composée par Peter Vermeersch.

UN SPECTACLE QUI BOUSCULE D’UN BOUT A L’AUTRE !

Interview  ( Béatrice Delvaux/Le Soir ) : « Revue Ravage » , c’est parce que la politique ravage tout : l’idéal, la société , l’amour , la paternité , la vie privée ?

Tom Lanoye : Ce n’est pas un pièce antipolitique. C’est une revue sur la forme, mais il y a aussi un grand amour et une grande affection pour la politique et le métier d’homme politique.

Ce sont eux qui doivent organiser les compromis dont tout le monde sait qu’on a besoin pour vivre ensemble, et en même temps qui sont les boucs émissaires de tous ceux qui sont contre les compromis. C’est contradictoire et très difficile pour eux.

(Geert van der Speeten-De Standaard) : Josse de Pauw, qui dit revue ne pense pas du tout à des sujets sérieux. Pourquoi  ce choix ?

Josse De Pauw : J’ai toujours eu un faible pour la structure fragmentée. Il y  du mouvement là-dedans, une grande force.

En plus : ce à quoi nous assistons sur la scène politique se prête parfaitement à cette approche. Non ?

Tom Lanoye : Ne confondez pas revue et cabaret, le cabaret appelle un chat un chat et aime être critique envers les hommes politiques.

La revue tient plus de la tragédie classique, avec ses rires et ses larmes.

Comme chez Shakespeare : dans ses grands drames , il n ‘y a jamais de roi sans bouffon , pas de moment dramatique sans légèreté. La cruauté se présente le plus souvent sous des traits ludiques.

 

(Béatrice Delvaux/Le Soir) : Josse De Pauw, la pièce dit :   « l’homme moderne a trois doigts et trois cellules de cerveau »On prend les gens pour des cons ?

Josse De Pauw : Oui et les gens jouent leur rôle de cons brillamment et plus rien qui bouge. J’espère que c’est  ce qui changera dans le futur.

 

REVUE RAVAGE / MORT D’UN HOMME POLITIQUE

Une pièce qui nous permet de retrouver doublement Josse De Pauw, à la fois excellent comédien et  metteur en scène de ce spectacle.

 

GENERIQUE

Texte : Tom Lanoye

Mise en scène : Josse De Pauw

Avec Josse De Pauw, Els Dottermans ( à la voix superbe), An Miller , Nico Sturm , Xim Willaert , Willy Thomas, Frank Focketyn & Dani Klein.

Scénographie : Tinus Van de Velde

Costumes : Anne-Catherine Kunz

Composition musicale : Peter Vermeersch, avec le Flat Earth Society aka FES

Production : KVS & NIG

Co-production : Théâtre National

REVUE  RAVAGE

Jusqu’au 25/04/15 au Théâtre National

THEATRE NATIONAL

Bld Emile Jacqmain  111-115 – 1000  Bruxelles

Infos Réservations : 02 / 203 53 03

 

VIDEO  1325

On l’aimait bien Richard Anthony !

Il vient de nous quitter à l’âge de 77 ans !

Il souffrait d’un cancer au côlon depuis de nombreuses années.

Après un séjour à l’hôpital , il avait souhaité rentrer chez lui pour mourir auprès des siens.

Nous ne l’oublierons pas…

 

Vidéo  1337

 

DU COTE DE LA CHANSON

 

Ce vendredi   24/04/15 , A  Contrabanda  et sa coutume mystique insufflera sa puissante énergie aux danseurs, alors prêts pour le bal des gadjés et leur nouveau répertoire/quatrième album, présenté ce soir au public  bruxellois.

Vendredi à 19h30 à la Maison du Peuple (Parvis St Gilles)

 

Video 1144

 

Le même soir, au Théâtre 140 : Osman Martins & le quauorMP4. On vivra à l’heure et au parfum du Brésil grâce à l’émission de Didier Melon «  Le Monde st un village » (chaque soir du lundi au vendedi sur La Première RTBF) 

 

Vieo 1150

 

ET  DU COTE CINE… D’HIER

Le film de John Huston «  Moulin Rouge »,  tourné en 1952.

Avec José Ferrer, Suzanne Flon , Zsa Zsa  Gabor.

 

Syno :  Dans le Paris , fin du 19ème siècle , la vie romancée de Toulouse-Lautrec ,  noyant le désespoir de sa petite taille dans la bohème des music-halls.

José Ferrer a reçu  un Oscar pour son interprétation  de ce personnage.

 

Video  1155

 

Amis de l’émission/blog «  Les Feux de la Rampe » , merci de votre attention et votre fidélité.

Notre moment de séparation : « Moulin Rouge » version  2001 , un film musical épatant américano-australien réalisé par Baz Luhrmann .

Inspiré en partie du roman «  La Dame aux camélias »d’Alexandre Dumas fils…

Le film est tout différent  du précédent et raconte l’histoire d’une courtisane , Satine , et d’un poète , Christian  qui  tombe amoureux de la belle Satine…Et il y a  vraiment de quoi.

On retrouve bien sûr Toulouse-Lautrec , dirigeant une troupe musicale.

Un film d’une superbe qualité, interprété par Ewan McGregor ( Christian) , John Leguizamo ( Toulouse-Lautrec) et la plus que ravissante comédienne américaine : Nicole Kidman, extraordinaire dans le film.

En voici un extrait ! J’espère que cela va vous régaler.

A tout bientôt !

 

Roger Simons

 

Video 1159

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

LE PRINTEMPS DU MONDE /PABLO NERUDA (POEME 2)

 (REPUBLICATION)

 

J’ai vu ce « seul en scène » en décembre 2013 au XL Théâtre du Grand-Midi.

La dernière pièce programmée par Bernard Damien, juste avant de quitter la Belgique et de s’installer en France.

Bernard continue à produire d’excellents spectacles et de les jouer à travers la France.Salut à toi, Bernard.

 

LE PRINTEMPS DU MONDE(PABLO NERUDA)

 

 

 

 

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Marvin Mariano, un jeune comédien que nous avons eu l’occasion d’applaudir dans les différents théâtres bruxellois, et entre autres à l’XLThéâtre de Bernard Damien , nous fait revivre cette oeuvre  magnifique de Pablo Neruda.

 

 



Marvin  déploie tout son talent  de comédien et de conteur . C’est tout à fait remarquable. Il nous transmet toute son admiration , son amour qu’il porte au  grand poète chilien Pablo Neruda, en hommage à la disparition de Salvador Allende,  président de la république du Chili ,  le 11 septembre 1973 .

 

FLASHBACK / PUTSCH AU CHILI

 

Les officiers donnent à Salvador Allende la possibilité de s’enfuir à l’étranger en mettant un avion à sa disposition.Le Président refuse et donne l’ordre à la garnison du Palais de tirer. La riposte est un bombardement aérien de la Moneda. Salvador Allene reste dans le salon de l’Indépendance.  Le docteur Guijon, médecin personnel du Président a relaté qu’il avait vu Allende poser entre ses jambes le pistolet mitrailleur que lui avait offert Fidel Castro.Une seconde plus tard, le Président était mort. S’était-il suicidé ?

Hommage à Salvador Allende et Solidarité aux Mapuches  avec Fiana Rojas et Mario Hurtade.

 

 

 

 RETOUR AU THÉÂTRE : POEME  2

 

 

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 Marvin Mariano met en valeur  avec passion  les plus beaux poèmes de Pablo Neruda. Il établit un contact chaleureux avec le public ,  se déplace parfois  et s’adresse aux  spectateurs comme le ferait un ami.

 

 

 

Pablo Neruda , le poète de la terre et de l’amour.

Pour Vous qui lisez cette note , Jean Ferrat chante « la complainte de Pablo Neruda »

 

 

 

 « Corps de femme ! Mon corps de paysan sauvage te creuse et fait jaillir l’enfant du fond de la terre »  (Neruda)

 


 

Nous n’avons que deux jours , ce samedi 18/04 et dimanche 19/O4, pour découvrir ou revoir, écouter et regarder , je dirais même admirer , Marvin Mariano.

 

 

 

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 Avec une équipe de jeunes  que je me dois  de présenter car ils font un fameux boulot :

Adaptation, mise en scène , interprétation : Marvin Mariano

Assistante à la mise en scène :  Marta Michelini

 Scénographie et costumes : Delphine Coers

 Création lumière : Antoine Vilain

 Maquillage : Laurie Van Laethem

 Régie : Marta Michelini

 Construction du décor : Delphine Coers, Virginie André et Hassan Pellerino

Musique: Ana Miria Carinhanha

Regards extérieurs : Sophiedaptation, mise en scène et interprétation :  Dewulf et Réal Siellez.

 

(Photos et vidéos réalisées par Paul Freitas.)

 

 

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LE PRINTEMPS DU MONDE

Samedi 18/04/15 et Dimanche 19/04/15 , à 16 h.

 

THEATRE POEME  2

Rue d’Ecosse  30 – 1060  Bruxelles

Infos Réservations : 02 / 538 63 58

 

A RETENIR

La présence d’André Dussolier au Festival KERMEZZO(o), en plein coeur de Bruxelles, sous chapiteau  basé au parc du Cinquantenaire .

Ce grand comédien lira et dira des textes du 20 au 22/04/15

Superbe et en haute qualité.Ecoutez-le dans un texte de Baudelaire


 

Amis de l’émission /blog  » Les feux de la Rampe « , merci de votre présence et votre fidélité.

Notre moment de séparation : le  flm de Vincente Minnelli, à l’écran en 1952, avec  trois énormes stars : Lana Turner, Walter Pidgeon et Kirk Douglas:

The bad and the beautiful ( Les ensorcelés)

Sujet : A travers l’ascension et le déclin  un producteur , Minnelli dresse un  constat féroce des moeurs hollywoodiennes.

(Cinematek –  19/04/15 – 17h30)

 

Bonne soirée et à tout bientôt.

 

Roger Simons

 

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REVOLT (THEATRE LE PUBLIC)+ JEAN D’ORMESSON+2 FILMS + FABIEN GRYSE TRIO

 

Et les spectacles continuent…

 

 

 

REVOLT/THIERRY SMITS

 

 

 

En écho aux mouvements de contestations actuels  et plus particulièrement ceux portés par des femmes, Thierry Smits crée avec Nicola Leshey une chorégraphie puissante et obsessionnelle sur l’insubordination  et la nécessité de révolte.

 

Une chorégraphie qui nous renvoie à l’oppression du corps – féminin d’abord  – puis à la révolte nécessaire pour y échapper, à la fissure qu’il y a moyen d’écarter, et la liberté qu’il y a à trouver…

 

 

 

REVOLT

 

 

 

 

 

 

 

Un corps de femme, entravé par lui-même, se libère peu à peu de ce qui l’enserre, et conquiert , à travers un travail obstiné , sa «  liberté de mouvement « .

 

Un spectacle passionnant, dont on ne décroche pas la moindre seconde.

 

Coup  de chapeau à la danseuse australienne Nicola Leahey que j’ai vu récemment au Varia dans « Cocktails », chorégraphie de Thierry Smits.

 

 

 

 

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Un combat  est donné à voir sur ce grand plateau nu, éclairage brut.

 

Dans le carré de 5 mètre sur 5 qu’il délimite , le regard se concentre totalement sur la danseuse , et sur sa puissance que nous pouvons percevoir au départ comme inutile, dépensée en pure perte , mais qui au final maîtrise l’espace de son énergie.

 

Des mouvements saccadés, heurtés avec les bras qui se dirigent partout sur le corps,  des mouvements  de tête , très violents,  bousculés.

 

 

 

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Nicola est superbe,  dotée qui  plus est d’une grâce dans  sa gestuelle. Elle est très belle avec ses longs cheveux blonds qui cachent son visage.

 

 

 

REVOLT

 

 Défi et insoumission ont souvent fait partie des spectacles de Thierry Smits. Ce chorégraphe en  fait aujourd’hui le cœur de  son nouveau spectacle. Il nous livre avec cette chorégraphie un solo obsessionnel sur le mouvement de libération et la nécessité de rébellion.

 

 

 

 

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A travers  le corps et  les mouvements de Nicola Leshey , il nous propose une métaphore chorégraphique de la contenance et de la contention.

 

C’est à la fois à l’oppression du corps féminin à laquelle il fait allusion, et de manière plus universelle , au carcan des convenances et aux rapports de forces – personnels, sociétaux, politiques – puis à la révolte nécessaire pour y échapper , à la fissure qu’il y a moyen d ‘écarter , et la liberté qu’il y a à trouver…

 

C’est d’une grande beauté ! Et se dégage de la danseuse une énorme sensualité.

 

 

 

 

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Thierry Smits  a conçu cette chorégraphie en une multitude de figures, les tranchant par le truchement de la lumière , le noir total pendant trois secondes à peine.

 

C’est ingénieux !

 

 

 


 

 

 

Le son est d’une qualité parfaite. Un mélange de musiques  envahissantes, avec des sons percutants, d’une tonalité dévorante, le tout synchronisé avec les mouvements.

 

Une ambiance musclée je dirais même violente.

 

Même si l’on a un manque de connaissances  sur la danse, on est pris par cette chorégraphie du premier au dernier mouvement.

 

Les créations de Thierry Smits sont caractérisées par un sens aigu de l’image, convoquant des esthétiques tantôt pop et queer, volontiers provocatrices, tantôt épurées et contemporaine.

 

Ses chorégraphies témoignent à chaque fois d’une rigueur technique et d’une créativité gestuelle omniprésentes, d’une franchise et d’une générosité évidentes.

 

 

 

Il est rare de voir de la danse au Public ! Cette chorégraphie est la bienvenue. On peut espérer en revoir plus tard…

 

 

 

 Chorégraphie : Thierry Smits

 

Assistant à la chorégraphie : Lucius Romeo-Fromm

 

Musique : Maxime Bodson

 

Costumes : Mina Ly

 

Création lumières et coordination technique : Gilles Brulard

 

Régie son : Jean-François Lejeune

 

Production : Compagnie Thor

 

Co-production : Charleroi  Danses

 

REVOLT

 

Jusqu’au  25/04/15

 

 

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THEATRE LE PUBLIC

 

Rue Braemt 64-70 – 1210  Bruxelles

 

Infos Réservations : 0800 /944 44

 

 

 

LA GRANDE LIBRAIRIE

 

 

 

Vous pourrez voir ce soir sur FR.5 à 20h40,  un jeune romancier français de 89 an, reçu dans La grande librairie parisienne, pour nous conter son parcours.

 

Son nom : Jean D’Ormesson .

 

A chaque fois , c’est un plaisir de l’écouter et d’observer sa vivacité à près de 90 ans.

 

 

 


 

 

 

DU COTE  CINE … D’AUJOURD’HUI

 

 

 

« SUITE FRANCAISE, un film franco-britannico-belge réalisé par Sul Dibb , d’après le roman d’Irène Némirovsky, avec Michelle Williams, Matthias Schoenaerts et Kristin Scott Thomas.

 

Irène Némirovsky est née le 24/02/1903 à Kiev , morte le 17/08/42 à Auschwitz.

 

C’est une romancière russe , d’origine ukrainienne et de langue français

 

Elle a reçu le prix Renaudot à titre posthume en 2004 pour son roman  « SUITE FRANCAISE »

 

 

 

 

 


 

 

Je vous reparlerai de ce film.

 

 

 

DU COTE CINE….D’AVANT-HIER

 

 

 

Il est programmé demain soir , 17/04 à 13h35 sur ARTE Belgique.

 

Un film belge qui a connu un triomphe international tout à fait mérité.

 

Un film belge réalisé par Jaco  Van Dormael. Un label de qualité. Avec Joe De Backer , Thomas Godet et Michel Bouque , c’est tout dire !

 

Il a été tourné en 1991,  près de 24 ns…déjà.

 

Le  titre : TOTO LE HEROS

 

 

 


 

 

 

A voir très certainement.

 

 

 

Amis de l’émission /blog  «  Les Feux de la Rampe » , heureux de vous retrouver chaque jour  , merci pour votre fidélité.

 

Notre moment de séparation : Fabien de Gryse Trio  en concert au Jazz Station ce 18 avril à 18h.

 

Fabien Degryse à la guitare,

 

Bart De Nolf à la contrebasse

 

Bruno Castellucci à la batterie.

 

Un concert formidable !

 

Bon amusement ! A tout bientôt !

 

 

 

Roger Simons

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

LA VILLE(RIDEAU DE BRUXELLES) +HOTEL DE LA MER SENSUELLE(EVELYNE WILWERTH)+ 2 FILMS + CELINE ANGILLIS

 

(édition spéciale)

Oui car il est très rare que je vous propose la lecture d’un ouvrage.

Celui-ci a été écrit par cette femme  brillante, drôle, vivante et surtout dotée d’une écriture – vrai petit bijou, dont le dernier livre vient d’être publié par l’Asbl/ La Ravigote.

 

Ce livre pourrait être un film…

Ce livre pourrait être une pièce de théâtre aux quatorze tableaux.

 

Syno : Un hôtel aux allures de castel, entouré d’un jardin.

 

Le lecteur, ou le spectateur, s ‘y introduit un 20 septembre, et s’amuse à entrouvrir la porte des  14 chambres.

 

Il y découvre, furtivement, des scènes intimes, tendres, fantasques, déjantées, osées, pathétiques , provocantes , délirantes..

 

 

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 Trois visites par chambre. Le temps de faire la connaissance de Sven, Marceline,  Pénélope , Bassam , Maximilien et les autres…et ils sont nombreux…tandis que le soir tombe , que la nuit vient offrir au lecteur/spectateur un rien voyeur une célébration de la sensualité de plus en plus fiévreuse et…contagieuse.

 

Mais, pendant tout ce temps, il suivra par intermittences, sur la point des pieds , sur la  pointe du coeur , sur la pointe de…du… …  un petit être qui apportera une note plus grave à cet univers fascinant, troublant , quelque peu érotique et   sensuel !

 

J’aime beaucoup l’imagination, la fantaisie, la folie  et qui plus est la qualité supérieure d’écriture d’Evelyne, la femme  écrivaine souriante.

 

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J’adore ses mots qui se collent les uns aux autres, j’aime ses courtes histoires, quelques lignes à peine mais quelles beautés de phrases  séduisantes, accrocheuses, ensorcelantes, légères, envoûtantes…En plus , Evelyne a un humour incroyable.

 

Quand elle n’écrit pas, devinez ce qu’elle fait ?

 

Tout simplement  elle suscite l’écriture chez les autres !

 

 Elle est très ouverte et passionnée.

 

Elle est née avec une plume en main.

 

Elle est amoureuse de genres littéraires très divers.

 

Elle a publié près de 30 ouvrages de styles très différents.

 

Des romans : « Papillon mortel », «  Un été rouge sang»

 

Des nouvelles : « Miteux et magnifiques »

 

Des essais : « 22 astuces  pour une vie plus magique »

 

Du théâtre : «  Souriez, vous vieillissez » ( et qui sait  un jour peut-être : Hôtel de la mer sensuelle »)

 

Elle aime aussi les terrains de l’animation avec ses ateliers d’écriture pour publics  fort variés.

 

Elle aime aussi travailler avec des groupes sensibles, dans les hôpitaux et dans les homes par exemple.

 

Ses méthodes sont très personnelles, ses formules multiples.

 

Son dernier ouvrage a été découvert tout dernièrement à La Clarencière , ce charmant petit théâtre situé tout à côté de Flagey.  Elle est invitée au Festival d’Avignon, au Théâtre Le Verbe Fou dirigé par Fabienne Govaerts , directrice de La Clarencière, pour faire connaitre son  fameux « Hôtel de la mer sensuelle ». Elle y rencontrera d’ailleurs deux personnalités du monde théâtral : Francis Huster et Eric Emmanuel Schmitt.

 

Cette rencontre sera peut-être bénéfique quant à la possibilité d’une écriture théâtrale…

 

EXTRAIT

 

Chambre 4.

 

Trois pas et Sven est sur le balcon en bois. Ses mains effleurent la peinture écaillée.

 

Et ses doigts se  crispent soudain, et ses yeux plongent !
Insolite, son escale dans cet hôtel vieillot.

 

Insolite d’être seul.

 

Et ses doigts se crispent soudain, et ses yeux plongent dans le feuillage du tilleul , là, juste à gauche. Et ses paupières battent des ailes sous les souvenirs capiteux, Björn  et lui dans la monte de l’été, au cœur du parfum de ces arbres.

 

Et maintenant, seul. Le 20 septembre, à 16 heures 01.

 

Cette nuit, il va être aspiré par l’automne. Dans les brumes de la nostalgie ? Dans une espèce de néant ? Il rejette sa trop longue mèche en arrière. Mourir à petit feu ou…

 

Suite et fin …dans le livre.

 

Oui, c’est un livre « léger » mais qui s’enracine dans une certaine profondeur et une certaine philosophie.

 

HOTEL DE LA MER SENSUELLE  /EVELYNE WILWERTH (Avant-propos)

 

 

 

Je rappelle également l’autre ouvrage de cette romancière  vivace: « Miteux  et magnifiques »  où ses histoires nous conduisent le long des rives du canal  aux confins de Bruxelles . Pyramides de vieux trams  bagnoles, ferrailles ; les fosses de la déchetterie, toute cette laideur qui parfois se mue en beauté.

 

Comme ces personnages, miteux ou magnifiques , magnifiques et miteux. Car les destins  culbutent ou  décollent. En un rien de temps.

 

Fragments de vie enchevêtrés qui font battre le cœur et de ce lieu improbable et confèrent à ces 24 nouvelles denses , nerveuses , vertigineuses , une dimension de roman éclaté.

 

(Edition M.E.0)

 

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Bonne lecture !

 

 



 

Claire veut être embrassée – mais pas maintenant –et sûrement pas par son mari.

 

Chris veut fêter son nouveau travail en prenant l’autoroute à contre sens.

 

Jenny vient se plaindre des enfants qui crient  mais le jardin  est désert et la clé de la salle de jeux a disparu…

 

Quel jeu étrange !

 

L’auteur est anglais : Martin  Crimp

 

Le texte français est de Philippe  Djan

 

Le metteur en scène, c’est Michel Delaunoy

 

Et les acteurs me direz-vous ?  Ils sont trois : Anne-Claire , Serge Demoulin, Valérie Marchant.

 

Et la pièce s’appelle  LA VILLE !

 

Et le Théâtre  c’est LE RIDEAU DE BRUXELLES

 

C’est tout bientôt !

 

Je vous en reparlerai

 

Et ce soir à la télé, le film  d’Antonioni : «  L’ECLIPSE » (1962) avec Alain Delon, Monica Vitti et Francisco Rabal.

 

 

Syno : Rome  en plein été. Malgré les supplications de Riccardo, son amant, Vittoria rompt brutalement avec lui.

 

Après trois années passées à ses côtés, la jeune femme , fatiguée d’une vie qu’elle considère sans amour , s’interroge. Elle rejoint sa mère à la Bourse où elle va faire la  connaissance de Piero , un agent de cage..

 

 

A voir pour  la merveilleuse Monica Vitti.

 

( ARTE Belgique  – 22h30  – 13/04/15)

 

Juste avant ce film, sur la chaîne TV5-Monde, un autre film signé Jean Chapot où l’on retrouve deux comédiens que nous aimons tous : Michel Piccoli et l’inoubliable Romy Schneider.

 

Syno : Une mère, qui avait , au sortir de l’adolescence , abandonné son enfant , tente à présent de le récupérer et finit par l’enlever à ses parents adoptifs.

 

 

 

Un film difficile ! Des dialogues de Marguerite Duras !  Deux acteurs sublimes !

 

LA VOLEUSE (1966)  – TV 5 à 21h  ce lundi 13/04/15

 

Amis de l’émission / blog «  Les Feux de la Rampe »  , merci beaucoup pour tout, l’attention et la fidélité.

 

Le Théâtre reprend dès demain…Le rideau va se lever à nouveau ! Les acteurs vont réapparaître !  C’est chouette, non ?

 

Notre moment de séparation :  La chanteuse  Céline Angillis, une voix sublime, au «  Music Village «   après-demain , le 15 avril à 20

Bonne soirée.

 

A tout bientôt !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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DANSES DU VERBE TRAVERSEES(THEATRE POEME 2) +THEATRE LE PUBLIC (Festival du Printemps)

 

Au Poème 2…

 

Jah Mae Kân propose sa vision du slam poétique via une performance interactive inspirée par les chants et les traditions bantoues.

 

Jah Mae Kân :« Danses du Verbe Traversées », c’est un poème divisé en plusieurs chants , qui sont autant de stations d’un parcours, où l’individu réalise sa transformation intérieure et questionne l’ambiance  pour contribuer à l’histoire en marche.

 

De l’origine questionnée à l’horizon médité, mais après des rites d’entrée où choeur battant et tambour parleur se mettent en place, le sujet de la traversée subira les épreuves du silence, , du rythme et du  cri ; il apprendra ensuite la procession du chant et exécutera des chants et danses de la traversée ; des rites de sortie clôtureront le poème…

 

Comme dans les traditions bantoues parmi lesquelles j’ai grandi, mon poème est destiné à la scène. Alliant texte, interventions d’un tambour et expression corporelle, il procède par une cérémonie dont l’exécution associe les officiants (récitants, musicien, danseur) et l’assistance.

 

Dans une expérience esthétique collective qui simule et concrétise les valeurs nobles d’une humanité soudée et ouverte.

 

S’accomplissant donc dans la performance interactive, le poème ne se limite pas , en l’occurrence  , à la seule exposition d’un auteur et/ou d’un récitant. IL s’agit en effet de contribuer, à côté  du slam , à la promotion de la poésie comme pratique populaire de l’oralité.

 

J’entends par oralité, le fait de véhiculer sentiments et idées par la parole et l’image, en situation de performance interactive. Ainsi s’exhibe, traditionnellement, l’idéal d’un vivre-ensemble harmonieux.

 


 

Je viens de voir ce spectacle. C’est  très intéressant.

 

Les trois artistes : Jah Mae Kân (texte, voix parlée-chantée, percussions) , Greet Wielemans ( voix, bols chantants, expression corporelle), et Louise Heerlemont(video) sont supérieurs et nous offrent un spectacle hors-champ.

 

Une heure passionnante !

 

Essayez de vous libérer demain dimanche pour assister à cette performance.

 

POEME  2

 

Rue d’Ecosse  30 –  1060  Bruxelles

 Infos Réservations : 02 / 538 63 58

 

FESTIVAL DU PRINTEMPS

 

Changement de style –Changement de lieu – Changement de spectacle – Direction : Rue Braemt  64 -1210 Bruxelles… Théâtre Le Public.

 

GABY MONTBREUSE, NICOLA LEAHEY, JACK COOPER / (THEATRE LE PUBLIC) avant-première…

 

Cela va être à nouveau la fête au Public !

Un court Festival avec trois spectacles au programme.

 


 

 

Syno : A l’occasion  d’un héritage inattendu , Joly se rend près de Paris pour prendre possession d’une maison  dont elle  n’a rien à faire.

 

Mais la voilà qu’elle  découvre , au fin fond d’un grenier des robes , des lettres , des partitions , des disques  33 et 78 tours ayant appartenu à l’une de ses aïeules , une artiste des plus tumultueuses du  début du 20ème siècle : GABY MONTBREUSE !

 

 Coincée entre Arletty et Piaf, Gaby l’ex-star du music-hall est au fil des époques passées aux oubliettes.

 

Mais en ouvrant les malles et les coffres, Holy lui propose de prendre sa revanche et de goûter à la gloire en chantant ses plus beaux succès…

 

Je vous ai déjà et souvent parlé de cette pièce magnifique, écrite (en collaboration avec Victor Scheffer) et jouée par Laure Godisiabois.

 

 

J’ai vu cette pièce trois fois, je me dispose à la revoir une quatrième fois. Serai-je amoureux de la belle comédienne , irrésistible?

 

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Le Théâtre Le Public invite une jeune danseuse australienne, que nous avons déjà appréciée tant pour sa virtuosité technique que sa théâtralité explosive, dans le récent   « Cocktails » chorégraphié par Thierry Smits.

 

Son nom : Nicola Leahey.

 

Nous allons la retrouver  dans  la nouvelle création de Thierry Smits qui entreprend ici dans «  REVOLT » un travail sur le mouvement de libération , l’insubordination et la nécessité de révolte.

 

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Un magicien ! Un mentaliste ! Un illusionniste ! C’est bien sûr le fabuleux Jack Cooper que vous avez certainement apprécié au Festival « Bruxellons »

 

Fantastique , époustouflant , incroyable ,  extraordinaire Jack Cooper , l’un des rares magiciens en Belgique à proposer un spectacle complet :  ENTOURLOUPES !

 

Il est drôle, dangereux , mystérieux, sympathique. Il nous entraîne dans le rire et l’émotion.

 

Il nous entraine également sur le plateau du théâtre. Méfiez-vous, il pourrait  vous subtiliser votre portefeuille…

 

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 Ces trois spectacles se donneront dans les trois salles du théâtre du 14 au 25 avril 2015 !

 

Et les autres spectacles à Bruxelles ? Dans quelques heures…

 

Amis de l’émission/blog «  Les Feux de la Rampe », merci de votre attention et votre fidélité.

Notre moment de séparation : CALI, auteur, compositeur, interprète, qui sera là l’Ancienne Belgique le 17 avril prochain.

Cali , à mi chemin entre la chanson française et le rock.

A tout bientôt !

 

Roger Simons

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

OSCAR ET LA DAME ROSE(THEATRE DE LA FLUTE ENCHANTEE) +CARMEN(MARTYRS)+ THE COTTON JAZZ BAND

 

OSCAR ET LA DAME ROSE

 

ERIC-EMMANUEL SCHMITT

 

 

– Mamie Rose, j’ai l’impression que personne ne me dit que je vais mourir.

 

– Pourquoi veux-tu qu’on te le dise si tu le sais, Oscar !

 

  – J’ai l’impression Mamie-Rose , qu’on a inventé un autre hôpital que celui qui existe vraiment. On fait comme si on ne venait à l’hôpital que pour guérir. Alors qu’on y vient aussi pour mourir.

 

– Tu as raison, Oscar. Et je crois qu’on fait la même erreur pour la vie. Nous oublions que la vie est fragile, friable, éphémère. Nous faisons tous semblant d’être immortels-

 

– Elle est ratée mon opération Mamie-Rose.

 

Une pièce magnifique, émouvante, d’une grande tendresse. Je l’ai vue une première fois, il y a très longtemps, jouée par Danielle Darrieux.

 

J’ai revu cette pièce délicate, d’une grande émotion, interprétée cette fois par notre « star » nationale : Jacqueline Bir , superbe dans le rôle de la Dame Rose !

 

Les années ont passé…Et c’est le Théâtre La Flûte Enchantée  qui a eu la bonne idée de remettre cette pièce à l’affiche, jouée cette fois par la directrice du théâtre : Jacqueline Préseau , mise en scène par Jean-Luc Duray.

 

 

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 Jean-Luc Duray (metteur en scène) : Cette pièce ? Une amitié particulière naît entre Oscar et Rose.

 

Tous les deux sont loin d’imaginer à quel point cette complicité va bouleverser leur destin.

 

Une pièce émouvante certes mais drôle aussi !

 

 Une pièce écrite pour une comédienne !

 

Eric-Emmanuel Schmitt (l’auteur) : Oui et à  chaque fois, il s’agit de comédiennes qui savent tout jouer depuis longtemps mais à qui on ne songe pas pour incarner un enfant. Or, à chaque fois , non seulement la dame rose se met à exister mais le petit garçon à revivre. Qu’est-ce que cela signifie ? Que les « grandes dames » ont toujours un lien privilégié et ininterrompu avec l’enfance? Non pas les grandes dames mais les grandes comédiennes.

 

Bravo à Jacqueline Préseau pour sa magnifique  interprétation,  discrète, humaine, vibrante.

 

Elle incarne avec talent les deux personnages. Elle les fait vivre avec chaleur, bonheur, sensibilité, simplicité, vérité,  humour aussi. On oublie la lectrice, on voit  la Dame Rose.

 

 

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 OSCAR ET LA DAME ROSE

 

 – Si tu écrivais à Dieu, Oscar ?

 

– Ah non pas vous, Mamie Rose .

 

– Quoi, pas moi ?

 

– Pas vous ! Je croyais que vous n’étiez pas menteuse.

 

– Mais je ne te mens pas.

 

– Alors pourquoi vous me parlez de Dieu ? On m’a déjà fait le coup du Père Noël. Une fois suffit !

 

– Oscar, il n’y a aucun rapport entre Dieu et le Père Noël.

 

– Si. Pareil. Bourrage de crâne et compagnie.

 

– Est-ce que tu imagines que moi, une ancienne catcheuse, cent soixante tournois gagnés sur cent soixante-cinq, dont quarante-trois par K.O, l’Etrangleuse du Languedoc, je puisse croire une seconde au Père Noël ?

 

– Non.

 

– Eh bien, je ne crois pas au Père Noël mais je crois en Dieu. Voilà.

 

– Et pourquoi est-ce que j’écrirais à Dieu ?

 

– Tu te sentirais moins seul.

 

– Moins seul avec quelqu’un qui n’existe pas ?

 

– Fais-le exister…Chaque fois que tu croiras en lui, il existera un peu plus. Si tu persistes, il existera complètement. Alors, il te fera du bien.

 

Jean-Luc Duray signe une mise en scène d’une belle sobriété, l’accentuant d’un beau jeu de lumières, l’habillant très simplement , d’une façon volontairement rudimentaire.

 

 – Quel jour sommes-nous, Oscar ? 

 

– Vous ne voyez pas mon calendrier ? On est le 19 décembre.

 

– Dans mon pays, Oscar, il y a une légende qui prétend que, durant les douze derniers jours de l’an, on peut deviner le temps qu’il fera dans les douze mois de l’année à venir.

 

– C’est vrai ?

 

– C’est une légende. La légende des douze jours divinatoires. Je voudrais qu’on y joue toi et moi. Enfin, surtout toi. A partir d’aujourd’hui, tu observeras chaque jour en te disant que ce jour compte pour dix ans.

 

– Dix ans ?

 

– Oui. Un jour : dix ans.

 

– Alors dans douze jours, j’aurai cent trente ans !

 

 – Oui. Tu te rends compte ?

 

 Il s’agit d’un conte : ces quelques lettres adressées à Dieu par un enfant de 10 ans. A travers elles, l’histoire d’une complicité entre un petit garçon atteint de leucémie, et la Dame Rose, une mamie pleine de tendresse, visiteuse extravagante dans un hôpital pour enfants.

 

Par sa drôlerie et son imagination, la Dame Rose apaise le quotidien d’Oscar ; elle partage ses coups et ses discussions. Elle trouve les mots pour dissiper les bleus de l’âme.

 

OSCAR ET LA DAME ROSE

 

 

Mamie Rose  suggère à Oscar d’écrire à Dieu pour ne pas devenir un sac à pensées noires qui tuent et pour qu’il se sente moins seul.

 

Oscar écrit des lettres dans lesquelles il nomme ses peurs, ses doutes, ses envies.  

 

Toutes ces lettres adressées à Dieu, écrites par Oscar, ont été retrouvées par Mamie Rose. Ces lettres décrivent douze jours de la vie d’Oscar, douze jours pleinement cocasses et plein de poésie, de personnages drôles ou émouvants. Douze jours qui sont les derniers pour ce petit garçon qui se lie d’amour pour Dame Rose – et réciproquement – douze jours qui deviennent légende !

 

 

– Cher Dieu, aujourd’hui j’ai vécu mon adolescence…

 

– Cher Dieu, ça y est , je suis marié. Nous sommes le 21 décembre, je marche vers mes trente ans…

 

– Cher Dieu, aujourd’hui, j’ai eu de quarante à cinquante ans et je ne fais que des conneries…

 

– Cher Dieu, j’ai cent ans. Comme Mamie Rose. Je dors beaucoup mais je me sens bien.

 

 

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Je pense que tout le monde connaît bien l’œuvre de cet écrivain prolixe, venu se fixer en résidence à Bruxelles, joué dans de nombreux pays européens et même asiatiques comme le Japon et un peu partout en Belgique.

 

Certains diront que c’est une plume à la mode, qu’on le joue car il rapporte beaucoup d’argent, mais il n’empêche qu’il trouve la force de son écriture dans la Vie ! Schmitt parle de ses contemporains, de leurs déchirures, de leur questionnement. Il le fait sans pathos avec le doigté d’un magicien des mots.

 

 – Cher Dieu, cent dix ans. Ca fait beaucoup. Je crois que…

 

Cette pièce « Oscar et la dame rose » est un hymne à la vie, une fable métaphysique qui traite l’insoutenable sous le prisme de la tendresse et de l’humour.

 

 « Seul Dieu a le droit de me réveiller. »

 

 (Extraits de pièce d’E.E. Schmitt publiée aux éditions Albin-Michel)

 

 OSCAR ET LA DAME ROSE

 

Jusqu’au 19 avril 2015

 

Un très beau spectacle qui  nous émeut !

 

Un excellent travail de comédienne

 

Un seul en scène, véritable performance !

 

THEATRE DE LA FLUTE ENCHANTEE

 

Rue du Printemps  18 – 1050  Bruxelles

 

Infos Réservation : 0474/28 82 69

 

 


 

 

 

 

ET AILLEURS ? CELA COMMENCE A SE PRECISER… AINSI AU THEATRE DES MARTYRS…

 


 

 

 

Cette «  Carmen » classique de  Mérimée et Bizet que vous venez d’entendre n’est pas celle choisie par Dominique Serron.

 

Dominique Serron (adaptatrice/metteuse en scène) :  C’est le récit noir et essoufflant de deux amants criminels en cavale qui traversent les terres brûlantes de l’Espagne.

 

Carmen, l’insaisissable gitane, change de rôle comme elle respire. Sorcière à ses heures, elle représente un pouvoir exacerbé de l’imprévisible sur le conventionnel. Femme fatale, elle est l’incarnation nuisible de l’imaginaire indompté.

 

Fantasmes de la langue et de ses dérives, elle représente celle que l’amant éreinté par sa course ne pourra que tuer lorsqu’il l’aura enfin capturée…

 

Que je vous dise encore que des musiciens en scène transposeront des extraits de la célèbre partition de Bizet en une vibrante musique d’aujourd’hui …

 

 Quand on connaît Dominique Serron, on sait qu’elle  est capable de tout ; mais toujours avec une grande intelligence

 

Il y aurait de la musique Manouche que cela ne m’étonnerait pas…Patientons jusqu’au 22 avril.

 


 

Amis de l’émission/blog «  Les Feux de la Rampe » , un grand merci pour votre fidélité   et votre attention.

 

Notre moment de séparation : Le fameux Cotton City Jazz Band, en concert ce vendredi 10 avril 2015 au   « Music Village ».

 

Bon amusement  et à  tout bientôt !

 

 

Roger Simons