50 stars nous attendent dans notre auditorium.

Ces comédiens, chanteurs,  réalisateurs,

vont  nous faire revivre des moments de leur vie…

Vous allez vous régaler…

Et puis, il y a ce livre que je viens de terminer  qui vous permet  de revivre ces beaux moments de radio où vous retrouverez ou découvrirez une cinquantaine d’artistes sélectionnés parmi les milliers rencontrés dans ma longue carrière,  ces artistes que nous avons tant aimés…

 http://static.skynetblogs.be/media/234306/1659313779.mp3    Indicatif LES FEUX DE LA RAMPE

qui donnent le départ de

l’émission des « FEUX DE LA RAMPE » 

 PLUIE DE STARS

A- Jean-Jacques ANNAUD Jean-Jacques_Annaud_par_Claude_Truong-Ngoc_février_2015.jpg

A- Fanny ARDANTfanny ardant cannes.jpg

A- ARLETTY

A- Michel AUDIARDarletty 01.jpg

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B-   Jean-Louis BARRAULT

 

 

B-   Marie Christine BARRAULTmc barrault ma nuit chez maud.jpg

 

B-   Julos BEAUCARNEdites-moi_3238840_1.jpg

 

 

 

Vous en prendrez connaissance  sur le blog?

« ITINERAIRE D’UN SALTIMBANQUE FOU DE THEATRE RADIO CINEMA « 

de Roger Simons – PLUIE DE STARS  (ENTRE SCENE ET MICRO) – 

et  Michel  Metteur En Web

 

Roger ne reste pas inactif

Il n’y a pas que dans le blog-annexe avec l’ Episode-12

que le théatre nous fait vibrer!

Roger ne reste pas inactif, dans le centre où il se rétablit

Il prépare pour janvier 2018 un spectacle pour les autres pensionnaires

LES FEUX DE LA RAMPE (ROGER SIMONS)

REPRESENTATION THEATRALE :

« ENTRE SCENE ET MICRO »

(Une explosion de rire !)

Mais aussi une lecture du « Le cahier », une oeuvre de Jacques Danois

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qu’il avait interprèté au Théâtre Littéraire de La Clarencière

 

Roger Simons et son équipe logistique

votre blogueur-chroniqueur

Comme vous l’avez lu précédemment,

il était question sur ce blog d’une interruption, d’une pause, d’une sorte d’entracte …

pour raison médicale.

 

Malheureusement, pour Roger Simons, votre blogueur-chroniqueur,

(certainement le plus assidu et enthousiaste des spectateurs de théâtre à Bruxelles !) ...

en ce moment, « la vie n’est pas un long fleuve tranquille » …

 

N’étant hélas pas un « malade imaginaire », suite aux effets liés à une anesthésie, il doit encore rester quelque temps en clinique et ensuite en revalidation, et ce « bien malgré lui  » !

Le voilà donc dans l’impossibilité de « reprendre l’antenne » en direct !

 

Il vous faudra donc un peu de patience … et à lui, surtout, BEAUCOUP de patience … pour pouvoir se trouver à nouveau face aux « Feux de la Rampe »  … au premier rang !

 

Mais, s’il ne peut pas se rendre au théâtre, le théâtre vient à lui :

C’est ainsi qu’il a reçu, en plus de la visite de son fils, de ses amis, de ses accompagnatrices-assistantes, …

la visite de Huguette,

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(extrait du blog: la samaritaine 32 ans de bonheur )

la grande dame de la Samaritaine (dont les futurs spectacles se jouent au LITTLE TTO  ce jusqu’àu début janvier  2018 . ( TTO le théatre du Rire )).

 

et de Bernard Lefrancq, le « ministre Colla « entre-autre..

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( La Revue Au Theatre des Galleries : Ministre Colla – Bernard Lefrancq )

de la revue des Galeries, Bernard qui avait aussi mis en scène Roger, dans une pièce-lecture, au théâtre de la Clarencière.

 

C’est suivant son inspiration que nous, l’équipe logistique, nous gardons le contact avec vous !

Nous vous signalons que Roger Simons quitte la clinique ce vendredi 27,
pour entrer dans un lieu de revalidation.

Des nouvelles plus précises, tout bientôt

 

Dans le blog-annexé,   episode-1 …………..  episode-7

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vous trouverez les 6 premiers épisodes de son récit autobiographie,

que nous continuons à mettre en ligne, avec des illustrations choisies avec lui.

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A bientôt !

Bonne semaine et à tout bientôt !

Roger Simons et son équipe logistique

CLAQUE – BENOIT VERHAERT ( THEATRE BOSO )

CLAQUE

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BENOIT VERHAERT

Interdit, non ce n’est pas la pièce de Jean Marsan «  Interdit au public »

Interdit…d’en parler…

Un spectacle « très particulier ». Un seul en scène  à voir et même à revoir, ce qui est mon cas.

Benoit Verhaert : Oui, à revoir. De toute façon c’est jamais deux fois pareil parce que… la mémoire…

Mon spectacle a…comment dirai-je… quelque chose de peut-être essentiel…Mais je vous en prie, n’en parlons pas…

Dites à vos lecteurs et vos amis de venir  le voir et signalez leur que l’entrée du Café-Théâtre  d’Huguette…c’est la patronne…est gratuite. Conseillez leur de prendre avec eux  quelques pièces…enfin quelques euros…

TOP SECRET

Bien, je me tais mais tout de même, je veux vous dire que c’est jouissif en diable ! C’est étonnant cet homme qui vit quelque part dans la solitude, seul en scène quoique…

Bref, Benoit Verhaert nous fiche une fameuse claque dans  son solo dont on ne peut rien dire !!!

 

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UNE CLAQUE EST UN COUP PORTE SUR LA JOUE AVEC LE PLAT DE LAMAIN OU UN GANT !

Benoit Verhaert : Cette agression concentrée sur le visage a pour intentions plus ou moins confuses et mêlées de surprendre et d’ébranler psychologiquement la personne. La douleur physique est ordinairement superficielle, mais cet apparent caractère bénin aurait plutôt pour conséquence de laisser toute sa place à l’impact émotionnel.

La claque est…

Serait-ce donc un spectacle – conférence sur   « La claque  sous toutes ses formes »  donné par le Professeur Verhaert !

Non bien sûr !  C’est un spectacle – théâtre avec en scène un grand comédien qui… Je brûle de vous le dire.

 « Butor de pied plat ridicule… »(R)

«  Couvrez ce sein que je ne saurais voir… »(M)

«  Mourir…Dormir… »(S)

«  J’ai souffert souvent.. »(M)

A vous de trouver d’où proviennent ces extraits de textes émanant du théâtre.

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 CLAQUE !

 C’est au théâtre qu’on fait la claque, non ?

Benoit Verhaert : Oui, un groupe de claqueurs stipendiés par un auteur pour faire la claque pendant les représentations de manière favorable en applaudissant ou défavorable en criant…

 Le petit programme écrit ceci :

« CLAQUE – Peut-être bien les adieux à la scène de Benoit Verhaert ou éventuellement son come-back ou alors les deux pour le prix d’un seul spectacle , gratuit d’ailleurs, enfin, pas tout à fait.

Benoit Verhaert : Il est possible que ce spectacle ait quelque chose de dérisoire, mais je crois pourtant qu’il est essentiel que je le fasse.

Quand je dis essentiel  il faut le prendre au sens premier du terme, je veux dire que c’est un spectacle qui va à l’essence des choses , en tout cas pour moi. De là à dire qu’il est essentiel de le voir.

A vous de juger !

Oui, l’essentiel est d’aller le voir !  Interdit  de faire des commentaires sur ce spectacle. Je puis tout de même vous dire que c’est  formidable,  que Benoit Verhaert est surprenant  et inattendu, que l’on peut recevoir ce spectacle de différentes façons, ainsi par exemple quand…

STOP/BOUCHE COUSUE

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Ce n’est pas du Camus. Ni de l’Ionesco, ni du Dumas, ni du Shakespeare, ni d’un Eric Emmanuel Schmidtt, ni d’un Diderot, ni d’un Anouilh ! C’est  du Benoit Verhaert ! 

 

CLAQUE

 

 

ET CLAQUE

PS. Des claques sont aussi portées sur le haut du dos ou mieux, sur les fesses dans le cas d’une fessée plus ou moins insistante.

Tiens,  que fait là ce chapeau claque ?

 CLAQUE

de et avec Benoît Verhaert

Auteur

Metteur en scène

Comédien

Lumières

Autres encore…

Benoît Verhaert

Production : Théâtre de la Chute

CLAQUE 

 les 01 et 02/02/17

THEATRE BOSO

Chaussée de Boondael 361 – 1050

Infos Réservations : 0471328687

Amis de l’émission/blog  » Les Feux de la Rampe  » , mille mercis pour votre présence  et votre  écoute sur mon blog. 

Notre moment de séparation: un nouveau document sur ce chanteur que nous n’oublierons jamais :  » Jacques Brel ,fou de vivre « 

Un documentaire  éalisé par Philippe Kohly ( Inédit)

C’est ce vendredi 03/02/17 sur  LA UNE/RTBF à 20h50 .

 A tout bientôt !

 Roger Simons

 

 

 

LES OFFS ( CAFE THEATRE LA SAMARITAINE )

 

Bonne et heureuse année, amis lecteurs.

Merci de votre attention.

« Le premier janvier est le seul jour de l’année où les femmes oublient notre passé grâce à notre présent «  (Sacha Guitry)

Et  tout de suite , le premier numéro  des « Feux de la Rampe » 2014 !




Un début d’année foudroyant avec «  Les Offs »

Un groupe  difficile à définir !

Quatre musiciens, vrais fadas du podium !

A leurs yeux, la musique folk n’est qu’un véhicule dans lequel  ils emmènent le public vers leur univers Offien.


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Un violon, un harmonica, une guitare, une contrebasse et quatre voix : une soirée entièrement musicale qui s’annonce comme  bouillonnante.


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Contaminer une mélodie kiezmer avec un texte abracadabrant sur les virus dans votre micro-ordinateur ?

Jouer du rebetiko grec sans bouzouki ?

Chanter dans un amalgame de langues, dont ils ne comprennent qu’à moitié ?

Forcer une polonaise sur la musique de Chostakovitch ?

Tel se présente le programme des OFFS !


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La musicienne et les trois hommes  musiciens ,  tous les quatre chanteurs ,ont beaucoup de choses à vous dire, avec beaucoup de tendresse  et un grand amour pour la musique.


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Voulez-vous connaître leurs noms ?

 Dimi Dumo (harmonica et  chant)

Annemie Van Daele (violon et chant)

Karsten Devilder (guitare et chant)

Kris Van Daele (contrebasse et chant)

A découvrir impérativement : SAMEDI 4 JANVIER 2014  (20h30)


 Toujours en avant-première, une deuxième vidéo avec LES  OFFS.




CAFE THEATRE LA SAMARITAINE

 Rue de la Samaritaine 16 –  1000  Bruxelles

Infos Réservations : 02 / 511 33 95


 

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En voilà un beau début de l’année, non ?

Et encore bonne année à Vous.

« Le vent du jour de l’an

« Souffle moitié de l’an « 

 

Roger Simons

 

JOSEPHINE BAKER EST REVENUE…

 

CAFE THEATRE LA SAMARITAINE


MELISSA BRUSCELLA


Melissa : Joséphine Baker, une dame de tête, de liberté, de combat, d’amour, d’humanité…


Je vous remercie Melissa d’avoir un conçu tout un spectacle à cette femme délicieuse que nous n’oublierons jamais.

 Je l’ai souvent interviewée et à chaque fois, je l’ai quittée dans un certain bonheur.




EXCEPTIONNELLEMENT

 

En avant première, je vous propose la lecture du texte que j’ai publié dans mon bouquin «  Les feux de la rampe »…

 

C’était dans  un grand music-hall parisien : BOBINO. Jean-Claude Brialy était également présent.

 

« Me revoilà Paris

« Ca fait longtemps qu’on ne s’est vus

 « Me revoilà Paris

« Dis-moi, comment me trouves-tu ?

 

J’ai rendez-vous avec Joséphine Baker sur le coup de 16 h.

J’arrive au théâtre et je la vois en pleine répétition.

Jean-Claude est  sur le plateau. Il me fait un petit signe amical de la main. Quelques minutes plus tard : 

Jean-Claude  Brialy : OK, tout va bien ma chère Joséphine.

 (à l’équipe) Allez, repos pendant une demi-heure.

 Joséphine doit se détendre. Et tu vas être interviewée par un ami de la radio belge chère Joséphine.

 Je les suis tous les deux et je me retrouve dans une loge   garnie de dizaines de photos de la star.

 Je l’embrasse. Je la connais bien  la belle Joséphine. Je l’ai  interviewée de nombreuses fois.

 Elle est toute en sueur, son nouveau spectacle est très physique, en plus de chanter et danser,  elle fait des acrobaties énormes, difficiles, dangereuses …Mon ami Jean-Claude la protège avec amour.

 J’installe mon Nagra et je commence l’interview. Quelle joie de la regarder et lui poser des questions auxquelles elle répond avec enthousiasme.

 Jean-Claude nous écoute avec attention et sourire. Elle est épuisée. Jean-Claude me dit avec son sens professionnel :

 Jean-Claude : Je ne voudrais pas interrompre cette passionnante conversation avec ma  grande chérie mais elle doit reprendre la répétition.

 Merci Joséphine. Je viendrai à la première. Bon  travail.

Elle nous embrasse tous les deux.  Elle est heureuse de retrouver Paris  et le public parisien qui l’adore. Nous aussi en Belgique. Je quitte le théâtre et  je me promets bien de revenir l’applaudir quelques jours plus tard à Bobino.

 Hélas, je ne la reverrai plus.

Quarante huit heures plus tard, Joséphine est  terrassée par une hémorragie cérébrale. Son cœur a craqué. Elle en avait  fait trop !

Nous avons tous eu l’impression dans le métier d’avoir perdu une camarade,  une grande amie.

Jean-Claude Brialy : Tout petit,  j’ai vu Joséphine aux Folies Bergères,  au Casino de Paris, à l’Olympia. Je l’ai toujours admiré et trouvé extraordinaire. C’était une meneuse de revue exceptionnelle et en plus, une très jolie femme.

Quand elle est arrivée à Paris pour la première fois en 1925, au Théâtre des Champs-Elysées avec «  La Revue Nègre », elle est devenue célèbre du jour au lendemain  avec ses bananes  et sa voix exotique. Et puis on a découvert une personnalité à la fois drôle, acrobatique : elle dansait, elle chantait comme une vraie artiste de music-hall.

Mais on a aussi découvert une femme généreuse et qui s’est battue longtemps contre le racisme. Elle a été de grande influence en Amérique, une influence qui s’est répandue également en Europe.

 Et tu le sais bien, elle a élevé  douze enfants  de toutes les nationalités, de toutes les races pour nous prouver qu’on pouvait vivre ensemble sans heurt et sans distinction.

 Elle avait un petit musulman, un petit juif, un petit noir…

Mais on a été horrible avec elle, on l’a ruinée, on l’a escroquée, elle a dû vendre son château des Milandes qu’elle avait acheté pour les gosses avec son argent. Elle a perdu à l’époque un milliard de francs anciens.

 Elle s’est retrouvée  du jour au lendemain sans rien, sans argent, sans amis avec « ses » enfants sur les bras.

Je voulais faire quelque chose pour elle, l’aider. On m’avait proposé une boîte de nuit qui est  aujourd’hui « La Belle Epoque », rue des Petits Champs à Paris. Tout s’est bien arrangé ! Elle a eu alors l’occasion de faire des galas. On reparlait d’Elle. Et la Princesse Grâce de Monaco l’a soutenue. Joséphine a pu remonter la pente et retrouver Bobino où elle a fait un véritable triomphe.

Tout le monde venait l’applaudir : Jacques Brel, Anna Magnani, Marlène Dietrich, Visconti et tant d’autres…

Joséphine avait retrouvé son énergie, sa vitalité, son enthousiasme, son courage. Elle se produisait dans ses shows le soir et la journée, elle s’occupait de « ses » gosses, elle faisait la lessive avec un vieux  turban sur la tête – on lui aurait donné deux sous – on la taquinait en lui disant que c’était la case de l’oncle Tom…

 Elle était increvable. Elle se reposait parfois à la façon des chameaux.  Il lui arrivait de s’asseoir par terre sur le plateau, en tailleur, elle dormait pendant dix minutes puis elle repartait de plus belle.

Le Général de Gaulle l’aimait beaucoup.  Joséphine avait accompli des missions incroyables durant la guerre. Décorée de La Légion d’Honneur ! De Gaulle voyait en elle une héroïne.  Il avait beaucoup de respect pour la femme en dehors de son talent de chanteuse  et de meneuse de revue.

 Quand il a appris qu’elle était dans une situation des plus difficiles, il a demandé à ce qu’elle vienne le voir. Le Général lui a dit : « Je sais que vous avez de graves problèmes financiers, je vais voir si l’on ne peut pas arranger cela. La France vous le doit bien. »

Joséphine a refusé et elle lui a dit : «  Mon Général, j’ai fait des bêtises, la France n’a pas à les payer ».

C’est la Princesse Grâce qui a ordonné qu’elle soit enterrée au cimetière de Monaco…Grâce Kelly  avait souvent aidé l’artiste en subvenant  – avec  délicatesse et discrétion à ses  besoins. Mais elle ne l’avait jamais dit à personne. 

 Si  tu le permets Roger, j’aimerais encore dire que Joséphine a été un cas très particulier. Je n’avais jamais vu quelqu’un travailler avec autant d’ardeur, d’enthousiasme et de bonheur.Joséphine Baker, c’était d’abord le talent mais je pense qu’on ne peut pas avoir un don et un talent si on ne travaille pas d’arrache-pied  et avec le sourire.

Je venais de rentrer à Bruxelles lorsque j’appris  la mort de Joséphine. J’ai  demandé à la direction que l’on diffuse le jour même l’entretien qu’elle m’avait accordé avec tant de gentillesse et de franche amitié. Joséphine avait 69 ans !

 Jean–Claude Brialy : Merci à toi de rendre cet hommage à Joséphine.




 

 Le spectacle de Melissa est à la fois du théâtre et du music-hall.

Melissa, un phénomène de scène !  Une folle énergie! Une présence scénique totale. Qui plus est, elle est belle à craquer. Elle a la danse dans le  corps. Elle reproduit tous les mouvements de danse qu’exécutait l’extraordinaire Joséphine.

 Elle nous raconte des moments de la vie de Joséphine, des moments de joie , de bonheur, de réussite , de tristesse.  Elle le fait avec simplicité, sourire et drôlerie, comme le faisait Joséphine. Melissa  fait une  part importante dans sa narration en ce qui concerne le racisme.

Elle est souvent émouvante.

Il y a une chaleur humaine qui se dégage chez Melissa.

 Elle est accompagnée en douceur, par un jeune accordéoniste, lui aussi sympathique et discret : Simon Danhier ancien étudiant- lui aussi- du Conservatoire de Mons)

 Indépendamment du talent du musicien, Melissa a été conquise par son naturel sa spontanéité et son originalité.

Une heure de plaisir, avec le talent de Melissa et Simon, sans micro,  quelle chance !

On baigne dans l’intimité, le calme, le plaisir de l’écouter et de la regarder dans ses nombreuses danses. Elle est sincère, souriante et , je le répète , fort belle de l’extérieur mais aussi du dedans de son cœur !

 Je lui espère et souhaite une belle carrière qu’elle mérite  sans conteste.

 Je revoie dans mon cœur cette artiste que nous avons tant aimés : Joséphine Baker.

 Cela peut vous faire plaisir, je l’imagine, d’écouter une chanson encore interprétée par Joséphine Baker.

 Merci de votre attention et n’oubliez pas : Mélissa à la Samaritaine.

 

 JOSEPHINE

 

CAFE THEATRE LA SAMARITAINE

 Rue de la Samaritaine  16  – 1000  Buxelles

Infos Réservation  auprès de la patronne, Huguette Van Dyck : 02 / 511 33 95

 

Roger Simons


 

 

 

 


 

AU CAFE DU PORT – BUENOS AIRES – YVES HUNSTAD

 

CENTRE CULTUREL  D’UCCLE

Une invitation au tango

YVES HUNDSTAD/EVE BONFANTI




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Samedi dernier ! Un seul soir !  Hélas ! Un seul soir au  nouveau THÉÂTRE SAINT-MICHEL, Yves Hunstad ,  bête de théâtre,   avec son spectacle gigantesque, le plus étonnant qui soit :« La tragédie comique », un spectacle marqué dans l’histoire du théâtre !  Un  spectacle devenu mythique.

yves hunstad

Un tout grand acteur que l’on ne voit pas assez souvent dans nos théâtres, qui a écrit cette pièce avec son épouse, Eve Bonfanti qui en assume d’ailleurs la mise en scène. Yves a été chaleureusement acclamé au Saint-Michel, près d’un quart d’heure d’applaudissements !



 

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Quelle merveilleuse, surprenante et riche imagination dans  cette pièce, faux «  seul en scène »  qu’Yves joue depuis plus de dix ans : un extraordinaire face à face entre l’homme et l’imaginaire !

 

Un miracle scénique durant une heure trente. Une œuvre théâtrale totalement atypique.

Quel humour ! Quelle vitalité ! Quel talent ! Yves (je l’appelle par son prénom car c’est un ami et l’un de mes anciens étudiants à l’Insas) virevolte, court , s’adresse au public le prenant à témoin, joue donc deux personnages : l’homme  enfin « l’acteur » et l’imaginaire , une espèce de clown !Un fabuleux personnage cosmique , humain , grave, fragile. Pour passer de l’un à l’autre, il retire son faux nez pour l’acteur et le remet pour l’imaginaire !



 

TragÇdieComique -  copyright StÇphane Gaillochon.jpg

 

C’est génial ! C’est simple !  Intelligent ! Étincelant ! Drôle ! Poétique ! C’est du théâtre, du vrai théâtre !  Du théâtre populaire.  Ca touche la commedia dell’arte. Yves prend un accent indéfinissable.

Un décor des plus rationnel : un plancher sur lequel il tape du pied,  un pupitre pour partition, en fond de scène un grand tapis rouge duquel il fait ses entrées et sorties et c’est  tout.

 La lumière joue un rôle important, les « noirs »  (noir complet sur la scène et dans la salle qui se prolonge durant  de longs instants) et le silence où l’on se demande où est passé l’acteur/l’imaginaire ?

 Je ne vous raconte pas l’histoire, elle est longue  et farfelue. Un grand mystère !

Mais j’ai pris tout mon plaisir à regarder Yves Hunstad.

 

 BONNE NOUVELLE

 

Vous aurez l’occasion, et ne la ratez surtout pas, de revoir Yves Hunstad le mercredi 25 septembre à 20h15 au Centre Culturel d’Uccle dans un autre de ses spectacles , totalement différent de celui dont je viens de vous parler , un spectacle que j’ai découvert il y a quelques mois au Théâtre Varia : « AU CAFE DU PORT »

 

 

 

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 Si vous aimez le tango, vous allez vous régaler.

Cela se passe à Buenos Aires, dans un café  en bord de port.
On assiste  à un petit bal fiction, une milonga d’un soir où tanguent poésie et émotion. Un spectacle qui allie la beauté du tango de la rue, la fragilité de l’amour et le théâtre burlesque.

 Des clients, hommes et femmes, font leur entrée dans ce café, s’installent à une table, commandent une boisson…

Des musiciens arrivent les uns après les autres et s’installent sur le petit podium…

 Et la musique «  tango » éclate !

 

 

 

Des jeunes femmes  se mettent à danser… Magnifiques !  Sensuelles !




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Un homme regarde avec intensité la venue d’une jeune et jolie femme. Il l’invite à sa table et se met à danser  avec elle. Naît une histoire d’amour de bien courte durée car la jolie femme  s’éloigne de l’homme amoureux et quitte le café. C’est la vie  quoi !


 

 

 

On a  vraiment l’impression de passer une soirée au café , dans une ambiance d’ivresse musicale ! J’adore le tango.

Lorsque j’ai vu ce spectacle au Varia, les spectateurs pouvaient  s’installer dans le  décor- café et  inviter une femme à danser…le tango.




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En deux mots , c’est l’histoire d’une petite salle de bal brinquebalante et poussiéreuse du port d’un Buenos Aires imaginaire.

 Eve Bonfanti(metteuse en scène) : C’est l’histoire de ces femmes et de ces hommes qui viennent là pour tanguer sur la nostalgie  de l’amour perdu , pour rêver à l’ivresse d’autres amours ou pour s’inventer d’illusoires départs malgré la fuite inéluctable du temps…

 Yves Hunstad (l’auteur et comédien) C’est aussi l’histoire de ce garçon de café, personnage clownesque , distrait , maladroit , qui semble être dans ce bar perdu au bord de l’océan depuis des siècles , comme un fantôme poète…

Et c’est bien sûr Yves Hunstad qui joue ce rôle. Il est d’un drôle soufflant qui rappelle  ce personnage que l’on voyait dans les films muets. Ici aussi, comme dans «  La tragédie comique », il nous fait rire  à tout moment.



Eve Bonfanti : C’est aussi l’histoire de cet enfant des rues dont la peau noire rappelle les anciens esclaves emmenés de force loin de leur Afrique natale et qui entre ce soir-là dans la salle de bal en espérant que la vie va peut-être lui sourire.




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AU CAFÉ  DU PORT 

 

Un spectacle né de la rencontre d’Eve Bonfanti et Yves Hunstad , des musiciens du « Bruxelles Aires Tango  Orchestra » et d’Elisabeth Mullier et son collectif de danseurs/danseuses de tango.

 Elisabeth Mullier : L’univers musical , c’est le répertoire tango des années 30, les chansons de Carlos Gardel, le tango « nuevo » d’Astor Piazzolla, le tout retranscrit et arrangé par « Bruxelles Aires Tango Orchestra » et saupoudré de compositions de Josselin Moinet, porteur du projet.

 Mise en scène : Eve Bonfanti.



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D’excellents musiciens,  de magnifiques danseurs et, j’ai le plaisir de le répéter , la participation d’Yves Hunstad dans le personnage du garçon  de café , super« distrait » .

 

UN SEUL SOIR : MERCREDI   25  SEPTEMBRE  A  20.15

 

UN SEUL LIEU : CENTRE CULTUREL D’UCCLE

 Rue Rouge  47 –  1180  Bruxelles

 Infos et Réservations : 02 / 374 64 84

 

C’est exaltant le tango …

 Bonne soirée à Vous, spectateurs et danseurs…

 

 

Roger Simons

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

YOUPI , C’EST LA RENTREE (2)

Bonjour Bonsoir !

Rendez-vous…ici… ailleurs… pour le plaisir…pour la découverte…pour réfléchir…pour applaudir…pour rire…pour l’émotion…rideau !

Au  fait, connaissez-vous  cet illustre Café-Théâtre   « LA SAMARITAINE » sis rue de la Samaritaine, à quelques mètres du Sablon ?

Connaissez-vous la directrice de ce lieu magique ? Oui, bien sûr ! Huguette Van Dyck, toujours souriante, toujours accueillante.


 

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Elle mérite certes tous nos compliments pour la programmation de ses spectacles  et dieu sait s’ils sont nombreux, un ou deux chaque semaine. Et à chaque fois  de qualité, que ce soit des concerts ou du théâtre.

L’ambiance y est extraordinaire.


Huguette : Sans prétention aucune,  j’ai proposé, pour la saison 2011/2012, 46 spectacles au cours de 187 soirées où j’ai eu le plaisir  d’accueillir mon cher public.

 

Et il en sera de même  pour la nouvelle saison théâtrale 2013/2014. Jugez plutôt. En avant-première,  je vous propose  de jeter un œil (et pourquoi pas les deux !) sur les bons moments qui vous attendent …


 

 

 CHIMERES BLEUES  , une rencontre entre deux univers décalés : le ragtime mélancomique , l’inspiration, classique , les sons électroniques d’Olivier Terwagne(chant, claviers, accordéon, toys) et le jeu de guitare original de François Degrande nourri par le son argentin et le picking légèrement country

 (chant, charango, guitare)

 (le mercredi 4 septembre à 20h30)

 

 

 

 

 SANDRA LIRADELFO,  une jeune chanteuse belge qui cisèle les mots et la langue française avec passion. J’aime ça : la passion !

Elle vous parlera  de Son Univers, il paraît que c’est un truc alambiqué, mais simple à la fois  où règnent la poésie, l’humour, la sensualité !

Antoine  à la trompette et aux percussions ainsi que Marine au violoncelle, l’accompagneront.

 (du jeudi 05/09 au samedi 07/09)

 

 

 


 LOLA BONFANTI, une autre chanteuse et contrebassiste, jouera ses contrastes de ses amours musicales qui se bousculent entre ballade-jazz, swing, pop et ses compositions originales.

Victor est à la guitare, Gaspard au saxe ténor, Ben à la batterie

 Cela promet du rythme !

 

(le mercredi 11 septembre)

 

 

 

 

THE WILD PARTY d’après le roman de Joseph Moncure March, mis en scène et adapté scéniquement par Frederik Haugness , avec Laurent à la batterie, Samuel à la basse, Grégory à la trompette et Mathieu au piano.

Et ce grand comédien  (que vous avez applaudi la saison dernière dans     « Claque ») : Benoît Verhaert , de retour à la Sama pour vous raconter cette histoire d’amour, d’alcool, de sexe et de jazz qui nous plonge au cœur du New York des années , en pleine prohibition.

Ce spectacle a déjà été joué  plus d’une fois mais croyez-moi, il mérite vraiment d’être revisité.

Ca chante,  ça danse, ça boit, ça sniffe, ça hurle, ça pleure, ça touche et  les quatre musiciens ainsi que Benoît sont formidables.

 

(du jeudi 12 au samedi 14 septembre)


 


 

 

 Un violon , une contrebasse , trois guitares et une voix vigoureuse, c’est le groupe des J.J.B (Jeune Jazz Belge).

C’est un univers tendre et en même temps animal , qui fusionne avec l’énergie explosive du jazz manouche…On imagine Django et Stéphane Grappelli échangeant des solo , accompagnés par une section rythmique à l’esprit punk pendant que Tom Waits , Jacques Brel et Louis Amstrong récitent leurs plus sombres histoires.

LA FEMME BELGE , c’est quelque chosez d’intensité apocalyptique…

Ils se nomment : Sam Coenegrachts , Geert Van Haelen, Frédérique Everaert, Filip Vandebril et Rik Sturtewagen.

 Et après ? De la musique, encore de la musique  et des chansons avec entre autres : Melissa Bruscella  et sa « Joséphine…Baker »

 

 

 


 

Et ensuite Ann Gaytan dont  Léo Ferré a dit : « Cette fille est comme un outrage à l’imbécillité de ce métier »




(Mélissa, du mercredi 18 au samedi 21 septembre – Anne, du jeudi 26 au samedi 28 septembre)

 

Et alors, vous ne trouvez pas ces programmes  magnifiques ?

Réservez ou prenez vos renseignements  au numéro : 02 511 33 95

 

Et bon plaisir…

Tout bientôt : « Youpi, c’est la rentrée » 3 !

Et dans l’immédiat, une vieille chanson française de Paul Misraki et André Hornez, créée par Charles Trenet et interprétée dans sa version moderne par  Patrick Bruel et Johnny Hallyday «  Qu’est-ce qu’on attend pour être heureux… »

 

Roger Simons