50 stars nous attendent dans notre auditorium.

Ces comédiens, chanteurs,  réalisateurs,

vont  nous faire revivre des moments de leur vie…

Vous allez vous régaler…

Et puis, il y a ce livre que je viens de terminer  qui vous permet  de revivre ces beaux moments de radio où vous retrouverez ou découvrirez une cinquantaine d’artistes sélectionnés parmi les milliers rencontrés dans ma longue carrière,  ces artistes que nous avons tant aimés…

 http://static.skynetblogs.be/media/234306/1659313779.mp3    Indicatif LES FEUX DE LA RAMPE

qui donnent le départ de

l’émission des « FEUX DE LA RAMPE » 

 PLUIE DE STARS

A- Jean-Jacques ANNAUD Jean-Jacques_Annaud_par_Claude_Truong-Ngoc_février_2015.jpg

A- Fanny ARDANTfanny ardant cannes.jpg

A- ARLETTY

A- Michel AUDIARDarletty 01.jpg

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B-   Jean-Louis BARRAULT

 

 

B-   Marie Christine BARRAULTmc barrault ma nuit chez maud.jpg

 

B-   Julos BEAUCARNEdites-moi_3238840_1.jpg

 

 

 

Vous en prendrez connaissance  sur le blog?

« ITINERAIRE D’UN SALTIMBANQUE FOU DE THEATRE RADIO CINEMA « 

de Roger Simons – PLUIE DE STARS  (ENTRE SCENE ET MICRO) – 

et  Michel  Metteur En Web

 

QUINTESSENCE-MUSIQUE SANS FRONTIERES – SAMARITAINE/MUSIC VILLAGE

 


 

Je viens de voir un spectacle  époustouflant au Café-Théâtre La Samaritaine…

 

 Ils sont cinq : Pauline  à l’accordéon, Sylvia au violon et au chant, Jimmy Bonesso à l’accordéon et au piano, Maxime Charue aux percussions,  et  Thomas  Engelen au violoncelle.

Ils sont formidables, inattendus, renversants, dotés chacun d’un  talent  fou.

 

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Ils  m’ont expliqué  leurs conceptions de faire de la musique, leurs façons de moduler, d’adapter des oeuvres musicales célèbres.

 

 

 

 

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Si beaucoup de groupes de musique de chambre voient régulièrement le jour,  ces cinq musiciens (et chanteuse) cultive l’originalité, c’est le moins que l’on puisse dire, à plus d’un titre.

 

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L’instrumentation inhabituelle n’est pas sans rappeler le quintette de Piazzolla dont ils revisitent aussi le répertoire. Mais ce qui est le plus extraordinaire  c’est qu’ils ont construit « un son unique » , font et au fil des arrangements qu’ils réalisent eux-mêmes , des relectures audacieuses et créatives qu’ils font  des œuvres de Nino Rota , Emmanuel Déjourné , Igor Stravinski, voire Nikolai Kapustin.

 

 


                      (video/Pierre Havrenne)

 

 

J’ai suivi leur concert avec délectation mais  je ne suis pas arrivé   à identifier leurs arrangements. Parfois, quelques mesures me guidaient vers Rota,  Piazzolla  Stravinski.. Ou mieux  vers Emmanuel Séjourné avec le Concerto pour marimba  joué par Maxime Charue. Du tonnerre !

 

Cultivant dans leur approche comme dans leurs choix de répertoire un goût prononcé à la lisière du  classique, ils empruntent à la musique populaire la fougue et l’immédiateté qui donne à leur jeu cette énergie détonante et un modernisme salutaire.

 

 

 

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Quelle magnifique complicité ! Quelle énergie !  Quelle folie  étourdissante !

On est réellement  emporté   dans leur univers musical !

On  ferme les yeux (ce qu’ils font d’ailleurs tous les cinq) et on les écoute  avec passion. Véritable recueillement  musical !

On se retrouve comme dans un rêve endiablé dans lequel on entend vibrer les instruments dans un tourbillon de notes  délirantes…

 

On les voit également passer d’un instrument à l’autre : le pianiste et l’accordéoniste échangent leurs rôles, la violoniste abandonne son violon et empoigne le micro et nous révèle une superbe voix de mezzo.

 

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Et sans cesse , durant ce concert « diabolique « , on les voit  se regarder avec un certain sourire  de connivence, se consulter peut-être pour modifier en direct certains passages ou mieux encore , improviser une œuvre comme l’a fait   brillamment  Jimmy, le pianiste l’autre soir . Un concerto  inattendu !

 

Ils ont joué du Piazzolla, du Satie, du Mederos, du Rota, du Stravinsky (un  tango même), du Kholminov , du Slinckx…

 

Leurs idées, leurs adaptations , leurs écritures côtoient de très près le tango !

 

 

 

 

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QUINTESSENCE-MUSIQUE SANS FRONTIERES

 

 Retenez bien leurs noms :

 

Pauline Oreins : accordéon, piano

Jimmy Bonesso : piano

Sylvia Bazantova : violon, chant

Maxime Charue : percussion

Thomas Enghelen : violoncelle.

 

 

Vous avez l’occasion de les découvrir le dimanche 27 avril à 16 h au Music Village , rue des Pierres 50 , à deux pas de la Grand’ Place(Bruxelles). Tél : info – 02/513 13 45

 

Ces merveilleux  et excellents musiciens joueront : le fameux concerto pour marimba de Séjourné, le nocturne de Khominov,   le Divertimento  concertante (3ème mouvement) de Nino Rota ,

Avant-dernières pensées d’Eric Satie, Absente/présente de Pierre Slinckx,  Tango de Stravinsky, et le  Concierto para  Quinteto de Piazzolla.

 

Cinquante minutes  de ravissement et de bonheur musical !

 

 

 

PROPOSITION D’UN MINI CONCERT…

 

 

Si vous aimez la musique et plus particulièrement ce genre de musique , bondissez au Music Village pour applaudir Pauline, Jimmy, Sylvia, Maxime et Thomas.

 

Si vous voulez découvrir le  travail et la virtuosité de ces cinq musiciens, je vous propose ci-après l’écoute de quatre œuvres  originales  signées Piazzolla, Satie, Stravinsky et Rota.

Ces  œuvres  seront donc au programme  le dimanche 27  avril  dans  la version du groupe   « QUINTESSENCE  – MUSIQUE SANS FRONTIERES »

 

 

Je vous retrouve tout bientôt avec d’autres spectacles  dont  la pièce de François Boyer «  Dieu aboie-t-il ? » qui se joue en ce moment au Théâtre de La Flûte Enchantée ! Une pièce étrange !

Avec aussi  trois grands spectacles : au Théâtre Royal du Parc   « Made in China » au National « After the walls » , aux Martyrs «  Le Roi se meurt » …

 

Merci de votre écoute et votre fidélité. Il ne me reste plus qu’à vous souhaiter en musique : Joyeuses Pâques !

 


 

(crédit photos : Pierre Havrenne)

 

 

Roger Simons

 


 

 

 

 

 


 

 

 

 


 

 

 

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

LOVE MUSIQ 3 FLAGEY

 

Plaisirs d’amour…

PLaisirs de la musique

 

28, 29 et 30 JUIN

AUX STUDIOS MERVEILLEUX DE FLAGEY

 

Chaque fois que je me rends à Flagey  et dans cet extraordinaire bâtiment, je revois  mes très nombreuses émissions que j’ai vécues dans les différents studios, tant le 4 que le 1 que le 5 !

C’était tout simplement fantastique !

J’efface et je bondis  dans le hall d’entrée, non plus sur la place Flagey mais bien sur la place voisine : place Sainte-Croix tout à côté de l’église et face aux étangs du temps passé…



 

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DEPART FOUDROYANT DU FESTIVAL

 A 18 h  (vendredi) sur le podium : du jazz pour vous accueillir…

19 h : ouverture du festival Musiq 3avec le rio décalé Trilogy composé des jeunes violonistes prodiges Hrachya Avanesyan, Lorenzo Gatto et Yossif Ivanov, accompagnés par le Brussels Philharmonic.

Jeunesses , liberté, virtuosité, c’est un feu d’artifice auquel assiste un public médusé par l’interprétation de nombreux tubes , de Glenn Miller à la BO de Pulp Fiction.

A la baguette , Patrick Davin , invité d’honneur du Festival de Wallonie qui dirige le Brussels Philharmonic.

 EXTRAITS D’ŒUVRES CELEBRES

 Richard Strauss/Also spach Zarathustra, op.30

Glenn Miller / In the mood

Aram Khatchaturian/La danse du sable

Ennio Morricone/The Man with the harmonica

Camile Saint-Saëns/ Fondo capriccioso en la mineur, op.28

Niccolo Paganini/Il carnevale  di Venezia, op.10

John William/La liste de Schindler

Dick Dale/Pulp Fiction

Georges Bizet/Carmen

 « L’Amour est enfant de bohème

« Il n’a jamais jamais connu de loi
 

« Si tu ne m’aimes pas, je t’aime

«  Et si je t’aime prends garde à toi

 IN THE MOOD FOR LOVE

En deux parties : 22h et 23 h…

Ce n’est pas la musique de Peer Raben pour le film hongkogais de Wong Kar-Wai : » In the mood for love »Ce sont des compositions de Motschmann, Fazil Say, Bunch , Umebayashi, Vivaldi, Nyman, Vaughan Williams , Meijering…Un fameux cocktail musical  joué par l’Ensemble SPARK !Ce sont des « amours » très variés…

L’église lance ses douze coups de minuit…

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Après une courte nuit pleine de rêves d’amour de Franz Liszt, retour à Flagey à 12 h pour «  LES AMOURS LESBIENNES DE BILITIS » Deux compositeurs : Debussy, Koechlin- Interprétation : Laure   Delcampe et l’Ensemble Oxalys !

Erotisme ! Poèmes sulfureux ! Passions amoureuses avec  cette magnifique soprano… !

Après ce moment d’exception, l’Orchestre Baroque du Conservatoire entre en scène – il est 13 heures -pour jouer une œuvre de Jean-Philippe  Rameau : L’AMOUR A LA FOLIE !!!

Diable, on ne se prive pas  à ce Festival Musiq E3.

ET L’AMOUR SOUS TOUTES SES FORMES…

 Une douzaine de minis concerts  de 14 heures à minuit

Une affiche  fastueuse avec :

14 h : «  PORTRAITS DE FEMMES (Encore les femmes , ce n’est pas pour me déplaire!) avec entre autres Marin Marais joué à la viole de gambe ( Philippe Pierlot) et  au théorbe ( Rolf Lislevand)

 15 h : «  AU CŒUR DE ROTA  ET BARBER »Deux compositeurs intéressants, l’un américain, l’autre italien…Orchestre du Festival/Alan Brind à la direction.

 17 h : Présence musicale de Georg Friedrich  Haendel et son œuvre célèbre : « APOLLON ET DAPHNE » avec Stefanie True (soprano), Hugo Oliveira(basse baryton).Et  l’Orchestre à cordes : LES MUFFATTI dirigés par Peter Van Heyghen

ET DEFILENT D’AUTRES GRANDS COMPOSITEURS :

Verdi, Purcell, Monteverdi, Schubert…

19 h : Retrouvaille avec le lauréat du Public – PrixMusiq3 du Concours Reine Elisabeth : Denis Kozhukhin ! Un beau moment de revoir ce grand pianiste. Cela dit il s’agit de choisir car en même temps, Beatrice Berrut (pianiste) jouera Schubert avec Lorenzo Gatto (violoniste, deuxième Prix au Concours Reine Elisabeth en 2009.)

UNE  VRAIE FOLIE CE FESTIVAL

Et durant la soirée de ce samedi, vous pourrez aussi applaudir :Johan Sebastian Bach , interprété par Ricercar Consort, Emmanuel Laporte(hautbois d’amour…bien sûr) Philippe Pierlot ( à la basse de viole et à la direction) et Céline Scheen (soprano)

Le Quatuor Taurus avec Janacek : sa « Kreutzer sonate » et ses « Lettres intimes » et deux acteurs : Luc de Smet et Julie Colaiacovo.

 BONNE NUIT

Samedi, la nuit , un peu plus de minuit… les voitures s’éloignent…les lumières quittent leurs  brillants faisceaux…Quelques heures  de patience…Le  coq chante…Nous sommes le dimanche 30 juin..Rebelote , nous reprenons la direction de Flagey….

 

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FESTIVAL MUSIQ 3 : UN FABULEUX WEEK-END

Et ce n’est pas fini : vos avez encore une bonne quinzaine de concerts à  découvrir, entre autres :

11 h… : LE PETIT POUCET, LA BELLE ET Cie au pays des contes avec une belle musique de Maurice Ravel : «  Ma mère l’Oye »

« Une voiture roule dans la nuit…les voyageurs s’arrêtent devant une grande maison féérique…Marie-Laure sort de la voiture et pénètre dans le salon…L’aventure commence… » et les petits  mômes de 5 ans et plus s’amusent follement !Plusieurs musiciens en scène dont Marie Hallynck et son superbe violoncelle.

 Et passe le temps. L’horloge de Flagey indique  15 heures.

Que faire ? Vous avez l’embarras du choix avec au studio 4 de grandes stars, musiques et chants , de Gershwin à Elvis Presley avec l’Ensemble Vocal : VOCES B

Pendant que s’éteint le studio 5 pour éclairer le bel écran cinématographique qui projette un tout grand classique de Carl Theodor Dreyer ( 1927) : « LA PASSION DE JEANNE D’ARC »avec – à l’orgue : Castillo.

 Du sous-sol au deuxième étage, on croise  de multiples  personnalités musicales . Notez bien les noms : Cédric Tiberghien avec sous le bras les sonates et danses de Schubert, Lorenzo Gatto, Khatia Buniatishvill(Géorgie) pianiste, avec les partitions de Chopin et Stravinsky, Le Trio Arensky : Mendelssohn, et Piazzolla…

Un peu plus tard : l ‘Ensemble Gli Incogniti & Amandine Beyer accompagnés par un certain Vivaldi…

 20h30 : Le dernier concert …(Déjà) : CONCERT DE CLOTURE  , un Best-of de tout ce qui s’est passé à Flagey depuis le vendredi matin…

 QUI DIT MIEUX ?

Si l’Amour vous  fait vibrer, l’édition 2013  vous réjouir plus d’une fois.Coups de coeur, coups de foudre, ruptures, déchirements, passions dévorantes, amours platoniques , amours érotiques….Tout y a passé ! Et 50 concerts, 5 lieux différents, 150 artistes !

Musiq 3 Festival, c’est un coup de foudre !Love Love Love !!!

 ALL YOU NEED IS LOVE !  LOVE IS ALL YOU NEED

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Thank you my love

Roger Simons

FESTIVAL MIDIS MINIMES 2013

 

(Vingt-septième édition)




 

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Du  01.07 au 30.08

Du lundi au vendredi  à 12h15

 

 MIDIS MINIMES AU CONSERVATOIRE ROYAL DE BRUXELLES

 

En guise d’ouverture, les Midis Minimes célèbrent le 200e anniversaire de la mort de Grétry avec des extraits de son opéra comique L’Amant Jaloux ou les Fausses Apparences, considéré comme le modèle de l’opéra comique français. L’orchestre de chambre spécialement constitué pour l’occasion par le  Quatuor Alfama et l’Ensemble Quartz ,accompagnera une distribution de jeunes chanteurs talentueux – Aurélie Moreels, Rita Matos Alves, Pauline Claes, Geoffrey Degives, Xavier Flabat, et Marco Zelaya – le tout sous la direction de Bernard Delire



 

 

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 MIDIS MINIMES –UNE TRADITION DE L’ETE BRUXELLOIS

 

Un magnifique concert chaque jour  d’une durée de 35 minutes.

 

 Diversité et qualité demeurent les deux principaux “leitmotivs” de la programmation des Midis-Minimes:  des artistes bien de chez nous et d’autres pour la première fois en Belgique; de jeunes talents et des artistes confirmés.

 Comme le veut une longue tradition, la programmation des Midis-Minimes s’organise en 5 cycles correspondant aux jours de la semaine: le lundi est consacré aux musiques traditionnelles et les quatre autres jours se partagent les différentes périodes de l’histoire de la musique, du Moyen Age à la musique contemporaine.

 

 

MUSIQUES DU MONDE

 

Celles qui nous font voyager si loin de notre univers musical classique occidental. Autant de destinations que de styles : Inde du Nord, la Russie (avec les grands voix cosaques) , en Arménie , en Irak…

C’est aussi l’occasion de découvrir de nombreux instruments inédits tels le qanun (instrument  arabe à cordes pincées de la famille des cithares), la balalaïka , le kamantché( instrument  cordes frottées de la musique classique perse), le doudouk ( instrument arménien  fait d’un morceau de bois et un bout de roseau).

Supra passionnant et instructif !

 

 VOYAGES A TRAVERS LES MUSIQUES DU XIIIe AU XVIIe SIECLES…

 Rencontres du sacré et du profane !

 

 EXPLORATION MUSICALE A TRAVERS LE  XVIIIe SIECLE  ET ES EVOLUTIONS DE STYLE…

 Promenade  du baroque au classicisme où nus avons rende-vous avec Bach , Hadyn , Mozart , Rameau et aussi Van Maldere, Mattels, Clérambault , Jacquet de la Guerre , Rebel.

De belles retrouvailles ou découvertes à faire les mercredis.

 

UN BONJOUR AU  XIXe SIECLE

 

 C’est le jeudi avec des quatuors, des quintettes qui abordent Schubert, Beethoven, Mendelssohn…


 

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 36 TOUCHES NOIRES ET 52 BLANCHES …

 

 Manipulées par de grands pianistes  pour faire revivre des oeuvres de Ravel, Rachmaninov , Chostakovitch  et plus particulièrement cette année pour célébrer le centenaire du «  Sacre du printemps » de Stravinsky interprété par deux pianistes accompagnés par des percussionnistes.

Encore une belle découverte pour beaucoup !


 

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DIVERSION

 

Une semaine thématique autour du piano  du 29.07 au 02.08  avec Guillaume Coppola, jeune pianiste français , ainsi que rois jeunes pianistes belges : Stéphanie Salmin, Philippe Ivanov  et Julien Libeer.

 

Eh bien, en voilà du pain sur la planche !

Près de quarante concerts, une superbe proposition !

D’excellents et nombreux artistes de la musique !

Que dire de plus ? De vous rendre au Conservatoire  le plus souvent possible selon vos libertés et vos préférences.

 

 Il est temps de rejoindre la salle de concert pour  assister au premier concert   de l’été 2013.

Bon plaisir !

Je vous tiendrai au parfum du déroulement de ce brillant festival. Promis !

 

 Roger Simons

 

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L’INTEGRALE DES SONATES POUR PIANO DE BEETHOVEN

 

FLAGEY

 

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BEETHOVEN/JEAN-BERNARD POMMIER


 

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Si vous connaissez Vienne, si vous avez déjà séjourné dans cette magnifique ville, vous avez vu la maison où habitait Beethoven, au numéro 241 du Graben, 3ème étage… et si vous aimez  cet énorme compositeur, surnommé  dans sa jeunesse « le pianiste de l’aristocratie viennoise », vous aurez entendu dans  votre imaginaire quelques mesures de ces fameuses sonates pour piano…

 

Beethoven a adopté la technique de Muzio Clementi  (concertiste compositeur) et a conféré à la sonate pour piano une dimension plus grande, plus intense, plus dramatique tout en respectant la forme instaurée par ses prédécesseurs, dont   Haydn et Mozart…

 

Mozart disparu, Haydn vieillissant, Beethoven a été alors reconnu comme le nouveau grand compositeur et là commence  l’écriture de ses sonates pour piano : 32  Sonates ! Une œuvre magistrale !

Le piano est d’ailleurs l’instrument principal de la première période de Beethoven.

 

L’INTEGRALE DES SONATES POUR PIANO DE BEETHOVEN : UN EVENEMENT  MUSICAL !

 

Ce sont ces 32 sonates que FLAGEY vous invite à venir écouter au studio 1 de Flagey , interprétées par le tout grand pianiste :  Jean-Bernard Pommier , né à Béziers( France ) en 1944, fils d’un organiste.

Il entame sa formation musicale et sa carrière de pianiste à l’âge de quatre ans sous la direction de Mina Kosloff. Il devient ensuite l’élève d’Yves Nat et de Pierre Sancan au Conservatoire de Paris, d’Eugène Bigot  pour la direction d’orchestre et plus tard d’Eugène Istomin.

Et c’est à l’âge de sept ans qu’il donne son premier concert public.

 

Le musicien va vivre une fabuleuse carrière de pianiste,  un peu partout dans le monde, en compagnie de grands chefs d’orchestre.

 

EN CE MOMENT  JEAN-BERNARD POMMIER

A BRUXELLES

 

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               (credit/photos : Jean-Claude Martinez)

 

C’est hier soir,  à 20h15, à Flagey, que j’ai  découvert ce grand musicien – qui entre en scène  sans  vraiment regarder le public, se met au piano et brusquement, joue avec  vigueur les premières mesures de la Sonate.

 

J’ai beaucoup aimé la Sonate n° 1 en fa mineur, op. 2/1.

Une sonate d’un beau romantisme !

Une virtuosité   prodigieuse  de Jean-Bernard Pommier,  ses mains largement ouvertes, libérant ses 10 doigts agités , exaltés, transportés dans un rythme  délirant.

Une valse de notes ! 

Quatre mouvements : allegro- adagio-  menuetto/allegretto- prestissimo

Un arrêt des plus courts entre chaque mouvement,  dans le silence le plus total.

 

FLAGEY, C’EST UNE BELLE HISTOIRE...

 

Cette musique magnifique de Beethoven résonnait intensément dans cet ancien studio de radio reconnu comme l’un des meilleurs d’Europe (Il en est de même avec  les autres studios de ce bâtiment superbe de Flagey qui fut le Royaume durant de nombreuses années de l’INR et de la RTB).

 

Jean-Bernard Pommier a joué avec maîtrise et  dynamisme la deuxième Sonate programmée :   Sonate n° 18 en mi  bémol majeur, op. 31/3

Quatre mouvements : Scherzo-allegretto vivace

Menuetto-moderato e grazioso- Presto con Fuoc

Une œuvre brillante,  tourmentée  mélangée à un certain romantisme.

 

Une musique novatrice ! Un chef d’œuvre pianistique !

 

Un entracte d’une vingtaine de minutes.

Curieux cet excellent musicien qu’est  Jean-Bernard Pommier. Il est enfermé, j’en suis convaincu,  dans la musique – et quelle musique –  et dans le piano, son fidèle et magnifique compagnon.

 

Troisième Sonate n° 29 en si bémol majeur op. 106   « Hammerklavier » (clavier à marteaux),  sonorité totalement différente par  rapport aux deux sonates précédentes.

Une vaste partition par sa longueur  et l’ampleur de son souffle.

 

Beethoven : Voilà une Sonate qui donnera de la besogne aux pianistes lorsqu’on la jouera dans 50 ans !

 

Voilà une question à poser  au grand pianiste de la soirée.

 

William Kampff : C’est le seul grand monologue pour piano que Beethoven n’ait jamais écrit !

 

Le final est immense !

 

Busoni (pianiste italien) : La vie d’un homme est malheureusement beaucoup trop courte pour apprendre l’opus 106 !

 

Baduda – Skoda (pianiste autrichien): «  La «Hammerklavier est pour nous pianiste de ce que la 9ème Symphonie de Beethoven est pour le chef d’orchestre. L’œuvre monumentale,  l’œuvre culminante ou mieux encore, l’œuvre qui parcourt tout autant les profondeurs que les sommets. Aussi, ne l’approchons-nous  qu’avec respect !

 

Voilà des réflexions et compliments bien mérités !

 

FLAGEY  vous fait vraiment une excellente proposition : suivre ou essayer de suivre,  selon votre temps, les sept concerts qui vous permettront  de découvrir  cette Œuvre Monumentale de Beethoven : Ses 32 Sonates !

 

Un travail énorme pour le compositeur Beethoven !

Un travail énorme pour le musicien  Pommier !


FLAGEY


Ce mardi  28.05 , deuxième Concert consacré à l’Intégrale , à 20h15 au Stutio 1.

Au programme : les Sonates 2, 17, 10 et 26 .


LA SUITE DU PROGRAMME


les 16/06, 18/06, 22/09, 24/09, 13/10 et 15/10.

Consultez Flagey

Place Sinte Croix  – 1050  Ixelles( Bruxelles)

www.flagey.be

Infos Réservations : 02 / 641 10 20


« Dieu sait pourquoi, ma musique de piano me fait toujours une mauvaise impfession surtout quand elle est mal excutée… »

(Texte  rédigé par Ludwig Beethoven)


Roger Simons

 

BAL TABARIN

 

Non, il ne s’agit pas  du music-hall de la rue Victor- Massé, au pied de Montmartre à Paris,  détruit en 1966…

Nous sommes à Bruxelles au Café-Théâtre La Samaritaine tenu par l’adorable Huguette qui reçoit  ce fabuleux groupe musical dénommé :


 BAL TABARIN


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C’est un retour  de ce groupe à La Samaritaine, avec son univers poétique et belgitudinesque : quatre musiciens et  un chanteur –animateur.Des cordes et une voix qui nous viennent de Gand, Liège et Bruxelles.

Un swing frondeur et bouleversant.

Un ensemble de compositions vibrantes et poétiques.
Un kaléidoscope d’émotions et de joie.

Une magnifique et malicieuse complicité.

Deux heures de bonheur avec ce BAL TABARIN


Pourquoi cette appellation ? En hommage à ce fameux music-hall parisien disparu , où se sont produits de nombreuses vedettes  de l’époque parmi lesquelles Django  Reinhardt  , mort  le 16 mai 1953.

Pierre Christiaens et ses amis musiciens veulent lui rendre hommage et cela nous procure  de nombreuses compositions de  ce  formidable guitariste de jazz , né à Liberchies (Belgique)le 23/01/1910 , mort le 16/05/1953, il y a 60 ans !

 Hans Mortelmans et Lodewijk Dedain   nous offrent  plusieurs morceaux  de jazz,  de swing.  Magnifique.


 BAL TABARIN : ENCORE TROIS SOIRS EN CONCERT A LA SAMARITAINE



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Il ne faut pas rater ça !

Le spectacle commence  par une chanson de Charles  Trenet qu’interprètent  joyeusement  les quatre musiciens

(Deux guitares, une contrebasse et un violon).

Le titre de la chanson : « J’ai ta main »

Vous vous en souvenez ?


  «  J’ai ta main dans ma main

«  Je joue avec  tes doigts…

 

Un bon souvenir…

Et le spectacle continue avec la musique et les paroles de Boris Vian : «  Demandez à l’intérieur »…

Et le spectacle continue avec une musique et un texte d’Emile Verhaeren, grand poète belge flamand , mort en 1916 : « La kermesse » 


 « Avec colère, avec détresse

« Avec ses refrains de quadrilles

« Qui sautèlent sur leurs béquilles

« L’orgue canaille et lourd

« Au fond du bourg.

« Moud la kermesse…

 

Une belle découverte !

Et le spectacle continue avec du jazz, du jazz manouche , avec une chanson napolitaine, avec Brassens :  « Le Roi boiteux »


Je suis criblé de cors;voyez:

Si je marche plus droit qu’un autre

C’est que je boîte des deux pieds.

 

Et la fête continue car c’est une vraie fête ce spectacle !

Un programme très varié, délectable !

Quatre musiciens parfaits, plein d’entrain :

Hans Mortelmans , guitare et accordéon

Lodewijk Dedain , guitare et voix

Alexandre Tripodi , violon

Kris Vandaele , contrebasse.

 Quelle merveilleuse complicité entre eux ! 

Quelle complicité aussi eux quatre et Pierre Christiaens, l’animateur et le chanteur, doté d’une belle voix qui se module dans tous les sens : du jazz  à Luis Mariano ! Etonnant ! Il est d’une gaieté totale !

Tous les cinq forment un groupe musical attrayant , de superbe qualité !


 

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Le son est impeccable. Pas de sono.  Uniquement un micro pour  le chanteur ! La voix et les instruments passent très bien dans la salle. Un son pur !

Ils terminent le concert avec une chanson de Boris Vian   que j’adore :

  » On n’est pas là pour se faire engueuler

« On n’est pas là pour se faire assommer

 Et encore…Et encore…Trois soirs seulement .

Essayez de rejoindre la rue Samaritaine pour voir  ce spectacle musical, pour écouter les chansons, pour applaudir  ce groupe BAL TABARIN .

Croyez-moi, cela vous fera un bon souvenir  pour plus tard…

 

BAL TABARIN

CAFE THEATRE / LA SAMARITAINE

Rue de la Samaritaine  16  – 1000  Bruxelles

Infos Réservations : 02 / 511 33 95

Jusqu’au samedi 18/05/2013

Je vous invite  à une video réalisée par nos amis de la musique.

 

Roger Simons

 

 

 

 

 

ALEXONOR

JARDIN DE MA SŒUR

 

LES PETITS MATINS ET LES GRANDS SOIRS

D’UN CERTAIN  ALEXONOR…


 

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Hier soir ce vendredi de Pâques, la salle était bourrée, c’est le moins que l’on puisse dire.

Les spectateurs  papotaient, riaient, retrouvaient des amis.

Arthème, le patron du Théâtre vérifiait ses réservations, prenait note des commandes, installait ses clients.

Une ambiance des plus joyeuses.

D’autres  spectateurs  cherchaient  un parking, tournaient dans tous les sens  du Quai  à Brûler et des rues d’alentour. Patience et  peine perdue !

Le spectacle devait débuter à 21 heures.  Les spots  qui éclairent le petit coin de scène se sont  illuminés vers 21h30. 

Les derniers spectateurs  sont arrivés, mais pas énervés du tout. Ils se sont installés tant bien que mal. On était serrés   comme des figues mais c’était bien agréable .Tout le monde était sympathique.

Les lumières de la salle se mettent en veilleuse.

Musique.


 Et apparaît un homme dans la quarantaine, souriant, dynamique. Il se place au piano synthé et commence à jouer et chanter.

 

ALEXONOR  DE RETOUR AU « JARDIN DE MA SŒUR » POUR LA HUITIEME FOIS…

 

Il s’impose immédiatement dès la première note et les premières paroles.

Quelle présence ! Quel talent !

Il aime les textes légers et les histoires de tout le monde.

Et il y va d’une quinzaine de chansons je dirais plutôt une quinzaine de flashs, véritables tranches de vies.

Il nous chante ce que nous pensons souvent tout bas et qu’on n’ose pas dire tout haut, les petites choses, drôles souvent, parfois légères ou profondes.

Il enchaîne chanson sur chanson. Infatigable !

 LE TEMPS PASSE INEXORABLEMENT VITE…

Après une bonne heure  de chansons folles,  il propose un petit entracte d’une vingtaine de minutes, le temps de se rafraîchir et les spectateurs de boire un coup.

 Et l’on bavarde, et l’on boit, et l’on rit. Une fameuse ambiance amicale. Fameux vendredi de Pâques !

 J’ai à mes côtés l’épouse d’Alexonor, une très belle et jeune femme qui répond au prénom d’Eléonore.

Elle m’apprend qu’elle est la mère des quatre enfants ,  juste assis à la table d’en face.

Toute la famille est là, venue applaudir ce merveilleux Alexonor.

Ce n’est pas son vrai prénom, je présume !

 

Avant de retrouver  notre chanteur,   je cède mon blog à son épouse qui va nous  faire le portrait de son mari…

 

Eleonore : Il était une fois un juriste… qui était aussi pianiste, féru de chansonsfrançaises, de jazz et musicien de studio à ses heures perdues. Il arpente les piano bars de Louvain-la-Neuve en chantant du Brel, Brassens, Dutronc et parfois en toute fin de soirée quelques chansons à lui.

 

Poussé dans le dos par Jean-François Maljean, l’ancien chanteur de Maljean & Willem, ami et arrangeur de Pierre Rapsat, il décide de se lancer dans la chanson à presque trente ans.

 

Deux passages concluant à Pour la Gloire, l’encourage à faire différentsconcours en 2000: La Biennale de la chanson française où il est finaliste, Belle à chanter à Mons où il est repéré par Charles Gardier ce qui lui vaut un passage au Salon Bleu lors des francofolies de Spa.

 

Son 1e prix Franc’Off en poche aux Francofolies 2003, Alexonor enregistre en 5 jours son 1er album à double sens intitulé « Quelques Coquines ». D’abord confidentiel, l’album distribué sous la veste début 2004 fait très vite fureur Quelques semaines plus tard, il sort de la clandestinité avec le Coup de Coeur 2005 de l’Académie Charles Cros (France). Il enchaîne les concerts dans la foulée dont des premières parties d’artistes comme Fugain ou Higelin, un 1e prix Visa Francophone International (2005), et la Clé d’Or de l’Alliance Française.

 

En 2008, Alexonor revient avec son deuxième album « Les Petits Matins des Grands Soirs ». Un album aux couleurs folk et chanson qui diffuse un humour ravageur gorgé de tendresse et d’autodérision.

 

Reparti en tournée pour quelques dates, le clip de son titre le Surrendetté fait un buzz sur le net en 2009.

 

Depuis, il distille les collaborations et les concerts intimistes sortant ci et là quelques nouvelles chansons.

 

Merci  beaucoup, Éléonore.

 

La deuxième partie de ce formidable concert est totalement différente.

Alexonor  nous offre  maintenant, après le flot  des chansons drôles,  des moments de poésie,  des moments d’amour, beaucoup d’amour. Ses textes sont pleins  de  tendresse, de bonheur.

Alexonor aime les humains parce qu’ils ne sont pas beaux.

Il aime chanter sur une musique champagne comme un grand soir de fête !

 

Les minutes s’égrènent à toute allure…Les chansons  d’Alexonor  continuent à  nous émerveiller.

 

Il annonce sa dernière chanson. On l’applaudit. Les bravos éclatent de plus en plus fort. On a envie qu’il continue à  nous régaler.  Ce qu’il va faire ! … Encore une ou deux chansons… Comment résister à la demande d’un public qui vous acclame…Il en propose une, la der de der. Force lui sera  de rester encore quelques minutes en compagnie de son public et là, c’est le bouquet final, il se met à chanter Brel : « Madeleine » Il chante admirablement bien  la chanson  de Jacques… sans l’imiter un seul instant. L’émotion fait place au rire dans la salle…

 

Il est près de minuit. Ce chanteur talentueux nous quitte.

Quand le reverrons-nous ?  Peut-être là où il travaille la semaine : une banque…Oui mais voilà, quel banque ?

 

C’est une question qui vous pourrez lui poser si vous allez – à votre tour- l’applaudir ce soir du samedi de Pâques  dans cet endroit chaleureux qu’est « le Jardin de ma Soeur »

 

Prenez le temps à présent de l’écouter chanter.

Je vous propose un deuxième rendez-vous dans ce Café- Théâtre du Bois à Brûler : les mercredi 03 et jeudi 04 avril.

Vous pourrez découvrir  une chanteuse  diablement belle qui vous décochera ses chansons pour nous les envoyer en plein cœur : Léa COHEN.

Elle vous dit un petit bonjour !

 

Roger Simons

 

 

 

COLINE MALICE


 Cette jeune artiste belge touche par sa sensibilité, sa voix et son talent.


CAFE -THEATRE : LA SAMARITAINE



 

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Cette jeune artiste belge écrit, compose et interprète ses chansons.

 

Son entrée en scène est déjà différente, se cachant presque au fond de la salle, laissant passer quelques notes de musique  sortant de l’accordéon – qui nous baigne dans une ambiance feutrée aux lumières tamisées.

Et  cette jeune artiste belge, exilée depuis quelques années en France, se rapproche de la scène en chantant de sa voix chaude et puissante.

Elle  regarde le public, le sourire en coin et l’œil malicieux, termine sa première chanson, prend son accordéon et entame sa deuxième chanson aux côtés de son partenaire, Yannick Chambre.

 

C’EST BEAU  LE REGARD SUR DEUX ACCORDEONS…

 

Depuis qu’elle adopté la France, elle y balade sa belle dégaine d’insoumise, l’accordéon sur le cœur pour nous conter les vicissitudes de la vie , ses émois et ses coups de gueule.

 

Dans ses chansons, toutes dans des registres et tonalités différents,  parfois réalistes à la façon de Piaf, elle est douceur et tendresse ou colère et violence. Elle manie facilement l’humour.

Elle est mobile, expressive, colorée, touchante. Elle exprime avec talent, à propos, subtilité les histoires qu’elle nous conte, enrobée d’une  musique enjouée.

 

Elle possède aussi le don de comédienne car elle joue admirablement ses textes.

 

En fait, elle ne laisse jamais indifférent.

Cette belle personnalité lui a d’ailleurs permis de remporter de nombreux prix et de figurer sur des scènes prestigieuses.

 

Elle est belge avec un accent fameusement parisien

Un Paris qu’elle fait ressortir avec sa chanson «  Le café de Paris ».

 

On s’attache très vite à cette jeune artiste.

Accompagnée de mains de maître par Yannick à l’accordéon, notre artiste d’un soir  allie tous les ingrédients de ce qui fait la chanson de qualité.

 

Ce spectacle est un sac à malices qui nous propose un beau voyage  dans le monde des émotions, de la musique et des mots.

 

Nous vous avons beaucoup aimée ce soir…

Nous aurions voulu que votre concert continue, continue encore…

Coline Malice, revenez-nous vite !



 

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COLINE MALICE (CLANDESTINE)

Pour quatre soirs seulement

Jusqu’à ce samedi soir, 30 mars

Au Café -Théâtre La Samaritaine

Rue de la Samaritaine  16  – 1000 Bruxelles

Infos Réservation : 02 / 511 33 95

Régie : Camille Coeckelbergh


Roger Simons

 

PS. Coline Malice sortira très bientôt son troisième album :

«  Touchée ». Je suis curieux de découvrir  ses nouvelles chansons. Et Vous ?

 

JACQUES GAMBLIN AU WOLUBILIS

 

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GAMBLIN JAZZE de WILE SEXTETE

 

Un fabuleux concert  – spectacle de…jazz où le comédien   Gamblin rencontre le jazzman Gamblin.

Une magnifique rencontre  totalement inattendue.

 

Jacques Gamblin : Je ne suis pas féru de jazz . J’en écoute peu tout en étant  fasciné par cette capacité des jazzmen à inventer sur le vif, à partir d’un thème et à se lancer sans savoir où ni pour combien de temps.

 

C’est un spectacle atypique car on retrouve l’acteur flirtant avec le musicien.  Il ne joue d’aucun instrument, il ne chante pas , il raconte comment il a découvert la musique et les instruments quand il avait 12 ans , entre autres la guitare qui souffrait dans les mains de l’apprenti musicien.

 

Jacques Gamblin : J’avais l’humérus trop développé.

 

Les musiciens sont en place. Le concert  commence.

C’est déja fabuleux. Le jazz s’éclate de plus en plus.

Et lui , l’acteur raconte , scande, impulse, slame , accompagné par les six musiciens.

 

Des phrases verbales  se font entendre , des mots , des bouts de phrases ,  des histoires d’amour et d’humour.

Et tout cela dans un rythme vertigineux !

Le phrasé des musiciens rejoint la musicalité de la langue.

 

Quelle joie de voir ces  musiciens jouer aux côtés de Gamblin ! Quelle complicité entre eux ! 

 

Jacques Gamblin : Ils sont formidables ! Ils me font vraiment aimer le jazz!   Et le jazz, ça s’écoute par les pieds.

 

J’avais eu l’occasion de l’applaudir déjà  ici  au Wolubilis, il ya un an environ, accompagnant un couple de danseurs. Il était exceptionnel !

Je l’ai retrouvé sur la toile blanche du cinéma dans le film «  Le Nom des gens » Tout à fait remarquable.

 

Et cette fois, le compagnon de  six talentueux musiciens  dirigés par le pianiste Laurent de Wilde.

 

Jacques Gamblin : C’est très agréable de présenter au public des surprises. Car je me les suis faites à moi-même !

Cette aventure musicale est née de rencontres, c’est un voyage dans les mots et la musique. Elle continue à travers la tournée et elle continue à me faire du bien.

 

Vraiment, un spectacle inédit qui nous va au cœur et au corps !

 

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Une surprise disait Gamblin ! Il y en aura une deuxième ce samedi  toujours au Wolubilis, d’un style tout différent : l’acteur musicien  changera de tenue pour devenir  conteur et quel extraordinaire conteur  avec le roman autobiographique de Romain Gary «  La nuit sera calme » .

Gamblin ressuscite Gary et on est immédiatement captivé par l’aventure humaine et l’engagement de l’auteur.

 

Merci  Monsieur Gamblin ! Et dans l’espoir de vous revoir !…


WOLUBILIS

Infos Réservation :02  / 761 60 30

 

Roger Simons